P., A. Quantin, Imprimeur-Editeur, 1880, gr. in-8°, (4)-411 pp, pièces justificatives, broché, couv. lég. abîmée, dos factice, rousseurs éparses, état correct (Vicaire VII, 106)
"Après une séquestration de cent vingt ans contre laquelle tous les lettrés ont protesté en vain, les papiers divers et les manuscrits du duc de Saint-Simon, déposés, en 1760, aux Archives du ministère des Affaires étrangères, voient enfin la lumière. Sous ce titre les “Papiers inédits du duc de Saint-Simon”, la librairie Quantin met en vente un volume qui est destiné à produire une vive sensation. Ce volume contient les Lettres et les dépêches adressées par Saint-Simon, pendant son ambassade en Espagne, au duc d'Orléans, au cardinal Dubois, au roi, au comte de Belle-Isle. Ces documents, publiés pour la première fois, révèlent sous un jour tout nouveau le caractère de Saint Simon et la nature de ses rapports avec Dubois. Le tableau de la cour d'Espagne, fait à la fin de 1721 et au commencement de 1722, très intéressant à comparer avec le texte des Mémoires dont il différe notablement, montre l'écrivain à côté de l'homme politique. Enfin, dans une longue introduction qui ne sera pas un des moindres attraits de ce volume, M. Édouard Drumont, après avoir raconté en détails les circonstances presque incroyables de cette longue et incompréhensible séquestration d'une partie de l'œuvre du grand historien français, indique et analyse les innombrables manuscrits et mémoires de Saint-Simon qui se trouvent aux Archives du ministère des affaires étrangères." (Revue du monde catholique, 20e année, tome 62, 1880) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[SAINT-SIMON, Claude-Henri de Rouvroy, comte de] – BRUNET (Georges).
Reference : 112758
(1925)
P., Les Presses françaises, 1925, in-12, 125 pp, broché, pt mque au 2e plat, bon état (Coll. Etudes romantiques). Edition originale
Etude sur Claude-Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon (1760-1825), économiste et philosophe, fondateur de saint-simonisme. Table : Les « expériences » de Saint-Simon ; Les écrits de Saint-Simon : de la science à l'amour ; L'intuition de Saint-Simon. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., L. Hachette, 1854, in-12, iv-426 pp, 2e édition à la date de l'originale, reliure demi-veau glacé violine, dos à 4 faux-nerfs guillochés, titres, palette et roulette dorés, fleurons à froid, tranches marbrées (rel. de l'époque), bon état
Edition à la date de l'originale. Comme Proudhon ou Vacherot, Jules Simon voulut livrer sa vision d'une philosophie populaire, pratique, politique, mobilisée contre l'Empire. — "La philosophie morale était représentée par Jules Simon, à l'époque où Taine s'insurgea au nom de la science contre la philosophie universitaire. La morale, telle que la concevait Jules Simon, ne se conclut ni d'une synthèse métaphysique du monde, ni du spectacle de la nature, ni de l'histoire, ni même de la science de l'homme ; elle est purement et simplement l'art d'interroger la conscience morale et d'expliquer clairement les réponses de l'oracle. « II est inutile de raisonner au delà. Avec ce maître on ne discute point. Nous portons en nous l'idée de la justice et la notion du devoir. Il faut renoncer à trouver la formule du devoir ailleurs que dans la raison elle-même. Il faut obéir au devoir, parce qu'il est le devoir »." (Simon Deploige, Délimitation du Conflit entre la Morale et la Sociologie, in Revue néo-scolastique, 1909) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Flammarion - Albums Du Père Castor Paris 1950 In-8 oblong "à l'italienne" ( 180 X 210 mm ) de [24 pp.], agrafé sous couverture illustrée en couleurs de Romain SIMON. EDITION ORIGINALE du texte de Romain SIMON et Paul FRANCOIS, PREMIER TIRAGE des illustrations en couleurs dans le texte de Romain SIMON. Bel exemplaire.
