Paris, J. G. Dentu, 1814 in-8, [2] ff. n. ch., ij pp., 25 pp., broché sous couverture d'attente de papier rose.
Unique édition de cette lamentation qui se place bien dans l'inauguration du règne des larmes que fut en grande partie la Restauration. Qu'on en juge par la phrase liminaire : "Ce petit ouvrage ne peut être regardé comme une composition littéraire ; c'est, pour ainsi dire, un cri de douleur et d'indignation, échappé d'une âme éminemment sensible, qui se soulève à la vue d'un crime presque inouï, et que brise le spectacle d'une grande infortune, dont le caractère auguste de la victime, sa parfaite innocence et son évangélique résignation, rendent plus douloureuses les tragiques impressions".Amélie Suard (1743-1830) était la soeur de l'éditeur Charles-Joseph Panckoucke, et tint longtemps à Paris un des plus célèbres salons, fréquenté par Morellet, Raynal, Talleyrand, Daunou, les frères Chénier, etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.