1900 Paris, Calmann-Lévy, sans date (vers 1900), in 12 rel. d'ép. demi-chagrin rouge, dos à nerfs couvert. orange impr. (réparée) et dos cons., bon ex.
Envoi d'Aurore SAND, petite-fille de George Sand : "Souvenir à mon amie Suzanne Girard qui est une fidèle bien chère à mon coeur. déc. 1950."
1858 Paris, A. Morel et Cie, 1858. In-folio (288 X 395 mm) percaline violine, dos lisse muet, double encadrement avec écoinçons à froid sur les deux plats, auteur, titre et illustrateur dorés au centre du premier plat, grand fleuron à froid au centre du second plat, tranches dorées (reliure de l'éditeur) ; (2) ff. de faux-titre et titre illustré, VII pages (table des matières, fac-similé d'une lettre de George Sand à Maurice Sand et avant-propos), 48 pages et 12 planches hors-texte.
ÉDITION ORIGINALE du texte et premier tirage du titre illustré et des DOUZE STUPÉFIANTES COMPOSITIONS dessinées par Maurice SAND. Elles ont été lithographiées par E. Vernier, tirées sur Chine en fond teinté ; le titre a été lithographié par Rambert. Maurice SAND (1823-1889), dessinateur et peintre, est le fils de George Sand dont il a adopté le pseudonyme. Ses dessins sont un curieux mélange de romantisme bizarre et de noirceur fantastique, tout en restant empreints d'une « charmante naïveté d'invention », selon l'expression de son maître Eugène Delacroix. CONTES D'INSPIRATION FANTASTIQUE, ces "Légendes Rustiques" se présentent comme un parcours en douze récits, chaque chapitre étant consacré à un lieu ou à un personnage mystérieux : loup-garou, pierres vivantes, moine des marais, lavandières infanticides, etc. Parallèlement au conte pour enfant, la lecture montre aussi combien ces légendes étaient le quotidien des habitants de la région, mêlant foi chrétienne apotropaïque et superstitions effrayantes. On retiendra notamment le chapitre dans lequel on apprend à distinguer les lubins des lupins, les lubins étant des « Esprits chagrins, rêveurs et stupides, [qui] passent leur vie à causer dans une langue inconnue, le long des murs des cimetières. En certains endroits on les accuse de s'introduire dans le champ du repos et d'y ronger les ossements. Dans ce dernier cas, ils appartiennent à la race des lycanthropes et des garous, et doivent être appelés Lupins ». L'intérêt de George Sand pour le fonds culturel et linguistique berrichon s'inscrit d'abord dans le développement de l'ethnographie nationale en Europe au XIXe siècle. En effet, dans un style et une langue qui évoquent le parler populaire sans jamais se laisser aller au pastiche, George Sand a recréé, avec respect et amour, des vieilles légendes du Berry, tour à tour drôles, étranges et naïves. Avec ce recueil, elle participait activement - aux côtés des romantiques, Nerval, Paul Lacroix et d'autres - au premier mouvement de sauvegarde de ce patrimoine culturel que représentaient les contes et les chansons populaires menacés d'oubli ; elle en révélait ainsi les profondes valeurs poétiques. (Séverine MARÉCHAL, "Les Beaux esprits se rencontrent" - Éric BORDAS, "Les Histoires du terroir à propos des Légendes Rustiques de George Sand" - VICAIRE, VII, 262). BEL EXEMPLAIRE, très frais, de ce merveilleux album romantique, conservé dans son solide cartonnage éditeur en PARFAIT ÉTAT. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
1852 Paris, J. Hetzel et Cie, Victor Lecou, 1852, in-12 de (2)-185 pp., reliure de l'époque de demi-chagrin marron, dos lisse orné de filets dorés, roulette dorée en tête et queue, bel exemplaire.
Préface inédite de l'auteur daté de Nohant, 21 décembre 1851. L'édition originale a paru en 1849 et la 1re in-12 en 1850. Joli ex-libris gravé.