Lyon, Jacques Canier, Claude Chancey & Antoine Laurens, 1657 [vol. 2 : Lyon, Alexandre Fumeux, 1656], 1656-1657, pt in-4°, (22)-494-(74) et (6)-378 pp, bandeaux, lettrines et vignettes, page de titre du premier volume en noir et rouge, les 2 volumes reliés en un fort volume pt in-4° (17 x 23,5 cm), reliure plein veau moucheté, dos à 4 nerfs, titres et caissons dorés ornés, tranches mouchetées (rel. de l'époque), traces de mouillure ancienne, coiffe sup. lég. abîmée avec pt manque, coiffe inf. manquante, coins du 1er plat abîmés avec manque de cuir, qqs épidermures, état correct. La pagination passe sans manque des pages 264 à 267 du premier volume et des pages 278 à 281 du second. Manque les 13 derniers feuillets du second volume (fin des “Notes sur les actions forenses”)
Coutumes et us du Sud-Ouest. Droit civil, pénal, criminel, particulièrement dans l'Aquitaine et le pays toulousain. — "Simon d’Olive du Mesnil est issu d’une famille de parlementaires toulousains ; il obtient sa licence en 1607 à la faculté de droit de Toulouse et devient avocat. Il est nommé avocat du Roi en la sénéchaussée et siège présidial de Toulouse en 1612, puis pourvu d’un office de conseiller au Parlement de Toulouse en 1628 (il cède cet office à son fils Jean juste avant de mourir en 1647). Il publie en 1638 ses "Questions notables du droict" alors qu’il siège toujours au Parlement de Toulouse, transgressant alors la règle tacite qui s’imposait aux arrêtistes : ne pas publier la jurisprudence de la cour avant d’avoir quitté sa charge. Son recueil a connu un succès immédiat et de longue durée" (J. Krynen, Dictionnaire historique des juristes français, XIIe-XXe siècle) — "Important ouvrage qui marqua une date dans l'éloquence judiciaire. En effet, l'un des tous premiers, Simon d'Olive abandonna l'usage devenu pédantesque de mélanger de grec et de latin le corps du texte, « il osa bannir les citations du texte de ses discours, mais pour paraître à la fois éloquent et érudit, il relégua dans des notes tout cet appareil scientifique. »" (Hérissant, Principes de Style, 1779, 223) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1874, in-12, xxix-278 pp, reliure demi-chagrin chocolat, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titre doré (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état
Le Régent ; Le duc du Maine ; Le cardinal Dubois. — Pendant vingt ans, le duc de Saint-Simon a observé ce qui se passait dans les antichambres de Versailles ; il a écouté ce qui se disait dans les coulisses ; il a interrogé les témoins et les acteurs. Puis, pendant quarante ans, le génial “reporter”, l'ancêtre et le maître des chroniqueurs mondains, a classé, a arrangé ses notes, animant ses souvenirs de ses vengeances et de ses indignations. La postérité a reproché au noble duc ses haines et ses rancunes. La postérité est bien ingrate, car elle doit à ces haines et à ces rancunes tenaces les Mémoires les plus palpitants de vie, les plus indiscrets et les plus véridiques, les plus dramatiques, qui existent dans aucune littérature. Grâce à Saint-Simon et à sa puissance d'évocation, les vastes galeries, les terrasses et les jardins de Versailles se repeuplent pour nous d'un peuple de courtisans. Grâce à lui et grâce à lui seul, nous sont révélés la vie intime et familière du Grand Siècle, les ressorts cachés de sa politique et le caractère des hommes et des femmes qui y ont tenu le principal rôle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Denoël et Steele, 1937, in-12, 124 pp, 8 pl. de gravures et photos hors texte, broché, couv. illustrée d'une photo de Maurras, pt mque au dos, état correct
