Bruxelles, Editions de la Mappemonde, 1943 ; in-12, 140 pp., broché. TRADUCTION de Théophile Gautier.
TRADUCTION de Théophile Gautier.
1898 Paris Ferroud Librairie des Amateurs 1898 16 x 24 cm broché, couverture illustrée rempliée Ex. N° 494 /500 sur Vélin d'Arches. 9 compositions par Ad. Lalauze. Préface par L. Gastine
Très bon état Photos de tous nos ouvrages sur demande Des photos de nos ouvrages sont disponibles sur demande.
Colmar, Editions de l'annuaire de Colmar, 1938 ; in-8, 62 pp., br. Broché très bon état -exemplaire n°194/250.
Broché très bon état -exemplaire n°194/250.
Cette précieuse édition des œuvres du «poète maudit» n’est recensée qu’à 4 autres exemplaires. A Paris, Iouxte la Copie imprimée à Rouen, chez Jean de la Mare, 1627. - Suivi de: Œuvres du Sieur Theophile. Seconde partie. 1628. - Suivi de: Recueil de toutes les pièces que le Sieur Théophile a mises en lumiere pendant sa prison, iusques à present. Avec quelques autres Œuvres à luy envoyees par ses Amis. Troisieme partie. 1628. - Suivi de: Apologie de Theophile au Roy. Soit 4 parties en 1 volume in-8 de (8) ff., 336 pp., 160 pp., (1) f. de titre, pp. 163 à 285, 69 pp. Plein vélin souple, dos lisse, restes de liens. Reliure de l’époque. 165 x 103 mm.
Rarissime édition collective en partie originale des Œuvres de Théophile de Viau (1590-1626) réunissant les trois parties qui avaient été publiées séparément, savoir, la première partie, Paris, J. Quesnel, 1621, in-8; la seconde, Paris, Quesnel et Billaine, 1623; la troisième en 1624, le volume s’achève sur une partie séparée de 69 pp.: «L’Apologie de Theophile au Roy». Notre édition est si rare qu’elle est demeurée inconnue de la plupart des bibliographes. Tchémerzine cite une autre édition de 1627 d’après le catalogue solar, et G. Saba, Théophile de Viau, 2007, n°50, ne recense que 4 autres exemplaires: Arsenal, Orléans, Yale et Toronto. La première édition collective des Œuvres de Théophile de Viau fut imprimée à Paris, chez Billaine, l’année précédente, en 1626. Elle est bien sûr introuvable et Tchemerzine ne la connaît pas. «Elle est de toute rareté; le père Niceron semble l’avoir vue, mais l’abbé Goujet n’a connu que celle de 1627 et une de 1643 qu’il appelle la Seconde, et enfin une in-12 de 1662. Lachèvre dont la documentation est immense dit ne pas l’avoir vue. Nous ne la connaissons pas.» (Tchemerzine, V, p. 860). Selon l’abbé Goujet (Tome XIV, p. 496), la première édition collective serait identique à la nôtre, imprimée à Rouen, chez Jean de la Mare, en 1627. Elle est si rare que Tchemerzine mentionne «nous ne la connaissons pas». En fait les éditions collectives de 1626-1627 sont tellement rares – Théophile, mort en 1626, venait de vivre un terrible procès et ses œuvres étaient condamnées et brûlées – qu’elles sont aujourd’hui ou inconnues – cas de celle présentée ici – ou répertoriées à quelques rares exemplaires dans le monde. Le seul autre exemplaire imprimé à Paris en 1627 cité par Tchemerzine (V, p. 863): «l’édition de Paris, 1627, est citée au catalogue Solar, n°1311» est en fait une autre édition composée différemment qui se termine par la Tragédie de Pasiphae. La première édition collective à pagination continue ne sera publiée que deux ans plus tard, en 1629, chez le même imprimeur. A Paris, Iouxte la Copie imprimée à Rouen, chez Jean de la Mare, aux degrez du Palais, 1629. La place de Théophile est essentielle dans la littérature française. Selon Ant. Adam, il a «renouvelé la poésie française», il est «le premier en date de nos grands prosateurs classiques». Vivant dans le milieu libertin, il s’est heurté aux Jésuites qui ont déployé tous leurs efforts pour le faire condamner. Sa paraphrase du Phedon sous le titre de «Traicté de l’immortalité de l’âme», l’a