1868 Paris, Lichel Lévy frères, 1868, in-12 de 303 pp., reliure de l'époque de demi-chagrin fauve, dos à nerfs orné de fleurons dorés, petite galerie de ver sur le mors supérieur du 1er plat, rousseurs éparses, sinn bon exemplaire.
1868 Paris, Lichel Lévy frères, 1869, in-12 de 264 pp., reliure de l'époque de demi-chagrin fauve, dos à nerfs orné de fleurons dorés, petite fente sur le mors supérieur du 1er plat (2cm), rousseurs éparses, sinon bon exemplaire.
1860 Paris, Hachette, 1860, in 12 de 1 fx-titre, 1 titre, 390 pp., 1f. d'achevé d'imprimer, rel. d'ép. demi-veau vert, dos lisse orné de fleurons et double-filets à froid, nom du propriétaire en pied "Beaurouvre", agréable ex., rares rousseurs.
Ed. orig.
1859 Paris, L. Hachette, 1859, 2 tomes en 2 vol. in 12 de (4)-432 pp. ; (4)-396 pp., rel. d'ép. demi-chagrin vert sombre, dos à nerfs, finement orné de caissons dorés, bel ex.
Éd. orig.
1866 Paris, Michel Lévy frères, 1866, in 12 rel. demi-veau rouge, dos lisse orné de triple-filets et fleurons dorés, bon ex.
Éd. orig.
1857 Paris, Michel Lévy frères, 1857, in 12 de (4)-296 pp., rel. d'ép. demi-veau rouge cerise, dos lisse orné de quadruple-filets dorés, manque marginal de papier réparé p. 233, bon ex.
1850 Paris, Michel Lévy frères, 1850, in -2 deXVII-(1)-283 pp., rel. de l'époque demi-maroquin rouge, dos à nerfs ornés de pointillets dorés et soulignés de double-filets à froid, pièce de titre verte, quelques rousseurs, bon ex.
1re édition in-12, parue un an après l'édition originale.
1868 Paris, Hachette, 1860, in 12 de 1 titre, 390 pp., (sans faux-titre), rel. d'ép. demi-percaline verte à coins, triple-filets dorés en tête et en pied, pièce de titre de basane marron clair, bon ex. sans rousseurs à grandes marges.
Ed. orig.
1861 Paris, Michel Lévy frères, 1861, in 12 rel. d'ép. demi-chagrin rouge, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, couvert. orange de relais à la date de 1862 conservée, tête dorée, bon ex. à grandes marges.
Ed. orig. avec la page de titre à la date de 1861.
1862 Paris, Revue des Deux Mondes, 1862, totalité des feuillets parue dans la Revue des Deux Mondes, réunis en 1 vol. in-8, rel. à la Bradel, demi-percaline bleu-nuit, fleuron doré au centre du dos, pièce de titre de chagrin bordeaux, rousseurs et mouillure sur 2 pages dans la première partie de l'ouvrage, bon ex.
Peu courante édition originale de ce roman publié en feuilleton dans la "Revue des deux mondes", avant d'être édité chez Michel Lévy en 1862. L'histoire a pour cadre le superbe décor de la corniche de Tamaris à La Seyne-sur-Mer.
1855 Paris, Librairie Nouvelle, 1855, in 12 rel. d'ép. demi-chagrin havane, dos à nerfs orné de pointillés dorés, caissons de double-filets à froid et fleurons dorés, rousseurs éparses, bon ex.
1re édition in 12 parue 2 ans après l'originale chez Cadot.
1944 Paris, Pierre Tisné, 1944, in 4 en feuilles de 187 pp., sous couverture impr., illustrée en couleurs et rempliée, boite cart. de l'éditeur, bel ex.
Ouvrage illustré par André FRAIGNEAU de 16 lithographies originales en couleurs, dont 8 hors-texte, 7 autres dans le texte, et la couverture. Tirage à 397 ex., notre exemplaire, l'un des 300 ex. num. sur vélin de lana porte le n°231. (Monod, 10138). Les lithographies ont été tirées sur presse à bras chez Mourlot frères.