"Simon Arbellot, qui écrit en 1937 un “Maurras homme d’action”, s’attarde davantage sur le magistère politique du « maître » de l’A.F., tout en s’insérant dans la tradition biographique du Maurras provençal." (Tony Kunter, Maurras et la Contre-Révolution : historiographie, 2008) — "On ne connaît pas la vie de Charles Maurras si l'on n'a pas lu “Charles Maurras, homme d'action” par Simon Arbellot." (L'Etudiant français : organe mensuel de la Fédération nationale des étudiants d'Action française, 1938) — D’origine limousine, Simon Arbellot (1897-1965) débute sa carrière au Figaro en 1920, qu’il quitte au début des années 1930 pour le journal Le Temps et la revue Documents. Bien que n’étant membre d’aucun mouvement politique, il est connu pour ses idées monarchistes et sa proximité avec l’Action française et Charles Maurras, auquel il consacre une biographie en 1937. En 1938, il justifie l’action clandestine de La Cagoule, estimant que cette organisation a été formée dans la crainte d’un « putsch de gauche ». Sous l’Occupation, il est nommé directeur de la presse au ministère de l’Information à Vichy de 1940 à 1942, puis consul général de France à Malaga de 1943 à 1944. Il est surtout connu pour avoir été avec Gabriel Jeantet un des deux « parrains » de François Mitterrand pour l’obtention de la Francisque en 1943. Après la guerre, il contribuera à divers titres de presse, comme les Écrits de Paris, Le Charivari, ou encore La Revue des Deux Mondes. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Jean de Bonnot, 1966-1967, 22 vol. in-8°, planches et portraits hors texte, tableaux généalogiques, impression sur papier chiffon, reliure plein cuir carmin de l'éditeur, fers dorés sur les plats (reliure dite "au soleil naissant" conçue pour la naissance de Louis, Dauphin de France), têtes dorées, signets, coiffes lég. frottées, bon état
Bien complet des 20 volumes des "Mémoires", plus les 2 volumes de supplément : "Parallèle des trois premiers rois Bourbons" (436 p) et "Pièces diverses" (504 pp). — "Si, sur la valeur historique de ces mémoires, des réserves sont indispensables, l'œuvre de Saint-Simon n'en reste pas moins un monument impérissable de la littérature française. Là seulement on trouve des portraits qui sont de véritables chefs-d'œuvre, comparables à ceux que Retz a insérés dans ses mémoires, et généralement supérieurs à ceux-ci : les scènes de cour, quelques épisodes sont reproduits avec un relief saisissant et à peine grossi. Les négligences, les répétitions, l'oubli des règles, loin de nuire à ce style personnel, lui donne une variété, une allure, une couleur, qui en font quelque chose d'unique et de merveilleux." (Bourgeois et André, II-893) — Compte-tenu du poids de l'ensemble (17 kg), nous serons amenés à demander des frais d'envoi légèrement plus élevés en cas d'expédition. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Alain BORNE - J.-V. VERDONNET - Pierre GABRIEL - Michel LAGRANGE - J.-P. CHAMBON - Lucien BECKER - J.-Y. MASSON - Alain BLANC - Gaston PUEL -J.-M. SIMON
Reference : 33604
(1994)
Colophon, 1994. Grand in-8 en feuillets (24,3 x 20 cm), 63 p. - Poèmes inédits de Alain Borne - J.-V. Verdonnet - Pierre Gabriel - Michel Lagrange - J.-P. Chambon - Lucien Becker - J.-Y. Masson - Alain Blanc - Gaston Puel -J.-M. Simon, accompagnés chacun par une gravure hors-texte de J.-P. Blanpain. Tirage à 300 ex., celui-ci l'un des 30 ex. de tête (n° 15) sur papier Yearling 220 g, signé par l'artiste. Edition originale. Très bel exemplaire
Sans lieu, 1788. In-8 sous brochure d'attente cousue (21,5 x 15 cm), 65 pages aux grandes marges, 2 gravures (sous le titre et en-tête de chapitre). Critique conservatrice féroce, au début de la Révolution française. Simon-Nicolas-Henri Linguet, homme de lettres, journaliste européen, théoricien de la politique, sociologue, historien, économiste, dramaturge, consultant indépendant auprès des gouvernements européens, avocat radié du barreau, sera guillotiné en 1794. Célèbre polémiste, considéré comme "réactionnaire" à l'époque, il propose dans ce recueil, une lecture absolutiste de l'histoire des États généraux, déniant à ces derniers le droit de trancher un "débat d'autorité" entre le roi et les Parlements. L'auteur était opposé aux jansénistes, et surtout au libéralisme économique, il dénonça avec virulence les conséquences pour les classes laborieuses. /// Exemplaire authentique, en très bon état : exempt de rousseurs, ni taches ni trous. Édition originale rarissime.
