7 titres en 1 vol. in-8 reliure de l'époque plein veau brun, dos à 5 nerfs, contient : Discours qui a remporté le Prix d'éloquence à l'Académie Françoise en l'année MDCCLV, par ke P. Guénard, Jésuite, Chez B. Brunet, 1755, 35 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Maurice de Saxe, Duc de Sémigalle & de Curlande, Maréchal Général des Armées de Sa Majesté Très-Chrétienne, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1759 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Brunet, Paris, 1759, 1 f., 42 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Henri-François d'Aguesseau, Chancelier de France, Commandeur des Ordres du Roi, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1760 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Brunet, Paris, 1760, 1 f., 48 pp. [ Suivi de : ] Eloge de René Duguay-Trouin, Lieutenant Général des Armées navales, Commandeur de l'Ordre Royal & Militaire de S. Louis, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1761 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez la Veuve de Bernard Brunet, Paris, 1761, 74 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Maximilien de Béthune, Duc de Sully, Surintendant des Finances, &cc principal Ministre sous Henri IV, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1763 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Regnard, Paris, 1763, 91 pp. [ Suivi de : ] Epitre au Peuple, ouvrage présenté à l'Académie Françoise en 1760, par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Troisième édition, s.n., s.l., 1761, 13 pp. pp. [ Suivi de : ] Ode sur le Temps, qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1762, Chez la V. Brunet, Paris, 1762, 16 pp.
Intéressant recueil d'éloges, presque tous en édition originale. Etat très satsfaisant (reliure frottée avec mq. en coiffes et pièce de titre, première garde volante faible, mq. angulaire à la seconde garde volante, bon état par ailleurs).
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET GEROSME DE CHEUX TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28565
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 20,6 centimètres de haut sur 34 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE D'ABRAHAM DESTERVILLE BOURGEOIS DE SAINT-OUEN DE CAEN & MARIE LASANGE, RÉALIS DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE TABELLION, FAIT A CAEN, LE 19 MARS 1628
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Platter (Thomas) - Marie Helmer, ed. - Thomas Platter le Vieux
Reference : 101655
(1964)
Librairie Armand Colin , Cahiers des Annales - Association Marc Bloch Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1964 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, illustrée une vignette rouge grand In-8 1 vol. - 144 pages
2 planches hors-texte dont un fac-similé du manuscrit de Thomas Platter et une photographie de sa maison à Bâle 1ere édition de cette traduction, 1964 "Contents, Chapitres : Thomas Platter, né le 10 février 1499 à Grächen (canton du Valais) et mort le 26 janvier 1582 à Bâle, est un humaniste suisse ; on l'appelle « Thomas Platter l'Ancien », « Thomas Platter le Vieux » (voire « Thomas Platter I ») pour le distinguer de son fils cadet, dit « le Jeune » (15741628). Tout en travaillant comme cordier, il apprend ensuite le grec et l'hébreu, puis s'établit à Bâle où il devient correcteur d'imprimerie avant d'être nommé professeur de grec au gymnase en 1541 ; l'un de ses élèves est Theodor Zwinger. Son autobiographie, adressée à son fils aîné Félix, dont il avait commencé la rédaction en 1572, ne fut publiée pour la première fois dans son texte original qu'en 1840, d'après le manuscrit autographe conservé à Bâle. (source : Wikipedia)" couverture propre, légère petite déchirure sans manque d'1 cm sur le bord supérieur du plat inférieur - intérieur frais et propre
1836 London : Fisher, son and C, 1836,In-4,cartonnage décoré editeur, dos en partie manquant,, 73 planches gravées sur acier dont 70 vues par 2 sur 35 planches,sous serpentes,gravées par Allom Thomas,mouillures en coin à quelques feuillets,papier du texte jauni,dans l'état,
Unique édition française de la série Westmorland, Cumberland, Durham and Northumberland illstrated from original drawings by Thomas Allom, George Pickering, etc., qui était parue en 1832 à Londres. Comme souvent la version française est passablement réduite, puisque l'original comprend trois volumes in-4 et regroupe 108 planches offrant 213 vues. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
