Hierosme ou Jérôme de Varade ou Varades (?-ap.1575), libraire juré en 1522, docteur en 1530, conseiller et médecin ordinaire du roi, premier médecin de Madame [Catherine de Médicis], notaire et secrétaire du roi, médecin des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, médecin de Marie-Elisabeth de France (fille unique de Charles IX), médecin de l'Hôtel Dieu, doyen de la faculté de médecine, chirurgien. Il était encore sur l'état de la maison d'Henri III en 1584, élu échevin de Paris en 1568. Il est aussi le fils de Jean-Pierre de Varade, libraire dont le successeur est Michel de Vascosan, élevé par Jacques de Varade (frère de Jérôme) qui sera aussi libraire juré en 1528.
Reference : 013883
Hierosme ou Jérôme de Varade ou Varades (?-ap.1575), libraire juré en 1522, docteur en 1530, conseiller et médecin ordinaire du roi, premier médecin de Madame [Catherine de Médicis], notaire et secrétaire du roi, médecin des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, médecin de Marie-Elisabeth de France (fille unique de Charles IX), médecin de l'Hôtel Dieu, doyen de la faculté de médecine, chirurgien. Il était encore sur l'état de la maison d'Henri III en 1584, élu échevin de Paris en 1568. Il est aussi le fils de Jean-Pierre de Varade, libraire dont le successeur est Michel de Vascosan, élevé par Jacques de Varade (frère de Jérôme) qui sera aussi libraire juré en 1528. P.S., 1er juillet 1575, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de la rente de ses neveux dont il est tuteur. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. [331-2]
Jérôme de Monteux (1495-1560), conseiller et médecin des rois Henri II et François II, premier médecin de François II, médecin de Catherine de Médicis, natif du Dauphiné, médecin de Lyon, professeur à Montpellier.
Reference : 013855
Jérôme de Monteux (1495-1560), conseiller et médecin des rois Henri II et François II, premier médecin de François II, médecin de Catherine de Médicis, natif du Dauphiné, médecin de Lyon, professeur à Montpellier. P.S. « Hierony de Monteux », 4 (?) janvier 1550, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Jérôme de Monteux apparaît sous le nom Jérôme de Monthoux dans l'ouvrage du docteur Le Paulmier, probablement à cause du nom en latin, Montuus. Chomel le nomme Monty. [330-2]
Jérôme et Jean Tharaud, Le Chemin de Damas. Paris, Plon, 1923. In-12, 291p. Edition originale, un des 140 exemplaires sur japon, second papier après 40 chine. Reliure signée Canape et Corriez, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné. Bel exemplaire. Jérôme et Jean Tharaud, Le Chemin de Damas. Paris, Plon, 1923. In-12, 291p. Edition originale, un des 140 exemplaires sur japon, second papier après 40 chine. Reliure signée Canape et Corriez, demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné. Bel exemplaire.
Paris ; id. ; id. ; id. ; s. l. ; Paris ; id. ; s. l. ; s. l. ; Paris : s. n. ; Pierre Chevalier ; id. ; id. ; s. n. ; Pierre Chevalier ; id. ; s. n. ; s. n. ; Pierre Chevalier, 1615 ; 1614 ; 1614 ; 1615 ; 1615 ; 1616 ; 1608 ; s. d. ; s. d. ; 1615. Recueil de 9 éditions originales rares d'oeuvres de Savaron
In-8° (171 x 114 mm), [3] ff. 250 pp. [SUIVI DE] 23 pp. - [1] f. [SUIVI DE] 38 pp. [SUIVI DE] 23 pp. [SUIVI DE] 29 pp. - [3] ff. [SUIVI DE] 91 pp. - [2] ff. [SUIVI DE] 279 pp. - [2] ff. - 36 pp. [SUIVI DE] [20] ff. - 192 pp. - [8] ff., veau et vélin, dos à cinq nerfs orné avec en pièce de titre « OEuvres diverses de Savaron » (reliure de l'époque) Lors des États généraux de 1614, Jean Savaron (1566-1622), en tant que député au Tiers état d'Auvergne, brilla par son érudition et son éloquence. Porte-parole de son ordre, il attira l'attention sur la souffrance