Livre Club du Libraire, 1961, in-8°, xxiv-314 pp, préface de Pierre Gaxotte (18 pp), fac-similé de la page de titre de l'édition originale de 1788 et 10 gravures hors texte (2 dépliantes et 6 doubles provenant « de la Suite des appartements ou amusements de la famille royale à Versailles », reliure toile carmin décorée de l'éditeur à l'imitation du portefeuille aux armes de Saint-Simon contenant le manuscrit des Mémoires conservé à la Bibliothèque Nationale (lég. passée), bon état
Bien complet du dépliant volant présentant 2 pages du manuscrit en fac-similé. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1978, gr. in-8°, 429 pp, présentation, notes et commentaires de Pierre Bourget, 32 pl. de photos et de fac-similés, annexes, broché, couv. illustrée, bon état
Les six ans de la captivité de Pétain (1945-1951) racontés par son « geôlier ». Le 27 avril 1945, Joseph Simon "réceptionne" dans la cour du Fort de Montrouge, le Maréchal de France Philippe Pétain. Il sera son gardien dans ses prisons successives, au fort du Portalet, à la citadelle de Pierre-Levée à l'île d'Yeu. Pendant près de quatre ans et demi, témoin privilégié, Joseph Simon a reçu les confidences les plus étonnantes de « son » prisonnier, recueilli ses propos les plus extraordinaires, enregistré ses réactions les plus intimes. Ce mémorial de la captivité ouvre des perspectives nouvelles sur l'un des prisonniers les plus secrets de l'époque contemporaine. Ce document constitue un fragment d'Histoire à l'état brut. Sans précédent dans l'histoire contemporaine, ce témoignage est à la captivité de Pétain ce que les carnets de Bertrand sont à celle de Napoléon à Sainte-Hélène: à ce titre, il est indispensable à la compréhension de la psychologie du vainqueur de Verdun qui fut aussi l'homme de Montoire... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Nouvelle Revue, 1886, in-12, (8)-389 pp, reliure demi-basane havane, dos lisse à faux-nerfs pointillés et soulignés à froid, titres et filets dorés (rel. de l'époque), dos uniformément passé, coins émoussés, bon état
La famille, le travail, l'Etat, le gouvernement, la famille Ouang-Ming-Tse. En annexe, détail de la dépense de nourriture, l'étable, la basse-cour, la porcherie, inventaire du mobilier, inventaire des vêtements. — Par G.-Eugène Simon (1829-1896). Ingénieur agronome, il fait en Chine, au début des années 1860, une mission d’études de quatre ans, qui le conduit à sillonner le pays. Il est consul de France dans la deuxième moitié des mêmes années 1860. Rentré en France, il fait paraître à la Nouvelle revue (septembre-octobre 1885), un texte sur La Famille Ouang-Ming-Tse, qu’il intègrera dans son livre “La Cité chinoise”, publié à la fin de la même année. Son livre, situé à mi-chemin du récit de voyages et de l'essai, par son style, son enthousiasme, son aspect "expérience vécue", et arrivant peu après la guerre du Tonkin, connaîtra un franc succès et des rééditions en France, aussi bien que diverses traductions. "Quelle que soit la part d'utopie et d'erreur de “La Cité chinoise”, on ne peut qu'être reconnaissant à Eugène Simon d'avoir voulu donner à ses lecteurs, au lieu du classique voyage au pays de l'Absurde, un essai d'analyse des composantes sociales, économiques et spirituelles d'une grande civilisation rurale." (Gilbert Gadoffre) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de Minuit, 1962, pt in-8°, 230 pp, broché, couv. blanche imprimée en noir et bleu, broché, bon état. Première édition sur papier courant (Vignes, 407)
Une évocation de la Révolution espagnole, à laquelle Claude Simon avait pris part à Barcelone en 1936. Claude Simon décrit l'attente du combat pour un groupe de volontaires républicains à Barcelone durant la guerre d'Espagne, alors que la ville était agitée par les conflits entre anarchistes et républicains. L'observateur est immobile, le plus souvent dans la chambre d'un palace abandonné, en compagnie d'un Italien, d'un instituteur, d'un Américain. La présence de la guerre est donc saisie indirectement par des signes, fusils, portraits d'hommes politiques, slogans, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Louis Conard, 1923, in-12, 393 pp, fac similé d'un fragment de procès-verbal en frontispice, broché, bon état
