Paris, Dunod [Imprimerie générale de Ch. lahure], 1869 in-4, XXIV pp., 134 pp., un f. n. ch., broché sous couverture imprimée, non coupé. Dos fendu.
Texte seul, sans l'atlas de planches. Louis-Joseph-Aimé Thomé (1807-1876) est le fils de Félicité Thibaudeau (1775-1873), soeur du célèbre conventionnel, et de Joseph Thomé. Il vécut d'ailleurs à Poitiers jusqu'à ses 15 ans, époque à laquelle il rejoignit son oncle, Antoine-Clair Thibaudeau, alors en exil à Augsbourg. Docteur en médecine, docteur en droit, officier du génie militaire, ingénieur des mines et ingénieur hydrographe, c'était un homme à multiples talents : et c'est autour de 1833 qu'il commença à réfléchir à créer un trait d'union permanent entre la France et l'Angleterre qui incarnait à l'époque pour les libéraux un phare de développement commercial et industriel. Il envisagea tour à tour de réaliser un pont, de créer des bacs entre les deux rivages puis, finalement, un tunnel. Près de dix projets furent jetés sur le papier. Mais il lui fallut attendre la Second Empire pour rencontrer un écho favorable : le 20 avril 1856, il disposait de suffisamment de données pour les présenter à l'empereur Napoléon III qui fut séduit par le projet et lui promit des subventions pour poursuivre son étude. Et en 1867, il obtint à nouveau la possibilité d'exposer son projet lors de l'Exposition universelle de Paris, résumant dans notre opuscule 30 ans de travaux.Malheureusement, tous ces beaux projets ne connurent pas de suite immédiate, par suite de l'opposition de Michel Chevalier (en tant que président français de l'association franco-anglaise pour le tunnel sous la Manche ) à la personne même de l'ingénieur.Envoi autographe de l'auteur à Gayant. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, chez les Marchands de Nouveautés, 1826 in-8, 168 pp., demi-percaline verte (reliure de l'époque). Reliure modeste. Quelques salissures en marge sur les premières pages sans atteinte au texte.
Barbier l'attribue à tort à Antoine Thomé, corrigeant Delécourt qui l'attribuait lui-même à Thibaudeau. Mais l'ouvrage est du neveu de Thibaudeau par sa soeur Félicité (1775-1873).Barbier, IV, 973. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.