in4 plein maroquin,plats decorés,trés frotté,titré museo Londres,sans page de titre, tranches dorées, 80 eaux fortes sous serpentes avec le texte en regard, montées sur onglets, Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.Contributor: Wallis, William, 1796- engraver.- rare-
The New National Gallery, Trafalgar Square, London. / Engraved by W. Wallis from a Drawing by Thos. H. Shepherd Esqre for Jones' Series of Engravings from the Pictures in the Gallery.Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.- Contributor: Wallis, William, 1796- engraver. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Gazette Thomas More Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1979 Book condition, Etat : Très Bon broché, sous couverture illustrée d'un portrait de Thomas More In-8 1 vol. - 112 pages
nombreuses figures "Contents, Chapitres : Marie-Claude Rousseau : Editorial - Portrait de Thomas More par Erasme - More, le film d'une vie (G.M.) - Germain Marc'Hadour : More entre l'Est et l'Ouest : notes de voyage - Entre-nous (courrier) - Erasme (1509), eloge d'un sage-fou (G.M.) - Marie-Claude Rousseau : More et Erasme rendent visite aux enfants de Henry VII - More raconté aux enfants - More et Maurois - Anne Payan, Hervé Bazin, More et Shakespeare - Jacques Bonnot, l'humaniste au XVIe siècle - Colette Demaizière, grammaire française au XVIe siècle (Jean-Paul Chauveau) - Guillaume Budé, correspondance, tome 1 (Lucien Cloutier) - Jean-Pierre Ouvrard, musique à la cour de Henry VIII - Deux chansons de la Renaissance (trad. Henri Gibaud) - La Cordelière : More et Botrel - More et la musique (Erasme, 1519) - R.J. Shoeck, The Achievement of Thomas More ; the Yale edition of A Dialogue of Comfort (Archibadl Young) - Peter Berglar, Die Strunde des Thomas Morus (André Bogaert) - Walter Nigg, La conscience d'un saint (G.M.) - Reinhold Schneider : Stimme des Abendlandes - Charles Lemarié : Thomas More au Portugal - More en esperanto (trad. Charles Lemarié) - Germain Marc'Hadour, Suite italienne - Marie-Claude Rousseau, echos de Rome, More et Fisher - Henri Meulon, Poèmes sur More, le saint, le martyr - 22 juin 1979, compte rendu de la rencontre des amici à Paris (Anna Torlay) - La prière de More, Give me thy grace - André Godin, Thomas More franc-maçon ? - Marie-Claude Rousseau, utopies, couleurs du temps et jeux d'espaces - André Prévost remet son édition critique de l'Utopie à Jean-Paul II - Le petit kiosque : revue des revues sur l'Utopie - Wenceslas Bubenicek : L'Utopie, du latin au russe - Chrétiens d'Utopie, textes en latin, français, breton et italien - Du côté du théâtre (Marie-Claude Rousseau) - Le mûrier de More"
SAINT THOMAS D'AQUIN. (Aquino, 1225 ou 1226 - Priverno, 1274)
Reference : (LCPCREL-0011)
(1701)
(La Somme de théologie de Saint Thomas d'Aquin dans un superbe exemplaire tel que paru dans son cartonnage d'attente d'origine) SAINT THOMAS D'AQUIN. (Aquino, 1225 ou 1226 - Priverno, 1274) "SUMMA TOTIUS THEOLOGIAE S. THOMAE AQUINATIS, DOCTORIS ANGELICI ORDINI PREDICATORUM". 1701-1702, Lugduni, Anisson et Renduel. 6 parties en 20 volumes in-12° (173x98 mm) (dimensions pages 160x90 mm) I : (2) ff. (faux-titre et titre), (XXIV) ff. (lettre, préface et index), 572 pp. ; II : (6) ff. (titre et index), 430 pp., (1) f. b. ; III : (6) ff. (titre et index), 660 pp. ; IV : (8) ff. (titre et index), 672 pp. ; V : (6) ff. (titre et index), 436 pp. ; VI : (1) f. b., (1) f. (titre), (6) ff. (index), 511, (1) pp. ; VII : (8) ff. (titre et index), 730 pp., (1) f .b. ; VIII : (6) ff., (titre et index), 684 pp. ; IX : (1) f. b., (11) ff. (titre et index), 898 pp., (1) f. b.; X : (10) ff. (titre, index et privilège), 670 pp., (1) f. b. ; XI : (8) ff. (titre et index), 636 pp., (1) f. b.; XII : (8) ff. (titre et index), 628 pp.; XIII : (6) ff. (titre et index), 572 pp.; XIV: (8) ff. (titre et index), 576 pp.; XV : (8) ff. (titre et index), 720 pp. ; XVI : (10) ff. (titre et index), 936 pp. ; XVII : (3) ff. b., (9) ff. (titre et index), 539, (1) pp. ; XVIII : (3) ff. b., (9) ff. (titre et index), 666 pp. ; XIX : (6) ff. (titre et index), 622 pp., (1) f. b., (42) ff. (index) ; XX : (396) ff. (index). Reliure d'attente de l'époque en cartonnage gris. Gardes de papier blanc. Rare exemplaire tel que paru, à toutes marges, non rogné et dans son cartonnage gris d'attente. Seulement les reliures des volumes V et VI ont été recouvertes, à l'époque, d'une feuille de vélin souple (mais les cartonnages sont très bien conservés en dessous et ont les mêmes caractères manuscrits des titres sur les dos). Petite déchirure angulaire aux pp. 513-514 du vol. III, avec perte de deux ou trois lettres d'une note marginale. Des rousseurs éparses et quelques cahiers roussis. Trou de ver dans la marges inférieure des 20 premières pages, sans atteinte, et mouillure claire dans l'angle inférieur du dernier volume d'index. Superbe exemplaire dans sa toute première reliure d'attente. Quelques anciennes notes manuscrites en marge des volumes V et VI. Rare édition. "Dieu est l'objet de tout le travail de Thomas d'Aquin. Selon Thomas, la philosophie étudie d'abord les êtres créés, pour s'élever ensuite à la connaissance de Dieu ; dans l'ordre de la théologie, au contraire, on commence par l'étude de Dieu, et c'est précisement cet ordre qui est suivi dans les Sommes. L'ordre de la théologie est ainsi spécifié dans la Somme de théologie : <l'objet principale de la doctrine sacrée est de transmettre la connaissance de Dieu, non pas seulement selon ce qu'il est en lui-même, mais aussi selon qu'il est le principe et la fin des choses, spécialement de la créature raisonnable> (...) La thèse de Thomas est que la foi et raison ne peuvent se contredire car elles émanent toutes deux de Dieu ; la théologie et la philosophie ne peuvent donc pas parvenir à des vérités divergentes". "Thomas établit que l'Homme peur acquérir la connaissance de l'existence de Dieu à partir du monde et non à partir de la déduction de principes logiques ou abstraits. Il est tout à fait possible d'accéder à une certaine connaissance de Dieu - principalement son existence, son statut de cause première - sans Révélation, en observant le monde, par une connaissance indirecte et a posteriori. C'est le sens des voies dites cosmologiques qui conduisent à la connaissance de l'existence de Dieu à partir de l'observation de l'univers. Thomas d'Aquin proposera cinq voies qui conduisent à conclure, par l'exercice de la raison, à l'existence d'un être que tout le monde appelle Dieu : les Quinque viae. Elles reposent sur la distinction entre ce que Dieu est <pour nous> (quoad nos) (par exemple Dieu en tant que créateur du monde) et ce qu'il est <en lui-même> (in se) - ce qui est impossible à connaître intégralement en ce monde, car, en raison de sa perfection suprême, il est au-delà de ce que la créature peut connaître par elle-même. L'exercice de cette connaissance rationelle reste souvent entravé par le péché, et doit donc être aidé et complété par la Révélation et par la grâce de la rédemption, moyennant lesquelles l'homme, créé capable de Dieu (capax Dei), est conduit à atteindre sa finalité ultime : contempler l'essence de Dieu face à face dans la Béatitude, c'est à dire après la mort pour les bienheureux". (source Wikipedia) (LCPCREL-0011) (1.100,00 €)
(La Somme de théologie de Saint Thomas d'Aquin dans un superbe exemplaire tel que paru dans son cartonnage d'attente d'origine)
Tout Corneille : l'édition Wolfgang d'Amsterdam. Un des plus beaux exemplaires connus : celui d'Henri Bordes, relié par Lortic. [Amsterdam], Suivant la Copie imprimée à Paris, [Abraham Wolfgang], 1664-1678. 10 vol. (75 x 134 mm) de 1 portrait, 9 frontispices et 61 figures. Maroquin rouge, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titre, tomaisons et dates dorés, au centre des plats médaillon ovale cerclé de petits fers et entrelacs dorés, encadré d'un double jeu de filets dorés, doublures de maroquin bleu, roulette et filets dorés encadrant une large dentelle dorée, fleurons d'angle, double garde peignée, tranches dorées sur marbrure (reliure signée de Pierre-Marcellin Lortic). Le théâtre complet de Pierre Corneille et Thomas Corneille : L’Illusion comique, Rodogune, Le Cid, Cinna ou Polyeucte... Exemplaire de choix, aux bonnes dates, sans exception (de 1664 à 1678) aux pedigrees impeccables : Pierre-Marcellin Lortic, Henri Bordes et Jules Lemaître. Cette édition est précisément décrite par Picot dans sa Bibliographie cornélienne, sous le n° 381. Elle est célèbre et contient d’admirables gravures, illustrant la totalité du théâtre des deux frères. Après les cinq premiers volumes de Pierre Corneille, l’éditeur poursuit jusqu’en 1678, avec les Tragédies et Comédies de son frère Thomas.
