Paris, Marcel Lubineau, 1970, 3 volumes in-4 de 275x195 mm environ, 281, 279 et 275 pages, reliure de l'éditeur en maroquin lavande à long grain, plats ornés de filets dorés et à froid encadrant une plaque romantique à froid, dos à 4 larges nerfs avec rappel du décor, gardes de soie moirée parme, tranches de tête dorées, sous étuis bordés assortis, feuillets non rognés. Exemplaire N° 1125, un des 1050 exemplaires numérotés de 151 à 1200, d'un tirage limité à 1.200 exemplaires numérotés. Complet des 54 compositions d'Henry Lemarié reproduites en couleurs, dont 3 frontispices et 51 grands in-texte, toutes comprises dans la pagination. Dos légèrement insolés avec infimes frottements sur les mors et l'ouverture des étuis, sinon bon état.
Henri Beyle, plus connu sous le pseudonyme de Stendhal né le 23 janvier 1783 à Grenoble et mort d'apoplexie le 23 mars 1842 dans le 2e arrondissement de Paris, est un écrivain français, connu en particulier pour ses romans Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, L. Conquet, 1884, 3 volumes in-8 de 260x175 mm environ, 324,338 et 376 pages (quelques feuillets du tome I. en double, reliés à la fin du tome III.), demi-maroquin à coins rouge cerise, dos à 5 nerfs portant titres et tomaisons dorés, ornés de caissons à motifs dorés, gardes marbrées, tranches de tête dorées, non rogné, couvertures et dos conservés. Réimpression textuelle de l'édition originale, illustrée de 80 eaux-fortes par H. Dubouchet. Frottements sur les coins et coiffes avec début de fente sur 2 mors, légères traces blanches sur les mors-peaux, sinon bon état.
Henri Beyle, plus connu sous le pseudonyme de Stendhal, né le 23 janvier 1783 à Grenoble et mort d'apoplexie le 23 mars 1842 à Paris, est un écrivain français, connu en particulier pour ses romans Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Cité des Livres 1928 Paris, A la Cité des livres, 1928, 2 volumes in-8 de 130x200mm environ, (2) ff., III, 385 pages - (2) ff., 432 pages, (1) f. Un des 1000 exemplaires numérotés sur vergé à la forme des papeteries d'Arches. Demi reliure rouge à coins, dos à quatre nerfs portant titres dorés et caissons ornés de beaux fers dorés, tranche de tête dorée, gardes marbrées, couvertures d'origine conservées. Très légère griffure au dos du tome 2, sinon bon état général, très bel exemplaire.
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ferroud 1911 4 in-12 Paris, Librairie des Amateurs, A. Ferroud. - F. Ferroud, successeur, Petite bibliothèque Andréa, 1911, 4 volumes in-12 de 120 x 180 mm environ, VIII, 220 - (3) ff., 191 - (3) ff. 217 - (3) ff., 243 pages. Au total 4 frontispices et 24 gravures hors-texte (1 frontispice et 6 gravures hors-texte par volume, ainsi que des lettrines et bandeaux, vignettes). Tirage à 1000 exemplaires numérotés, exemplaire n°886 sur beau vélin d'Arches, paraphé par l'éditeur. Demi-maroquin cerise à coins bordés de filets dorés, dos long orné de fers dorés d'inspiration romantique, tranche de tête dorée, gardes de papier marbré, couvertures conservées. Coins frottés, cuir griffé sur le tome 4, sinon intérieur très frais, bon état général, bel ensemble.
Compositions de Frédéric Bourdin, gravées à l'eau-forte par Omer Bouchery. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Jean de Bonnot Jean de Bonnot, 10 volumes, 1987, pleine reliure éditeur noire, bon état.
