Paris, Dentu, 1865 - 1869 ; 23 tomes reliés en 13 volumes in-8°, demi-veau blond de l'époque, dos à nerfs, filet doré sur les nerfs, compartiments entièrement ornés de fers ondulés dorés à répétition, titre doré sur étiquette vert foncé, tomaison dorée sur étiquette rouge. Inscription manuscrite sur le faux-titre " Ces 13 volumes ont été écrits par Laurent " (de l'Ardèche), sur le feuillet en regard : ex-libris manuscrit " Albin Mazon" et inscriptions antérieures " Lire St Simon et le St Simonisme par Paul Janet. Paris, Germer-Baillère, 1878".
Rare réunion, en reliure uniforme de l' époque, des 23 premiers volumes parus, l'ensemble comptera 47 volumes en 1878. Cf BNF. ( Reu-CO1 ) Plusieurs manques aux coiffes, manques de cuir aux dos de 2 volumes ( ceux renfermant les tomes VII-VIII et les Tomes XIX -XX), rares piqûres ou taches rousses.
1969 Paris, Galimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1969; petit in-8°, pleine reliure souple de l'éditeur, jaquette de rhodoid tranparent, étui de carton gris; (4) ff., 323pp., (7) ff.
Manque la jaquette de papier blanc illustrée. Bon état. ( GrDB)
London, The Wine and Food Society, (1051) ; in-12 agrafé, couverture vert d'eau illustré d'un bois gravé au 1er plat , titre en noir; 20pp.
Envoi autographe signé, sous forme de voeux, par André L. Simon , daté de Noel 1951, à l'intérieur du 1er plat. Petites piqûres au titre, sinon très bon exemplaire.(ChT.10)
1930 France, Disque Columbia , entre 1930 et 1936 ; 78 Tours , L 3866 BF 11.
Sous pochette de papier vert d'eau imprimée en bleu ( pochette légèrement jaunie). ( GrEs)
Paris, Perrotin, 1834; in-8°, demi-basane violine de l'époque, dos lisse orné de filets dorés et à froid, auteur et titre dorés; (4)pp.,507pp. et 2 planches dépliantes hors texte sur papier pelure ( fac-similé).Reliure un peu frottée, déchirure sans manque au dernier feuillet, quelques piqûres.Bon exemplaire de l'édition originale.
Auguste-Simon-Louis Bérard (1783-1859), homme politique et administrateur, participa aux journées de 1830, proposa la déchéance de Charles X et son remplacement par Louis -Philippe, il fut à cette occasion l'instigateur de la modification de la Charte de 1814.Outre ses Souvenirs qui eurent un grand succès on lui doit également un " Essai bibliographique sur les éditions des Elzevirs" .( cf. P. Larousse).( GrG)
1819 Lille, chez Castiaux, 1819; in-24° broché, couverture grise imprimée de l'époque, titre en noir au 1er plat, titre et décor motofs en noir au dos, motif floral au 2ème plat; 252pp. Frontispice dépliant et 1 planche hors texte.
Exemplaire modeste, couverture frottée au dos avec manque de papier, petits manques en bordure du 1er plat, rongeures au frontispice avec petit manque à la gravure jaunie, et manque en marge des premiers feuillets sans atteinte au texte, déchirure à 2 autres sans perte de texte. (GrMD)
1746 Paris, Prault, 1746 ; 2 volumes in-8°, plein veau marbré de l' époque, dos à nerfs orné de petits fers dorés, tomaison dorée sur étiquette de maroquin brun, tranches rouges; vignette de Duclos à la page de titre générale de chacun des volumes, Table des pièces en tête de chaque volume. Pagination séparée et titre particulier pour chaque pièce (sauf pour le Cocq de village où nous n'avons pas la page de titre) ; 4pp. de musique notée pour " le Bal de Strasbourg" au tome 2.