1970 Paris, Gallimard, 1970, 1 vol. in 12 de LV-(2)-1470 pp., de la collection "Bibliothèque de la PLÉIADE", rel. d’éditeur de plein chagrin vert, dos orné de filets dorés, avec rhodoïd, jaquette et boite, bon ex.
Charmant billet de George Sand au futur éditeur de ses ŒUVRES COMPLÈTES : ...A la bonne heure, voilà ce qui sappelle un Editeur. Décidément Buloz est un butor, il ne ma pas donné une praline. Mais jai un reproche à vous faire, cest de ne pas avoir apporté les bonbons vous-même... Fils du baron Bonnaire (un député du Cher, ami de Fouché, préfet dEmpire), Pierre-Félix, aidé de ses deux frères, assurèrent grâce à la fortune de leur père le lancement par Buloz de la Revue des Deux Mondes en 1832. Mais cest en tant que co-directeur de la Revue de Paris quil édita la première édition française des "Œuvres complètes de George Sand » (27 volumes entre 1837 et 1842). Quant à François Buloz (né en 1803), il se fit connaître grâce à la spectaculaire transformation quil opéra sur une petite revue moribonde qui devint une des plus célèbres de son temps : La Revue des Deux Mondes. Buloz jouera un rôle considérable dans la littérature française pendant près de quarante ans. Ayant attiré George Sand dès 1832, il publia delle de nombreux romans, avant une brouille qui dura de nombreuses années. Cependant, George Sand fera paraître dans la revue de Buloz une trentaine de romans et quantité de contes et nouvelles, récits de voyages, articles et comédies. ANCIENNE COLLECTION JEAN DEPRUNEAUX : larrière-grand père du bibliophile Jean Depruneaux avait connu George Sand à La Châtre. Jean fut un ardent défenseur du Berry et de lauteur de « Lélia », premier roman de Sand écrit à La Châtre. Faisant de La Châtre, la seconde ville de la romancière après Nohant, il y créa un musée dans sa propre demeure, un donjon du XVe siècle quil restaura pour y installer ses collections de lettres, manuscrits, et portraits de George Sand. Bibliographie : Correspondance, Tome II, n° 873.
[ Bureaux de la Revue de Paris,] - Collectif ; BALZAC, Honoré de ; DOSTOIEVSKY ; VIOLLET LE DUC ; MERIMEE, Prosper ; SAND, George ; DAUDET, Ernest ; MAUPASSANT, Guy de ; TOURGUENIEV ; GONCOURT, Edmond de
Reference : 58665
(1896)
6 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, Bureaux de la Revue de Paris, Paris, 1896. Rappel du titre complet : La Revue de Paris. Année 1896 - Troisième Année (6 Tomes - Complet) [ Contient notamment : ] Lettres à l'Etrangère par Honoré de Balzac [ Suite, Edition pré-originale ]Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")
Exemplaire bien complet des 6 tomes de la seconde année, en reliure uniforme. C'est en 1895 qu'Edmond de Fels relança la "Revue de Paris" qui avait été supprimée par le gouvernement en 1858 avant de reparaître de manière éphémère et d'être absorbée par la Revue Française en 1865. Etat très satisfaisant (dos passés, papier des plats parfois gondolé, bon état par ailleurs). La série contient la suite de la première publication des "Lettres à l'étrangère" (correspondance de Balzac avec Eve Hanska) mais aussi de beaux écrits, parfois en version pré-originale, de Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry")