De 1853 à 1855, en exil à Jersey, Victor Hugo se livre quasi quotidiennement à des séances de spiritisme. Il discute avec les esprits les plus illustres, Jésus-Christ, Dante, Molière, Shakespeare, ou les formes les plus abstraites (l'Ombre du sépulcre, le Drame ou l'Idée). Les séances sont consignées sur des procès-verbaux qui serviront à établir “Le Livre des Tables” dont Hugo envisageait une publication posthume. — " (...) Ce n'est pas un livre scientifique. Nous ne songeons pas à interpréter, ni à discuter les controverses qui s'etablissent entre les hôtes de Jersey et les esprits qui se désignent. Ils s'en chargent eux-mêmes. Nous n'apportons que des documents ; ce sont des procès-verbaux recueillis par des hommes de bonne foi devant des témoins appartenant à toutes les opinions et à toutes les religions. Il ne faut se faire aucune illusion : ce livre provoquera les railleries et les sarcasmes des ennemis nés et impénitents de tout ce qui peut dépasser leur entendement. Il intéressera ceux qui se sont adonnés à l'étude des sciences métapsychiques, des sciences occultes spiritisme, magnétisme, les mots importent peu. Il encouragera ceux qui s'obstinent à poursuivre des expériences sans se laisser émouvoir par les suggestions et les insinuations des défenseurs de la routine, ou par les hostilités préconçues et systématiques des savants dont l'assurance, parfois ignorante, a été soumise à de si rudes épreuves et de si cruels démentis..." (Gustave Simon) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Actes du Colloque de Perpignan, Presses universitaires de Perpignan, 2000. In-8 broché, 137 pages. Très bon état.
P., Calmann-Lévy, 1878, 2 vol. in-8°, 473 et 453 pp, reliure demi-chagrin havane, dos à 4 nerfs filetés et soulignés à froid, titres et tomaisons dorés, caissons à froid (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état (Le Quillec, 4258)
Exposé, qui tient des Mémoires, publié par J. Simon, sous le titre : Le Gouvernement de M. Thiers (1878). Il s'agit du complément des “Souvenirs du quatre septembre” (1874), donné pour expliquer l'action au gouvernement de Thiers de l'un des hommes de la Défense Nationale. — En février 1871, après la chute du Second Empire lors de la guerre contre la Prusse, Adolphe Thiers devient chef du pouvoir exécutif. En mai de la même année, son gouvernement ordonne l'écrasement de la Commune de Paris. Le 31 août 1871, il devient le premier président de la Troisième République. — Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé et docteur en philosophie, Jules Simon est élu député en 1848. Il refuse de prêter serment à Napoléon III. Opposant à l'Empire, il est élu au Corps législatif en 1863 ; le 4 septembre 1870, il devient membre du gouvernement de la Défense nationale ; ministre de Thiers, il démissionne en mai 1871 par opposition à la droite monarchiste. Républicain modéré, il sera sénateur inamovible à partir de 1875. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Seuil, 1996, in-8°, 284 pp, traduit de l'américain, 21 illustrations, sources, broché, couv. illustrée, bon état
