Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France.
Reference : 012154
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France. L.S., Versailles, 28 avril 1787, 1p in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. « Les habitants de St Gilles-sur-Vie en Bas-Poitou m'ont rendu compte, Monsieur, de la destruction du clocher de leur paroisse sur laquelle le tonnerre est tombé le 12 février dernier et sollicitent des secours pour son rétablissement sous prétexte qu'il servait de balise et que ce petit port est fréquenté par les caboteurs à qui il sert d'abri contre le mauvais temps ». Le chevalier Isle doit donc s'y rendez pour enquêter sur le bien fondé de ces assertions. Il s'agit bien évidemment de Saint-Gilles-Croix-de-Vie en Vendée, commune née en 1967 de la fusion de Saint-Gilles-sur-Vie et Croix-de-Vie. Si on ne sait pas le résultat de cette enquête, le chevalier Isle a répondu à la lettre dès le 21 juin et on sait que le clocher fut rapidement reconstruit et qu'il était un repère réellement un repère pour les marins. On peut donc supposer que l'enquête du chevalier Isle a confirmé les dires des habitants. Intéressant document pour l'histoire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. [338]
[Espagne] Placard « C'est la Croix de notre Seigneur faite de la main des Anges qui est dans L'Eglise d'Oviedo en grande vénération ».
Reference : 015601
[Espagne] Placard « C'est la Croix de notre Seigneur faite de la main des Anges qui est dans L'Eglise d'Oviedo en grande vénération ». Placard ca.1680, 1p in-folio (environ 37*27cm). Très beau document, souvenir de pèlerin à Saint Jacques de Compostelle qui s'est arrêté dans la cathédrale d'Oviedo pour vénérer les reliques lors de son voyage. Le document apporte un historique et une liste des reliques présente dans ladite église. En tête se trouve une représentation de cette croix, portée par deux anges, gravée sur bois. Nous n'avons identifié que deux versions de ce placard conservées à la Biblioteca de Asturias "Ramón Pérez de Ayala » (tirage XIXe) et aux archives départementales de la Dordogne (tirage inconnu). Ce type de document est classique des lieux de pèlerinage et est bien connu mais il n'en demeure que très peu d'exemplaires. Pliée anciennement et coupée aux plis en trois, petits manques près des plis, remontée doublée sur un papier japon. Sous couverture ajoutée anciennement. Rare document. [144]
Camille de Sainte-Croix (1859-1915), écrivain, journaliste. L.A.S., sd, 1p in-12. « Mon cher confrère, je reçois cette lettre qui vous concerne. Voulez-vous prendre le soin d'y répondre vous-même. Mes meilleurs sentiments. Camille de Sainte Croix ». [468]
Camille de Sainte-Croix (1859-1915), écrivain, journaliste. L.A.S., sd, 1/2p in-8. « Veuillez agréer, mon cher confrère, l'expression de mes sympathies bien sincères. Camille de Sainte Croix ». [468]
Camille de Sainte-Croix (1859-1915), écrivain, journaliste. L.A.S., sd, 1p in-8. « Mon cher confrère, Permettez-moi de vous recommander très chaudement pour le Prix des Poètes, Louis Payen, qui se trouve à la limite d'âge et qui par le plus noble passé de foi et de probité lyrique mérite d'être donné en exemple à la génération. Merci pour ce que vous croirez pouvoir faire et bien cordialement. Camille de Sainte Croix ». Il s'agit de Louis Payen (1875-1927). [468]
Camille de Sainte-Croix (1859-1915), écrivain, journaliste. L.A.S., 4 août 1891, 1p in-12. A l'écrivain Jules Huret (1863-1915). « Merci, mon cher ami, d'avoir si joliment réussi l'interview de Capa. C'est vivant et clair. On ne pouvait mieux faire, avec plus d'intelligence, ni d'art. Encore une fois, toutes félicitations et un gros merci. Votre Camille de Sainte-Croix ». Probablement suite à une interview dans l'Echo de Paris. [468]
Alexandre-Charles Caron (XIXe) ? Adolphe-Alexandre-Joseph Caron (1797-1867) ?, « artiste graveur d'histoire, décoré de la Croix de Juillet » ; Jean-Baptiste Collin de Sussy (1776-1837), homme politique, militaire.