du peuple, demandant pour la soulager une diminution des pensions dont bénéficiaient la noblesse. Il s'opposa également aux théories ultramontaines du clergé en prônant l'absolutisme, et contribua ainsi à poser les bases de la « monarchie de droit divin » qui caractérisera le règne de Louis XIV. La plupart des écrits regroupés dans ce recueil reprennent cet aspect bien connu de son oeuvre. Mais l'on découvre également un curieux opuscule, le Traitté contre les masques (1608), où Savaron qualifie masques et déguisements de diableries, avançant qu'en latin comme en grec, « masque » et « démon » ont une étymologie commune. Le recueil comporte également un texte en défense de l'absolutisme signé par Théophile Dujay, pseudonyme de Jérôme Bignon (1589-1656), et un examen du Traicté de la souveraineté du roy de Savaron signé par Jean Le Coq et généralement attribué à Jean-Paul Le jau. Petits manques au dos et manque à la coiffe inférieure, un manque sur le plat supérieur et un sur celui inférieur, manque à la première garde entrainant la perte du partie d'une liste manuscrite des pièces présentes dans le recueil, très petites mouillures marginales, galeries de vers marginales çà et là entrainant la perte de quelques lettres ou parties de lettres dans quelques manchettes de la Chronologie des Estats généraux, quelques feuillets légèrement brunis.
Lugduni [Lyon] : officina Elzeviarana [Elzevier], 1635. Une rare reliure hollandaise du XVIIe siècle en vélin rose aux armes d'un érudit munichois
In-18° (112 x 64 mm), [8] ff. - 608 pp., vélin rose, dos à 4 nerfs orné, encadrement à l'or avec fleurons en écoinçons et armes sur les plats, tranches dorées (reliure de la 1e moitié du XVIIIe siècle) Seconde édition, parue chez Bonaventure et Abraham Elzevier. Il s'agit d'une réimpression de l'originale de 1627, avec des pièces liminaires différentes. Une troisième édition, parue en 1656 avec le titre gravé à la date toujours de 1635, porte la signature « Elzevirius / Lugd. Bat. 1656 » à l'épître dédicatoire ; elle est de moins bonne facture (Willems, 421). Jérôme Cardan (ou Gerolamo Cardano, 1501-1576) fut l'un des grands érudits de la Renaissance italienne. Polymathe et précoce, il s'essaya aussi bien à la médecine, aux mathématiques, à la cryptographie, à l'horlogerie et à l'optique qu'à la magie et à l'astrologie. Son intérêt pour l'occultisme lui valut une accusation d'hérésie, l'Inquisition lui reprochant notamment d'avoir établi l'horoscope de Jésus-Christ. L'Arcana politica parut après sa mort sous le titre Proxeneta, seu, De Prudentia civili (Elzevier, 1627). Dans ce « manuel de succès », Cardan aborde des sujets aussi divers que la gestion d'une maisonnée, l'élevage du bétail ou encore l'art de la dissimulation politique. Composé au cours des dix dernières années de sa vie, l'Arcana politica témoigne également des transformations sociales et politiques amenées par la Contre-réforme. PROVENANCE : 1. Andreas Felix von Oefele, dit « Evelius » (1706-1780), armes sur les plats. Bibliothécaire de la bibliothèque nationale de Leuven (Allemagne), Andreas Felix von Oefele fut également le précepteur des princes Maximilien et Clément de Bavière. En 1746, il fut appointé conservateur de la bibliothèque de Munich, où il catalogua près de 20 000 volumes. Il fut l'un des membres fondateurs de l'académie bavaroise des sciences publia un ouvrage en 10 volumes, Lebensgeschichten der gelehrtesten Männer Bayerns (Vies des hommes les plus érudits de Bavière). 2. Tampon humide rouge à 4 idéogrammes Chinois encadré d'un filet (Chine ou Japon) au verso de la garde blanche inférieure, non-identifié. Quelques frottements.
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur.
Reference : 018197
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur. L.S., Paris, 2 septembre 1820, 1p in-folio. Au poète et écrivain Auguste de Labouïsse-Rochefort (1778-1852). Il présentera la demande de son correspondant au Roi. En effet, Labouïsse, alors « entreposeur particulier des tabacs à Castelnaudary », demandait une place de président du collège de département ou d'arrondissement dans l'Ariège. Il le remercie aussi pour des ouvrages envoyés par Labouïsse. [420]
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur.
Reference : 018198
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur. L.S., Paris, 17 juillet 1837, 1p in-folio. A Jean Lacave-Laplagne (1795-1849), magistrat à la cour des comptes, homme politique. Il accuse réception d'une lettre. Il écrit comme premier président de la Cour des Comptes. [420]
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur.
Reference : 018199
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur. L.A.S., 14 septembre, 1p in-8. A Alexandre-Urbain Yvan (1765-1839), baron d'Empire, chirurgien. « Je vous serai obligé, cher docteur, de donner à Mr Bertrand un certificat [mot illisible] qu'il a des [mot illisible] graves de l'affection rhumatisante dont il fut attaqué l'année dernière et a [mot illisible] de laquelle il fut traité à l'hospice civil de Pierrelatte pendant 63 jours ainsi qu'il résulte du certificat qu'il a présenté et qu'il s'expose à des rechutes graves s'il rentrait en activité de service. Ce certificat lui est nécessaire pour obtenir un traitement de réforme et vous jugerez de l'état où il se trouve que vous n'attesterez rien que de vrai. Agréez je vous prie mon cher docteur l'assurance de mon attachement et de ma considération. Siméon ». Joli document. [420]
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur.
Reference : 018200
Joseph Jérôme Siméon (1749-1842), juriste, homme politique, pair de France, ministre de l'Intérieur. L.A.S., 8 octobre, 1/2p in-4. Lettre difficile à déchiffrer concernant des liquidations. [420]
Jérôme Champion de Cicé (1735-1810), garde des sceaux, archevêque d'Aix et d'Arles.
Reference : 015447
Jérôme Champion de Cicé (1735-1810), garde des sceaux, archevêque d'Aix et d'Arles. L.A.S., 18 thermidor [5 ou 6 août], 1p 1/2 in-4. A M. Reverdit, maire de Barjemon, à qui il rappelle le bon usage de l'église et la solution dans le cadre du sanctuaire de Barlemon. [68]
Nicolas-Louis La Caille & Jérôme de La Lande, Tables de Logarithmes pour les Sinus & Tangentes de toutes les minutes du Quart de Cercle & pour tous les nombres naturels depuis 1 jusqu'à 10800. Paris, H.L. Guérin & L.F. Delatour, 1760. In-12, [220]-19p. Edition originale de cet ouvrage, un des premiers du genre. Exemplaire sur beau papier vergé dans lequel les logarithmes continuent jusqu'à 10923, la page blanche [220] ayant été remplie à l'encre à l'époque. Reliure pleine basane de l'époque, dos à nerfs orné, tranches rouges. Défauts minimes, un cahier jauni. Très bel exemplaire, peu commun.
Jérôme Galloni d'Istria (1815-1890), homme politique corse. L.A.S., 19 juillet 1882, 1p in-4. En-tête du Nouveau-Monde, compagnie aurifère. Il regrette de ne pas avoir vu son correspondant et lui propose un rendez-vous. [190]
[Orléans, Paris] Jérôme (Hiérosme) Quilleryer de Lornoys (Laurenois) (né le 1 août 1594), secrétaire du duc de Nevers, contrôleur des tailles en l'élection de Rethel, trésorier
Reference : 002675
Rare quittance sur peau de vélin (14.5*28.5cm) pour une somme reçue en vertu d'une rente « assignée sur le clergé de France » de 1574. Il semble que le texte dire que la rente appartenait à son beau-père Fiacre Philippes (décédé en 1623) pour moitié et à Jehan Robert pour l'autre moitié. La moitié du beau-père ayant été cédée à Quilleryer et son épouse Denise Philippes. La famille Quilleryer était une famille de marchand d'Orléans, celle de Philippes une famille de marchands de Paris. Jérôme Quilleryer fut secrétaire du duc de Nevers, trésorier de la province de Champagne, contrôleur des tailles en l'élection de Rethel. Le duc de Nevers Charles Ier de Mantoue (1580-1637) était aussi duc de Rethel et gouverneur de Champagne de 1589 à 1631. Cela explique les fonctions de Quilleryer. Rare document
THARAUD (Jérôme et Jean) / SUREDA (André, ill.) / SCHMIED (François-Louis, ill.)
Reference : 1151
Lyon : Cercle lyonnais du livre, 1924. Le peintre orientaliste André Suréda rencontre François-Louis Schmied
In-4° (301 x 224 mm), [2] ff. bl. - [1] f. - [1] pl. - [3] ff. - 207 pp. - [8] pl. - [2] ff. - [1] f. bl. - [1] f. - [1] f. bl. - [2] f. -[1] f. bl., maroquin violet, décor à la plaque à froid continu sur le dos lisse et sur les plats, décor doré à la plaque mosaïqué de maroquin vert au centre de ces derniers, charnières cuir, encadrement intérieur d'un filet double, contregardes et gardes en brocard violet, gardes de papier marbré doré, couvertures et dos conservés, tête dorée, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée sur la première garde blanche) Un des 120 exemplaires nominatifs « imprimé pour M. René KIEFFER », membre de la société. Suivent 20 exemplaires mis dans le commerce et 12 exemplaires de collaborateurs, pour un total de 152 exemplaires numérotés, tous imprimés sur Japon. Il est habillé d'un décor à froid orientalisant au sein duquel brille un palmier mosaïqué. Première édition illustrée de cet ouvrage publié chez Plon en 1920. Elle comporte 53 compositions en couleurs d'André Sureda, dont 8 hors-texte, interprétées en gravures sur bois par François-Louis Schmied. La couverture et les 17 lettrines dorées ou argentées sont l'oeuvre de Schmied seul, tout comme la typographie et l'impression exécutée sur ses presses à bras. André Sureda (1872-1930), peintre orientaliste qui voyage régulièrement en Afrique du Nord, réussit à peindre l'intimité des femmes africaines. Marrakech ou les seigneurs de l'Atlas est le premier ouvrage qu'il illustre. Suivront 3 autres, tous orientalisants. Nombre de ses oeuvres sont conservées dans des musées français ou algériens. François-Louis Schmied (Genève : 1873 - Tahanaout : 1941), artiste majeur du mouvement art déco, relieur, dessinateur, éditeur, imprimeur, graveur sur bois, réalisa de nombreux ouvrages destinés aux bibliophiles. Monod 10613 Dos insolé
Paris, Lucien Gougy, 1923. In-4, [96]p (non paginé). Edition originale de cet ouvrage, un des 500 exemplaires sur vélin, n°507. Il est illustré de gravures de Charles Géhin et d'ornementations de Paul de Pidoll. Reliure signée Mabille, demi-maroquin bleu nuit à coins, dos à nerfs, filets dorés, tête dorée, couvertures conservées, serpentes volantes pour les gravures. Nerfs un peu frottés, petits défauts. Superbe ouvrage.
TOURS D' HORIZON. ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE CRITIQUE 2026 229 pages in12. 2026. broché. 229 pages. L'Allemagne et moi est la traduction française de 'Diary of a pilgrimage' de Jerome K. Jerome publiée en 1932 par les Éditions de la Nouvelle Revue Critique dans la collection 'Tours d'Horizon'. Il s'agit d'un récit de voyage humoristique où l'auteur relate ses impressions et aventures en Allemagne
Bon état
[ Harcourt] - Dubas Marie - Kent Walter,Byron Richard,Jerome Jerome - Pothier Charles L.,Kent Walter,Jerome Jerome,Byron Richard
Reference : 98666
(1937)
Francis Day 1937
Bon état Petit format
- Kent Walter,Byron Richard,Jerome Jerome - Kent Walter,Jerome Jerome,Byron Richard
Reference : 94748
(1937)
Santly Bros 1937
Bon état Format Américain Guitare,Piano
Plon, 1922, in-12, 313 pp, préface à André Demaison, broché, bon état. Edition originale, un des 700 ex. numérotés sur papier pur fil des papeteries Lafuma
"Samba Diouf est un jeune Africain quittant son village pour rejoindre la ville pour une cause anodine. Arrivé sur place, il est enrôlé dans l'armée française, transporté en Europe, entraîné au métier de soldat et engagé dans les combats meutriers. Blessé, il rejoint son village après cette "Randonnée de Samba Diouf" (1922). L'histoire racontée par Jérome et Jean Tharaud, auteurs littéraires avant guerre, faisant suite à un autre roman de guerre "Une Relève" (1919), est celle de beaucoup de tirailleurs sénégalais qui ont dû vivre cette guerre avec cet oeil halluciné, comme un mauvais rêve dont on peut revenir avec un membre estropié, ou dont on ne revient pas du tout..." (Passion & Compassion 1914-1918) — Jérôme (1874-1953) et Jean Tharaud (1877-1952) sont des frères qui forment à eux deux un écrivain. Leurs prénoms de baptême sont Ernest et Charles, c’est bien plus tard Charles Péguy qui leur donnera les prénoms de Jérôme et Jean, le fondateur et l’apôtre de l’évangile. Jean devint en 1901 le secrétaire de Maurice Barrès, poste qu’il occupa jusqu’à la Première Guerre mondiale. Pendant cinquante ans, ils mènent une œuvre à quatre mains, signant toujours de leurs deux prénoms, le cadet rédigeant le matériau, l’aîné, Jérôme, peaufinant le style. Leurs différents voyages dans de nombreux pays, la Palestine, l’Iran, le Maroc, la Roumanie, leur fournissent la matière de reportages et de livres. Leur œuvre fortement datée est marquée par le nationalisme, comme Barrès et Péguy, ils croient aux vertus de la colonisation. Le 1er décembre 1938, Jérôme Tharaud est élu au 31e fauteuil de l’Académie française en remplacement de Joseph Bédier. Les deux frères ont eu un fauteuil à l'Académie française, mais pas simultanément, Jérôme y fut élu en 1938, et Jean en 1946. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Presses de la Cité 2026 2026. Cartonné. Trois amis londoniens George Harris et Jérôme (l'auteur-narrateur) accompagnés du chien Montmorency décident de partir en croisière sur la Tamise pour se remettre d'une prétendue maladie et changer d'air. Leur périple rempli de situations comiques de mésaventures et d'anecdotes est l'occasion de réflexions sur la vie et les relations humaines. Publié en 1889 ce roman humoristique a connu un grand succès populaire malgré des critiques littéraires initiales négatives
Comme neuf
Italie, circa 1842 | 13.50 x 20.50 cm | 4 feuillets rempliés
Ensemble de quatre lettres signées de Napoléon-Jérôme Bonaparte au peintre Géniole, deux sont datées du 21 août et du 12 décembre [1842], 6 pages à l'encre brune, adresse du destinataire au dos des feuillets, deux sceaux de l'expéditeur en partie conservés. Pliures inhérentes aux mises sous pli. Quelques infimes tâches sans atteinte au texte. La singularité de cet ensemble de lettres est constituée par la présence d'un signe franc-maçon rare (deux points de part et d'autre d'une ligne) entrelacé à la signature du Prince Napoléon. Le symbole explicite les liens étroits qui unissent la famille Bonaparte et la franc-maçonnerie qui aboutiront à faire de Paris la capitale de la franc-maçonnerie sous le Second Empire ainsi qu'à la création de la loge «Bonaparte» en 1852 dont fera partie Napoléon-Jérôme Bonaparte. En 1842, le jeune Napoléon-Jérôme Bonaparte, cousin de Napoléon III, est en voyage en Italie en compagnie d'Alexandre Dumas qui tirera de cette expérience son célèbre Comte de Monte-Cristo. Habitué des milieux artistiques, le Prince Napoléon confie ici ses préoccupations au peintre Alfred André Géniole: « Toutes les lettres que l'on m'a adressées à Milan ne me sont pas parvenues ayant passé par le Tyrol et c'est par le plus grand des hasards que j'ai appris ici que l'on me retiendrait à la frontière.» Les lettres retracent la période délicate que traverse la famille Bonaparte exilée dont le représentant principal, le futur Napoléon III, est alors détenu au fort de Ham: «Il y a aussi un nouvel arrangement entre mon frère [Jérôme Napoléon Bonaparte]et moi, il ne peut plus être mon témoin, mon père ne voulait pas voir ses deux fils compromis à la fois.» Traitant parfois de sujets artistiques, comme la composition des armes du Prince Napoléon, les missives révèlent l'ennui qui s'empare du jeune Bonaparte, dont la liberté est limitée, notamment lors de son passage à Bologne: «Vous êtes bien heureux d'être tranquille, personne ne le sent plus que moi qui m'embête furieusement ici [...] Bologne est un bouge affreux, il n'y a que les morts qui y [suitent ?] agréablement le cimetière étant magnifique.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris Emile-Paul Frères Editeurs 1918 1 Paris, Emile-Paul Frères Editeurs, 1918, in-12, maroquin chocolat à coins, dos titré estampé doré à quatre nerfs, tête dorée reliure postérieure, couverture et dos conservés, 272 pp.
Edition originale. Tirage limité. Exemplaire numéroté, N°744. Jérôme (1874-1953) et Jean Tharaud (1877-1952) sont des frères qui forment à eux deux un écrivain. Leurs prénoms de baptême sont Ernest et Charles, cest bien plus tard Charles Péguy qui leur donnera les prénoms de Jérôme et Jean, le fondateur et lapôtre de lévangile. Jean devint en 1901 le secrétaire de Maurice Barrès, poste quil occupa jusquà la Première Guerre mondiale. Pendant cinquante ans, ils mènent une uvre à quatre mains, signant toujours de leurs deux prénoms, le cadet rédigeant le matériau, laîné, Jérôme, peaufinant le style. Leurs différents voyages dans de nombreux pays, la Palestine, lIran, le Maroc, la Roumanie, leur fournissent la matière de reportages et de livres. Leur uvre fortement datée est marquée par le nationalisme, comme Barrès et Péguy, ils croient aux vertus de la colonisation. Le 1er décembre 1938, Jérôme Tharaud est élu au 31e fauteuil de lAcadémie française en remplacement de Joseph Bédier. Les deux frères ont eu un fauteuil à l'Académie française, mais pas simultanément, Jérôme y fut élu en 1938, et Jean en 1946.
1920 Paris, Librairie Plon, 1920, in-12, broché, couverture rempliée créme, 284 pages, table.
Exemplaire numéroté sur papier Lafuma. Jérôme (1874-1953) et Jean Tharaud (1877-1952) sont des frères qui forment à eux deux un écrivain. Leurs prénoms de baptême sont Ernest et Charles, cest bien plus tard Charles Péguy qui leur donnera les prénoms de Jérôme et Jean, le fondateur et lapôtre de lévangile. Jean devint en 1901 le secrétaire de Maurice Barrès, poste quil occupa jusquà la Première Guerre mondiale. Pendant cinquante ans, ils mènent une uvre à quatre mains, signant toujours de leurs deux prénoms, le cadet rédigeant le matériau, laîné, Jérôme, peaufinant le style. Leurs différents voyages dans de nombreux pays, la Palestine, lIran, le Maroc, la Roumanie, leur fournissent la matière de reportages et de livres. Leur uvre fortement datée est marquée par le nationalisme, comme Barrès et Péguy, ils croient aux vertus de la colonisation. Le 1er décembre 1938, Jérôme Tharaud est élu au 31e fauteuil de lAcadémie française en remplacement de Joseph Bédier. Les deux frères ont eu un fauteuil à l'Académie française, mais pas simultanément, Jérôme y fut élu en 1938, et Jean en 1946. Déchirures en queue et légères salissures à la couverture.
(Paris), Jehan Petit, sans date, (1519). Petit in-4 (136 x 199 mm) de (4)-CVIII ff. (sig. A B–T / ), caractères romains, veau brun estampé à froid composé de quatre colonnes d'abeilles dans un large encadrement floral, dos à cinq nerfs, traces de lacets (reliure de l'époque).
Belle impression sur deux colonnes sortie des presses de Jean de Gourmont pour Jehan Petit auquel le privilège royal fut accordé une première fois le 24 juillet 1515, reconduit à partir du 10 septembre 1519. Titre gravé sur bois avec la marque typographique de Jehan Petit (Renouard, Marques, n° 891) ; lettrines gravées sur bois (celle du recto du feuillet A2 aux armes du dédicataire) et caractères typographiques de Jean de Gourmont d'après Moreau ; figures gravées sur bois au verso du feuillet A1 (saint Jérôme), au recto du feuillet A4 (descente de Croix), et au verso du feuillet T8 (saint Jérôme répété sans encadrement). Épître dédicatoire de l'auteur à Joannes Gosthon de Zelesthe.Figure importante de l’Université de Paris durant la première moitié du XVIe siècle, Jérôme de Hangest (v.1480-1538) étudia les arts au collège de Reims, où il a pour maître Jean Tartaret (†1522), et on peut supposer qu’il obtient sa maîtrise en 1502 ou 1503. Il commence à enseigner les arts au Collège de Reims, et en même temps poursuit ses études de théologie au Collège de Sorbonne (1507). Licencié (26.I.1514) et Docteur (22.III.1514) en théologie. La même année, au mois d’août 1514, il fait partie des théologiens qui censurent l’oeuvre de l’humaniste allemande Johannes Reuchlin (1455-1522), ce qui lui vaudra une réputation de gardien de l’orthodoxie. Il enseigne ensuite la théologie et poursuit ses activités dans le domaine de la censure. Vers 1522, le cardinal Louis de Bourbon (†1535), devenu évêque du Mans (1519), le nomme chanoine de la cathédrale du Mans, puis scholasticus et finalement vicaire général. La charge est prestigieuse, Hangest administre tout le diocèse en l’absence du cardinal (qui vaque souvent à d’autres charges), s’y livre à la prédication, mais reste lié à Paris par l’intermédiaire du nouveau Collège du Mans, fondé et financé par Louis de Bourbon. Auteur prolifique, il a publié une logique, un De causis et de nombreux traités scolastiques anti-protestants. Du point de vue doctrinal, il défend fermement la théologie scolastique pour l’étude des sciences sacrées [Scholasticon, d'après Riccardo Quinto]. « Le traité de morale est pour sa plus longue partie plus philosophique que théologique : c’est une suite d’analyses subtiles de la volonté et des conditions de la vertu qui doivent beaucoup à l’Éthique. Nous devons en signaler cependant le «volontarisme». Dieu régit le macrocosme, l’âme le microcosme, et dans notre âme, si l’intelligence a un rôle de guide, la primauté de puissance appartient à la volonté : on peut tout vouloir, l’impossible comme le possible, le mal comme le bien. (…) Au fond la morale de Jérôme d’Hangest est fondée d’abord sur la raison et la conscience. Son livre, si vieux par sa méthode et son langage, prend vers la fin, quand il aborde la question du libre arbitre et de la grâce, une allure moderne » (Henri Buisson, Études rabelaisiennes 1965, VI, p. 46).Ex-libris manuscrit sur le titre "Petrus Chasselas" ; inscriptions manuscrites à l'encre du temps sur les première et dernière gardes et dans la marge supérieure de la figure de Saint Jérôme (feuillet T8).Exemplaire sans les deux derniers feuillets V1 (Privilège) et V2 (figure au verso : saint Michel terrassant le dragon). L'exemplaire conservé à la Bibliothèque de la Sorbonne porte l'adresse de Jean de Gourmont "Veneunt in edibus Joannis Gormontii ad insigne eminarum cipparum. Cum privilegio Regis" (ref. VCS 8= 18171 ; collation [4]-cviii-[2-2 bl.] f. : ill. ; in-4).4 exemplaires au CcFr (Abbeville, Semur en Auxois, Paris-Sorbonne, BnF). Discrètes restaurations sur la reliure ; large et pâle mouillure dans la partie haute de l'exemplaire, sinon très bon état intérieur. Moreau, Inventaire, II, 2072 ; Pettegree, French Books III, 73442.
Le livre club du libraire, 1961. In-8 reliure pleine toile éditeur, premier plat illustré. Maquette C. Soalhat. Traduit par Théo Varlet. Illustrations de Ami. Ex. num.