Paris, Treuttel et Würtz, 1820-1821. 17 volumes in-8 demi-basane brune, dos lisse, orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre/tomaison verte, tranches teintées jaune. Dos uniformément passés. Étiquette de la bibliothèque du château de Bessinge, signature de Charles R. Tronchin sur quelques pages de titre et ex-libris H. Tronchin sur quelques volumes.
Portrait de l'auteur dessiné par Gérard et gravé par Maillet. Première édition des oeuvres complètes, en partie originale. « Mise au point par le baron Auguste-Louis de Staêl-Holstein (1790-1827) et le duc Achille-Charles-Léonce-Victor de Broglie (1785-1870), l'un, fils ainé, et l'autre, gendre de Mme de Staël, cette collection des oeuvres complètes est bien composée, soigneusement imprimée et sans fautes. Elaborée avec une véritable piété filiale et un respectueux esprit de famille, cette édition présente, du point de vue littéraire, le meilleur texte de la version définitive de chacune des oeuvres authentiques de Mme de Staël ». « La première et la meilleure des éditions collectives des Oeuvres complètes de Mme de Staël » (Longchamp). Vicaire VII, 655 ; Lonchamp, 131.
sans lieu, sans nom, 1788. In-12 de [4]-141 pages, plein veau fauve, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge, initiales M. T. S. au premier plat, double filets dorés encadrant les plats, tranches dorées.
Contrefaçon de la rarissime édition originale "tirée à un très petit nombre d'exemplaires: plusieurs auteurs parlent de vingt exemplaires seulement". Il s'agit du premier livré édité par Mme de Staël. Lonchamp, 2783. "En 1788, on ne connaissait que la première partie des Confessions de Rousseau. Les six derniers livres parurent à la fin de 1789. [...] Aucun document ne nous permet d'affirmer que Germaine Necker, la future Mme de Staël, ait rencontré J.-J. Rousseau. Elle n'était âgée que de douze ans à sa mort. Nous savons par contre que son père, Jacques Necker, lui avait rendu visite à Montmorency, le 17 février 1761 ; le même jour, Rousseau avait également reçu Mme de Boufflers et Morellet. Germaine Necker était liée avec des amis de Rousseau. Mais elle voyait aussi ses ennemis irréductibles, Grimm en particulier. Avant d'écrire ses Lettres sur les ouvrages et le caractère de J. J. Rousseau., elle s'était donc créé par elle-même une opinion, d'après les récits très divers des contemporains de Rousseau, et surtout d'après ses œuvres.En parlant des problèmes de l'éducation, d'après l'Emile de J.-J. Rousseau, Mme de Staël s'adresse à sa fille. Quand sa fille mourut, elle remplaça ce mot par son fils (Auguste de Staël). Mais lorsqu'Albertine de Staël naîtra, elle remplacera de nouveau fils par fille, dans la troisième édition." Schazmann, 4.
Paris, Pierre Lecuire, 1966. In-folio, non paginé, box noir signé P.-L. Martin, plats ornés d'une droite biseautée bleue et rouge creusée dans le box, dos lisse, titre doré au dos, doublure et gardes de veau velours noir, encadrement intérieur de box noir orné d'un filet doré, étui de demi-box à bande noire doublé de veau velours noir, étui bordé de box noir (minuscules frottements).
Édition originale, un des 25 exemplaires sur papier d'Auvergne du Moulin Richard-de-Bas, augmenté d'une épreuve de la couverture en couleurs, de quatre lettres de Nicolas de Staël en fac-similé tirées sur papier Canton de Richard-de-Bas, d'une enveloppe d'une lettre de Nicolas de Staël à Pierre Lecuire et d'une carte postale tricolore de Pierre Lecuire à Nicolas de Staël, toutes deux en fac-similés. Elle contient l'intégralité des lettres de l'artiste à l'éditeur rédigée entre 1949 et 1955, une biographie de leur relation de 1945 (date de leur rencontre) à 1955 (date du suicide de Nicolas de Staël) et des notes marginales explicatives. Bel exemplaire de ce livre d'artiste parfaitement établi par Pierre-Lucien Martin. * Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris. Charpentier. 1845. In-12. Relié demi-Chagrin rouge. Titre et caissons dorés au dos. Ouvrage posthume publié en 1818 par M. Le Duc De Broglie et M. Le Baron de Staël. Nouvelle édition. Suivi d'autre ouvrages posthumes du même auteur et précédé d'une notice sur la Vie et les ouvrages de Madame de Staël par Mme. Necker De Saussure. 593 p. Bon état malgré quelques rousseurs.
