Moulins, Crépin-Leblond, 1927 ; plaquette in-8, brochée. 63pp.-1f. 1 tableau dépliant. Dos insolé, frottement en tête.
Tiré à 500 exemplaires numérotés. A peine trois ans après la découverte du site de Glozel et l'apparition de signes gravés sur des tablettes et des objets, alors que d'autres chercheurs mettent en doute la véracité des trouvailles, le Colonel de Saint-Hillier, propose la première traduction de ces signes et toute une grammaire, basée sur le phénicien et l'arabe. Né à Perpignan en 1866, il avait fait l'essentiel de sa carrière dans les Chasseurs et commandant de régiments de Spahis, particulièrement en Afrique du Nord. Mis en retraite en 1924, il réside au château de Lys à Bressolles (allier). Il présente son essai de traduction avec la conviction qu'il est fort aisé de donner un sens aux signes glozéliens selon son expérience des dialectes : " Apprendre le dialecte phénicien, en usage parmi les colons qui se trouvaient établis à Glozel dans le courant du premier millénaire antérieur à notre ère, n'est pas chose plus difficile que d'apprendre l'arabe, que l'on parle aujourd'hui en Algérie. C'est là tout bêtement de l'instruction primaire, et le moindre négrillon de sept ans y parvient tout aussi bien que n'importe quel officier française de spahi" ! D'autres après lui s'essaieront à la traduction de cette mystérieuse (ou fantaisiste, selon certains) écriture...