Recueil composé de 12 pièces datées de 1739 à 1752 ( malgré la date de 1846 sur les titres généraux): Volume 1 : Moulinet, La Servante justifiée, La chercheuse d'esprit, Les bateliers de S. Cloud, Le prix de Cythère, Hipolyte et Aricie . Volume 2 : Le cocq de village, La coquette sans le sçavoir, Acajou, Les amours grivois (Dernière édition augmentée) , Le bal de Strasbourg, Thésée. - Ces oeuvres ont toutes été représentées antérieurement à 1746, aux théâtres de la Foire St Germain ou St Laurent, sauf "Hipolyte et Aricie" représentée par les Comédiens italiens ( cf BNF notice FRBNF39230290). Reliures un peu frottées avec des parties foncées au Tome 2, petit manque de cuir aux coiffes inférieures et au coupes,coins émoussés, manque les étiquette de titre. (GrDD)
1720 Amsterdam, Etienne Roger, 1720 ; in-12°, pleine veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, titre doré sur étiquette de maroquin vieux-rouge, tomaison dorée; 7ff.nch ( dont le titre imprimé en noir et rouge avec vignette gravée), 269pp. et 1 frontispice.
Ex-libris manuscrit au titre " Dufresne de la Villeherbe". Reliure frottée aux coins et coupes, manque de cuir à la coiffe supérieure ; taches rousses au titre et en marge inférieure de quelques feuillets, manque de papier en marge du frontispice sans atteinte à la gravure. Tome 1 seul ( sur 2) de ce rare voyage imaginaire. ( Reu-Bur)
1789 Bruxelles, sans nom, 1789; in-8°, plein velin blanc à la bradel, titre doré sur étiquette de maroquin noir, tête rouge; 149, (2)pp.
Linguet, avocat, plaide contre le Parlement de Paris qui a condamné ses écrits. Il met en garde la Nation et l'aurorité du Roi contre " les entreprises de la Robe...". Linguet combattit les philosophes et les décisions politiques de la Révolution, il fut guillotiné en 1794. Très rares piqûres ( au dernier feuillet), sobre reliure moderne.( GrD)
Paris, Ollendorf, 1887 ; In -8°, broché, couverture jaune imprimée en noir; (4), 478pp.Piqûres inégales. Exemplaire non coupé, couverture un peu poussiéreuse mais en bon état.
Guillaume I (1797 - 1888 ) , fut roi de Prusse de 1861 à 1888 et Empereur d'Allemagne de 1871 à 1888. La présente étude s'achève en 1886. ( GrD2)
Paris, Ernest Flammarion, sans date( 1897) ; 1 volume grand in-8°, demi-veau glacé fauve, dos à nerfs, filet doré sur les nerfs, caissons de double filet doré orné de fleurons et petits fers dorés,noù doré sur étiquette rouge, titre doré sur étiquette vert foncé, tranches peignées comme le papier des gardes; 2ff.,369pp.,1f.nch.; trés rares piqûres au faux-titre.Illustré de vignettes dans le texte par Loewitz.
Edition originale ( cf. Vicaire VII-550). Bel exemplaire .( GrG)
Paris, Librairie des Bibliophiles, 1879 ; 1 volume in-12° broché, couverture beige imprimée en noir, (4)pp., ( dont titre en noir et rouge), XXII, 83pp. et 1 frontispice à l'eau-forte.Environ 10 feuillets jaunis au centre de l' ouvrage, infime manque de papier angulaire au 2 ème plat de la couverture.
Tirage à 400 exemplaires numérotés, celui-ci exemplaire de passe ( sans numéro) est tiré sur papier de chine ( il y a 10 chine numérotés à la justification).( GrTab)
Paris, E. Droz, 1938; grand in-8°, broché, couverture gris-vert imprimée en noir ; 217pp., (1)f.Dos de la couverture très légèrement jauni.Très bon exemplaire.
Présentation des Acteurs du théatre-italien, Table chronologique des pièces jouées par les Italiens. Avec Index des noms cités. Volume XIII de la collection " Bibliothèque de la Société des Historiens du Théatre".( Gr Tab).
Paris, chez Briasson, sans date ; brochure in-12°, sans couverture, sans doute extraite d'un recueil de pièces de théatre; 83pp. ( dont le titre).
Rares piqûres. ( GrTab).
Paris, Librairie des Bibliophiles, 1878; in-12, broché, couverture de papier crème imprimée en noir; ( 4)pp. ( dont titre en rouge et noir), XXIVpp., 66pp., (1)f. et Frontispice gravé à l'eau-forte. Couverture un peu poussiéreuse et légèrement jaunie, très rares piqûres.