Paris, Delaunay, 1819. Brochure in-8 de (4)-67 pp.
Édition originale. Espoir des jeunes doctrinaires, ami intime de Rémusat, Barante et Guizot, le baron Auguste-Louis de Staël-Holstein (1790-1827) - fils de Madame de Staël, se distingua notamment, après avoir été l'éditeur des oeuvres de sa mère et de son grand-père, comme secrétaire général de la Société de la morale chrétienne au sein de laquelle il oeuvra particulièrement en faveur de l'abolition de l'esclavage et de la réforme pénitentiaire. En 1819, il publia ses trois premières brochures politiques ; parmi celles-ci Du nombre et de l'âge des Députés voulait faire ressortir l'inconvénient de fixer l'âge de quarante ans pour les élus. M. de Staël ne se faisait pas scrupule, et avec raison, de plaider sa propre cause, en demandant qu'on pût entrer plus jeune à la Chambre. Un de ses désirs les plus vifs fut toujours de pouvoir, comme député, consacrer ses facultés à son pays.
Paris, Éditions du Temps, 1968. In-4 de 407 pages, pleine toile noire d'éditeur, jaquette à rabats illustrée en couleurs, étui en toile noire, orné d'une composition en blanc sur chacun des deux plats.
Catalogue raisonné des peintures figurant 1059 oeuvres. Bel exemplaire.
DE STAEL (Baronne), SHOELL (Frédéric), GORANI (Joseph), CONSTANT (Benjamin), BONALD, KINNAIRD
Reference : 8927
Londres, Deconchy, 1813 ; Paris, Chez l'éditeur, 1814 ; Londres, 1795 ; Paris, Béchet aîné, et Rouen, Béchet fils, 1820 ; Paris, Adrien Le Clere, 1818 ; s.l.n.d. ; Londres, J. Ridgway, 1818. 7 ouvrages en un volume in-8, VIII-72, 124, (2)-168, (4)-67-(1), (4)-139-(1), 32, (2)-38 pp., reliure de l'époque demi-basane glacé, dos orné, tranches mouchetées de bleu (coiffes frottées, mors supérieur fendillé).
Réflexions sur le suicide de Staël : rare édition parue à Londres l'année de l'originale. Edition originale pour les Considérations de Bonald. * Gorani : Barbier, III, 554d. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
A Paris, chez H. Nicolle, à la librairie Stéréotype, 1814. 3 vol. in-8 de (4)-XVI-348 pp. ; (4)-387 pp. ; (4)-415 pp., basane racinée vert, dos lisse orné, roulette dorée d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque).
Deuxième édition française. Après avoir voyagé dans toute l'Europe, en Allemagne, en Russie, en Suède, Mme de Staël, dès la mi-septembre 1813, séjourna en Angleterre, où, toujours pourchassée par Napoléon Ier, elle fut l'hôte de Lord Lansdowne. Ayant alors, dans sa fuite, emporté l'un des exemplaires d'épreuves de De l'Allemagne, Mme de Staël, après l'avoir corrigé et muni d'une préface datée du premier octobre 1813, publia à nouveau son ouvrage chez John Murray à Londres. « En fait, à défaut de l'édition parisienne de 1813, dont il ne reste que cinq exemplaires, l'édition de Londres, 1813, est la "véritable" édition originale, car, en 1814, la deuxième édition française de Nicolle ne fera, avec d'insignifiantes corrections d'orthographe, que reproduire intégralement le texte de l'édition de 1813 et non pas celui de l'édition imprimée en 1810 ».Bel exemplaire. Escoffier, 234 ; Schazmann, 47 ; Lonchamp, 95.
Paris, Delaunay / Bossange et Masson, 1818. 3 volumes in-8 de X-440; [4]-424 et [4]-395-[3] pages, cartonnage mabré, étiquettes de titre tabac. Accrocs aux 3 coiffes supérieures, nom de possesseur aux faux-titres, ex-libris.
Edition originale posthume de cet ouvrage, en premier tirage, avec le feuillet d’errata. Mme de Staël avait d’abord conçu ce livre comme un écrit à la gloire de son père, le ministre Necker; mais, peu à peu il devint une vaste étude sur la Révolution française dans son ensemble, le régime napoléonien et le système gouvernementale anglais, modèle selon l’auteur, de toute démocratie. Il fut publié par les soins du baron Auguste de Staël, son fil, et du duc de Broglie, mari de sa fille, Albertine. Schazmann, Bibliographie des oeuvres de Mme de Stael, 55.
