Paris, Arthus bertrand [Imprimerie de Mme Vve Bouchard-Huzard], 1847 - 1848, 2 vol. in-8, xv pp., 380 pp. ; [2] ff. n. ch., 349 pp., un f. n. ch. d'errata, demi-vélin, dos lisses, pièces de titre cerise (reliure de la fin du XIXe). Rousseurs abondantes.
Édition originale rare de la dernière des relations de voyage du botaniste Auguste de Saint-Hilaire (1779-1853), mettant en ordre l'ensemble de ses découvertes scientifiques dans le sud et le centre du Brésil.C'est en décembre 1816 que Saint-Hilaire mit pour la première fois le pied au Brésil, avec la délégation du Duc de Luxembourg, au moment où ce pays s’ouvrait plus largement aux scientifiques et artistes étrangers. Il revint en France six ans plus tard après avoir réuni des collections d’histoire naturelle (plantes, animaux, minéraux), et recueilli un nombre important de données sur l’histoire, la géographie physique, les langues indigènes et l’usage des produits naturels.De retour dans son pays natal en 1822, et malgré une maladie nerveuse très contraignante, Saint-Hilaire se lança dans un travail méticuleux de composition des différents tomes des Voyages, qui lui prendra trente ans. Très oublié en France, Saint-Hilaire est demeuré une figure importante au Brésil. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Orléans, imprimerie Danicourt Huet s.d., Montpellier, Jean Martel aîné, imprimeur, 1837. 2 plaquettes in/4 en couverture d’attente, 20 p. et 42 p., second mémoire corrigé et augmenté. Rousseurs marquées et bords des feuillets abîmés pour le premier livret : la seconde partie est en bon état.
Pritzel 8946 pour la première partie, 8948 pour la seconde. A.F. Provensal de St Hilaire fut un botaniste et un explorateur français (1779-1853). De 1816 à 1822 puis en 1830,il explora l’Amérique du Sud (brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) où il étudiera des milliers d’animaux, insectes, plantes (7608 ! : son herbier est conservé au Muséum National d’Histoire Naturelle). A son retour, il obtint une chaire à la Faculté des sciences de Paris puis en 1830 devint membre de l’Académie Royale des sciences en remplacement de Lamarck, , avant d’en devenir le président cinq ans plus tard.