Tiré à 340 exemplaires numérotés, celui-ci 1 des 300 sur Hollande , N° 46. ( GrTab)
ParisHachette,1861 ; in-8°,demi-chagrin vert sombre de l’époque,dos lisse orne de jeux de filets dorés et à froid,auteur et titre dorés;2ff.,VIIIpp.,388pp.;très petites brunissures au titre,sinon très rares piqûres.Bon exemplaire.
Edition originale.Trace d’envoi autographe signé de l’auteur au faux-titre (très pali).(Gr)
Vichy et Cusset, Bougarel Fils, sd. [1858] ; in-8, oblong (19,5 x 27,5 cm). Faux-titre - titre lithographié-titre typo.-40pp.-25 planches lithographiées en deux tons hors-texte. Pleine percaline brune, titre estampé sur le plat sup. (traces de dorures). Tranches dorées. Légère mouillure marginale sur les 4 derniers feuillets. Bel exemplaire presque exempt de rousseurs.
Les exemplaires bien complets des 25 planches et du titre lithographiés sont rares. Au verso du faux-titre on trouve la mention de l'imprimeur : Moulins, imp. C. Dresrosiers. Le titre lithographié en deux tons, a également été réalisé à Moulins par A. Champagnat, pour le compte de la Maison Enaut (Moulins). Cette première planche représente les églises de Cusset, Abrest, Vesse (Bellerive), et Hauterive. On trouve ensuite : Rue Cunin-Gridaine (Clerget) ; Vieux Vichy et pavillon Sévigné (J. Simon, Deroy lith) ; Source de l'Hôpital (Simon, Dauzat lith.) ; Parc et établissement thermal (Simon, Deroy lith.) ; Grande Grille et galerie de l'établissement (Clerget) ; Rotonde et salon de l'établissement (Clerget) ; Nouvel établissement thermal (Clerget) ; Place Verrier (Simon, Cicéri lith.) ; Fontaine de la Chaume (Simon, Dauzat lith.) ; Source des Célestins (Clerget) ; Nouvel établissement des Célestins (Clerget) ; Source Lardy (Clerget) ; moulin de Presle (Simon, Cicéri lith.) ; Sainte-marie de Cusset (Simon, Dauzats lith.) ; Casino des Justices (Th. Gué, Clerget lith.) ; Place de Cusset (Simon, Cicéri lith.) ; Le Goure Saillant (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Busset (Clerget). ; Beffroi de Châteldon (Simon, Cicéri lith.) ; Costumes des environs de Vichy (Bertrand) ; Château de Billy (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Randan, façade principale (Clerget) ; Randan façade sur jardin (Simon, Dauzats lith.) ; Château de Maulmont (Simon, Deroy lith.) ; Pont de Ris (Simon, Deroy lith.).Les planches ont été imprimées par Lemercier à Paris. Le texte est émaillé de petits bois gravés représentant des édifices vichyssois.
Vichy et Cusset, Bougarel Fils, sd. [1858] ; in-8, oblong (19,5 x 27,5 cm). Faux-titre - titre lithographié-titre typo.-40pp.-25 planches lithographiées en deux tons hors-texte. Chagrin vert sombre, titre doré sur le plat sup. Tranches dorées. Encadrement de dentelle dorées sur les contreplats. Début de fente à la charnière du plat sup. Bon exemplaire cependant, exempt de rousseurs.
Les exemplaires bien complets des 25 planches et du titre lithographiés sont rares. Au verso du faux-titre on trouve la mention de l'imprimeur : Moulins, imp. C. Dresrosiers. Le titre lithographié en deux tons, a également été réalisé à Moulins par A. Champagnat, pour le compte de la Maison Enaut (Moulins). Cette première planche représente les églises de Cusset, Abrest, Vesse (Bellerive), et Hauterive. On trouve ensuite : Rue Cunin-Gridaine (Clerget) ; Vieux Vichy et pavillon Sévigné (J. Simon, Deroy lith) ; Source de l'Hôpital (Simon, Dauzat lith.) ; Parc et établissement thermal (Simon, Deroy lith.) ; Grande Grille et galerie de l'établissement (Clerget) ; Rotonde et salon de l'établissement (Clerget) ; Nouvel établissement thermal (Clerget) ; Place Verrier (Simon, Cicéri lith.) ; Fontaine de la Chaume (Simon, Dauzat lith.) ; Source des Célestins (Clerget) ; Nouvel établissement des Célestins (Clerget) ; Source Lardy (Clerget) ; moulin de Presle (Simon, Cicéri lith.) ; Sainte-marie de Cusset (Simon, Dauzats lith.) ; Casino des Justices (Th. Gué, Clerget lith.) ; Place de Cusset (Simon, Cicéri lith.) ; Le Goure Saillant (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Busset (Clerget). ; Beffroi de Châteldon (Simon, Cicéri lith.) ; Costumes des environs de Vichy (Bertrand) ; Château de Billy (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Randan, façade principale (Clerget) ; Randan façade sur jardin (Simon, Dauzats lith.) ; Château de Maulmont (Simon, Deroy lith.) ; Pont de Ris (Simon, Deroy lith.).Les planches ont été imprimées par Lemercier à Paris. Le texte est émaillé de petits bois gravés représentant des édifices vichyssois.
Les Presses Francaises , Etudes romantiques Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1925 Book condition, Etat : Très Bon broché, sous couverture imprimée éditeur grise In-8 1 vol. - 127 pages
1ere édition, 1925 Contents, Chapitres : Les expériences de Saint-Simon - Les écrits de Saint-Simon : De la science à l'amour - L'intuition de Saint-Simon - Claude-Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon, né à Paris le 17 octobre 1760 et mort le 19 mai 1825, est un militaire, économiste et philosophe français, fondateur du saint-simonisme. Ses idées ont eu une postérité et une influence sur la plupart des philosophes du XIXe siècle. Il est le penseur de la société industrielle française, qui était en train de supplanter la société d'Ancien Régime. L'historien André Piettre le décrit par la formule : « le dernier des gentilhommes et le premier des socialistes ». Il est le cousin éloigné du duc de Saint-Simon, célèbre mémorialiste de la cour de Louis XIV et de la Régence. - La doctrine s'appuie sur la notion de réseau et de capacité. La relation entre les êtres humains dépend de la capacité du réseau à établir le lien. Elle procède par métaphore avec les réseaux organiques des êtres humains (réseau sanguin, système nerveux...), selon les idées en vogue en physiologie à cette époque. C'est Saint-Simon qui est à l'origine de la philosophie des réseaux selon Pierre Musso. Dès les années 1820, Saint-Simon voit dans le début de l'industrialisation le moteur du progrès social. Pragmatique, il prône un mode de gouvernement contrôlé par un conseil formé de savants, dartistes, dartisans et de chefs dentreprise et dominé par le secteur primaire qu'il convient de planifier pour créer des richesses et améliorer le niveau de vie de la classe ouvrière. Il est du devoir des industriels et des philanthropes d'uvrer à l'élévation matérielle et morale des prolétaires, au nom de la morale et des sentiments. L'appellation de Nouveau Christianisme repose sur des considérations morales, le culte et le dogme n'étant là que pour fixer l'attention des fidèles sur la morale qui est axée sur la fraternité et sur le progrès matériel et spirituel de l'espèce humaine. Le Nouveau Christianisme a pour but l'accroissement du bien-être général de la société et de participer à l'avènement du paradis sur terre. C'est pourquoi on peut parler de religiosité, à l'instar d'Olivier Pétré Grenouilleau. (source : Wikipedia) bel exemplaire, frais et propre, couverture impeccable, intérieur frais et propre, exemplaire non coupé
Henri Jean Victor de Rouvroy Duc de Saint-Simon. Lettre autographe signée en date du 28 avril 1887 à Paris. Gouverneur Général Lettre autographe signée par Henri Jean Victor de Rouvroy Duc de Saint-Simon, datée du 28 avril 1897, sur un papier bleu avec tampon sec. Il demande à son correspond s'il n'y aurait pas eu une erreur au sujet d'un versement, en vérifiant ses comptes. Dimensions : 13,3 x 10,2 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Duc de Saint-Simon Henri-Jean-Victor de Rouvroy de Saint-Simon, né à Péreuil le 11 février 1782, mort à Paris le 18 mars 1865, vicomte de Saint-Simon, puis grand d'Espagne, marquis de Saint-Simon et « pair de France », est un général et homme politique français. À partir de 1842, il se fait appeler « duc de Saint-Simon ». Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
SIMON Honoré-Richard. Le Grand dictionnaire de la Bible. ou explication littérale et historique de tous les mots propres du Vieux et du Nouveau Testament ; avec la vie et les actions des principaux personnages, tirés de l'Écriture et de l'Histoire des Juifs ; celles des patriarches, juges, roys, et princes de cette nation, le tems de leur élévation sur le trône, de leur règne & de leur mort ; la vie des prophètes, et des souverains sacrificateurs, de puis la consécration d'Aaron, & de tous ceux qui lui ont succédé, jusqu'à l'entière ruine du Temple, & de la ville de Jérusalem ; la naissance, la vie, les miracles, et la mort de Jésus-Christ, le tems de la vocation de ses apôtres, et de ses disciples, l'année & le lieu de leur martyre, avec le jour de leur fête ; l'explication des noms des animaux purs et impurs, desquels il étoit défendu ou permis de manger, avec leurs bonnes, ou mauvaises qualités, & où ils se trouvent en plus grande abondance ; l'explication des douze pierres précieuses, qui étoient sur le rational du Grand Prêtre, & des deux qui étoient sur ses épaules ; les noms des fêtes et des solemnités des hébreux, et de leurs sacrifices ; celuy des provinces, régions, villes, et bourgs, montagnes, plaines, fleuves, & rivières les plus remarquables ; les noms dont on les appelle aujourd'huy, avec leurs degrez de longitude & de latitude, pour sçavoir où ils sont placés, & les trouver avec plus de facilité dans la carte ; le nom des poids et des mesures, leur capacité avec la valeur des monnoyes de ce tems-là, réduites à celuy d'à présent, & de plusieurs choses très difficiles, & très curieuses qui se rencontrent dans la Bible. Complet en deux volumes folio, 38x27, reliés basane époque, dos à nerfs, frottements et cuir râpés, corps des ouvrages sont solides, l'intérieur est bien frais; Tome 1. A-Ko (90-755 p.), Tome II.L-Z (746 p.) Illustrés par bandeaux historiés au début des lettres A et L, Bandeau allégorique au début de l'abrégé chronologique du tome 2, lettrines ornées, culs-de-lampe, vignettes. à Lyon, chez Jacques CERTE, rue Mercière, à la Trinité, 1740 Plus d'informations sur cet ouvrage : Honoré-Richard SIMON, curé de Sainte-Uze en Dauphiné, résigne son bénéfice pour raison de santé et vient s’installer à Lyon où il entreprend de rédiger un Dictionnaire de la Bible destiné à éclairer le public sur les personnages, les termes et les lieux cités dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Après un travail de rédaction de dix ans, le livre est publié pour la première fois à Lyon en 1693. Il reçoit un accueil favorable, ce qui encourage son auteur à mettre en chantier une seconde édition beaucoup plus complète qui paraît sous le titre légèrement modifié de Le grand dictionnaire de la Bible. Les décennies suivantes, l’ouvrage sera réédité à plusieurs reprises, en particulier dans une édition en deux volumes de 1740 : il s’agit de la version ici présentée. Ce dictionnaire sera surclassé plus tard par le Dictionnaire historique et critique de la Bible de dom CALMET qui reconnaîtra pourtant que le livre de SIMON lui a servi de source d’inspiration. Élaboré pour faciliter la lecture et la compréhension de la Bible, ce dictionnaire s’efforce de reconstituer en détail l’histoire et l’organisation sociale et sacerdotale des Hébreux. L’ouvrage présente de nombreuses chronologies et généalogies récapitulatives qui épargnent au lecteur de fastidieuses recherches dans le corps de l’ouvrage. À sa lecture nous découvrons que les Juifs ont été en relation avec de très nombreux peuples comme les Babyloniens, les Perses, les Égyptiens, les Romains, ou avec les multiples États du Proche-Orient. Le livre brosse un tableau de la tumultueuse histoire politique et culturelle de la région sous l’Antiquité. Dans les thèmes repris par l’auteur figurent la minéralogie, la zoologie et la botanique, l’auteur évoquant entre autres l’émeraude, « quatrième fondement des murs de la Jérusalem céleste », l’ibis, « oiseau immonde semblable à la cigogne », la grenouille, dont Dieu se servit « pour punir la dureté & l’opiniâtreté de Pharaon », ou encore le mulet, le renard et le coton. Tous les noms et les expressions cités dans la Bible sont soigneusement répertoriés par SIMON, même s’ils ne désignent qu’une simple colline, un modeste village ou des personnages insignifiants, comme ABGATHA, l’un des sept eunuques d’ASSUÉRUS, ou ÉLIHOREPH, obscur conseiller de SALOMON. L’auteur émaille son