Exemplaire conservé dans ses reliures de l’époque. Paris, Delaunay, Bossange et Masson, 1818. 3 volumes in-8 de: I/ x pp., 440 pp.; II/ (2) ff., 424 pp. ; III/ (2) ff., 395 pp., (1) f. d’errata, (4) ff. d’annonces. Demi-basane verte, dos lisses ornés du titre doré et de filets dorés figurant les nerfs. Reliure de l’époque. 201 x 126 mm.
Édition originale de cet ouvrage célèbre de Madame de Staël doté d’une grande liberté de penser, qui fit beaucoup de bruit. Vicaire, VII, 654; Bulletin Morgand et Fatout, n°5898; Clouzot, 255; Lonchamp, 117-1; Martin & Walter, 31988; Tourneux, I, 114; En Français dans le texte, 222. L’ouvrage fut publié par le fils et le gendre de Madame de Staël, le baron de Staël et le duc de Broglie, d'après le manuscrit original achevé par Mme de Staël dans les premiers jours de 1816. Un essai qui fit date: à l'origine du premier grand débat intellectuel sur la Révolution française. Germaine de Staël (1766-1817) composa la presque totalité de son œuvre littéraire sur les routes d'exils répétés que lui valut son libéralisme politique et social, en particulier concernant la condition féminine. Napoléon, qu'elle admira d'abord et crut pouvoir conseiller, lui ferma à nouveau les frontières de France, en réponse aux prises de positions politiques et «féministes» de ses œuvres. Femme d'engagement, Madame de Staël, par ses écrits et les salons qu'elle tint successivement à Paris et à Coppet, sur les bords du lac de Genève, exerça une influence intellectuelle considérable non seulement sur la littérature mais aussi sur la société de son temps. Initialement, Madame de Staël entendait faire l'éloge politique de son père, le banquier Jacques Necker (1732-1804) qui avait été ministre des Finances de Louis XVI; mais, débordant son sujet originel, elle étudia la Révolution dans son ensemble, ses causes et ses conséquences - le régime napoléonien - et promut, par comparaison, le système anglais, qu'elle regardait comme le modèle de toute démocratie. Elle clôt ainsi l'ensemble de son œuvre par l'apologie du pays qu'elle admira entre tous. Le public accueillit avec enthousiasme ces Considérations, dont la diffusion excéda 50 000 exemplaires, à l'origine d'un débat très vif et de nombreuses critiques. Madame de Staël est à la mode... L’'impétueuse et turbulente Germaine en eut été, sans doute, ravie. Depuis quelques années, de nombreuses études et des rééditions, attestent ce retour de flamme. Il faut dire que, chez nos voisins de Romandie, comme, dans tous les pays, chez les spécialistes de littérature, et notamment de littérature comparée, les éludes sur Germaine de Staël née Necker, sur son entourage et sur les idées et la pensée de celle-là et de celui-ci ne se sont jamais beaucoup ralenties. Car cet écrit de Madame de Staël est une véritable «somme» — partiale, bien sûr… — de l'histoire de toute la période allant du premier ministère de Necker à l’année qui précède la mort de Germaine en 1817. C'est l'histoire de la Révolution vue au travers des idées, des pensées et de l'action. Non seulement cet écrit présente aussi la somme des espoirs et des ambitions de Madame de Staël, fille de Necker, mais aussi maîtresse de Narbonne, puis après le paroxysme révolutionnaire, celle – en titre – de Benjamin Constant, et celle plus occasionnelle, de Talleyrand: elle ne se résigna que sur le tard, lorsque Bonaparte dédaigna ses avis et que Napoléon la disgracia et la confina sur les bords du Léman, à devoir n’être plus qu’une dispensatrice lointaine de considérations élevées et à se transformer en Cassandre à l’égard de la politique du «tyran» qui incarnait la France. Au total, il faut lire cet ouvrage et le relire. Pour l’historien, il dépasse naturellement en intérêt tous les autres écrits de Madame de Staël. "Ce célèbre ouvrage fixa l'interprétation libérale de la Révolution française en dissociant 1789, pour la première fois crânement réhabilité, de 1793" (Yvert, Politique libérale, n°24). Précieux exemplaire en reliure de l’époque provenant de la «Bibliothèque du Château de Louppy», propriété de la famille de Custine de Wiltz.
A Lausanne en Suisse, chez Jean Mourer ; Hignou et Comp., 1796. In-8 de 376-(2) pp., demi-veau blond à petits coins de vélin, dos lisse, pièce de titre en veau rouge (reliure de l'époque).