Lettre autographe depuis Nohant Nohant 4 mars [1858]. 3 p. en 1 f. plié (210 x 135 mm) à en-tête « G.S. » (timbre à sec), rédigées à l'encre bleue, enveloppe conservée avec cachet de cire rouge à la devise « Vitam impendere vero » + cachet de la poste du « 5 mars 1858 La Châtre ». « Mon cher Faivre, votre petit mot m’a été aussi agréable qu’il vous a été ennuyeux à écrire, car Maurice nous a révélé les mystères de votre paresse à l’endroit des lettres, et les horreurs du rhume ou vous étiez plongé. J’espère que le rhume est fini ; quant à la paresse, j’avais dit à Maurice de vous dispenser de lutter contre elle. Je sais que vous ne nous oubliez pas et je compte toujours sur votre promesse de revenir pour plus longtemps, beaucoup plus longtemps [souligné], cette année. Vous savez que j’ai une commande à vous donner, outre les grands travaux dramatiques qui vous réclament. Maurice m’écrit que vous donnez de superbes représentations de marionnettes avec lui, puis que vous êtes l’orchestre à grands effets, à vous tout seul. Je regrette de n’être pas là pour partager de si puissantes émotions. […] pourtant que Maurice travaille un peu, et que la peinture trouve son heure au milieu de tous ces enivrements. Manceau vous envoie mille bonnes amitiés avec les miennes. Il a verni le portrait qui est de plus en plus charmant à regarder et dont je vous remercie en moi-même à toute heure. G. Sand. Nohant 4 mars »
Dans Le Théâtre de marionnettes de Nohant, paru en 1876, George Sand se rappelle de l'installation du premier théâtre de marionnette dans la maison de Nohant : « C'est en 1847, que pour la première fois, avec l'aide d'Eugène Lambert, Maurice installa une baraque de marionnettes dans notre vieux salon » Et George Sand de concevoir aussitôt les costumes des marionnettes, l'occasion de se livrer à un réel travail d'imagination et de faire preuve d'un génial talent de « bricoleur ». Maurice Sand et Eugène Lambert fabriquent eux-mêmes leurs marionnettes, dites « Burattini » : des marionnettes à gaine ou à manchon en tissu, dont ils peuvent sculpter la tête. Plus d'une centaine de marionnettes sont fabriquées à Nohant en trente ans, dans du bois de tilleul, puis peintes, avec des clous pour les yeux et de vrais cheveux, récupérés chez le coiffeur de La Châtre. Excellent aquarelliste, Antoine Jean Étienne Faivre, dit Tony Faivre, est un ancien élève de l'école de dessin de Besançon. Il exécuta de jolis éventails et de charmants panneaux décoratifs et fut, avec Eugène Lambert, le fidèle compagnon de Maurice Sand à Paris comme à Nohant, où il ajoute des effets de voix et participe à la mise en scène. Il séjourna au moins quatre fois dans l'Indre, entre 1857 et 1859, participant activement aux représentations théâtrales : « Faivre est dans le fond qui nous passe les sujets. Je dirige le tout et cela fait un spectacle assez complet », en attestera Maurice Sand à sa mère dans plusieurs lettres enthousiastes. Correspondance, t. XIV, n° 7758. Deux lettres de Maurice Sand à George Sand font état de leur amitié avec Tony Faivre, conservées au Fonds patrimonial de la Bibliothèque de La Châtre (lettres du 8 février 1858 et du 5 mars 1858).
1833 P., Dupuy et Tenré, 1833, 2 vol. in-8° (209 x 130 mm) reliés œ cuir de Russie fauve à petits coins, dos à 5 nerfs, auteur, titre, tomaison et jeux de filets et roulettes dorés, plats de papier marbré, tranches légèrement mouchetées, reliure de lépoque, de (4) pp. (faux-titre, titre, dédicace à M. H. Delatouche et pensées dun solitaire) 350 pp. (3) ff. (faux-titre, titre, poème dAlfred de Musset) 383 pp.Plats très légèrement frottés, rousseurs éparses (pâles et rares dans le 1e volumes, un peu plus importantes dans le 2e surtout concentrées à la fin de louvrage), très bel exemplaire.