Un historien mène l’enquête. Simon Schama n’a que deux certitudes, le reste pourrait bien n’être que spéculations hasardeuses. Première certitude : Québec, 1759. Le général Wolfe a trouvé la mort face aux Français sur le champ de bataille. Londres, 1771, à la Royal Academy. Le peintre a spéculé sur la lumière qui baigne le visage du vainqueur-martyr rendant l’âme entre ses aides de camps. Immense succès mondain. Benjamin West se spécialisera désormais dans les agonies héroïques. Le général a-t-il eu vraiment le bon goût de trépasser avec un tel décorum ? A supposer que le peintre soit l’auteur de toute cette mise en scène, le crime profiterait sans doute à l’Empire britannique dont l’étoile montante exige icônes et allégories... Seconde certitude : Harvard, 1948. Le Dr Parkman, aliéniste, rejetons excentrique d’une grande famille de Boston, disparaît après avoir acheté une laitue et collecté ses loyers. La police n’écarte aucune hypothèse et les langues vont bon train. Les soupçons se portent bientôt sur un collègue professeur de chimie, locataire impécunieux de la victime. John Webster a-t-il vraiment tué ? On n’a contre lui que des présomptions. Et déjà le jeu des pouvoirs en présence s’emploie à changer le voisin, l’ami, le familier en un monstre étrange et ténébreux. A qui profiterait ce crime-là ? Peut-être à l’establishment universitaire, imbu de sa vertu, désarmé face à la crise sociale et morale qui s’annonce, soucieux de masquer son désarroi par un cérémonial d’exclusion du bouc émissaire... Ces deux nouvelles historiques nous captivent à l’égal du thriller le plus efficace. Nous avons en main les pièces à conviction, le dossier complet présentés avec brio, humour, humanité. A vous de juger, semble nous dire l’auteur. Mais lorsque Simon Schama assassine les certitudes avec préméditation, le crime profite au lecteur. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Stock, 2011, in-8°, 341 pp, index, broché, bon état
Une croyance erronée circule à propos du judaïsme d’avant la tourmente : les Juifs du monde auraient été à la fois soumis au destin qui allait être le leur, et peu conscients de leur appartenance au judaïsme, soucieux qu’ils auraient été de montrer avant tout leur nationalisme. Il n’en est rien. Pour le démontrer, Simon Epstein a choisi l’année 1930, trois ans avant la prise du pouvoir par Hitler, pour faire un tour d’horizon du judaïsme mondial, pays après pays. Se fondant sur les archives des communautés, sur les journaux publiés en yiddish comme dans les langues des principaux pays, Simon Epstein montre que les Juifs de 1930 conciliaient très clairement leur appartenance au judaïsme et leur citoyenneté. Il montre aussi tous les efforts que les diverses communautés et organes consistoriaux ont entrepris pour aider les Juifs, les prévenir du danger, leur procurer des subsides, etc. Alors pourquoi, en 1939, cette déroute ? Tout simplement parce qu’ils n’avaient pas les moyens de lutter contre l’adversaire qu’était l’Allemagne nazie, dans un contexte où les Occidentaux n’étaient pas le moins du monde disposés à les aider. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1860, in-12, xxxi-412 pp, 5e édition, reliure demi-basane violine, dos lisse à larges filets à froid, titres dorés (rel. de l'époque), bon état
L'auteur reprend les points fondamentaux de la religion naturelle des temps modernes, tout en insistant sur sa dimension éducative (cf. J. Lagrée, “La Religion naturelle”, Paris, PUF, 1991, p. 93-101) — "Simon expose la religion naturelle qui convient au philosophe (...). Il recommande un culte personnel mais renonce volontiers au culte public" (G. Weill, “Histoire du parti républicain”, p. 335-336) — La libre pensée de Jules Simon fut une philosophie religieuse. Convaincu de la vérité de la religion naturelle, il s’en fit l’évangéliste. La Religion naturelle ne vise pas à être une géométrie de Dieu. Elle est un manuel d’édification philosophique écrit par un Fénelon laïque du XIXe siècle. (L. Liard, Revue pédagogique, 1898) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Vichy et Cusset, Bougarel Fils, sd. [1858] ; in-8, oblong (19,5 x 27,5 cm). Faux-titre - titre lithographié-titre typo.-40pp.-25 planches lithographiées en deux tons hors-texte. Pleine percaline brune, titre estampé sur le plat sup. (traces de dorures). Tranches dorées. Légère mouillure marginale sur les 4 derniers feuillets. Bel exemplaire presque exempt de rousseurs.
