<div class="row product-container js-product-container"><div class="col-md-7 product-container-right"><div class="product-information"><div class="tabs"><div class="tab-content" id="tab-content"><div class="tab-pane fade active show" id="description" role="tabpanel"><div class="product-description"><p>Cette monographie consacrée à la Basilique Est de Xanthos présente, à travers dix chapitres, les résultats des campagnes de fouilles, menées à partir de 1970 sous la direction de Jean-Pierre Sodini, et les contributions d’une douzaine de spécialistes. L’architecture, les pavements (dallages et mosaïques), les éléments sculptés, les peintures et les mosaïques murales, les tombes médiévales et le matériel récolté (céramique, verre, objets métalliques et monnaies) sont successivement étudiés.La fouille a permis de retrouver les principales structures qui se sont succédé sur le site et d’en suivre ainsi l’histoire sur plusieurs siècles. La première basilique, ambitieuse, fut construite sur le modèle de celle de Saint-Jean-Baptiste de Stoudios à Constantinople au milieu du V<sup>e</sup><span></span>siècle, sans doute peu de temps après. Un séisme survenu vers la fin du V<sup>e<span></span></sup>siècle a entraîné une reconstruction partielle d’une qualité un peu inférieure, signalée par l’usage prédominant du calcaire local au lieu de marbre pour les blocs sculptés; beaucoup de mosaïques de sol ont survécu. Le complexe baptismal a été remanié, avec un baptistère désormais tétraconque. La destruction de l’ensemble, qui se place certainement au VII<sup>e</sup><span></span>siècle, ne fut pas nécessairement violente: un incendie accidentel, peut-être lié à un séisme, reste possible. Comme pour beaucoup de sites byzantins, l’occupation ne s’est pas interrompue à Xanthos après le VII<sup>e</sup><span></span>siècle, mais il faut attendre le retour à la prospérité, au début du XI<sup>e</sup><span></span>siècle, pour que prennent place des remaniements importants dans la Basilique Est: le baptistère, reconstruit, devient le noyau d’une petite église médiobyzantine, réutilisant comme narthex une partie de l’ancienne nef nord. Les fresques de ce narthex et le templon sculpté du sanctuaire confirment la datation et la richesse de ce bâtiment. L’abandon du site à la fin du XI<sup>e</sup><span></span>siècle est sans doute lié à l’avance turque après la défaite de Manzikert (1071); la présence de la céramique Avlan Ware atteste alors la présence de nomades turkmènes, qui réaménagent sommairement l’espace. Les parties réoccupées de la basilique sont ensuite détruites par un incendie, sans doute dans la première moitié du XIII<sup>e<span></span></sup>siècle. Enfin, à l’époque ottomane, un bâtiment probablement à vocation agricole est installé sur le site de la basilique, avant son abandon définitif.</p></div></div></div></div></div></div></div> 2026 Ausonius 800p., cartonnage éditeur 22x28,5
neuf
Washington, 1993 Dumbarton Oaks 140 à 184 p., 34 fig. N/B, broché 20,5 x 29
Occasion