Edition originale de deuxième émission, avec les dernières corrections. Mme de Staël avait tout juste trente ans lorsqu'elle publia cet important ouvrage, le premier de ceux qui allaient fonder sa réputation littéraire. L'ouvrage devait compter deux parties ; celle-ci, sur le bonheur des individus, et la seconde, sur le bonheur des Nations, qui ne fut jamais composée.« A peine l'ouvrage venait-il d'être publié que Mme de Staël décidait d'y apporter quelques indispensables modifications d'élocution, lesquelles entraînèrent pour l'éditeur la constitution de six cartons, en sorte que son édition se trouve représentée en deux « états » différents, bien qu'ils comportent, tous deux, le même nombre de pages et qu'ils soient agrémentés, tous deux, du même errata ».Très bon exemplaire, coiffe restaurées.Escoffier, 80 ; Schazmann, 22 ; Longchamp, 29.
Paris, H. Nicolle, à la librairie stéréotype, rue de Seine, n° 12, 1810. Ré-imprimé par John Murray, Albermarle Street, Londres, 1813. 3 volumes grand in-8 de XXI-[3]-360; [6]-399; [8]-416 pages, demi-veau brun, dos lisses ornés de filets et fleurons dorés.
"Après avoir voyagé dans toute l'Europe, en Allemagne, en Russie, en Suède, etc., Mme de Stael, dès la mi-septembre 1813, séjourne en Angleterre, où, toujours pourchassée par le vindicatif empereur, elle est l'hôte, à «Lansdowne House », aux environs de Londres, du marquis (troisième du nom), Henri-Petty Fits-Maurice, Lord Lansdownwe (1780-1863). Ayant alors, dans sa fuite, emporté l'un des exemplaires d'épreuves de son malchanceux De l'Allemagne, Mme de Stael, après l'avoir corrigé et muni d'une « Préface », datée du ler 8bre 1813 [...], et grâce à l'entremise de Henri Crab Robinson, republia son ouvrage chez John Murray sous la forme décrite ci-dessus.En fait, à défaut de l'édition parisienne de 1810, que devait publiéer Nicolle, cette édition de Londres, 1813, est la "véritable" édition originale de ce livre célèbre, car en 1814, la deuxième édition française de Nicolle ne fera, avec d'insignifiantes corrections d'orthographe, que reproduire intégralement, depuis la préface jusqu'à la dernière ligne de la table du troisième volume, le texte de [cette] édition et non pas celui de l'édition supprimée de 1810." Lonchamp, 91-2. Les trois volumes portes la signature de Frances Amelia Rundell: née le 3 décembre 1780 à Walcot, Bath, Somerset, en Angleterre; elle épouse Charles Louis du Thon. Rousseurs aux feuillets initiaux et finaux. Bel exemplaire en reliure du temps.
A Paris / A strasbourg / A Londres, Chez Treuttel et Würtz, 1829. In-8 de [4]-336 pages, demi-veau brun, dos lisse orné de filets dorés.
Illustré d'un frontispice représentant le plan de la chambre des communes. Auguste de Staël-Holstein (1790-1827) fut un philanthrope surtout connu pour son action en faveur de l'abolition de l'esclavage ainsi que pour la réforme pénitentiaire. Disciple de Sismondi, il est moins connu que son grand-père Jacques Necker et que sa mère Madame de Staël. Cette série de lettres traite entre autre de la division de la propriété ainsi que de la vie sociale et des coutumes anglaises. Ex-libris A. Le Fort, gravé par Briere.
Paris [et] Genève, J.J. Paschoud, 1809. In-8 de 13-[1]-336 pages, demi-veau marron, dos lisse orné de motifs géométriques et points dorés.
Édition parue la même année que l'originale, et qui comporte trois page de plus que la première. Mme de Staël signe ici la préface. Schazmann, 38. Bel exemplaire.
Paris, , 1814-1819. 15 vol. in-8, demi-basane fauve, plats de basane marbrée, encadrement d’un filet et d’une roulette dorés, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison rouge, tête mouchetée, tranches marbrées (reliure de l’époque).
Agréable ensemble en reliure uniforme des oeuvres de Mme de Staël reconstituées par un amateur, avec une tomaison suivie de I à XV :Considérations sur les principaux événemens de la Révolution françoise, ouvrage posthume. Paris, Delaunay, Bossange et Masson, 1818. 3 volumes. Seconde édition, publiée la même année que l’originale.Corinne ou l’Italie. Paris, Nicolle, 1818.De la Littérature considérée dans ses rapports avec les Institutions sociales. Paris, Maradan, 1818.De l’Allemagne. Paris, Nicolle, 1818.De l’influence des passions sur le bonheur des individus et des Nations. Paris, Maradan, 1818.Delphine. Paris, Nicolle, 1819.Réflexions sur le suicide, suivies de La Défense de la Reine, publiée en août 1793 ; et de Lettres sur les écrits et le caractère de J.J. Rousseau. Paris, Nicolle, Mame frères, 1814. Portrait-frontispice de Mme de Staël, par Gérard. Quelques coiffes usées.