Reference : 019175
Alexandre-Charles Caron (XIXe) ? Adolphe-Alexandre-Joseph Caron (1797-1867) ?, « artiste graveur d'histoire, décoré de la Croix de Juillet » ; Jean-Baptiste Collin de Sussy (1776-1837), homme politique, militaire. L.A.S., 29 mars 1832, 2p in-4. Au baron Agathon Fain (1778-1836). Longue lettre afin d'obtenir une place. L'auteur de ce courrier n'est pas clairement identifié. Dans la liste des récipiendaires de la Croix de Juillet, on trouve un seul Caron, Alexandre-Charles Caron, mais il nous semble lire « J Caron » comme signature. Le document porte une recommandation du comte de Sussy, colonel de la Xie Légion, pair de France. [451]
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan.
Reference : 012501
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan. L.A.S., 13 octobre, 1p in-4. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). Belle lettre le remerciant de l'accueil réservé à son fils, Hubert. Il dit avoir trouvé un exemplaire de son histoire de la Rose-Croix qu'il lui apportera à son retour et aura plaisir à « connaître [son] impression sur le Sentier des Larmes ». Rare. [248]
Maxime Weygand (1867-1965), général, grand-croix de la Légion d'Honneur, membre de l'Académie française.
Reference : 020758
Maxime Weygand (1867-1965), général, grand-croix de la Légion d'Honneur, membre de l'Académie française. L.S., Paris, 8 novembre 1937, 1p in-4. Au philanthrope James Hazen Hyde (1876-1959). En tant que président des amis du Musée Carnavalet, il informe Hyde de la réunion de la société le 19 novembre. [504]
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur.
Reference : 020613
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur. L.A.S., Paris, 2 août 1866, 4p in-8. Vraisemblablement au poète Dimitrie Bolintineanu (1819-1872). Très belle lettre de remerciements et de louanges pour un livre de poèmes qui peignent le Bosphose. Bolintineanu a en effet publié ses poésies (Paris, Dentu, 1866) sous le titre de Brises d'Orient. Une partie concernent les « Fleurs du Bosphore » (qui est d'ailleurs le titre roumain de cet ouvrage qu'il a traduit lui-même). Intéressant document. [499]
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur.
Reference : 020614
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur. L.A.S., Rennes, 9 septembre 1875, 3p in-8. Au poète et artiste Claudius Popelin (1825-1892). Belle lettre le remerciant pour l'envoi de ses poésies, parlant de « charmantes pages, confidentes de [son] esprit, de [son] coeur, de [son] superbe talent ». Il mentionne notamment le regretté ami de Popelin, Théophile Gautier, et la princesse, i.e. Mathilde Bonaparte, la maitresse de Popelin. L'ouvrage en question est Cinq octave de sonnets, qui s'ouvre par un page portant en épitaphe « Aux mânes de mon ami et maître le poète Th Gautier ». Belle lettre. [499]
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur.
Reference : 020615
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur. L.A.S., Rennes, 8 septembre 1878, 2p in-8. Au poète et artiste Claudius Popelin (1825-1892). Belle lettre de remerciements pour l'envoi d'un livre, probablement la 2e édition de Les vieux arts du feu. Mention d'une altesse à la fin, i.e. Mathilde Bonaparte, la maitresse de Popelin. [499]
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur.
Reference : 020616
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur. L.A.S., sd [1875], 3p 1/2 in-8. Au poète et artiste Claudius Popelin (1825-1892). A propos du sergent major Brousse qui lui avait été recommandé par Popelin. Cambriels signale qu'il a une excellent réputation mais ne peut l'aider à avoir satisfaction. Mention d'une princesse à la fin, i.e. Mathilde Bonaparte, la maitresse de Popelin. [499]
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur.
Reference : 020617
Albert Cambriels (1816-1891), général, grand-croix de la Légion d'honneur. L.A.S., Rennes, 10 juin 1875, 3p 1/2 in-8. Au poète et artiste Claudius Popelin (1825-1892). Longue lettre à propos du sergent major Brousse que lui recommande Popelin. Mention d'une princesse à la fin, i.e. Mathilde Bonaparte, la maitresse de Popelin. On joint une seconde lettre sur le même sujet. [499]
Adrien-Antoine de Blocquel de Croix de Wismes (1697-1778), mayeur d'Arras, élu d'Artois, membre fondateur de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Arras.
Reference : 019933
Adrien-Antoine de Blocquel de Croix de Wismes (1697-1778), mayeur d'Arras, élu d'Artois, membre fondateur de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Arras. L.A., Paris, 6 février 1734, 3p in-4. A Charles d'Aumale (1688-1750), militaire, directeur général du Génie, chargé des fortifications, son beau-frère (qui a épousé son unique soeur). Longue lettre donnant des nouvelles, tant militaires (guerre en Italie) qu'amicales (mort de M. de Salmon) ou matérielles (livraison de vitres, d'une chaise de poste). Beau document avec cachet armorié au dos. [476]
Camille de Sainte-Croix (1859-1915), écrivain, journaliste. L.A.S., Paris, 16 février 1911, 3p in-8. Entête de la Compagnie française du Théâtre Shakespeare. Au journaliste Ernest Gaubert (1880-1945). A la demande de son correspondant, il donne son opinion sur un article paru dans Les Guèpes du jour. La lettre est contresigné par Marcel. (nom illisible). La revue Les Guèpes est un mensuel créé à Valence le 1er janvier 1909. Cette revue aura 34 numéros jusqu'en août-novembre 1912. [468]
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan.
Reference : 012504
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan. L.A.S., 18 avril, 1p et demi in-8. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). Lettre difficile à déchiffrer concernant l'échec de leur candidat. « Le minimum de points pour l'écrit est 20 et il a eu 11 ». Il parle de faire des démarches officieuses auprès d'Aristide Briand. « C'est tout à fait anti-officiel mais, paraît-il, non impossible ». Amusant de voir que les passes-droits fonctionnent à toute époque. Rare. [248]
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan.
Reference : 012505
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan. L.A.S., 22 décembre, 1p in-8. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). Lettre difficile à lire concernant un « p. illustre qui dinait récemment avec [l'abbé] Mugnier » qui doit être accepté, peut-être à la société des gens de lettres. « Il faut 4 parrains, il n'en manquera point ». Rare. [248]
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan.
Reference : 012506
Léonce de Larmandie (1851-1921), poète, fondateur de la Rose-Croix esthétique avec Péladan. C.A.S. au crayon, sd, 2p in-12 (9 lignes). A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). « mon cher ami, je suis venu, tel Mahomet à la Maicque(?). » Il est question notamment de candidats de Larmandie (difficile à déchiffrer). Rare. [248]
Hubert de Larmandie (1893-1920), licencié en droit et lettres, croix de guerre, inspecteur des finances, mort à seulement 26 ans. Il était le fils de Léonce de Larmandie.
Reference : 012507
Hubert de Larmandie (1893-1920), licencié en droit et lettres, croix de guerre, inspecteur des finances, mort à seulement 26 ans. Il était le fils de Léonce de Larmandie. L.A.S., 2 novembre 1917, 2p in-4. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). Belle lettre dans laquelle il annonce son départ pour la Dordogne, pour rejoindre son père à qui il donnera sa lettre. Il lui annonce aussi sa réception au concours de l'Inspection des Finances. [248]
Hubert de Larmandie (1893-1920), licencié en droit et lettres, croix de guerre, inspecteur des finances, mort à seulement 26 ans. Il était le fils de Léonce de Larmandie.
Reference : 012508
Hubert de Larmandie (1893-1920), licencié en droit et lettres, croix de guerre, inspecteur des finances, mort à seulement 26 ans. Il était le fils de Léonce de Larmandie. C.A., sd, 6 lignes. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949) et son épouse. Il leur indique où doit se trouver leur fils, probablement pendant la guerre 14-18 : « en avant de Chevreux, au pied de la butte de Craonne ». [248]
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France.
Reference : 012149
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France. L.S., Versailles, 31 janvier 1784, 1p in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. « J'apprends, Monsieur, qu'on vous doit la méthode qui a été choisie à Rochefort dans l'étamage des ferrures de gouvernail en cuivre. Comme l'expérience vient à l'appui de la théorie pour prouver les avantages de cette méthode, je vous transmets avec grand plaisir les témoignages de ma satisfaction. Je vous serai obligé de m'adresse un mémoire détaillé sur cet objet intéressant qui me fournit une nouvelle occasion de distinguer votre zèle et vos talents. ». Ce courrier est intéressant et est à replacer dans le contexte : les fers souffraient d'une corrosion importante. Tout a été tenté : mastic, cire, toile enduite, feuilles de plomb. L'étamage semblait, début 1784, une bonne méthode. Peut-être était-elle juste meilleure que les précédentes et elle a donc été rapidement abandonné au profit de la méthode anglaise qui consiste à double en cuivre les parties à protéger. Le maréchal de Castries retient cette méthode en 1785. A moins que cette méthode d'étamage du cuivre ne soit déjà une adaptation de la méthode anglaise. On ne trouve pas trace de ce mémoire du chevalier Isle. Il n'a probablement jamais existé puisque la lettre porte en tête la mention « Point répondu » mais il semble que la lettre se soit perdue puisqu'il ne l'a reçu que le 11 septembre 1784 à Toulouse. Très intéressant courrier autour de la marine royale qui devint, sous Louis XVI, la plus puissante, devant la marine anglaise. [338]
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France.
Reference : 012151
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France. L.S., Versailles, 27 janvier 1787, 1p in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Il annonce au chevalier Isle qu'il sera chargé par le roi, au printemps, afin d'avoir « une connaissance particulière de la Barre de Bayonne et des travaux que le département de la Guerre continue à faire exécuter dans cette partie ». Il est certain qu'Isle accomplira cette mission comme il se doit. Les travaux de la Barre de Bayonne étaient prévus dès 1738. La BnF conserve un plan des travaux envisagés. Le but était de redresser et resserrer le lit de l'Adour afin d'éviter la formation de bancs de sable et rendre la navigation sur l'Adour plus aisée. [338]
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France.
Reference : 012152
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France. L.S., Versailles, 17 mars 1787, 1pŒ in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Le ministre lui annonce qu'il est chargé d'une « mission intéressante sous tous les rapports ». Il doit donc visiter une série de ports et faire des rapports le plus objectifs possibles, « dégagés de tout ce que l'intérêt personnel cherchera à vous suggérer ». Intéressant courrier montrant l'importance de la marine royale sous Louis XVI. [338]
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France.
Reference : 012153
Charles Eugène Gabriel de La Croix, marquis de Castries (1727-1801), ministre de la Marine, maréchal de France. L.S., Versailles, 6 avril 1787, 1p in-folio. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Ayant trouvé plusieurs projets concernant le port et le canal de Pornic intéressant, écrits par le marquis de Brie-Serrant et par le curé de Pornic « qui prétend être seul l'auteur du projet », le chevalier Isle sera chargé s'examiner les lieux pour voir « s'il est susceptible d'exécution ». Il s'agit ici d'Alexandre de Brie-Serrant (1748-1814), militaire et riche seigneur français. Il avait notamment acquit le duché de Retz et était justement seigneur de Pornic. Concernant le projet, en effet, il était dû au curé de Pornic, Galipaud, en 1762, et Brie-Serrant l'a repris à son compte. Certaines sources mentionnent un rapport daté du 20 avril 1786, mais il semble, d'après cette lettre, que ce soit plutôt le 20 avril 1787. Le chevalier Isle, major de vaisseau (et non capitaine comme le disent les sources) et un ingénieur ont fait un rapport très défavorable, ayant peut-être exagéré les dépenses et les difficultés de ce projet. Brie-Serrant tenta par tous les moyens de faire avancer ce projet, jusqu'au début de la révolution, mais son obstination le conduisit à la ruine et il mourut dans la misère. Le projet fut repris sous Louis-Philippe sans succès. Très beau document pour l'histoire de Pornic. [338]