Tristan Derème (1889-1941), poète. L.A.S., Paris, 27 juillet 1937, 2p in-12. A l'écrivain Maurice Donnay (1859-1945), sur une belle carte postale photo avec une tortue, Derème ayant publié La Tortue indigo cette année-là : « Mon cher Maître, Qu'il me soit permis de vous exprimer ma gratitude qui est bien vive. De semaine en semaine, j'attendais que votre livre parût et tous les jours j'en demandais nouvelles à mon libraire, qui me dit un jour qu'on ne le verrait peut-être pas encore, mais que du moins il avait changé de titre. Et je suis très touché que mon vieux vers : On perd sa vie à la gagner, vous avez eu l'amabilité de le citer avec tant de bienveillance. Et que de choses dans votre ouvrage qui m'enchantent, et de remarques, et, jusqu'à l'avant-dernière page, ce : « je croyais que cela durerait toujours ; je croyais que tout le monde m'aimait ! ». Comme cela est vrai ! Et il doit vous être doux, maintenant, parmi vos lauriers de considérer cette amère pensée. Je vous remercie encore et beaucoup et vous prie de vouloir bien mettre mes très respectueux hommages aux pieds de madame Maurice Donnay et d'agréer, mon cher maître, l'expression de mes sentiments très respectueux et reconnaissants. Tristan Derème ». Probablement au moment de la publication de on livre Le Lycée Louis-Le-Grand. Beau courrier. [515]
Tristan Derème (1889-1941), poète. L.A.S., 26 avril 1927, 1p in-12. A l'écrivain Léo Poldès (1891-1970), militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg. « Mon cher ami, Je suis à Paris entre deux trains et vais aller me reposer dans le Béarn. Je ne pourrai donc aller voter pour le prix Catulle Mendès. Je te demande donc de voter pour moi pour Marcel Ormoy, à tous les tours. Si tu ne peux te rendre toi-même au scrutin, voudrais-tu charger un autre juré ami de voter ainsi à ma place. Merci et bien affectueusement. Tristan Derême ». Nous n'avons pas trouvé quel fut, en 1927, le lauréat de ce prix, créé par Jane Catulle-Mendès. [109]
Tristan Derème (1889-1941), poète. L.A.S., sd, 5 lignes. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Très touché, mon cher Maître, de vos bienveillantes félicitations, je vous en exprime ici toute ma respectueuse gratitude. T.D. ». [389]
Tristan DEREME - [Philippe Huc dit] - [Marmande 1889 - Oloron-Sainte-Marie 1941] - Poète français
Reference : 33299
1 page in4 - Très bon état -
Jolie lettre poème sur le pays natal : "Ou est le temps d'Agen...?" - Il se souvient de leur époque au même lycée - Il est devenu controleur des impôts et son ami professeur - Il s'est mué "en poète aux rives de la Seine" - Il regrette souvent "le pays natal": "Ah! pourquoi donc ai-je quitté/ les coteaux bleus dans la lumière/ et les feuillages de l'été/ qui remuaient dans la rivière.." - Il sera heureux de le rencontrer à Strasbourg ou il doit faire une conférence -
Tristan DEREME - [Philippe Huc dit] - [Marmande 1889 - Oloron-Sainte-Marie 1941] - Poète français
Reference : 33302
1 page in12 - Carte postale avec au recto un tableau "Un banquier" du Musée Royal d'Anvers, école de Quentin Massys (sic) - Très bon état -
Il espère qu'il va mieux et attend de ses nouvelles - Il ne fait" plus rien depuis des jours" - Il fait une "chaleur torride" - Ils partent le 20 juillet pour Saint Gervais - Il fait partir le No 1 Propos d'un Intoxiqué (de Jules Boissière?) avec quelques feuillets autographes "mais il va faire un crochet chez le relieur" -