Zurich, imprimerie Berichthaus, 1968. Grand in-8 broché non paginé, couverture rempliée, ornée d'une adresse en fac-similé autographe, titre au dos.
Avec de nombreux fac-similés de lettres de l'auteur. Tirage lilité à 500 exemplaires numérotés (celui-ci porte le numéro 235), destiné aux amis bibliophiles de Albert Reinhart et de l'imprimerie Berichthaus. Les transcriptions des lettres et les notes proviennent de l'édition publiée par Paul Uteri et Eugène Ritter sous le titre "Lettres inédites de Mme de Staël à Henri Mesiter", Paris 1903. Elles ont été corrigées d'après les lettres originales.
STAEL, Madame la Baronne de (Anne-Louise-Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël).
Reference : 111105
Treuttel et Würtz, Editeurs, 1841, 2 volumes in-8 de 235x150 mm environ, Tome 1. faux-titre, frontispice, titre avec vignette, 425 pages, 1f. (table), - Tome 2. faux-titre, titre avec vignette, 504 pages, 1f. (table), demi maroquin à coins cerise, dos à 5 nerfs portant titres et tomaisons dorés, ornés de caissons à motifs dorés, cuir souligné d'un filet doré, tranches de tête dorée, gardes marbrées. Des rousseurs et mouillure très claire, petits frottements sur les coupes et le cartonnage au centre des plats, cahiers 57 (p. 457-461) et 58 (p. 449-456) inversés, infime manque de papier marbré sur le dernier plat du tome 1. Complet du frontispice de Godard, enrichi de nombreuses illustrations, vignette, lettrines et culs-de-lampe par divers artistes, gravées sur bois.
Anne-Louise-Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël, est une romancière, épistolière et philosophe genevoise et française née le 22 avril 1766 à Paris où elle est morte le 14 juillet 18174. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Pierre Lecuire, 1966. In-4 (379 x 264 mm), 80 ff. n. ch., couverture rempliée, illustrée sur le premier plat d'une lithographie de N. de Staël, chemise, avec nom de l'auteur en pied, et étui cartonnés recouverts de papier bleu, auteur en pied, dos de la chemise et étui passés, une partie de l'étui est cassée (cartonnage de l'éditeur).
Édition originale des lettres de Nicolas de Staël à Pierre Lecuire. Cette édition contient cent lettres de Nicolas de Staël, publiées pour la première fois. Ces lettres représentent la totalité de la correspondance du peintre avec l'écrivain Pierre Lecuire. Une lithographie originale et inédite de Nicolas de Staël. La lithographie en couleurs sur la couverture de cet ouvrage reproduit un projet original inédit en papier collé de Nicolas de Staël, que le peintre destinait à une couverture de livres. Cet ouvrage a été tiré à 225 exemplaires. Celui-ci est un des 200 sur grand vélin de Mandeure, après 25 sur papier d'Auvergne. Une amitié exigeante. Nicolas de Staël, né le 5janvier1914 à Saint-Pétersbourg, mort le 16mars1955 à Antibes, est un peintre français originaire de Russie. Sa carrière s'étale sur quinze ans — de 1940 à 1955 —, à travers plus d'un millier d'œuvres, dans une violence de création et une passion rares, et une peinture en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts, elle aboutit à l'exaltation de la couleur. Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt en se jetant par la fenêtre de son atelier d'Antibes. Le poète français Pierre Lecuire représente un cas unique dans la création littéraire contemporaine. Il composa et édita lui-même ses livres, travaillant avec des artistes choisis par lui, des typographes, taille-douciers, papetiers. " Je ne fais pas mes livres pour abriter, cacher mes poèmes. Ce ne sont ni mes alibis, ni mes retraites. Ils sont l'expression dernière, monumentale, achevée du Poème. " La rencontre de Nicolas de Staël et de Pierre Lecuire en mars 1945 à Paris fut déterminante pour l'œuvre du jeune poète à la recherche d'une forme d'expression personnelle. De cette exigeante amitié témoignent ces lettres adressées par Nicolas de Staël à Pierre Lecuire. Bel exemplaire.
STAEL-HOLSTEIN DE LAUNEY Anne-Louise-Germaine (B.nne DE) - BAILLEUL Jacques-Charles.
Reference : (LCPCHIS-0001)
(1818)
(L'exemplaire du Vicomte de Mermet, un témoin qui servit le Roi Louis XVI et l'Empereur Napoléon, avec ses notes manuscrites) STAEL-HOLSTEIN DE LAUNEY Anne-Louise-Germaine (B.nne DE). (Paris, 1766 - Paris, 1817) "CONSIDERATIONS SUR LES PRINCIPAUX EVENEMENTS DE LA REVOLUTION FRANCOISE". 1818, Paris, Delaunay, Bossange et Masson. (avec:) BAILLEUL Jacques-Charles. (Brettelle-du-Grand-Caux, 1762 - Paris, 1843) "EXAMEN CRITIQUE DE L'OUVRAGE POSTHUME DE M.ME LA B.NNE DE STAEL". 1818, Paris, A. Bailleul. 2 Ouvrages en 5 volumes in-8° (3 tomes en 3 volumes − 2 tomes en 2 volumes) (208x134 mm) (dimensions pages 199x122 mm) I: X, 440 pp.; II: (2) ff., 424 pp.; III: (2) ff., 395 pp., (1) f. (errata); I: (2) ff., IV, 396 pp.; II: (2) ff., 484 pp. Reliure uniforme de l'époque en demi-basane havane granitée, à petits coins de vélin. Dos lisse avec décorations dorées et pièces de titre en maroquin orange et de tomaison en maroquin bleu. Tranches jaune pâle. Edition Originale posthume de l'ouvrage de M.me de Staël, publiée par les soins de son fils Auguste de Staël et de son gendre Victor de Broglie, et édition Originale du commentaire de Bailleul, un des girondins les plus modérés et, ensuite, membre de la Convention. Petits manques aux coiffes supérieures des tomes I, II des "Considérations" et du t. I de l' "Examen", petites fentes et usures à quelques mors, aux coupes et à quelques coins; petite déchirure dans la marge inférieure de la p. 7, sans atteinte au texte, et petit manque de papier dans la marge supérieure des 25 derniers ff. du t. I des "Considérations". Rousseurs et brunisseurs à quelques cahiers du vol. II de l' "Examen" seulement ; tout le reste frais et sans aucune rousseur. Séduisants exemplaires en reliure uniforme. "A la fois politique, philosophique, littéraire et critique, son oeuvre est d'une remarquable harmonie et d'une grande liberté de pensée. M.me de Staël, spectatrice d'évènements capitaux, passionnée de politique, en a amplement traité. Dans les Considérations sur la Révolution, elle donne une grande étude idéologique des années 1780 au début de la Révolution". (En Français dans le texte) Provenance: Séduisant exemplaire annoté par son premier possesseur, le Vicomte Julien-Auguste-Joseph Mermet (Quesnoy, 1772 - Paris, 1837). (Une note manuscrite indique cette appartenance) Il entre dans la cavalerie le 10 mai 1788, où il sert jusqu'en 1791 (*). Chef d'escadron au 7e régiment de hussards, Colonel du 10e hussards, puis Général de brigade en 1796. Nommé Chef d'Etat-Major du Général Hoche, il participe ensuite à la campagne d'Italie. Il se signale dans plusieurs batailles et en 1805 il est nommé Général de division, puis Baron de l'Empire. Sa bravoure est récompensée sous la première Restauration avec sa nomination comme Inspecteur général de Cavalerie et avec le titre de Chevalier de Saint-Louis (1814). Sous la seconde Restauration il est fait Vicomte (1817), devient gentilhomme du Roi (1821), Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis (1823) et Aide de camp de Charles X (1826). - Mermet avec ses notes manuscrites témoigne de sa présence et de ce qu'il a vu directement dans les rues de Paris pendant les premières journées de la prise de la Bastille et des troubles de la Révolution: "Des que la nouvelle du départ de M. Necker fut répandue à Paris, on barricada les rues, chacun se fit garde national... Une foule innombrable d'hommes de la même opinion s'embrassoient dans les rues comme des frères, et l'armée du peuple de Paris, composée de plus de cent mille hommes, se forma dans un instant comme par miracle". "Cela est vrai, je l'ai vu". (t. I, p. 239) "Je vis le Roi arriver à Paris. J'étais auprès de la portière de sa voiture (*) de temps en temps lui parlant comme tant d'autres avec émotion, avec affection; il nous appelait ses amis... tout le monde le comblait de bénédictions... Voilà ce que j'ai vu, je ne l'oublierai jamais. Qui donc chercha à humilier cet infortuné prince? En vérité M.me de Staël devait parler avec plus de circonspection de ce qu'elle n'avait pas vu". (t. I, p. 240) - Il témoigne de la vérité de certains passages de M.me de Staël sur la période napoléonienne: "Bonaparte... fit occuper la plupart des charges de sa maison par des nobles de l'ancien régime; il flattoit ainsi la nouvelle race en la mélant avec la vieille... il aimoit les flatteries des courtisans d'autrefois... Chaque fois qu'un gentilhomme de l'ancienne cour rappelait l'étiquette du temps jadis... il était accueilli comme s'il avait fait faire des progrès au bonheur de l'espèce humaine". "Tout cela peut fort bien être: Bonaparte était assurément un très grand capitaine, un administrateur laborieux et vigilant, mais il ne savait pas tout...". (t. II, p. 332) "Bonaparte a souvent pris sa cour pour son empire". "Vrai, bien trouvé". (t. II, p. 333) - Avec ses notes, quelques fois piquantes, il modère les points de vue ou les exagérations de M.me de Staël, fille du ministre Necker: "Quand Necker fut nommé ministre, il ne restait que deux cent cinquante mille francs au trésor royal... Les fonds publics remontèrent de trente pour cent dans une matinée. Un tel effet, produit sur le crédit public par la confiance en un homme, n'a point d'exemple dans l'histoire". "Vous plaisantez mon ange. Ils remontèrent bien autrement quand Bonaparte prit les rennes du gouvernement après le 18 Brumaire". (t. I, p. 159) "Enfin M. Necker, avant de quitter sa place, se servit une dernière fois du respect qu'il inspirait...". "Enfin M. Necker, et toujours M. Necker, m'ennuie". (t. I, p. 387) (LCPCHIS-0001) (2.000,00 €) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
(L'exemplaire du Vicomte de Mermet, un témoin qui servit le Roi Louis XVI et l'Empereur Napoléon, avec ses notes manuscrites) (www.cepays-ci.com)
Paris, Jean Hugues, 1953. Un volume in-12 (16,2 x 12,2 cm), sous couverture blanche imprimée, reliure originale de Mercher, plats de plexiglas transparent et papiers de couleur découpés, dos de maroquin noir titré, étui. - ÉDITION ORIGINALE illustrée d' UNE LITHOGRAPHIE ORIGINALE EN COULEURS hors texte de NICOLAS DE STAËL (portrait de René Char en silhouette). Tirage : Un des 120 exemplaires sur Hollande (n° 90) signé par René Char et Nicolas de Staël à la justification. - Note: Édition originale du texte intégral avec les notes de René Char. Dans son introduction, Jean Hugues précise que l'on trouve ici pour la première fois les notes inédites que Char rédigea lors de la lecture du Poème pulvérisé publié en 1947 (alors orné d'un frontispice par Henri Matisse). "J'ai pensé que leur publication aiderait à la connaissance de l'oeuvre de René Char." - Très bel exemplaire dans une reliure originale de Mercher inspirée de l'illustration de Nicolas de Staël. -- ENGLISH DESCRIPTION: Paris, Jean Hugues, 1953. In-12 (16.2 x 12.2 cm). First edition illustrated with AN OUTSTANDING ORIGINAL COLOR LITHOGRAPH out of text by NICOLAS DE STAËL (portrait of René Char in silhouette). Edition: One of 120 copies on Holland paper (n° 90) signed by René Char and Nicolas de Staël in the justification page. In a marvellous binding by Mercher. Pictures on request.
Condition : parfait état. Léger report de la lithographie sur le faux-titre comme habituellement. Références bibliographiques : Cahiers de l'Herne, 187 -/ Jean Hugues, p. 115 - Monod, I-2602 - PAB, René Char, 52-55. Photographies supplémentaires sur demande.
Paris. Treuttel et Würtz. 1820-1821. 17 volumes in-8, plein maroquin rouge à longs grains légèrement frottées, un filet doré et un décor à froid en encadrement sur les plats, dos lisses passés, tranches dorées. Reliures signées P. Lalande.(2) ff. ; VIII pp. ; CCCLXXII pp. ; 106 pp. — (2) ff. ; 374 pp. — (2) ff. ; 390 pp. — (2) ff. ; 604 pp. — (2) ff. ; L pp. ; 500 pp. — (2) ff. ; 434 pp. —(2) ff. ; 375 pp. ; (1) p. bl. — (2) ff. ; 413 pp. ; (1) p. —(2) ff. ; 490 pp. ; (1) f. — (2) ff. ; 547 pp. ; (1) p. bl. — (2) ff. ; 549 pp. ; (1) p. bl. — (2) ff. ; 436 pp. — (2) ff. ; 415 pp. ; (1) p. bl.— (2) ff. ; 388 pp. — XVI pp. ; 360 pp. — (3) ff. ; III pp. ; (1) p. bl ; 360 pp. ; (1) f. — (2) ff. ; 454 pp.
Édition en partie originale, illustrée d’un portrait frontispice de l’auteur et contenant une notice sur la vie et les œuvres de Mme de Staël par Mme Necker de Saussure. Ces œuvres complètes renferment un grand nombre de morceaux inédits et des additions importantes de l’auteur. C’est le fils aîné de Mme de Staël, le baron Auguste-Louis de Staël-Holstein, qui fit paraître cette collection. Le premier tome est augmenté de deux lettres autographes in-12 signées par Mme de Staël :- la première, signée N. de Staël, datée du vendredi 2 octobre, est adressée à Vivant Denon. Elle lui propose "de vous donner à dîner avec Lord Wellington, mais le mauvais temps a tout retardé..."; elle lui propose une autre date "je vous demande d'en être - nous parlerons de l'Afrique et vous m'aiderez à me la figurer".Vivant Denon accompagna en effet Bonaparte en Egypte, puis fut nommé directeur du Musée du Louvre. - la seconde, signée Necker de Staël, datée de 1812, est adressée à un de ses ami à qui elle recommande de faire le meilleur accueil à son sécrétaire. Ex-libris Franchetti. Quelques notes manuscrites.Reliures assez frottées pour les tomes 1, 5, coins émoussés dans l’ensemble, rousseurs, quelques légères mouillures dans le tome 2, 8, 14. Pagination inversée aux pp. 187-188 au tome 5Quérard, IX, 253.
À Paris, à Strasbourg et à Londres, Chez Treuttel et Würtz, 1820-1821 17 vol. in-8, demi-veau blond, dos lisse, filets doré sur les nerfs soulignés de filets à froid, caissons de filets dorés (Ottmann-Duplanil). Petites taches sans gravité au dos.
La première et la meilleure des éditions collectives des Œuvres complètes de Madame de Staël, selon F.-C. Lonchamp.Portrait frontispice gravé par H. C. Müller.Notre édition a été établie par les soins du baron Auguste-Louis de Staël-Holstein et du duc Victor de Broglie, respectivement fils aîné et gendre de Mme de Staël, et soigneusement imprimée, sans fautes."Élaborée avec une véritable piété filiale et un respectueux esprit de famille, cette édition présente, du point de vue littéraire, le meilleur texte de la version définitive de chacune des œuvres authentiques de Mme de Staël." (Lonchamp).Bon exemplaire. Ex-libris Harcourt.LONCHAMP, L'œuvre imprimée de Madame Germaine de Staël, 131. Vicaire, VII, 655-656. Graesse, VI, 476. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
Staël, Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein.
Reference : LCI-917
(1844)
1844 1844 Paris Charpentier 1844 1 in 12 Reliure dos lisse orné demi veau blond 639[pp]
Etat de conservation excellent , Intérieur frais quelques rousseurs Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Sans lieu, sans nom, 1789. In-12 broché de IV-123 pages, couverture de papier moucheté brun.
Lonchamp dans "L'oeuvre imprimée de Germaine de Staël", sous le n° 6-4 écrit que cette édition "semble bien être de même tirage que celle de 1788 dont elle reproduit le texte intégralement." Et il fait référence à la première édition celle en 123 page. Ex-dono manuscrit sur la page de titre "à Borrel Mayor à Colombier" et ex-libris de Borrel Receveur sur la page de titre.
Paris, Jacques Dubourg, 1952. Un volume in-folio (365 x 282 mm), en feuilles sous couverture imprimée du titre, chemise originale illustrée dun bois en couleurs, étui carton noir peint dans l'esprit d'une œuvre de l'artiste. - UN BOIS ORIGINAL EN COULEURS (630 X 370 mm) illustrant l'étui. - 14 BOIS ORIGINAUX GRAVÉS PAR NICOLAS DE STAËL EN HORS-TEXTE, tirés en noir. Tirage : 120 exemplaires sur grand vélin d'Arches, numérotés et signés par le poète et le peintre. celui-ci le n° 60, bien signé au crayon par Char et de Staël. Sans conteste le plus bel ouvrage illustré par Nicolas de Staël, le plus important et le plus célèbre. Très rare. (Bibliographie: Garvey 290)
L'ouvrage tel que paru dans la chemise décorée d'un grand bois en couleurs et l'étui peint en noir avec reliefs de matière. Parfait état de conservation, avec les quelques faibles reports habituels et les charnières de l'étui légèrement frottées.