discours de références et de renvois qui aident à retrouver les citations dans le texte d’origine. Ponctuellement, l’auteur rentre également dans des explications étymologiques, en particulier à propos des termes hébraïques. À noter qu’il prend soin d’indiquer la latitude et la longitude des villes et des villages, pour que le lecteur puisse les situer sans difficulté sur une carte. Soucieux d’élargir la période chronologique afin de donner une vision plus complète de l’histoire des Hébreux et de la Terre sainte, SIMON se fonde sur les écrits de FLAVIUS JOSÈPHE pour traiter de la période allant des royaumes hellénistiques jusqu’à la chute de Massada en 74. Se lançant parfois dans des digressions, il n’hésite pas à reprendre des récits et des témoignages datant des croisades ou de l’époque ottomane. Certains personnages centraux, comme MOÏSE, DAVID, JOSEPH et, bien sûr, JÉSUS-CHRIST, ou des lieux emblématiques tels que JÉRUSALEM, donnent lieu à de longs exposés, parfois subdivisés en dissertations et en chapitres. L’édition présentée comprend une Introduction à l’histoire sainte d’une centaine de pages dans laquelle nous trouvons une chronologie basée sur le calendrier juif, des explications sur les monnaies, les poids et les mesures, les fêtes et l’organisation de la justice chez les Hébreux, et même une table récapitulative des chapitres à lire les dimanches et les jours fériés. Une chronologie de l’histoire sainte selon le calendrier chrétien, placée en fin du deuxième tome, permet de découvrir que l’histoire du monde est divisée en sept âges, le dernier débutant avec la naissance de Jésus pour s’achever au jour du jugement dernier. Du fait d’une quasi-homonymie, la biographie de l’auteur du Dictionnaire de la Bible est souvent éclipsée, dans les dictionnaires et les encyclopédies par son contemporain, l’oratorien Richard SIMON, avec lequel il peut être confondu. Ce dernier, exégète français, s’est rendu célèbre en son temps par ses polémiques avec Bossuet et les jansénistes de Port-Royal. Il est l’auteur d’une Histoire critique de la Bible qui a engendré des remous chez les protestants comme chez les catholiques. Si son dictionnaire a connu un certain retentissement, Honoré-Richard SIMON ne fera guère plus parler de lui après 1703, au point que l’on ignore la date de son décès. Il reste que son livre est toujours considéré comme un ouvrage fondateur dans l’exégèse moderne de la Bible en France.
Doctrine de Saint-Simon. Exposition, 1ère année 1829, seconde édition, au bureau de l’Organisateur et chez A. Mesnier 1830, 431 pages. Sont reliées à la suite les « Réflexions sur la doctrine de Saint-Simon » par A. F. Ozanam, chez Perisse frères à Lyon, 1831, 94 pages. Dos demi-basane verte avec filets dorés en place des nerfs. Plats papier marbré. Tranches jaunes avec jaspures rouges. Rousseurs peu importantes par endroits. La doctrine de St Simon comprend une introduction pages 5 à 57, par Enfantin, suivie de la « Lettre à un catholique sur la vie et le caractère de St-Simon » extraite de l’Organisateur du 19 mai 1830. Suit l’exposition de la doctrine en 17 séances. Les « Réflexions sur la doctrine … » sont en 2 parties. 1 « Du système historique ou critique de St-Simon », appréciation de l’Antiquité, du Christianisme, de l’Epoque actuelle. 2 « Du système dogmatique et organique de St-Simon » considéré en lui même, dans son origine, dans son application. 120€, 5€.
Parmi tous les exemplaires en vente sur les sites de librairies, je n’en ai trouvé aucun avec les réflexions d’Ozanam à la suite. Il s’agit certainement d’une reliure amateur d’époque. Le texte d’Ozanam est également difficile à trouver seul. Ozanam était un intellectuel (enseignant) catholique du XIXème siècle « défenseur d’une sorte de « catholicisme de gauche, de justice sociale». Par contre la « Lettre aux députés » d’Eichtal ne figure pas dans le volume. Religion. Catholicisme. Utopie.