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1924 Couverture souple Paris, Calmann-Lévy éditeurs, 1924. Un volume in-12, broché (19 x 12 cm), couverture imprimée, charnière supérieure en pied fendue sur 2 cm, petite déchirure en tête au premier plat. 349 (2) pages, non rogné, 2 feuillets désolidarisés (p. 155 et 157), intérieur passé sur quelques feuillets. Quelques notes et remarques manuscrites à la mine de plomb de Louis Eugène Parturier, enseignant et peintre français, père du peintre Marcel Parturier. Ex-libris manuscrit à la page de garde de Louis Eugène Parturier. Bon état intérieur, bon exemplaire.
Assez bon
Divan 1929 Paris, Le Divan, 1929, 483-395-329 pp, demi-chagrins à coins, environ 160x105mm, plats d'origine conservés, édition numérotée 237 (l'un des 1900 exemplaires sur vergé Lafuma), dos insolés, bon état néanmoins et intérieurs bien propres.
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La Tradition, 1946, 1 volume in-folio de 320 x 255 mm environ, (1) f. blanc, faux-titre, 141 pages, (3) ff. (notes, achevé d'imprimé), (1) f. blanc. Plein chagrin violet, dos portant titre doré sur toute la longueur, plat supérieur décoré d'une épée centrale entourée d'un chapelet doré, gardes couleurs, reliure sous emboîtage cartonné en simili-lézard. Tirage à 220 exemplaires, un des exemplaires nominatifs en sus, exemplaire d' artiste C. P. JOSSO. Dos insolé, de rares rousseurs sinon bel exemplaire.
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Grenoble, Roissard, 1982, 1 volume in-folio de 330x235 mm environ, XIX-133 pages, broché sous couverture rempliée et emboîtage pleine toile rubis de l'éditeur. Un des 120 exemplaires sur Vélin d'Arches, illustré de 16 lithographies de A. JEAN-BAPTISTE THOMAS. Bon état.
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1921 La Connaissance, 1921, 218 p., bradel papier, édition originale, bords de la couverture légèrement frottés, bon état.
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A Lyon, Editions de la Colline, 1947, 1 volume de 17.5x26 cm environ, VIII-51 pages, en feuillets sous chemise rempliée et emboîtage crème marbré. Exemplaire N° 11, un des 32 exemplaires sur Vélin de Rives contenant une suite en noir des neuf planches dessinées et gravées sur cuivre par Albert Decaris. Dos très légèrement insolé, bon état.
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Édition originale, premier tirage.L'un des huit exemplaires connus avec envoi autographe, le seul à une femme. Paris, Ambroise Dupont, 1839. 2 vol. (125 x 200 mm) de [2] f., 402 p. et 1 f. ; [2] f. et 445 p. Maroquin havane, contreplats et gardes de chèvre velours sable, titres dorés sur les pats, tranches dorées sur témoins, chemises avec titre et tomaison, étui bordé (reliure signée de Renaud Vernier - Claude Ribal, 2025). Édition originale. Exemplaire de première émission, sur papier vélin.Envoi autographe signé : « À Madame d'André, hommage respectueux de l'auteur ».