Rare édition originale dun des ouvrages les plus recherchés de George Sand. Exemplaire sans mention dédition dans une luxueuse reliure dépoque, condition très rare.Le roman sera profondément remanié en 1839.« Ce roman qui appartient à la première période romantique de George Sand et dans lequel, selon son propre aveu, elle a fait passer un peu de son âme, consacra sa réputation décrivain, en dépit des très violentes critiques auxquelles il donna prise. Dans la première version, Lélia meurt tuée par Magnus, sans avoir réussi à trouver un équilibre ; dans la seconde, au contraire, on perçoit linfluence pacificatrice de quelques amis de lécrivain. Lélia eut une grande répercussion sur les esprits, tant en France que dans lEurope toute entière. Avec cette uvre en effet, le « Roman Gothique » trouvait sa nouvelle expression dans lanalyse psychologique » (Laffon-Bompiani, Dictionnaire des uvres).Provenance : Louis-Clair de Beaupoil de Saint-Aulaire (1778-1854), dit Comte de Sainte-Aulaire, homme politique, avec ex-libris « Bibliothèque détioles (sic), Sainte Aulaire ». Sa bibliothèque était effectivement conservée au château dEtiolles, dans lEssonne.Réf. biblio. : Vicaire, VII-198 ; Carteret, II-306 : « C'est, avec Indiana, l'un des ouvrages de cet auteur les plus rares et les plus estimés. » ; Clouzot, 139 : « Rare et très recherché ».***********************************English translation :George SAND - Lélia.P., Dupuy et Tenré, 1833, 2 vols. in-8° (209 x 130 mm) bound in œ Russian fawn leather with small corners, spine with 5 nerves, author, title, tomaison and gilded filets and roulettes, marbled paper boards, edges slightly speckled, contemporary binding, of (4) pp. (false-title, title, dedication to M. H. Delatouche and thoughts of a loner) - 350 pp. - (3) ff. (faux-titre, title, poem by Alfred de Musset) - 383 pp.Boards very lightly rubbed, scattered foxing (pale and rare in the 1st volume, a little heavier in the 2nd, mainly concentrated at the end of the work), a very fine copy.Rare first edition of one of George Sand's most sought-after works. An unmarked copy in a luxurious period binding, in very rare condition.The novel was extensively revised in 1839.This novel, which belongs to George Sand's first Romantic period and in which, according to her own admission, she poured a little of her soul, established her reputation as a writer, despite the very violent criticism to which it gave rise. In the first version, Lélia is killed by Magnus, without having succeeded in finding a balance; in the second, on the contrary, we perceive the pacifying influence of some of the writer's friends. Lélia had great repercussions on people's minds, both in France and throughout Europe. With this work, the 'Gothic Novel' found its new expression in psychological analysis (Laffon-Bompiani, Dictionnaire des uvres).Provenance: Louis-Clair de Beaupoil de Saint-Aulaire (1778-1854), known as Comte de Sainte-Aulaire, politician, with bookplate Bibliothèque d'étioles (sic), Sainte Aulaire. His library was actually housed at the Château d'Etiolles, Essonne.Bibliographical ref. : Vicaire, VII-198; Carteret, II-306: C'est, avec Indiana, l'un des ouvrages de cet auteur les plus rares et les plus estimés; Clouzot, 139: Rare et très recherché.
George Sand, en réponse à Clément Renoux qui souhaiterait quelle intervienne auprès de léditeur Michel Lévy pour publier son manuscrit, précise …Mr Michel Lévy nest pas à Paris. Dès que je le saurai de retour, je lui présenterai votre requête, mais sans me flatter pourtant dun crédit que je nai pas. Nimporte. Comptez que je ferai mon possible. Permettez-moi de ne pas lire de manuscrit cela mest tout à fait impossible en ce moment…George Sand avait déjà recommandé en 1860, un roman de Renoux « Homme très pauvre ». Sagit-il cette fois du roman « Terrible » dont Sand parle dans une lettre ultérieure à Noël Parfait, bras-droit de Lévy ? Clément Renoux avait été recommandé à G. Sand par Jules Favre en février 1860, et avait même fait le voyage à Palaiseau, où résidait Sand, le 6 juillet 1864. George Sand était à ce moment très inquiète au sujet de la santé de son petit-fils Marc (dit Cocoton) que la maladie allait emporter le 21 juillet.
S.l.n.d. (ca 1900). 1 vol. in-8°, demi-basane outremer, titre doré en long au dos. Reliure postérieure. Bel exemplaire. (26) ff. calligraphiés et lithographiés.