Un des plus beaux exemplaires connus de cette « charmante édition exécutée à Amsterdam par Abraham Wolfgang, et justement recherchée, sinon pour le texte lui-même, du moins pour la beauté de l’impression et du papier et pour l’élégance des figures. Cette édition a l’avantage de donner, non pas un choix, mais la suite complète des pièces de Corneille. Elle est devenue depuis quelques années, dit M. Brunet, un objet d’une très grande importance auprès des bibliomanes français, et il est fort difficile d’en trouver des exemplaires complets. » (Picot, 381). Assertion confirmée par Willems : « Cette collection est difficile à réunir. Les exemplaires qui ne laissent rien à désirer pour les dates des pièces et la grandeur des marges se paient fort cher. » C’est le cas de cet exemplaire, en exceptionnelle condition et d’une grande hauteur de marges (134 mm). Toutes les pièces, figures, titres généraux et frontispices sont bien présents, ainsi qu’une grande partie des feuillets blancs qui séparent parfois les pièces. Il est bien complet de l’avis de l’imprimeur au lecteur et du portrait au tome 1, souvent manquants. Les 5 volumes du Théâtre de Pierre Corneille portent tous la marque d’Abraham Wolfgang, signée « Quarendo » et dite au « Renard guettant sa proie » : Partie I : portrait de Corneille, sans nom de graveur ; frontispice gravé représentant le buste de Corneille couronné par deux ‘Renommées’, avec ce titre : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 5 f. pour l’« Avis de l’Im- primeur au Lecteur » (avis signé A. W.) et la table des pièces de Pierre Corneille et de Thomas Corneille ; 74 p. pour le « Discours du Poëme dramatique » et les « Examens ». Suivent les huit pièces (de Mélite à l’Illusion comique), chacune, précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie II : frontispice gravé représentant deux ‘Amours’, dont l’un déploie un voile sur lequel on lit : « Le Théâtre de P. Corneille », et l’autre gravant des armes sur une pierre ; 1 f. pour le titre, 92 p. contenant le « Discours de la Tragédie » et les « Examens ». Suivent les 7 pièces (du Cid à la Suite du Menteur), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie III : frontispice gravé, représentant la ‘Vérité’ debout sur une sphère entourée de rois orientaux tenant une écharpe sur laquelle on lit : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 1 f. pour le titre ; 68 p. pour le « Discours des trois Unitez » et les trois « Examens ». Suivent les 7 pièces (de Rodogune à Œdipe), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie IV : frontispice gravé ; 1 f. pour le titre ; 4 f. pour l’« Avertissement » pour Sertorius. Suivent les 4 pièces (de Sertorius à Othon) chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie V : frontispice gravé. Suivent 5 pièces (de Agesilas à Surena) chacune précédée d’une figure, d'un avis « Au lecteur » et d’un titre, avec une pagination distincte. Ces 5 volumes sont complétés par les œuvres de son frère, Thomas Corneille : Partie I : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (des Engagemens du hazard au Berger extravagant). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie II : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Le Geolier de soy mesme à Darius). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie III : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Stilicon à Pyrrhus, roy d’Epire) dont les 4 premières seulement sont mentionnées, les 2 dernières Pyrrhus, roy d’Epire et Persée... sont ici bien présentes, les titres ayant été ajoutés anciennement à l’encre dans la liste. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie IV : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Antiochus à La Mort d’Annibal. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie V : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Ariane au Comte d’Essex), mais chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines un « Argument », une note pour la « Décoration du prologue » et un avis « Au lecteur ». Élu au fauteuil 14 à l’Académie française, en 1647, Pierre Corneille en était le doyen lorsqu’il mourut en octobre 1684. Tous les membres de l’Académie s’en émurent et proposèrent à son frère, affligé, de pourvoir au siège vacant. Il y sera élu à l’unanimité le 2 janvier 1685 ; Thomas ne pouvant décemment faire l’éloge de son frère qu’il remplace, ce fut Racine qui s’en chargea en même temps qu’il recevait Thomas et cela reste l’unique exemple de deux discours, d’hommage et de réception, par le même académicien dans l’histoire de l’institution. Voltaire dit du frère cadet, qu’exception faite de Racine il était le seul de son temps qui fût digne d’être le premier au-dessous de son frère. C’était un homme qui aurait une grande réputation s’il n’avait point eu de frère ». Bon grammairien, Thomas Corneille écrivit un Dictionnaire des arts et des sciences et un Dictionnaire universel géographique et historique. À l’Académie, il recevra Fontenelle le 5 mai 1691. Exceptionnelle réunion des œuvres des deux frères, en parfaite condition. L’exemplaire a été établi avec un soin délicat et attentionné par Pierre-Marcellin Lortic, puis vendu à Henri Bordes. Né à Saint-Gaudens le 4 avril 1822, le Gascon Pierre-Marcellin Lortic, dit « le Frondeur », arrive à Paris à la fin des années 1830 et intègre comme ouvrier l’atelier de Pierre-Paul Gruel : le jeune homme se distingue par un fort caractère et des conceptions personnelles qu’il affirme haut et fort et, alors qu’il n’a que vingt-deux ans, s’installe en 1844 au 199 rue Saint-Honoré, adresse qui sera la sienne jusqu’à son déménagement au 1 rue de la Monnaie, vers 1860. « Les reliures de Pierre-Marcellin Lortic se distinguent par le poli de leur maroquin, leur fermeté, leur légèreté, la finesse de leurs cartons et leurs nerfs très pincés et la subtilité de leur dorure, même si ’Le Frondeur’ n’est pas doreur et qu’il confie ses travaux aux plus grands spécialistes de l’époque, notamment Wampflug et Maillard [...] Au-delà de son perfectionnisme et de la maîtrise incontestable dont il fera preuve, il va révolutionner cet art industriel qu’est la reliure, que ce soit au niveau de la relation avec le bibliophile, de l’approche commerciale, développant une conception très personnelle de son art et n’apprécie que modérément la critique et le conseil des bibliophiles. De là naîtra peut-être sa principale innovation commerciale : ne plus attendre le client, acquérir lui-même des ouvrages, les relier à son goût et les proposer directement à la vente dans un atelier qui devient également, par le fait, une librairie. Le concept est révolutionnaire, à une époque où la reliure de luxe procède de la commande d’un particulier qui apporte ensuite son ouvrage chez le relieur, avec ses indications. Il vaudra à Lortic les critiques des libraires et des amateurs, mais démontre que le relieur avait une très bonne connaissance du livre et des goûts de l’époque, si ce n’est bibliographique » (Hugues Ouvrard, in Portrait de Pierre-Marcellin Lortic, en ligne). Son goût sûr le pousse d’ailleurs vers des ouvrages d’exception ou des raretés bibliographiques qu’il établit avec grand soin et dont il ne se dessaisit que pour les vendre aux grands bibliophiles de son époque qui sont ses clients : Ambroise Firmin- Didot (qui possédait 504 reliures signées de lui) l’architecte Joseph Lesoufaché, le duc d’Aumale, l’architecte Hippolyte Destailleurs, l’armateur bordelais Henri Bordes, le duc de Parme, le duc de Rivoli, Edmond de Goncourt, Auguste Poulet-Malassis, Charles Asselineau, Théodore de Banville et bien sûr Charles Baudelaire, qui confia à Lortic la reliure de huit exemplaires de l’édition originale des Fleurs du mal. Depuis 1876, Lortic collait dans le coin gauche du premier contreplat de ses reliures une étiquette représentant huit livres empilés indiquant les multiples prix qu’il obtient à Londres (en 1851, il n’a alors que vingt-neuf ans), Paris (1855 et 1878), Vienne (1873) et Philadelphie (1876). Il est, en 1878, le premier relieur fait chevalier de la Légion d’honneur et modifie alors son ex-libris en y ajoutant cette décoration. Ce Corneille porte cette marque, ce qui permet de dater la reliure de ces années-là. Il met fin à ses activités professionnelles en 1884 ; ses fils reprendront la suite. Notre exemplaire contient cet ex-libris à chaque volume, en plus de son fer, au centre du premier contreplat, qui est sa signature. Des bibliothèques Pierre-Marcellin Lortic (ex-libris, troisième version de 1878), Henri Bordes (ex-libris et vente, 1911) ; Jules Lemaître (ex-libris et vente, 1917). Picot, Bibliographie cornélienne, 381 (cite un exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin bleu, de la collection Benzon, mais c’est probablement un autre exemplaire) ; Willems, p. 466.
1832 London: H. Fisher, R. Fisher & P. Jackson, [1832-1835] First Edition in French. Dessinées d'après Nature par Thomas Allom, George Pickering, &c. Avec des Notices Historiques et Topographiques par Thomas Rose. La Texte Français Rédigé par J. F. Gerard, M.A. Engraved title-page (in English), sans les 2 frontispieces and 215 engraved views on 108 plates. 3 volumes in one. Small folio. [283 x 220 x 70 mm]. 76pp; 76pp; 76pp. Bicknell, The Picturesque Scenery of the Lake District, 112. The engraved title in vol.1 is dated 1832, and the plates are dated 1832-35. This work was originally published in 26 parts, as parts 10-35 of the Fourth Series of Fisher's Picturesque Illustrations of Great Britain and Ireland. The plates are guarded with the original tissues, and half are lightly foxed or browned. Almost every aspect of Lake District scenery was covered, including views from fairly remote spots high in the fells. Allom in particular, "fearless of danger, patient of fatigue", was indefatigable in collecting views.
reliure demi veau dos lisse titré,plats un peu frottés,quelques rousseurs,tranches dorées; 228 pages [3 fois 76 pages]; 215 vues gravées sur 108 planches sous serpente hors pagination [titre + 108 planches]. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
CHALCONDYLE (Nicolas); VIGENERE (Blaise) ; ARTUS (Thomas); MEZERAY (François Eudes de)
Reference : 2090
(1662)
Paris chez Denys Brechet 1662 Deux volumes in-folio (37 x 24 cm.), Pleine reliure de veau fauve, dos à nerfs muet (reliure de l’époque). Edition illustrée de 2 frontispices, 24 portraits de sultans, 62 planches de costumes et 17 figures allégoriques plus quelque bois gravés (bandeaux, lettrines, etc.).Tome I : Frontispice et 9 ff. non chiffrés contenant l’Epître à la Reine de Pologne par Mézeray, et celle au Prince de Mantoue Louis de Gonzague par Blaise de Vigenère, ainsi que l’Epître au Lecteur et le privilège de l’ouvrage ; 907 pp. (l’Histoire des Turcs de Chalcondyle p.1 à 234 et sa continuation par Thomas Artus p. 235 à 907).Tome II : faux-titre, frontispice et 3 ff. non chiffrés (Épitre au Duc de Richelieu et privilège) 204 pp. et (6) ff.(continuation de l’Histoire des Turcs et table) ; 89-(1) pp. 2 ff. n. ch. (Histoire générale du Sérail et de la Cour du Grand Seigneur par Michel Baudier) ; 85-(1) pp. 5 ff. n. ch. (Annales des Sultans et supplément aux Annales de Jean Leunclavius), 64 ff. ch. (Plusieurs descriptions es accoutrements tant des magistrats et officiers de la Porte de l’Empereur des Turcs que des peuples assujectis à son Empire), 1 f. non chiffré, 49 pp. chiffrées de 67 à 116 et 2ff. non chiffrés (Tableaux prophétiques des Empereurs Sévère et Léon avec leurs épigrammes prédisant la ruine de la Monarchie des Turcs par Artus Thomas) ; 136 ff. 15 ff. n. ch. (Illustrations de Blaise de Vigenère et table).Exemplaire incomplet : il manque les pages de garde, le faux-titre du premier tome et deux planches représentant l'armée turque en ordre de bataille et Constantinople (copie des planches fournie). Exemplaire fatigué (déchirures et mouillures sans atteinte majeure au texte, reliure frottée aux coins et coiffes, début de fente aux mors.
Cet ouvrage est l’oeuvre de l’historien grec Nicolas Chalcondyle (ou Laonicos Chalkondylès v.1423-v.1490), un noble Athénien réfugié à Constantinople. Il y décrit la chute de l'Empire romain d'Orient et l'essor de l'Empire ottoman de 1298 à 1463. Le texte a été traduit par Blaise de Vigenère sur la version latine, la seule imprimée à l’époque, et sur les manuscrits grecs en circulation.Parue en France pour la première fois en 1577 chez Nicolas Chesneau, elle fut réimprimée en 1583 chez Abel l’Angelier. La troisième édition ne parut qu’en 1612, à l’instigation de la veuve l’Angelier, Françoise de Louvain. Elle contenait la traduction révisée de Chalcondyle, et les nouvelles «illustrations» (en fait des commentaires) de Vigenère, le Triomphe de la Croix, des Observations sur l’histoire des Turcs et une continuation de cette même histoire, en huit livres, couvrant la période 1462-1611, ainsi que des Eloges des Seigneurs Ottomans par Artus Thomas d’Embry, éditeur de l’ensemble. L’ouvrage était mis en valeur par une abondante illustration : un titre frontispice gravé, une vue de Constantinople, des emblèmes et figures prophétiques, des portraits des sultans et 62 planches de costumes. Celles-ci provenaient des Navigations de Nicolaï, publiées par Guillaume Rouillé quarante ans plus tôt. L’ouvrage connut plusieurs émissions en 1616, 1619 et 1620. Il fut encore édité en 1632 chez la veuve Guillemot, jusqu’à cette présente édition (1662) augmentée d’une suite par Mezeray et de l’Histoire générale du Sérail de Baudier.Le succès de l’ouvrage s’explique entre autres raisons par la nouveauté de la matière, encore jamais traitée, davantage que par les qualités d’écriture de l’auteur. Dans sa première version française, cette histoire était conçue comme une réflexion sur la décadence décrite de l’intérieur, sous forme d’autopsie par un historien témoin et acteur des événements qu’il décrivait, et commentée par Vigenère, contempteur de "la lascheté, nonchaloir et dissolution" de l’époque. Malgré sa grandeur passée, Byzance en fait plutôt que Constantinople, était toujours jugée à l’aune de son déclin. L’histoire de Byzance ne pouvait pas ou plus être pensée pour elle-même, ne pouvait être pensée autrement que comme décadence, autrement que pour mettre en valeur, par contraste, les Francs, les héros de la croisade, ni autrement que sous sa forme moderne, c’est-à-dire turque. Cette conception était celle de Vigenère dans sa traduction. L’histoire de Chalcondyle illustrait une conception cyclique de l’histoire, ou plus exactement présentait une histoire des empires qui se succèdent, connaissant des phases de prospérité et de déclin, à travers des “mutations” de fortune. Montaigne dans ses Essais citait l’historien grec avec éloge et il lui fit dans les ajouts de l’Exemplaire de Bordeaux une quinzaine d’emprunts.En éditant la traduction de Vigenère et en publiant ses propres annotations, elles-mêmes adaptées du corpus turc réuni entre-temps par Leunclavius, Artus Thomas entendait moins faire renaître Byzance et encore moins célébrer la cité que donner à lire et à comprendre l’histoire turque. Selon Thomas, Chalcondyle avait mieux éclairé le mystère de l’origine des Turcs que ses prédécesseurs et que tout autre historien.Vigenère lui-même avait donné corps à cette interprétation, et ses Illustrations posthumes qui accompagnaient le texte dans sa dernière version étaient presque entièrement consacrées aux Turcs. Elles s’ouvraient par une longue description de Constantinople, où l’érudit rappelait que les anciens monuments avaient presque tous été détruits. Il examinait ensuite, dans ce lieu à la fois géographique et symbolique du pouvoir, le Sérail, dont Montesquieu allait faire comme le théâtre allégorique du despotisme oriental, les mœurs et l’organisation civile des Turcs, pour le prolonger par une description minutieuse des institutions militaires, et achever sur la relation détaillée, prise de différentes sources, des cérémonies de la circoncision de Mechmet fils d’Amurat, aux mois de juin et juillet 1582.Les gravures choisies par L’Angelier reflétaient de la même manière cette évolution de l’intérêt porté au sujet même du livre. Dans un avis au lecteur ouvrant sa propre continuation, Thomas les justifiait comme une manière d’égayer l’esprit du lecteur “qui pourroit estre devenu triste par la lecture de tant de sang répandu”, et il offrait à voir ce qu’il appelait la “pompe” de l’empire turc alors que l’Histoire de Chalcondyle lui en avait montré le progrès, la puissance et la grandeur. La pompe, c’est à dire l’ensemble des costumes de tous les rangs de la société ottomane tels que les avait déjà décrits Nicolaÿ. Cette fiche cite largement l'étude de Jean Balsamo, "Byzance à Paris, Charlcondyle, Vigenère, L'Angelier" publiée dans les actes du colloque "Sauver Byzance de la barbarie du monde" qui s'est tenu à l'université de Milan en 2003. Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
[De l'Imprimerie Nationale] - PAYNE, Thomas ; [ PAINE, Thomas ]
Reference : 27257
(1792)
Opinion de Thomas Payne, Député du Département de la Somme, concernant le Jugement de Louis XVI, Précédée de sa lettre d'envoi au Président de la Convention [ Suivi de : ] Convention Nationale, Opinion de Thomas Payne, sur l'Affaire de Louis Capet, adressée au Président de la Convention Nationale, Imprimée par ordre de la Convention Nationale, 2 brochures in-8, sans couv., De l'Imprimerie Nationale, Paris, 1792 et s.d., 8 et 10 pp.
Bon état. Très rare réunion de ces deux plaquettes rédigée par Thomas Paine, dans lesquelles il expose son opinion. "Je pense qu'il faut faire le procès à Louis XVI, non que cet avis me soit suggéré par un esprit de vengeance, car rien n'est plus éloigné de mon caractère ; mais parce que cette mesure me semble juste, légitime & conforme à la saine politique". ... "Dans la cause particulière, soumise en ce moment à notre délibération, je fais à la Conventiuon nationale les propositions suivantes : premièrement, que la Convention nationale prononce le bannissement de Louis Capet & de sa famille ; secondement, que Louis Capet soit tenu en prison jusqu'à la la fin de la guerre, & qu'à cette époque la sentence du bannissement soit soumise à exécution". Martin & Walter, 26330 et 26331
Treillières Pierre Gauthier 1979 -in-4 pleine percale un volume, reliure d'éditeur bradel pleine-percale grand in-quarto quarré couleur "chocolat" sous jaquette illustrée en couleurs par Alain THOMAS (27,8 x 27,8 cm) (cloth-bound great in-4 editor), dos et 1er plat avec titre imprimé en doré, envoi autographe manuscrit de l'auteur à l'encre noire sur la page de faux-titre + envoi autographe de l'illustrateur avec un dessin original à l'encre bleue sur la page de faux-titre + joint avec une carte de visite Ex-libris ornée d'un dessin original d'Alain THOMAS à l'encre bleue, orné de 18 hors-texte en couleur (full page engraving in colours) par Alain THOMAS (dont une planche double), 103 pages, 1979 [Treillières] (B.P. 2, 44240 La Chapelle-sur- Erdre) : Pierre Gauthier Editeur,
Superbe.....!!!..en PARFAIT état (as new condition). en trés bon état
[Recueil], [Collectif], Bellet (Abbé), [Anonyme], Marquez, Thomas, Maury (Abbé), Puget de Saint Pierre
Reference : 4054
1766 - 1768 Pour les Eloges historiques de la Princesse Marie [...] et de Stanislas I [...] par M. l'abbé Bellet, Desaint, Paris, 1768, page de titre, 92 pages en numérotation continue et [1f.]. Pour l'Eloge du vrai sage [...], Claude Jean-Baptiste Bauche, Paris, 1766, 120 pages et [1f.] blanc. Pour l'Eloge de Monseigneur le Dauphin [...], François-Théodore Hautot, Saint-Quentin, 1766, 13 pages. Pour l'éloge funèbre de Monseigneur le Dauphin [...] par Marquez [...], Sacarau & Dupleix, Toulouse, 1766, faux-titre, page de titre, 40 pages. Pour l'Eloge [...] de M. Thomas, Regnard, Paris, 1766, 62 pages et [1f.] blanc. Pour l'Examen d'un discours de M. Thomas [...], H. C. De Hansy le jeune, Paris, 1766, faux-titre, page de titre, 63 pages. Pour l'Eloge funèbre [...] par l'Abbé Maury, Tarbé, Sens, Veuve Pierres & Fils, Paris, 1766, faux-titre, page de titre, 58 pages et [1f.] blanc. Pour l'Eloge funèbre [...] par M. Puget de St Pierre, Panckoucke, Paris, 1766, 40 pages et [1f.] blanc. L'ensemble relié en 1 volume plein veau brun, dos lisse orné de fleurons, pièce de titre de maroquin rouge, tranches rouges, coins frottés, coiffe supérieure arasée, première charnière très faible. En l'état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
A Paris,chez Regnard, Imprimeur de l'Académie Françoise, Grand'Salle du Palais, & rue Basse des Ursins, 1765-1763, / Amsterdam, chez E. Van Harrevelt, 1762, 3 parties reliées en 1 volume in-8 de 220x135x40 mm environ, 1f.blanc, 126-1f.(Privilège)-titre-91-62-1f.-faux-titre-titre en rouge et noir avec vignette-2ff.(Avertissement)-70-1f.-175 pages, plein veau marbré fauve, titre dorés sur dos lisse, orné de caissons à fleurons et motifs dorés, coupes dorées, gardes marbrées (ex-libris masqué par du papier marbré différend). Des mouillures dans les marges, léger défaut d'impression p. 109 dans la premier texte (sans gêne pour la lecture). Edition originale.
Antoine Léonard Thomas, né le 1er octobre 1732 à Clermont-Ferrand et mort le 17 septembre 1785 à Oullins, est un poète, critique littéraire et académicien français, surtout renommé en son temps pour sa grande éloquence. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
LONDON Hutchinson & Co., no date (circa 1935): in8 toile bleue ed.FIRST EDITION/48th.Thousand 21.2 x 13.5cm, 317pp, frontis + 30 b&w photos, map,good
Lowell Thomas's first book was on the exploits of T.E. Lawrence in the Arab Revolt during World War I. LT and four assistants visited TE in early 1917. Lowell Thomas put together a lecture series accompanied by hand painted color slides made from the photos taken by Harry Chase who accompanied Thomas on his trip to the Middle East. The lecture series was titled "The Last Crusade: With Allenby in Palestine and Lawrence in Arabia". It opened at London's Royal Albert Hall in the fall of 1919 and played to packed houses during its long run. Thomas eventually took it on a worldwide tour and made a fortune from it. Riding on the success of the lecture tour, LT wrote a series of articles for "Asia: The American Magazine on the Orient" in 1919 and 1920. In 1924 this book was published and was to be so successful that it has been republished in numerous editions. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Dutronc Thomas - Dutronc Thomas,Chrion David,Garcia Ninine,Papy Bertrand,Ciosi Jérôme - Dutronc Thomas,Garoux Arnaud,Garcia Ninine
Reference : 92576
(2008)
Universal Music Publishing 2008
Bon état Grand format Guitare
Bucéphale 2005
Très bon état Grand format Guitare,Piano
0 Une lettre manuscrite de 2 pages en langue anglaise signée par Thomas Hartwell Horne, datée 9 sept. 9 / 1854, Rectory House, adressée à : '' My dear Sir ''. feuillet papier bleu de format: 205mm x 125mm. Lettre relative à Thomas Albius (White) (1588-1680). Thomas Hartwell Horne 1780 - 1862, théologien et bibliothécaire anglais
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur
[Apud Ioannem Certe [ Jean Certe ]] - HIBERNICUS, F. Thomas ; [ IRELAND Thomas of : IRLANDE, Thomas d' ]
Reference : 66557
(1679)
Ordine alphabetico digesti per F. Thomam Hibernicum, Ordinis Praedicatorum. Divine verbis Concionatoribus utilissimi, Hanc ultima editionea mendis plurimis repurgati, 1 vol. in-12 reliure de l'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné, Apud Ioannem Certe [ Jean Certe ], Lugduni [ Lyon ], 1679, 2 ff., 698 pp. et 3 ff. n. ch.
L'écrivain Thomas d'Irlande (vers 1265-1317) est connu pour ces compilations et anthologies. Le présent ouvrage recueille des citations extraites de l'Ancien et du Nouveau Testament, classées par thème présentés alphabétiquement, de "Abstinentia" à "Votum". Bon état (reliure un peu frottée, ex-libris en garde).