L.A.S., Versailles, septembre 1895, 4p in-8. Au poète Edouard Guinand (1838-1909). Il est question de reprendre un travail arrêté en 1885 et de le soumettre à Guinand : « C'est à vous tout d'abord que je remettrai mon petit manuscrit, quand vous et moi aurons regagné la capitale ». En effet, une forte canicule les fait rester hors de Paris. Il parle ensuite de leurs vacances.