fait classer parmi les suiveurs de Giordano Bruno et de Vanini et la hardiesse de ses vers licencieux ont noirci le tableau qu’ils ont fait de lui. «Il ne connut les flammes que sous la forme d’un homme de paille vêtu d’un pourpoint de satin, il fut néanmoins condamné, et ses amis reçurent la double leçon, de son péril d’abord, et de son angoisse…». (R. Pintard). Théophile de Viau est mort à 36 ans, plus usé, écrit Henri Mondor, par les persécuteurs que par son libertinage. Assuré par contre, aux dires des meilleurs esprits de son temps, de l’immortalité littéraire… (il) a été un des grands poètes lyriques français. La brève beauté des femmes, leur souriante trahison, leur vieillesse décrépite… l’ont particulièrement inspiré… les grâces de son ton naturel annonçaient La Fontaine; sa bravoure et sa liberté avaient continué Villon. Mallarmé… accordait, à Théophile de Viau, une place si importante qu’elle se trouve honorer l’un et l’autre. Un premier exil avait mené le poète aux Pays-Bas, avec Guez de Balzac. Selon Henri Mondor, une brouille, peut-être par quelques points comparable à celle de Verlaine et de Rimbaud, les sépara. Rentré en France, pensionné par Louis XIII, Théophile de Viau devait de nouveau fuir en Angleterre où le duc de Buckingham l’accueillait; revenu en 1621, il abjurait le protestantisme et se mêlait aux poètes des cabarets de l’île Saint Louis; accusé d’être l’auteur de poèmes scandaleux, il fut arrêté et incarcéré dans le propre cachot de Ravaillac. Au terme d’un long procès, il bénéficia de la protection du roi et ne fut exécuté qu’en effigie. Maintes fois rééditées, ses «œuvres poétiques» connaîtront au XVIIe siècle un succès tel que la gloire de Malherbe même en pâlira. Symbole d’un temps mal assuré, fort de ses hésitations, qui prépare l’avènement de l’ordre classique, mais n’y a encore rien sacrifié, l’art de Théophile a les vertus et les limites de sa préciosité. «L’univers borne ses horizons, consent à plus de «matin» ou de «Solitude». L’auteur de l’«Elégie à une dame» manque de peu le secret de Jean de la Fontaine; celui d’une paresse qui est disponibilité, d’une flânerie qui est docilité aux dieux. Il arrive aussi qu’un songe, un pressentiment fissurent telle ode, en lézardant le surnaturel de convention. Le meilleur Théophile est-il dans la prose dépouillée des lettres, de l’«Apologie au roi», de la nouvelle latine «Larissa», des «Fragments d’une histoire comique», ou bien dans le lyrisme flamboyant de ses tragédies, «Pasiphaé», «Pyrame» et «Thisbé»? Plus musical que Racan, plus robuste que Tristan, l’oiseau Théophile traverse plus heureusement les siècles qu’il n’a fait son temps.» Antoine Duminaret. Sa Poésie enchantera Mallarmé. Renouvelant profondément la poésie baroque par le naturel de son lyrisme et la vivacité de son imagination le poète substitue à l’inspiration religieuse l’exaltation de la nature en témoignant d’un naturalisme épicurien de tendance nettement matérialiste. «Je veux faire des vers qui ne soient pas contraints, Promener mon esprit par de petits desseins, Chercher des lieux secrets où rien ne me déplaise, Méditer à loisir, rêver tout à mon aise,…». Avec une sensibilité très affirmée Théophile chante la solitude, la passion amoureuse et la Beauté de la nature: … « la charrue écorche la plaine; Le bouvier, qui suit les sillons, Presse de voix et d’aiguillons Le couple de bœufs qui l’entraîne… Une confuse violence Trouble le calme de la nuit Et la lumière, avec le bruit, Dissipe l’ombre et le silence…» Les œuvres complètes de Théophile de Viau imprimées avant 1630 reliées en vélin de l’époque sont de la plus insigne rareté. Superbe exemplaire de cette précieuse édition collective en partie originale, conservé dans son vélin souple de l’époque.
Ensemble les regrets de Philis sur son tombeau. 1626. Petit in-8 de 13 pp., bradel demi-veau vert (reliure du XXe s.).Édition originale de cette rare pièce posthume publiée à la mort de Théophile de Viau, survenue à Paris le 25 septembre 1626. Elle appartient à un ensemble d'une quinzaine d'éloges publiées à la disparition du poète libertin banni. Elle s’ouvre sur une longue Apologie pour Théophile, en dix strophes, qui évoque ses prisons, l’hostilité de ses ennemis, « l’injuste arrest » dont il fut victime et le discrédit attaché au nom de « poète libertin ». À cette défense posthume succèdent une Épitaphe, l’émouvante Élégie de Philis sur le tombeau de Théophile, une seconde épitaphe signée P. L. S. G. ("par le Sieur G. ?"), puis une pièce À l’Autheur, célébrant celui qui, par ses vers, restitue au poète sa gloire contre les attaques de ses adversaires."Tout en justifiant le titre de cette pièce, l'auteur n'attaque ni Garassus, ni les Jésuites ; n'aurions-nous pas là un échantillon de la réserve du prudent Guillaume Colletet à l'égard de la Société de Jésus ?" (Lachèvre, Le Procès du poète Théophile de Viau, 11 juillet 1623 - ler septembre 1625., 1909, II, pp. 15-18).On joint : L'Ombre de Théophile, apparuë au Père Garasse, 1626. Petit in-8, 14 pp., dérelié. Tache angulaire.Édition originale, rare.Cette "contre-attaque pamphlétaire" est au contraire de la pièce précédente dirigée nommément contre le père jésuite Garasse, principal persécuteur de Théophile de Viau." 'L'Ombre de Théophile apparue au Père Garasse' apporte une nouvelle explication de l'animosité des Jésuites contre Théophile. Elle parle d'une scène qui se serait passée chez un libraire de la rue Saint-Jacques (Toussainct du Bray ?) entre Garassus et le Poète et d'une autre « prise » entre les deux adversaires à laquelle aurait participé le Père Coton ; mais Garassus est muet sur ces incidents dans ses Mémoires, dans sa Doctrine curieuse et dans son Apologie. Dans la Doctrine curieuse et dans sa lettre à Fr. Ogier du 4 février 1624, il affirme n'avoir jamais rencontré Théophile. On peut le croire !" (Lachèvre, Procès, XI, pp. 40-41).
Paris, La tradition , 1947 ; in-folio, 184 pp., cartonnage de l'éditeur. Edition realisée par Paul Durupt 1947 vernis moux originaux de Berthommé Saint André exemplaire sur Lana Blanc à la forme 221/290, reliure amateur premier et dernier plat conservé plein cuir bleu dos passé au soleil avec son boitage quelque éraflures sur le dos et le boitage photo sur demande.
Edition realisée par Paul Durupt 1947 vernis moux originaux de Berthommé Saint André exemplaire sur Lana Blanc à la forme 221/290, reliure amateur premier et dernier plat conservé plein cuir bleu dos passé au soleil avec son boitage quelque éraflures sur le dos et le boitage photo sur demande.
[jules verne, GEOGRAPHIE DE LA FRANCE] - VERNE (Jules), LAVALLÉE (Théophile) -
Reference : 201402857
Paris, Bibliothèque d'éducatiion J. Hetzel, s.d. ; in-8, 775 pp., cartonnage de l'éditeur. En bon état edition entièrement revue - reliure demi-cuir vert dos 5 nerfs reliure signé Ch. Mannier, tranches dorées.
En bon état edition entièrement revue - reliure demi-cuir vert dos 5 nerfs reliure signé Ch. Mannier, tranches dorées.
Paris, Berger-Levfrault libraires éditeurs, 1878 ; grand in-4, 40-34 pp., cartonnage de l'éditeur . Bon état - quarante dessins originaux - texte en francais - rousseurs nombreuses.
Bon état - quarante dessins originaux - texte en francais - rousseurs nombreuses.
Paris, Charpentier et cie , 1874 ; in-12, 702 pp., cartonnage de l'éditeur. Onzieme edition.
Onzieme edition.
Paris, Club des libraires de france, 1954 ; in-8, 374 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Strasbourg, Editions Jean Pierre Gyss, 1978 ; grand in-4, 36-pl43 pp., cartonnage d'éditeur . Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 par E. SImon à Strasbourg reliure marron avec jaquette.
Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 par E. SImon à Strasbourg reliure marron avec jaquette.
Strasbourg, Editions Jean Pierre Gyss, 1978 ; grand in-4, 36-pl43 pp., cartonnage d'éditeur . Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 par E. SImon à Strasbourg reliure marron avec jaquette.
Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 par E. SImon à Strasbourg reliure marron avec jaquette.
Strasbourg, Editions Jean Pierre Gyss, 1998 ; grand in-4, 36-pl43 pp., cartonnage de l'éditeur. Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 âr E. SImon à Strasbourg en bon état.
Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 âr E. SImon à Strasbourg en bon état.
Strasbourg, Editions Jean Pierre Gyss, 1978 ; grand in-4, br. Livre de planche.
Livre de planche.
Strasbourg, Editions Jean Pierre Gyss, 1978 ; grand in-4, 36-pl43 pp., cartonnage d'éditeur . Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 par E. SImon à Strasbourg (skivertex marron avec sa jaquette).
Reproduction en fac-similé de l'édition publiée en 1857 par E. SImon à Strasbourg (skivertex marron avec sa jaquette).
Paris, Club francais du livre, 1960 ; in-8, 373 pp., cartonnage de l'éditeur. bon état vol 252 de la collection.
bon état vol 252 de la collection.
Paris, Hachette bibliothèque verte, 1964 ; in-12, 254 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état - illustrations de Jean Reschofsky n°5.
Très bon état - illustrations de Jean Reschofsky n°5.
Strasbourg, Bei E. Simon verleger, 1878 ; in-folio, 88 pp., cartonnage de l'éditeur. En bon état -(qlq rousseurs, dos et plas qlq petits manque sur la reliure, sinon bon état général - illustrirt mit 40 original zeichnungen von théophil Schuler.
En bon état -(qlq rousseurs, dos et plas qlq petits manque sur la reliure, sinon bon état général - illustrirt mit 40 original zeichnungen von théophil Schuler.
Strasbourg, Bei E. Simon verleger, 1878 ; in-folio, cartonnage de l'éditeur. En bon état petites usures coiffes un peu salis - exemplaire rare et en bel état - Lustspiel in strasburger mundart - 4t uffla von den illustratione, mit em portrait vum thle Schuler.
En bon état petites usures coiffes un peu salis - exemplaire rare et en bel état - Lustspiel in strasburger mundart - 4t uffla von den illustratione, mit em portrait vum thle Schuler.
Paris, Hier et aujourd'hui, 1946 ; in-8, 310 pp., cartonnage de l'éditeur. Ouvrage en bon état.
Ouvrage en bon état.
Paris, Librairie Charpentier, 1980 ; in-12, 188 pp., cartonnage de l'éditeur. Bon état.
Bon état.
Paris, Edition gp bibliotheque rouge et or , 1951 ; in-8, 187 pp., cartonnage de l'éditeur. Avec jaquette.
Avec jaquette.
Paris, Les peintres du livre edition lcl, s.d. ; in-8, cartonnage de l'éditeur. Toilé bleu illustration de Goya tache d eau sur le premier plat.
Toilé bleu illustration de Goya tache d eau sur le premier plat.