Exemplaire truffé d'une lettre autographe signée de George Sand à Monsieur Bascans, datable du début de l'année 1843. G. Sand, qui ne savait que faire de sa fille Solange ("Solange de fait rien chez moi, et son institutrice a épuisé ses peines à la vouloir diriger comme je l'entendais"), avait placé Solange en pension chez M. et Mme Bascans, chargés de son éducation. La lettre autographe jointe s'ajoute aux 17 publiées par l'éditeur de ce recueil. "Solange a fait un mensonge ce matin pour rester à la maison"... Georges Lubin la retranscrit avec quelques petites erreurs dans sa monumentale édition de la correspondance de George Sand, sans la localiser mais la cite d'après la retranscription de Georges d'Heylli dans La Fille de George Sand, lettres inédites publié en 1900. Lubin, n°2554.
Phone number : 02 47 97 01 40
Paris, Albert Fontemoing / Coll. ''Minerva'', s.d. [1902]. Un vol. au format pt in-8 (203 x 137 mm) de 274 pp. Reliure de l'époque de demi-basane glacée cerise, dos à nerfs orné de filets gras à froid, larges fleurons aux lys dorés, titre doré, tête mouchetée, couvertures et dos conservés.
Edition originale (mention fictive d'édition portée en page de titre). Exemplaire agrémenté au faux-titre d'un bel envoi autographe signé de Charles Maurras. Il s'ouvre sur un frontispice figurant Alfred de Musset George Sand. ''Les amours de George Sand et Alfred de Musset ont souvent tenté l'analyse. Depuis quelques années, toutes les incertitudes à ce sujet ont été dissipées. Mais, les faits établis, ces chercheurs heureux ou habiles ont négligé d'en faire voir le sens. Qui était-il ? Qui était-elle ? Qu'étaient-ils l'un pour l'autre ? On ne trouvera pas ici un seul fait qui ne soit connu. Si l'explication que j'en donne semble nouvelle, c'est quelle découle des données. Aussi ai-je cherché le secret des événements dans les coeurs. La découverte des excès ou des lacunes de ces deux âmes en élargit l'étude. En effet, la liaison Sand / Musset éclaire un sujet lus profond, puisqu'elle fait entrevoir quelle était, chez les Romantiques, la manière de concevoir l'amour, et même d'aimer''. (in Introduction). ''Tout cela, vois-tu disait Sand à son ami, c'est un jeu que nous jouons, mais notre coeur et notre vie servent d'enjeux, et cela n'est pas tout aussi plaisant que cela en a l'air''. Angles légèrement élimés. Dos légèrement passé présentant en outre de discrets frottements. Papier légèrement oxydé. Du reste, belle condition.
1877 Nouvelle Revue, (1877), demi-toile bleue, pièce de titre maroquin brun, titre doré, 1 f., 3 frontispices avec chacun un portrait (2 de G. Sand, 1 de Flaubert), lettres paginéées 699-733 ; 261-294 ; 2 feuilles.
Lettres extraites de "La Nouvelle Revue" et reliées par un admirateur de George Sand (1804-1876). Ces lettres sont le témoignage de l'amitié littéraire qui s'établit entre George Sand et Gustave Flaubert. Pendant 14 ans ils échangèrent sur des sujets aussi divers que l'écriture, la politique ou la vie quotidienne.... Rousseurs et reports aux frontispices.
Bruxelles, Meline, Cans et compagnie, 1837. - 2 tomes . in-16, (2) ff., 261 pp.; (2) ff., 316 pp. reliés ensemble sous couverture factice Quelques rousseurs. Edition pré-originale de l'un des plus célèbres romans de George Sand. C'est la 2ème édition non autorisée (fin Juillet 1837) de Mauprat, parue en Belgique avant l'édition française (fin août 1837). La première avait paru début Juillet. Notre édition est la première qui contienne la dédicace à Gustave Papet. Dans cet exemplaire le tome 2 finit a la page 310,incomplet ?
Colin, Bibliogr. des premières publications des romans de G. Sand (1965), p. 32, n°6.; Van der Perre, Bulletin du Bibliophile (1930), pp. 492-494. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €