Paris, Imprimerie Nationale, An 3 (1795) in-8, 8 pp. Mouillure.
L'auteur, natif d'Antraigues-sur-Volane, était député de l'Ardèche à la Convention. De sensibilité girondine, il sauva sa tête de façon rocambolesque sous la Terreur et parvint à se réfugier en Suisse. Il revient après Thermidor et devient alors l'un des membres les plus conservateurs du Comité de Salut Public sous le Directoire. Dans ce texte, il prône, après une franche épuration de la période précédente, la réconciliation nationale. Martin et Walter, 14145. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 1790 in-8, 59 pp., dérelié.
Quelles mesures prendre contre l'anarchie et pour la réconciliation ? Exiger un passeport pour les mendiants et "gens sans aveu", prendre des mesures modérées en ce qui concerne les lois de finance, l'Assemblée ferait bien de s'éloigner de tous les excès. Pour éviter la contre-révolution, l'auteur propose d'organiser immédiatement une Garde nationale d'un million d'hommes. Création d'une banque nationale qui détiendrait les fonds de la contribution patriotique dont les intérêts seraient perçus au bout de 10 ans.Martin & Walter, Anonymes,2463. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
- Tract 21 x 27 imprimé recto seul.
Vieux papier. La Réconciliation française, 1949.