Les exemplaires bien complets des 25 planches et du titre lithographiés sont rares. Au verso du faux-titre on trouve la mention de l'imprimeur : Moulins, imp. C. Dresrosiers. Le titre lithographié en deux tons, a également été réalisé à Moulins par A. Champagnat, pour le compte de la Maison Enaut (Moulins). Cette première planche représente les églises de Cusset, Abrest, Vesse (Bellerive), et Hauterive. On trouve ensuite : Rue Cunin-Gridaine (Clerget) ; Vieux Vichy et pavillon Sévigné (J. Simon, Deroy lith) ; Source de l'Hôpital (Simon, Dauzat lith.) ; Parc et établissement thermal (Simon, Deroy lith.) ; Grande Grille et galerie de l'établissement (Clerget) ; Rotonde et salon de l'établissement (Clerget) ; Nouvel établissement thermal (Clerget) ; Place Verrier (Simon, Cicéri lith.) ; Fontaine de la Chaume (Simon, Dauzat lith.) ; Source des Célestins (Clerget) ; Nouvel établissement des Célestins (Clerget) ; Source Lardy (Clerget) ; moulin de Presle (Simon, Cicéri lith.) ; Sainte-marie de Cusset (Simon, Dauzats lith.) ; Casino des Justices (Th. Gué, Clerget lith.) ; Place de Cusset (Simon, Cicéri lith.) ; Le Goure Saillant (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Busset (Clerget). ; Beffroi de Châteldon (Simon, Cicéri lith.) ; Costumes des environs de Vichy (Bertrand) ; Château de Billy (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Randan, façade principale (Clerget) ; Randan façade sur jardin (Simon, Dauzats lith.) ; Château de Maulmont (Simon, Deroy lith.) ; Pont de Ris (Simon, Deroy lith.).Les planches ont été imprimées par Lemercier à Paris. Le texte est émaillé de petits bois gravés représentant des édifices vichyssois.
Vichy et Cusset, Bougarel Fils, sd. [1858] ; in-8, oblong (19,5 x 27,5 cm). Faux-titre - titre lithographié-titre typo.-40pp.-25 planches lithographiées en deux tons hors-texte. Chagrin vert sombre, titre doré sur le plat sup. Tranches dorées. Encadrement de dentelle dorées sur les contreplats. Début de fente à la charnière du plat sup. Bon exemplaire cependant, exempt de rousseurs.
Les exemplaires bien complets des 25 planches et du titre lithographiés sont rares. Au verso du faux-titre on trouve la mention de l'imprimeur : Moulins, imp. C. Dresrosiers. Le titre lithographié en deux tons, a également été réalisé à Moulins par A. Champagnat, pour le compte de la Maison Enaut (Moulins). Cette première planche représente les églises de Cusset, Abrest, Vesse (Bellerive), et Hauterive. On trouve ensuite : Rue Cunin-Gridaine (Clerget) ; Vieux Vichy et pavillon Sévigné (J. Simon, Deroy lith) ; Source de l'Hôpital (Simon, Dauzat lith.) ; Parc et établissement thermal (Simon, Deroy lith.) ; Grande Grille et galerie de l'établissement (Clerget) ; Rotonde et salon de l'établissement (Clerget) ; Nouvel établissement thermal (Clerget) ; Place Verrier (Simon, Cicéri lith.) ; Fontaine de la Chaume (Simon, Dauzat lith.) ; Source des Célestins (Clerget) ; Nouvel établissement des Célestins (Clerget) ; Source Lardy (Clerget) ; moulin de Presle (Simon, Cicéri lith.) ; Sainte-marie de Cusset (Simon, Dauzats lith.) ; Casino des Justices (Th. Gué, Clerget lith.) ; Place de Cusset (Simon, Cicéri lith.) ; Le Goure Saillant (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Busset (Clerget). ; Beffroi de Châteldon (Simon, Cicéri lith.) ; Costumes des environs de Vichy (Bertrand) ; Château de Billy (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Randan, façade principale (Clerget) ; Randan façade sur jardin (Simon, Dauzats lith.) ; Château de Maulmont (Simon, Deroy lith.) ; Pont de Ris (Simon, Deroy lith.).Les planches ont été imprimées par Lemercier à Paris. Le texte est émaillé de petits bois gravés représentant des édifices vichyssois.
Le Pont de l'Epée, 1977. In-8 broché (21, 12,3 cm), 62 pages. EDITION ORIGINALE, l'un des 40 exemplaires du tirage à part, comportant une gravure de Elie Abrahami, numérotée et signée par l'artiste (n°8). Très bon état.
Hachette, 1859, in-12, 464 pp, 2e édition, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
"Une en son principe, en fait la liberté se divise; mais, parce qu’elles dérivent toutes du même principe, toutes les libertés sont solidaires, et entre elles il y a génération mutuelle. Libertés civiles, libertés politiques, liberté de conscience, liberté religieuse, liberté de toutes les manifestations de la pensée, ne sont qu’organes divers de cette liberté primordiale et fondamentale qui est la liberté intérieure de la personne humaine. Les libertés même d’ordre matériel, liberté du travail, liberté des échanges, qui ont une valeur propre comme causes de richesse, ont aussi comme les autres une valeur morale, et sont, comme les autres, des agents d’affranchissement. C’était là, au cercle le plus intérieur de sa pensée, sa cité idéale, et c’est de là qu’il partait pour les combats de chaque jour, et c’est là qu’il venait se ravitailler. Le programme d’idéalisme républicain qu’il traçait il y a plus de trente ans est, trait pour trait, une expression de sa doctrine. « Quelle doit être la doctrine de l’école radicale en matière de presse ? la liberté totale ; en matière d’enseignement ? la liberté totale ; en matière de droit de réunion, de droit d’association ? la liberté totale ; en matière de liberté religieuse, de liberté de conscience ? la liberté totale ; point d’autorisation préalabl e; point de restrictions; point de salaire du clergé, point d’alliance avec Rome, point de concordat. Quelle doit être la théorie de l’école sur l’origine des fonctions ? le suffrage universel ; sur l’organisation de la justice ? l’élection des juges , la généralisation du jury, sur l’impôt ? l’impôt unique; sur les douanes, sur l’octroi ? abolition ; sur les patentes ? abolition ; sur les ministres ? responsabilité ; sur les agents administratifs à tous les degrés ? responsabilité ; sur les communes ? affranchissement de la tutelle administrative ; liberté totale dans la gestion de leurs affaires ; élection des maires par le suffrage universel. Plus d’arcanes dans la politique étrangère; point de guerre de conquête ; point d’armée permanente ; point d’autre alliance politique que nos alliances naturelles, c’est-à-dire l’alliance avec les peuples libéraux, les alliances commerciales fondées sur le principe de la liberté absolue du commerce et sur celui de la réciprocité. » En un mot, « la revendication complète de tous les droits de la personne humaine ». La politique radicale de M. Jules Simon fut donc un libéralisme à peu près illimité..." (L. Liard, Revue pédagogique, 1898) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Michel Lévy frères, 1874, in-8°, 392 pp, reliure demi-chagrin noir, dos à 5 nerfs filetés, titres dorés (rel. de l'époque), un mors lég. frotté, bon état
Mémoires d'un contemporain des débuts de la IIIe République. Jules Simon (1814-1896) faisait partie des députés républicains de Paris choisis, selon l'idée de Jules Ferry, pour former un gouvernement lors de la chute du Second Empire, et qui sont acclamés par la foule le 4 septembre 1870, à l'Hôtel de Ville de Paris. Il sera ministre de l'Instruction publique dans le gouvernement de défense nationale, après la chute du second Empire Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.