« La Chartreuse de Parme est dans notre époque, et jusqu'à présent, à mes yeux, le chef-d'oeuvre de la littérature à idées [...]. M. Beyle a fait un livre où le sublime éclate de chapitre en chapitre. Il a produit, à l'âge où les hommes trouvent rarement des sujets grandioses et après avoir écrit une vingtaine de volumes extrêmement spirituels, une oeuvre qui ne peut être appréciée que par les âmes et par les gens vraiment supérieurs ». -- Balzac, Revue parisienne, 25 septembre 1839. À peine rentré de ses voyages de « touriste », en août 1838, Beyle commença à rédiger une nouvelle, L'Origine de la grandeur des Farnèse, puis, s'interrompant, décida d'en faire un « romanzetto », dont il imagine, dès le 3 septembre, en situer l'action au XIXe siècle. C'est l'acte de naissance de La Chartreuse de Parme. Deux mois plus tard, saisissant un congé de son poste de consul, il tient son récit : le 4 novembre, il s'enferme dans son appartement parisien de la rue Caumartin. Quelques cinquante jours plus tard, le 26 décembre, le travail était achevé et Stendhal peut envoyer ses cahiers à son cousin et homme de confiance, Romain Colomb, afin qu'il défende ses intérêts éditoriaux dans une tractation où il ne souhaitait pas voir son nom cité, se trouvant dans l'impossibilité « sous peine de perdre sa place, de livrer son nom à la notoriété publique » (Vittorio Del Litto). Colomb se tourne, comme il venait de le faire pour les Mémoires d'un touriste quelques mois plus tôt, vers l'éditeur Ambroise Dupont. Avec succès : le libraire acheta les droits d'édition pour 2 500 francs, via un contrat passé le 24 janvier 1839, lequel enregistre la vente de « la propriété entière et exclusive, pendant cinq années consécutives, d'un manuscrit intitulé : La Chartreuse de Parme, par l'auteur de Rouge et Noir ». L'ouvrage parut la première semaine d'avril 1839 ; l'édition n'en sera épuisée qu'à la fin de l'année suivante. Un succès poussif donc, dont la presse ne s'occupa guère. Stendhal a dédié l'ouvrage « to the happy few », et le public le lui rend bien : élitiste, difficile, documenté, l'ouvrage ne trouve pas son lectorat. Mais un, dans le landerneau littéraire, ne le rata point. Honoré de Balzac, dans sa Revue parisienne, publie le 25 septembre 1939 une Étude sur M. Beyle, qui est un véritable éloge de La Chartreuse de Parme sur plus de 70 pages : « Il a écrit Le Prince moderne, le roman que Machiavel écrirait, s'il vivait banni de l'Italie au dix-neuvième siècle. Aussi, le plus grand obstacle au renon mérité de M. Beyle, vient-il de ce que la Chartreuse de Parme ne peut trouver de lecteurs habiles à la goûter que parmi les diplomates, les ministres, les observateurs, les gens du monde les plus éminents, les artistes les plus distingués, enfin, parmi les douze ou quinze cents personnes qui sont à la tête de l'Europe. Ne soyez donc pas étonnés que, depuis dix mois que cette oeuvre surprenante a été publiée, il n'y ait pas un seul journaliste qui l'ait lue, ni comprise, ni étudiée, qui l'ait annoncée, analysée et louée, et même y ait fait attention. Moi, qui croit m'y connaître un peu, je l'ai lue pour la troisième fois, ces jours-ci : j'ai trouvé l'oeuvre encore plus belle, et j'ai senti dans mon âme l'espèce de bonheur que cause une bonne action à faire.»« Jamais, peut-être, un auteur vivant ne s'était vu loué aussi splendidement », indique Paupe (p. 123). Et cela durera, puisque La Chartreuse de Parme, « livre unique », « livre complet » devient un livre mythique dès le XIXe siècle, grâce à Gobineau, Barbey d'Aurevilly ou Henry James, pour qui le roman de Stendhal « compte parmi les plus beaux qui soient ». « Plus beau roman du monde », selon André Gide, Marcel Proust considérait La Chartreuse de Parme comme « le plus beau roman français qui ait jamais existé » ; Julien Gracq développera un peu, dans En lisant en écrivant : « ils sont fortunés, les livres dont on sent que, derrière l'agitation, même frénétique, qui peut à l'occasion les habiter, ils ont été écrits de bout en bout comme dans la poussière d'or [...]. La Chartreuse de Parme est écrite tout entière, et se profile pour moi de bout en bout contre ce nimbe de soleil mûrissant [...]. L'allegro de La Chartreuse est celui de voyageurs sans bagage qui ne s'encombrent même pas des volumineux fourgons balzaciens. Il m'arrive, en lisant La Chartreuse, de me figurer que j'écoute un thème musical envoûtant, mais unique, une 'petite phrase' à la Vinteuil, qui, reprise inépuisablement, mais chaque fois avec un timbre différent, par les groupes d'instruments successifs, suffit à mon plaisir. Avouons-le : il faut pour lire ce merveilleux roman un certain état de grâce qu'on ne retrouve pas à volonté [...] car c'est le climat de l'amour qui soutient le livre, mais ce n'est pas tellement celui de la Sanseverina pour Fabrice, ou de Fabrice pour Clélia Conti ; c'est l'amour, manifeste, du romancier pour son roman, comme pour un Éden revisité en songe. » L'italien Italo Calvino, joueur, conclura que « le plus beau roman du monde ne peut être que celui-ci », d'autant qu'il est d'abord pour lui - et surtout - « Le Grand roman italien », du titre d'un article qu'il donne en 1983 pour Le Magazine littéraire. Belle unanimité moderne autour d'une oeuvre écrite et dictée en cinquante-trois jours ! Écrire une fresque complexe et profonde en moins de deux mois relève sans doute du génie ; des armées napoléoniennes aux intrigues de la cour de Parme, ce roman d'apprentissage retrace l'itinéraire spirituel de Fabrice del Dongo, « héros fort peu héros », reflet sublime d'une âme à la fois frustrée et exaltée du Mal du siècle, celui d'une génération de jeunes français qui, comme lui, s'étaient rangés derrière Napoléon. Lors de sa chute, voyant le retour des idées réactionnaires au pouvoir, ces jeunes hommes deviennent mélancoliques. Fabrice Del Dongo, à ce titre, est une incarnation de cette rupture entre l'homme et son époque, passant le roman à « chasser le bonheur ». Mais comment peut-on être heureux dans un monde qui ne nous comprend pas ? C'est là tout le propos du roman, qui puise son charme dans les « paysages sublimes » de la Lombardie. Le tirage total de l'édition fut de 1 200 exemplaires partagés en deux tranches : la première, sur papier vélin, sans mention ; la seconde, dont les exemplaires portent la mention de « deuxième édition », est imprimée sur papier vergé. La collation des volumes est identique pour les deux tirages. Lorsque la première édition paraît, en mars 1839, Stendhal est encore à Paris. Il ne regagnera sa résidence consulaire de Civita Vecchia que le 10 août. Stendhal y est consul de France pour l'ensemble des États pontificaux depuis 1831. Ce sera l'époque la plus féconde pour l'écrivain, qui durant cette décennie rédige Lucien Leuwen, La vie d'Henri Brulard, Lamiel, les Chroniques italiennes et, en 1839, ce chant du cygne, cette Chartreuse de Parme, en qui se fondent son amour pour l'Italie et une vision apaisée des choses où se mêlent les inspirations du Corrège, de Cimarosa et de Mozart. Les beaux exemplaires d'époque bien conservés sont rares et ceux offerts par l'auteur se comptent sur les doigts des deux mains.Nous n'avons pu recenser que sept exemplaires portant un envoi autographe de Stendhal (autant que pour Le Rouge et le noir) : - Envoi à Frédéric Soulié (exemplaires Destailleur [1891] puis Montgermont [1912], cité par Vicaire et Carteret - le seul avec envoi cité dans ces deux bibliographies)- Envoi à Romain Collomb (Bibliothèque de Grenoble) ;- Envoi à Albert Stapfer (vente, 1931, puis Drouot Rive gauche, Bibliothèque Sacha Guitry, mars 1976, n° 222) ; - Envoi à Paul-Émile Daurand Forgues (Christie's, mai 2013, n° 208 ; 38 000 €, reliure moderne de Devauchelle) ; - Envoi au Comte Amédée de Pastoret (Pierre Bergé & Associés, Bibliothèque Michel Audiard, mai 2016, n° 76, reliure moderne) ; - Envoi au docteur Jean-Louis Prévost (exemplaires Paul Voûte, Robert Fleury puis collection Ribes, Sotheby's, II, n° 187, reliure moderne)- Envoi à Joseph Lingay (tome 1 seul, retourné à l'auteur qui y apporta des corrections autographes ; Bibliothèque historique de la ville de Paris, Rés. 739841)Un manuscrit autographe de 117 pages complété d'un exemplaire de l'édition originale annoté par Stendhal est entré à la BnF en 2006. C'était alors le plus important manuscrit littéraire d'une oeuvre romanesque française du XIXe siècle encore en mains privées, initialement catalogué dans la sixième vente Bérès (20 juin 2006, n° 91). L'exemplaire fut, in fine, 'cédé' à l'amiable à la Bibliothèque nationale. Citons enfin, en guise de complétude, un troisième exemplaire annoté, le pendant du précédent, propriété d'Eugène Chaper (sans envoi). Il est aujourd'hui conservé à la Pierpont Morgan Library de New York [H.572].Précieux exemplaire offert à Madame Claire d'André, épouse du comte Antoine d'André (1788-1860), gouverneur de Rome et de Strasbourg, baron d'Empire et préfet de gendarmerie de Paris. Ce dernier, élève officier à l'école militaire de Vienne puis lieutenant dans le régiment des chevau-légers de l'Empereur d'Autriche, est rappelé en 1809 au service de la France et mène campagne en Russie. Promu lieutenant adjudant major en 1813, il participe aux campagnes d'Espagne, de Russie et d'Allemagne. Au retour des Bourbons, il reprend son poste à la gendarmerie, qu'il contribue à réorganiser, et réprime les troubles à Paris. Sous Louis-Philippe, il devient inspecteur général de la gendarmerie, remplaçant à ce poste le lieutenant-général Latourg-Maubourg.Aucun autre exemplaire de La Chartreuse de Parme n'a été offert à une femme et cet exemplaire est donc le premier à détenir une telle provenance. Notons que c'est également le cas du Rouge et le Noir, dont on ne connaît, avec certitude en provenance féminine, que celui de la baronne Charles de Rothschild - le seul nominatif -, puisque les six autres exemplaires connus avec dédicace ne portent que la simple mention « hommage de l'auteur » - et parmi ceux-ci, seuls deux destinataires sont identifiés : Félix Faure, et le baron Adolphe de Mareste.« Très rare et extrêmement recherché. Souvent piqué » d'après Clouzot, « cet ouvrage est d'une grande rareté en belle condition » (Carteret).Précieux exemplaire, merveilleusement et parfaitement établi par Renaud Vernier. Le tome 1 est incomplet de deux feuillets (p. 72-74), qui étaient manquants dans la première reliure d'époque, malheureusement trop délabrée pour être conservée. L'exemplaire nettoyé, nous avons décidé de ne pas y ajouter des feuillets d'un autre exemplaire ou en fac-similé, afin de conserver à ce volume sa condition d'origine, quand bien même elle fut fautive sans doute par la faute du relieur. Cordier 125 ; Vicaire, 458 ; Carteret, II, 358 ; Cordier, Bibliographie stendhalienne, n°87 ; Cordier, Comment a vécu Stendhal, p. 188-189; V. Del Litto, E. Williamson et J. Houbert (éd.), Correspondance générale de Stendhal, Paris, Champion, 1997-1999, III ; La Chartreuse de Parme: J. Houbert, «Le Contrat d'édition de La Chartreuse de Parme», in L'Année stendhalienne, n° 5, Paris, Champion, 2006, 325-329 ; Stendhal, Journal, in: Oeuvres intimes, Paris, La Pléiade, 1982 ; Paupe, Histoire des oeuvres de Stendhal, 120 et sq. ; Stendhal, La Chartreuse de Parme, édition de Mariella Di Maio, Paris, Gallimard, 2003.
Éditions du Stendhal-Club, 1925-1926, in-8, 3 articles en un volume, Demi-vélin à la bradel, titre en rouge le long du dos, couvertures de chaque pièce conservées, Trois articles de Charles Simon, bibliophile suisse, parus dans le Stendhal-Club. Exemplaires numérotés. - Les souvenirs du baron de Trombeck et de Louis Spach sur Stendhal. 1925. Éditions du Stendhal-Club n° 9. 15 pp. Un des 200 exemplaires numérotés (n° 17). Carteret II, 379. - Stendhal par Gobineau. 1926. Éditions du Stendhal-Club n° 20. 15 pp. Un des 300 exemplaire numérotés (n° 228). - Le sillage de Stendhal en Allemagne. 1926. Éditions du Stendhal-Club n° 21. 32 pp. Une correction manuscrite (p. 19). Un des 150 exemplaires numérotés (n° 118). Le cercle littéraire Stendhal Club, association "tacite et restreinte" (Paupe), comptait parmi ses membres Paul Guillemin, Casimir Stryienski ou encore Paul Arbelet. Ses réunions se tenaient d'une façon irrégulière, selon le "hasard des circonstances et des saisons". Le présent recueil provient de la bibliothèque de l'auteur lui-même, Charles Simon, avec son ex-libris doré sur une pièce de maroquin noir, portant la jolie devise "Fol désir nous abuse", à l'intérieur d'un sacré-coeur. Chaque pièce est enrichie, en outre, d'envois autographes de ce dernier à Bernard Spycket, "ami beyliste". Très bel exemplaire. Ad. Paupe, "Le Stendhal Club et son annexe", in La Vie littéraire de Stendhal (1914), p. 180 et suiv. Couverture rigide
Bon 3 articles en un volume.
broché - 16 x 24 - pages 105 à 207 - 32 ème année - N°126 - revue trimestrielle 15 janvier 1990 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
Florence, Cabinet scientifique-littéraire de J. P. Vieusseux, 1840. Grand in-8 de VI-358 pages, demi-basane verte, dos lisse orné de filets dorés.
Orné d'un frontispice gravé figurant la maison de la Fornarina à la porte Sellimiana dans le Trastevere (probablement de la main de Constantin).Decorated with an engraved frontispiece representing the house of the Fornarina at the Sellimiana gate in the Trastevere (probably by the hand of Constantin). Edition originale. C'est Paul Arbelet, qui en 1923, attribue la paternité de ce texte à Stendhal. Après un gros travail de recherche, dû à Sandra Teroni et Hélène de Jacquelot, il est permis de savoir quelle est la part prise par Stendhal dans cet ouvrage qui est à la fois une monographie sur Raphaël et un manuel d'apprentissage à la vision du tableau. Travail de symbiose, Stendhal se greffe sur l'écriture de Constantin. Rédigées entre 1835 et 1837, les dix-sept notices sur les tableaux que le peintre sur porcelaine avait copié afin de faire des émaux, seront le début du texte. Puis Stendhal encouragera son ami à élargir son propos, en évoquant les palais, les églises de Rome, et les plus beaux tableaux. C'est lui qui propose le titre; c'est encore Stendhal qui se livre à un important travail de rédaction et de révision — il réécrit parfois complètement et rédige des passages voire des chapitres entiers. Il veille à la mise au net, à la présentation typographique, aux titres courants, mais aussi à l’articulation du texte (il s’est chargé de répartir la matière en chapitres), texte qu’il complète sur épreuve et jusqu’au stade du manuscrit final, car c’est encore lui qui signe les « bons à tirer ». C'est donc une véritable œuvre à quatre mains. Très bel exemplaire, malgré un dos passé. Ex-libris de Charles Gautier. V. Lieber, Ex-libris genevois, n°203; voir l'édition du texte par S. Teroni et H. de Jacquelot aux éditions Beaux-Arts de Paris.First edition. It was Paul Arbelet, who in 1923 attributed the authorship of this text to Stendhal. After a great research work, due to Sandra Teroni and Hélène de Jacquelot, it is possible to know what part Stendhal plays in this work which is both a monograph on Raphael and a learning manual to read the paintings. Work of symbiosis, Stendhal is added on the writing of Constantin. Written between 1835 and 1837, the seventeen explanatory leaflets on the paintings that the painter on porcelain had copied in order to make enamels, will be the beginning of the text. Then Stendhal will encourage his friend to broaden his words, by evoking the palaces, the churches of Rome, and the most beautiful paintings. It is him who proposes the title; it is still Stendhal who makes an important work of writing and revision - he sometimes rewrites completely and writes passages or even entire chapters. He keeps a watchful eye on set up of printing page,on the typographical presentation, to the running titles, but also to the lining sentence of the text (he was responsible for dividing the material into chapters), text which he completes on proof sheet and until the final manuscript, because it is still him who signs the "ready for press". It is a real work with four hands. Very nice copy.
Gallimard 1936 Gallimard, 1936, 275 p., broché, couverture un peu salie et insolée, bon état pour le reste et intérieur propre, pages non coupées (jamais lu).
Texte établi et annoté par Henri Debraye et Louis Royer. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Gallimard 1935 Gallimard, 1935, 363 p., broché, couverture un peu insolée, bon état et intérieur propre, pages non coupées (jamais lu).
Texte établi et annoté par Henri Debraye et Louis Royer. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Gallimard 1935 Gallimard, 1935, 275 p., broché, couverture un peu insolée et salie avec quelques petites déchirures en bordure, bon état pour le reste et intérieur bien propre, les feuillets ne sont coupés que jusqu'à la page 16.
Texte établi et annoté par Henri Debraye et Louis Royer. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Michel Lévy frères, 1854. 1 vol. in-18 broché, couv. vert pâle imprimée. Sous chemise et étui de demi-basane bleue (moderne). Bel exemplaire. (2) ff., 324 pp. Quelques rousseurs.[D19]
Première édition in-12 en partie originale. L'éditeur y a ajouté les morceaux suivants : Qu'est ce que le Romantisme ? - Lord Byron en Italie - Le Parnasse italien - Walter Scott et la Princesse de Clèves - Du Style. Cordier, n°62.3.
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Editions du Mouflon, 1948. 1 vol. grand in-8°, demi-parchemin bradel avec coins, dos muet. Reliure de Knoderer. Couv. impr. en rouge. Portrait gravé en frontispice.[C27]
Prospectus de souscription de l'édition des oeuvres complètes publiée aux éditions du Mouflon en 1948.
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Le Divan, 1949. 2 vol. in-8° br., couv. bleues impr., 522 pp.; 419 pp., (2) ff. Excellent état.[G06]
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Le Divan, 1927. 2 vol. in-16 br., couv. impr., XX-404 pp., (1) p.; 498 pp., (2) ff. Quelques rousseurs. Bon exemplaire.[G11]
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Le Divan, 1927. 2 vol. in-16 br., couv. impr., XX-420 pp., (1) p.; 473 pp., (1) f. Quelques rousseurs. Bon exemplaire.[G11]
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Le Divan, 1929. 3 vol. in-16 br., couv. impr., L-359 pp., (1) p.; 422 pp., (1) f.; 420 pp., (1) f. Bon exemplaire.[G11]
Edition numérotée sur vergé Lafuma.
Phone number : 02 47 97 01 40
Le Divan 1937 Le Divan, 5 volumes, 1937, percalines, plats d'origine conservés, manque de papier dans la marge de 2 pages du tome 1 et petit manque de papier sur le bord supérieur des dernières pages du tome 1, bon état pour le reste.
Etablissement du texte et préface par Henri Martineau. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.