Phone number : 06 37 04 36 50
20 décembre 1844. ODE À UNE FIGURE DISCRÈTE MAIS INFLUENTE DE LA SCÈNE MUSICALE FRANCO-AMÉRICAINE DU XIXE SIÈCLE
(285 x 192 mm), [10] ff. manuscrits à l'encre brune, couverture du même papier, ligature d'épais cordonnet de soie verte (travail de l'époque). Manuscrit, signé « Jles Simon » et daté du 20 décembre 1844, d'une ode élégiaque à Amédée Félix Miolan, compositeur et premier violon de l'orchestre de l'Opéra de la Nouvelle Orléans. La mention « Manuscrit spécial » apparaît au feuillet supérieur de couverture. L'impression, qui paraît à Dieppe chez Delevoye en 1845 (in-8° de 15 pp.), n'est présente dans les fonds que de deux bibliothèques françaises : BnF Tolbiac et Chambéry. Son auteur est vraisemblablement François-Jules Simon (1816-1868), flûtiste et chansonnier qui fut le directeur du journal Orphéon de 1855 à sa mort. L'oeuvre est dédiée à François Lasnier, que nous n'avons pu identifier. En 50 strophes de 6 vers, François-Jules Simon déplore la perte de son ami, qui selon le poème serait mort en mer alors qu'il s'apprêtait à regagner la France après six ans « d'exil » en Louisiane. Le poète y évoque l'enfance de Miolan à Marseille, les difficultés qu'il rencontrait à soutenir financièrement sa mère et sa jeune soeur (Caroline Miolan-Carvalho, qui deviendra une célèbre chanteuse lyrique) et leur jeunesse commune consacrée à la musique, regrettant celui qui « aimait à moduler ces airs pleins d'harmonie / dont son riant génie / embellissait mes vers ». On connaît en effet une romance, « Adieu belles campagnes », avec des paroles de François-Jules Simon sur une musique d'Amédée Félix (Album des Théâtres et concerts, 1840, p. 148). Premier violon à l'Opéra de La Nouvelle-Orléans, Amédée Félix Miolan contribua à la vie musicale locale en oeuvrant à la promotion de jeunes talents, et aida notamment le pianiste Louis Moreau Gottschalk à faire ses débuts officiels. Vicaire, VII, p. 552, qui sans en identifier plus précisément l'auteur, met en doute l'attribution du texte au philosophe Jules-François-Simon Suisse dit Jules Simon.
Sabres 1er octobre 1975 | 14.60 x 20.90 cm | 1 page sur une feuille
Lettre autographe signée de Claude Simon à René Wintzen de 15 lignes écrites à l'encre noire. Pliure inhérente à l'envoi postal. Lettre adressée à René Wintzen, ancien rédacteur en chef de Documents,revue des questions allemandes. Il est, au moment de l'envoi de cette lettre, le rédacteur en chef de la revue et de la maison d'édition « Vent debout » et organise des conférences. Claude Simon remercie son correspondant pour un article qu'il a écrit et dans lequel il a compris la volonté de Claude Simon de situer ses livres « dans l'histoire ». Avec ces remerciements, Claude Simon exprime également sa lassitude vis-à-vis des critiques qui ne comprennent pas son oeuvre, « contrairement à la plupart des critiques (mais lisent-ils ?) vous avez bien vu ». Il obtient néanmoins dix ans plus tard le prix Nobel de littérature qui consacre l'importance de son oeuvre en dépit d'un succès commercial et lui laisse l'occasion de répondre aux critiques lors de son discours :« Laissons de côté les griefs qui m'ont été faits d'être un auteur « difficile », « ennuyeux », « illisible » ou « confus » en rappelant simplement que les mêmes reproches ont été formulés à l'égard de tout artiste dérangeant un tant soit peu les habitudes acquises et l'ordre établi [...] le reproche fait à mes romans de n'avoir « ni commencement ni fin », ce qui, en un sens, est tout à fait exact, mais tout de suite je me plais à retenir deux adjectifs considérés comme infamants, naturellement ou, pourrait-on dire, corollairement associés, et qui montrent bien d'emblée où se trouve le problème : ce sont ceux qui dénoncent dans mes ouvrages le produit d'un travail « laborieux », et donc forcément « artificiel ». » Claude Simon conclut sa lettre en promettant à son correspondant de lui envoyer son dernier livre, Leçon de choses, et en s'excusant de ne pas pouvoir le lui dédicacer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -