Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture.
Reference : 021957
Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., 12 septembre 1833, 1p in-8. « Je prie Monsieur Oudard de vouloir bien envoyer, s'il en est encore temps, deux billets des français de ce soir, à Monsieur Maure, rue de la Harpe, 78. Je lui en serai infiniment obligé. F.P. d'Orléans ». Peu commun. [450]
Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture.
Reference : 021956
Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. « J'aurais voulu, mon cher Comte, vous donner moi-même la bonne nouvelle qui m'est arrivée mais j'ai été si occupé pour réexpédier le courrier que je n'ai pu trouver le temps d'aller chez vous. J'espère pourtant que lorsque le coup de feu du moment sera passé, j'aurai le plaisir de vous revoir & de causer avec vous. D'ici là, mon cher Comte, mille amitiés. FO ». Peu commun. [450]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021964
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., York House, 7 février 1867, 2p in-8. « Monsieur, Je viens vous remercier bien sincèrement de la lettre que vous m'avez adressé le 30 décembre et des voeux qu'elle contenait pour l'année 1867. Croyez bien, Monsieur, que je suis vivement touché du souvenir que vous conservez de mon Père et de la manière dont vous me le rappelez. Vous savez que nous avons été élevés dans ses traditions, mon Frère et moi, et que nous nous efforcerons toujours de répondre à la confiance de ceux qui ont reporter sur nous l'affection qu'ils lui avaient donnée. En tous cas, nous avons hérité, j'ose le dire, du dévouement pour la France qui l'a toujours animé. Recevez, je vous prie, Monsieur, l'assurance des sentiments bien sincères de Votre affectionné Louis Philippe d'Orléans ». [450]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021928
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. C.A.S., sd, 4 lignes. « Pouvez-vous venir demain matin vers 9h avec M. Varambaux pour régler le mois ? LPO ». [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021930
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., 29 avril 1877, 1p in-12. Remerciements pour la lettre de son correspondant à qui il donne rendez-vous. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021931
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., 27 février 1882, 1p in-12. Il demande à son correspondant de monter à cheval avec lui et ses filles le lendemain et de commander les chevaux. Provenance : Albert Juncker (1845-1932), avec son cachet et le n°1299. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021932
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., Palacio de Villamanrique, 14 avril 1894, 2p 1/2 in-8. A monsieur Naudin, à propos de graines qu'il réclame. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021963
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., Paris, 9 janvier1872, 1/2p in-8. « Le comte de Paris recevra avec plaisir monsieur Bontemps samedi prochain 13 janvier à 5h 1/2 du soir. LPO ». [450]
Philippe d'Orléans (1869-1926), prétendant au trône de France, explorateur, chasseur, écrivain.
Reference : 021933
Philippe d'Orléans (1869-1926), prétendant au trône de France, explorateur, chasseur, écrivain. Photographie originale, ca.1890, format cabinet (165*105mm environ). Beau portrait pris par Byrnes à Richmond. [533]
Georges Ratel (XVIIe-XVIIIe), chirurgien du corps de son altesse royale Monsieur [i.e.] Philippe d'Orléans (1640-1701), frère de Louis XIV.
Reference : 013868
Georges Ratel (XVIIe-XVIIIe), chirurgien du corps de son altesse royale Monsieur [i.e.] Philippe d'Orléans (1640-1701), frère de Louis XIV. P.A.S., 1er septembre 1706, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance, entièrement autographe, pour le paiement de sa rente. [330-2]
Orléans 1829 39,6 x 25,3 1 permission de chasse signée par Louis-Philippe d'Orléans, donnant autorisation depuis le 15 septembre 1829 jusqu'au 1er mars 1830, dans la forêt d'Orléans (inspection d'Orléans, département du Loiret). Feuillet double de format: 395mm x 255mm, papier vergé fort). Feuillet à en-tête imprimée aux armes du Duc d'Orléans, avec sa signature manuscrite dans le bas du document. Permis nominatif de Mr Boscheron des Portes, premier avocat général à la Cour Royale d'Orléans, l'autorisant à chasser une fois par semaine, depuis le 15 septembre 1829 jusqu'au 1er mars 1830, accompagné d'une personne, avec chiens courants, dans la forêt d'Orléans, La Garde Neuville, et à tirer le sanglier, le lapin et les oiseaux de passage. Louis-Philippe d'Orléans, Paris 1773 - Claremont 1850, dernier roi à avoir régné en France, entre 1830 à 1848, avec le titre de « roi des Français », il est le fils de Louis-Philippe-Joseph, duc d'Orléans ( '' Philippe Egalité '', 1747-1793 ), duc de Valois, Duc de Chartres en 1785,
Signé par l'auteur
Paris : Imprimerie royale, 1837. EXEMPLAIRE RÉIMPOSÉ IN-4 SUR GRAND PAPIER VÉLIN
In-4° (258 x 206 mm), XV pp. - [1] p. bl. - 201 pp. - [3] pp. bl. et [1] f. de pl., veau brun à coins, dos lisse orné, plats de papier marbré muticolore avec encadrement d'un filet, gardes et tranches du même (reliure de l'époque). Un des rares exemplaires réimposé in-4° tiré sur papier vélin fort de cette édition privée illustrée d'un très beau portrait tiré sur papier de Chine dessiné par le duc lui-même et gravé par Dupont. Il s'agit d'une nouvelle édition des mémoires du duc de Montpensier (1775-1807) publiées pour la première fois en 1816 sur les presses de l'imprimerie particulière du duc d'Orléans à Twickenham. Les Orléans publièrent au XIXe siècle plusieurs textes à compte d'auteurs qui ne furent pas mis dans le commerce, cette publication qui s'inscrit dedans fut probablement ordonnée par Louis-Philippe en mémoire de son frère. Ces mémoires sur la période révolutionnaire, du fils cadet du régicide Philippe-Egalité, sont importants. Ils couvrent la période qui va de 1793, date de l'arrestation du duc pendant la terreur, à son arrivée en 1797 à Philadelphie, soit la seule où les deux frères, qui entretenaient une profonde affection, furent séparés. Le récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des moeurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux évènements du temps. Antoine-Philippe d'Orléans (Paris,1775 - Salt Hill,1807), duc de Montpensier, prince du sang français membre de la maison d'Orléans, est adjudant général à l'armée du Var lorsqu'il est arrêté, en même temps que tous les Bourbons, en avril 1793 et incarcéré au fort Saint-Jean à Marseille. Il sera rejoint durant sa longue captivité par le prince de Conti et de la duchesse de Bourbon. Il y contracte la tuberculose qui finira par l'emporter en 1807. Le 13 fructidor an IV (30 août 1796), le Directoire décide enfin son élargissement et ordonne qu'il soit transféré à Philadelphie où le chargé d'affaire de la République française aux États-Unis doit lui verser une pension annuelle de 15 000 francs. Il s'embarque le 5 novembre 1796. C'est alors qu'est conçu son fils naturel, Jean-Antoine-Philippe Dentend (1797-1858), qui deviendra le notaire de la maison d'Orléans (à ce titre, il sera chargé de rédiger l'acte de donation des biens personnels de Louis-Philippe à ses enfants juste avant son accession au trône en 1830). En février 1797, accompagné de son frère puîné le comte de Beaujolais, il rejoint son frère aîné à Philadelphie. La pagination est différente de celle de l'in-8° qui présente 231 pp. Fierro - 1070. Quelques frottements notamment au dos à l'emplacement du titre ainsi qu'aux coins, petit manque sur le plat supérieur, rares rousseurs plus présentes à quelques feuillets notamment au titre.
In-8 (200 x 125 mm), plein maroquin rouge de l'époque, dos à 5 nerfs rehaussés d'une roulette dorée et orné de caissons cloisonnés et fleuronnés au chiffre de Louis-Philippe d'Orléans, plats encadrés d'une roulette dorée aux fleurs de lys et frappés au centre des armes du même, coupes et coiffes filetées, tranches dorées, roulette intérieure dorée, xxxvj, 631 p., beau titre-frontispice gravé en taille-douce. Paris, d'Houry, 1745.
Très bel exemplaire de dédicace, reliure de maroquin rouge aux armes du duc d'Orléans dédicataire de l'ouvrage.Louis-Philippe d'Orléans (1725-1785), duc de Chartres puis, après 1752, duc d'Orléans, de Valois, de Nemours et de Montpensier, premier prince du sang, était le petit-fils du Régent, le père de Philippe-Égalité et le grand-père du roi Louis-Philippe.Guigard attribue le fer à Philippe-Égalité.(OHR, pl. 2572:1. Guigard, I, 40).Très bel exemplaire.
LOUIS PHILIPPE D'ORLEANS, PREMIER PRINCE DU SANG, DUC D'ORLEANS, DE VALOIS, DE CHARTRES, DE NEMOURS ET DE MONTPENSIER, COMTE DE VERMANDOIS ET DE SOISSONS
Reference : 21946
(1779)
PARIS 1779 un document, manuscrit à l'encre brune d'une page sur velin parcheminé, format 47,5 centimètres de large par 32,5 centimètres de haut, signature de Louis Philippe d'Orléans en bas au centre avec grand sceau et contre-sceau de cire rouge quasiment complet du Prince [lEmpreinte du Grand Sceau représente le Prince à cheval armé de pied en cap avec la date 1762 et le Contre-Sceau aux Armes du Prince (fleurs de lys)], FAIT A PARIS AU PALAIS ROYAL , LE 1 JUILLET 1779,
Le Secrétaire des commandements, c'est le Premier secrétaire d'un prince de la Maison Royale..(dont l'emploi est de faire ou d'écrire des lettres, des dépêches pour le prince auquel il est attaché). ........BEL ET TRES RARE DOCUMENT.......en bon état (good condition). en trés bon état
Bel exemplaire imprimé sur papier de Hollande relié en maroquin rouge aux armes et chiffre couronné du jeune roi Louis XV (1715-1774). Paris, Imprimerie Royale, 1724. In-4 de (2) ff. et 175 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs fleurdelysé orné du chiffre royal couronné répété cinq fois, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées, découpe réparée sur le titre. Reliure aux armes du roi Louis XV. 252 x 190 mm.
Les règlements de Philippe d’Orléans, Régent du Royaume, sur les haras nationaux édictés entre 1717 et 1719. « Nous avons par nostre Reglement de cejourd’huy, ordonné ce que Nous voulons estre observé à l’avenir pour le service des Haras dans l’estendue de nostre Royaume : Et comme par nos Arrest des 28 octobre 1683 & 21 May 1695 & notre Declaration du 22 Septembre 1709. Nous vous avons particulierement attribué la connoissance & Jurisdiction de tout ce qui concerne les dits Haras & les Privileges des Gardes-Estalons, avec pouvoir de rendre vos Ordonnances, sauf l’appel en nostre Conseil ; Nous désirons que vous donniez la mesme attention à l’execution dudit Reglement. A ces causes, de l’avis de nostre tres cher & tres amé le Duc d’Orleans Regent, de nostre tres cher & tres amé Cousin le Duc de Bourbon, de nostre tres cher & tres amé Oncle le duc du Maine, et de nostre tres cher & tres amé Oncle le Comte de Toulouse, & autres Pairs de France, grands & notables personnages de nostre Royaume, Nous vous mandons & ordonnons de faire garder & observer selon sa forme & teneur ledit Reglement , Ensemble les formules cy-attachées sous le Contre-Scel de nostre Chancellerie ; Et que vous ayez à le faire lire & publier par tout où besoin sera, chacun dans l’estendue de vostre département, sans permettre qu’il y soit contrevenu en quelque sorte & Manière que ce puisse estre, nonobstant tous autres Arrest, Ordonnances & Reglements à ce contraires. Voulons qu’aux copies dudit Reglement, des dites formules & des presentes deuëment collationnées par l’un de nos amez & seaux Conseillers-Secretaires, soy soit ajoutée comme à l’Original ; Car tel est nostre plaisir. Donné à Paris le vingt-deuxième jour de Fevrier mil sept cens dix-sept, Et de nostre Regne le fecond. Signé Louis. Et plus bas, Par le Roy, le Duc d’Orléans Régent présent. Phelypeaux ». « Le 28 octobre 1683 fut publié l’arrêt du Conseil concernant le rétablissement des Haras du royaume. Nous avons vu qu’un arrêt avait été rendu à ce sujet dix-huit ans auparavant, pendant l’administration de Colbert : celui de 1683 eut donc pour objet de donner une nouvelle vigueur à son aîné. A partir de ce moment, l’administration des Haras du royaume est constituée, et les règlements, les instructions se succèdent. En 1717, l’Imprimerie royale en publiait un recueil de 154 pages in-4, suivi, à sept ans de distance, par un ‘Règlement du roy’ sur le même sujet, en 175 pages. » (F. Michel, Du passé et de l’avenir des haras). « Ce fut en 1717 que le gouvernement, effrayé de la dégénérescence toujours croissante de l’espèce chevaline en France, de la pénurie de chevaux qui existait dans ce royaume, et de l’énorme somme sortie pour les remontes faites à l’étranger en 1688 et 1700, crut devoir aviser aux moyens d’augmenter et d’améliorer les chevaux français. Un règlement concernant l’administration des haras du royaume dut arrêté, un système régulier mis en vigueur et suivi avec quelques modifications jusqu’à la révolution de 1789. » Bel exemplaire imprimé sur papier de Hollande relié en maroquin rouge aux armes et chiffre couronné du jeune roi Louis XV (1715-1774).
1751 Amsterdam et Leipzig - Arkstée et Merkus - 1751 - 1 volume in4 de 330 pages - Reliure de l'époque, veau marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre havane, tranches rouges - Bel et unique exemplaire -
Bien complet des 35 cartes et vues - Exemplaire provenant de la Bibliothèque du Roi Louis Philippe au Palais Royal - (cachet) - On y joint une Lettre Autographe Signée de Louis Philippe d'Orléans à "Mon cher Abbé" - Neuilly le 16 juin 1820 : Il veut lui témoigner combien il est affligé par la "perte cruelle et inattendue" qu'il vient de faire -
P., Imprimerie Royale, 1837, gr. in-8°, xv-231 pp, un autoportrait dessiné par l'auteur et gravé par Dupont tiré sur papier de Chine en frontispice, une notice biographique non signée en tête, reliure demi-veau glacé havane à coins, dos lisse orné en long, pièce de titre chagrin noir, filets dorés sur les plats, tranches jaspées (rel. de l'époque), dos très lég. frotté, un mors fendu, bon état
Ce texte parut pour la première fois sous le titre : « Relation de la captivité de S.A.S. Mgr le duc de Montpensier...» , tiré de l'imprimerie particulière de Twickenham en 1816. Il fut souvent réimprimé par la suite sous ce titre de « Mémoires...». Le frère de Louis-Philippe y raconte en effet ses 43 mois de captivité d'avril 1793 au 5 novembre 1796 dans les prisons de Marseille. « Fils cadet du duc d'Orléans (Philippe Egalité), frère de Louis-Philippe, le duc de Montpensier raconte sa longue captivité à Marseille en compagnie du prince de Conti et de la duchesse de Bourbon. Son récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des mœurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux événements du temps. » (Fierro, 1070). Le récit s'achève par l'embarquement pour l'Amérique (novembre 1796). - Cette édition — qui, sortie de l'Imprimerie royale, a un caractère officiel — est d'une typographie soignée et tirée sur grand papier. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L’un des rarissimes exemplaires de luxe contenant les 29 figures gouachées tirées sur vélin des Amours de Daphnis et Chloé, l’un des plus célèbres livres illustrés du XVIIIe siècle. Paris, de l’Imprimerie de Monsieur, 1787. Petit in-folio de (1) f. bl., viii pp., (1) f., 175 pp., 29 planches hors-texte en couleurs numérotés, protégées par des serpentes. Maroquin rouge, filet et guirlande dorés encadrant les plats, dos lisse finement orné, pièce de titre de maroquin vert, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Etui. Reliure de l’époque. 319 x 240 mm.
Très belle édition du plus célèbre livre illustré français du XVIIIe siècle, imprimée sur la presse privée de Monsieur, comte de Provence, frère de LouisXVI, futur LouisXVIII, ornée de 29 copies au trait des figures originales du Régent, gravées par Martini. Un des rarissimes exemplaires de luxe contenant les 29 figures gouachées tirées sur vélin. Les peintures sont d'une extrême fraîcheur. «L’éditeur Lamy fit gouacher des suites de ces gravures au trait tirées sur vélin et les inséra dans des exemplaires de luxe.» (Cohen, 655). L'imprimerie de Monsieur était dirigée par Pierre-François Didot (dit Didot jeune) depuis 1779. Dans ce roman grec de Longus (fin du IIe siècle après Jésus-Christ), l’auteur raconte l’histoire de l’amour simple et naïf de Daphnis et Chloé, deux pauvres enfants abandonnés. La particularité de l’ouvrage de Longus, par comparaison avec les autres ouvrages du même genre c’est d’avoir laissé les péripéties au second plan, et d’avoir donné tout le relief aux aventures sentimentales des protagonistes. Daphnis et Chloé ont découvert, en une lente progression, leur sexualité, et le roman s’achève précisément sur l’accomplissement de l’acte charnel. Le roman célèbre Éros, bien sûr, mais aussi Pan et les Nymphes. Ce livre, traduit dans toutes les langues, fut remis au goût du jour en France par le Régent, Philippe d’Orléans et connut plusieurs belles éditions illustrées tout au long du XVIIIe siècle. La présente édition offre une traduction nouvelle par de Bure Saint-Fauxbin. Superbe exemplaire dont l’ensemble des gravures ont été gouachées à l’époque et rehaussées d’un double cadre peint en saumon et noir, conservé dans sa première reliure en maroquin de l’époque. Ce précieux exemplaire a appartenu à Napoléon III, comme en atteste son ex libris apposé au contreplat de la reliure. Charles-Louis-Napoléon Bonaparte, troisième et dernier fils de Louis, roi de Hollande, et Hortense-Eugénie de Beauharnais, et neveu de Napoléon Ier, naquit à Paris au château des Tuileries, le 20 avril 1808 et devint le 22 juillet 1832, à la mort du duc de Reichstadt, le représentant direct de la dynastie napoléonienne; d’abord fixé en Suisse où il fut nommé capitaine d’artillerie, à Berne en 1824, il essaya en 1836 à Strasbourg, de renverser Louis-Philippe dans un mouvement militaire; arrêté et envoyé aux Etats-Unis, il fit en août 1840 à Boulogne une seconde tentative qui échoua et qui lui valut l’emprisonnement perpétuel, mais il réussit à s’enfuir du fort de Ham le 26 mai 1846 et à gagner la Belgique; de retour en France lors de la révolution de 1848, il fut élu député en juin 1848, puis président de la république le 10 décembre de la même année. Le coup d’Etat du 2 décembre 1851 qu’il fit contre l’Assemblée législative lui donna la présidence pour dix ans; enfin, proclamé empereur à la suite d’un plébiscite des 21-22 novembre 1852, le 1er décembre 1852, Napoléon III épousa le 29 janvier 1853, Marie-Eugénie de Gusman, comtesse de Téba, seconde fille du comte de Montijo. Sous son règne la France jouit d’une grande prospérité industrielle et commerciale due en partie à nombre de mesures d’utilité publique prises par le gouvernement, tandis qu’à l’extérieur, une suite de guerres, dont la fin de la conquête de l’Algérie, nous donnait la Savoie, le comté de Nice et la Cochinchine. A la suite de la défaite de Sedan où l’empereur avait été fait prisonnier, la république fut proclamée à Paris le 4 septembre. Napoléon III mourut en exil à Chislehurst, en Angleterre, le 9 janvier 1873. (Olivier Pl. 2659, 15).
Paris, Baudoin frères, coll. « Collection des Mémoires relatifs à la Révolution française », n° 24 1824 In-8 20,5 x 12,5 cm. Reliure de l’époque basane havane racinée, dos à nerfs encadrés de fers dorés, plats encadrés de roulette dorée, portrait de l’auteur en frontispice, 304 pp., table des matières. Ex-libris d’Edward-Smith Stanley 13e comte de Derby 1775-1851. Rousseurs éparses.
Bon état d’occasion
Superbe exemplaire à grandes marges (hauteur : 167 mm) revêtu d’une élégante reliure en maroquin rouge du XVIIIe siècle de Derome le Jeune avec son étiquette. S.l. [Paris, Quillau], 1718. Petit in-8 de (7) ff. dont (1) f. frontispice, 164 pp., 29 planches hors-texte non-numérotés dont 13 sur double-page. Maroquin rouge, diverses roulettes dorées encadrant les plats avec fleuron d'angle, dos lisse finement orné, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées, doublures et gardes de tabis bleu. Reliure du XVIIIe siècle de Derome le jeune avec son étiquette. 167 x 98 mm.
Premier tirage du plus célèbre livre illustré français imprimé sous la régence de Philippe d’Orléans orné d’un frontispice, 28 figures du régent, 1 vignette de Scotin, 6 lettres ornées. « Jolie édition très recherchée, tirée seulement à 250 exemplaires, dite du régent parce que c’est le régent Philippe Duc d’Orléans qui l’a fait exécuter et a fait graver les estampes par Benoit Audran, d’après les peintures que le roman de Longus lui avait inspirées. » (Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures du XVIIIe siècle, 648-649). « Les exemplaires revêtus d’une belle reliure ancienne sont de très grand prix ». Le Baron Roger Portalis (Les dessinateurs d'illustrations au XVIIIe siècle) consacre une étude approfondie à ce livre. Dans ce roman grec de Longus (fin du IIe siècle après Jésus-Christ), l’auteur raconte l’histoire de l’amour simple et naïf de Daphnis et Chloé. La particularité de l’ouvrage de Longus, par comparaison avec les autres ouvrages du même genre c’est d’avoir laissé les péripéties au second plan, et d’avoir donné tout le relief aux aventures sentimentales des protagonistes. Daphnis et Chloé ont découvert, en une lente progression, leur sexualité, et le roman s’achève précisément sur l’accomplissement de l’acte charnel. Le roman célèbre Éros, bien sûr, mais aussi Pan et les Nymphes. Superbe exemplaire revêtu d’une pure reliure de l’époque de Derome le Jeune. « C’est à lui que la famille doit son illustration. Établi à son compte vers 1712, son mérite fut grand car dans toute l’histoire de la reliure on ne trouve aucun autre exemple d’atelier qui produisit un tel nombre de volumes dont le corps élégant, souple et solide s’alliât à une décoration aussi variée, originale et d’une exécution parfaite. » R. Esmérian. Exemplaire à grandes marges (hauteur 167 mm, il dépasse le célèbre exemplaire Blumenthal, Meus, Simonson qui ne mesurait que 153 mm).
Gravure originale à l'eau forte et aquatinte - format 13,5 x 13,5 cm sur une feuille de 29,5 x 21 cm - Vers 1820 - bon état malgré quelques petites piqures marginales sans gravité -
Portrait en buste en costume d'apparat - Avec une notice biographique - Extrait des "Portraits de tous les souverains de l'Europe et des Hommes illustres modernes" par Meyer - vers 1820 -
À Twickenham, de l’Imprimerie de G. White, 1816 ; in-8, veau fauve marbré. (Reliure de l’époque). 144 pp., 1 f. de tableÉDITION ORIGINALE RARE, imprimée sur les presses particulières de la famille d’Orléans durant son exil en Angleterre. “Fils cadet du duc d’Orléans, frère de Louis-Philippe, le duc de Montpensier raconte sa longue captivité à Marseille en compagnie du prince de Conti et de la duchesse de Bourbon. Son récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des moeurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux événements du temps. La première édition à Twickenham, tirée à l’imprimerie particulière du duc d’Orléans durant son exil en Angleterre, est particulièrement rare.” dit Fierro 1070.Bel exemplaire, grand à marges, en pleine reliure de l’époque, exécutée en Angleterre. Une charnière fendue.
Twickenham, Imprimerie de G. White, 1816 ; in-8 de (2) ff., 147 - (6) pp., cartonnage de l'époque vert (charnières fendues, manque au dos).
Édition originale tirée à petit nombre, imprimée en Angleterre où Louis-Philippe d'Orléans s'était réfugié pendant les Cent-Jours. Le Journal couvre les événements presque heure par heure du 5 au 24 mars 1815, période pendant laquelle il commandait avec le comte d'Artois l'armée de Lyon. Louis-Philippe reçut ensuite le commandement de l'armée du Nord, mais il remit sa démission et partit rejoindre sa famille à Twickenham. Le futur roi y justifie sa conduite et critique les choix de Louis XVIII : envoi de troupes peu sûres contre l'Empereur, mauvaise organisation militaire, maladresses répétées contre l'ancienne Grande Armée, etc. Quérard (Supercheries littéraires, 948) rapporte les propos de Cuvillier-Fleury sur les circonstances de l'impression du Journal : "Un des aides de camp [de Louis-Philippe] prit un brevet d'imprimeur à Londres. La défense du prince, écrite de sa main, fut imprimée sous ses yeux. L'édition toute entière fut enfermée dans une malle pour être publiée en France si le soin de son honneur l'exigeait ".
Paris, Imprimerie Royale, 1837. In-8 de XV-200-(1) pp. 3 pp.bl., demi-veau taupe, dos fleurdelisé à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert, tranches dorées (reliure moderne).
Tirage in-quarto sur papier fort de l'Imprimerie royale dont la pagination est différente de l'in-octavo sorti la même année des mêmes presses. L'édition originale a paru en 1824 dans la Collection des mémoires relatifs à la Révolution française. Mémoires importants, sur la période révolutionnaire, du Duc de Montpensier fils cadet de Philippe-Égalité le régicide, et donc le frère du Roi Louis-Philippe. Son récit est très détaillé et donne à la fois une bonne peinture des moeurs révolutionnaires et une analyse politique des principaux événements du temps. Portrait de l'auteur en frontispice "dessiné par lui-même" gravé par Dupont. Fierro, 1070. Rousseurs éparses.
1824 Paris, Baudouin frères, 1824, in 8 de XV-207 pp., 1 portrait gravé de l'auteur en front. dessiné par lui-même, rel. moderne de belle facture, demi-veau glacé brun sombre, dos à nerfs, date en pied, bel ex.
2e édition des mémoires du duc de Montpensier (1775-1807), frère de Louis-Philippe. L'éd. orig. a paru hors commerce, à très peu d'exemplaire.