Edition originale du Traité de l’équilibre des liqueurs de Pascal parue six ans avant Les Pensées chez le même imprimeur, conservée dans sa reliure parisienne de l’époque. Paris, Guillaume Desprez, 1663. In-12 de (14) ff., 232 pp., (4) ff. et 2 planches hors texte repliées. Plein veau brun granité, dos à nerfs orné, coiffes anciennement restaurées, coupes décorées, tranches jaspées. Reliure de l'époque. 144 x 91 mm.
Edition originale du traité fondateur des principes de l’hydrostatique en reliure de l’époque. Bibliotheca Osleriana, n° 3625 ; Bulletin Morgand et Fatout, n°4298 ; Tchemerzine, V, 59 ; Brunet, IV, 400 ; Dibner 143 ; Norman 1650 ; Maire II/1, 179 f. ; DSB X, 334 & 340, 13. Précieux exemplaire avec l’errata et les 11 fautes non encore corrigées à la plume lors de l’impression. « Edition originale, publiée par F. Périer, beau-frère de Pascal, un an après sa mort. On trouve à la fin 2 planches gravées repliées. » (Catalogue de Backer, n°760). Pascal entreprend de rechercher la cause des effets qu'il a observés, à la fois par la méthode de la différence (c'est l'expérience du vide dans le vide) et par la méthode des variations (c'est la grande expérience dont il trace le projet dans une lettre à Périer, et que ce dernier réalisa sur le Puy-de-Dôme en 1648). Il montre que la pesanteur ou pression de l'air, qui suspend le vif-argent (le mercure) dans le tube barométrique, est la cause de tous les faits observés, et permet de les considérer comme des cas particuliers d'une proposition universelle de l'équilibre des liqueurs. Par ces travaux, Pascal inaugurait la science expérimentale et apparaissait comme le premier et un des plus grands parmi les physiciens modernes, en même temps qu'un extraordinaire théoricien de la méthode scientifique. « Ces Traités ne sont pas seulement remarquables par la justesse et la liaison des idées, par la force et la clarté du raisonnement, par le choix et la vigueur des arguments; ils le sont encore par la propriété des expressions, par les tournures heureuses, par la pureté de la diction, en un mot, par la couleur et les agréments du style. L'aimable facilité et le rare bonheur avec lequel Pascal manie la langue française offrent un contraste frappant avec le ton ampoulé le style précieux, guindé et surchargé de figures ridicules que l'on trouve dans les écrivains les plus en vogue de son temps. Les grâces qu'il sait répandre sur des discussions arides de physique et de géométrie annoncent un talent qu'il va déployer bientôt de la manière la plus éclatante sur des matières non moins ingrates. » (Michaud). « La grande expérience de l’équilibre des liqueurs a été effectuée au Puy de Dôme, le 19 septembre 1643, et confiée à Florin Périer, beau-frère de Pascal. Ce dernier établit d’une façon irréfutable que la hauteur du mercure suspendue dans le tube de Torricelli pouvait varier avec l’altitude. Il s’ensuit, dit Pascal, que la pesanteur et la pression de l’air sont la seule cause de la suspension du mercure, et non l’horreur du vide, et qu’au contraire la nature s’accomode fort bien du vide. Pascal généralise tous ces résultats en formulant les principes de l’hydrostatique qui seront consignés dans le ‘Traitez de l’équilibre des liqueurs et de la pesanteur de la masse de l’air’. Ce recueil fut publié en 1663, un an après la mort de Pascal. Les expériences de Pascal et Torricelli eurent le grand mérite de prouver non seulement l’expérience de la pression atmosphérique, mais aussi l’existence du vide, ce vide qui jouera un rôle si important en physique moderne ». « On trouve dans ce volume les premiers expériments relatifs à l’application du baromètre à la mesure de la hauteur des montagnes, invention de Torricelli, que Pascal publia comme si c’était la sienne » (Graesse, Trésor de livres rares, V, p. 147). « The highly persuasive ‘Traitez’, assembling and coordinating earlier results and recent discoveries, are characterized above all by their rigorous experimental method and by the categorical rejection of Scholasticism. In hydrostatics, Pascal continued the investigations of Stevin, Galileo, Torricelli, and Mersenne… The ‘Traitez’ are indisputably a classic of seventeenth-century science”. (DSB). La présente édition est ornée de 2 grandes planches dépliantes illustrant les différentes expériences de Pascal (245 x 170 ; 235 x 170 mm). Cette édition fut imprimée six ans avant Les Pensées, chez le même Imprimeur-Libraire « Guillaume Desprez » à Paris en 1663. L’originale des Pensées en maroquin à la Duseuil de l’époque est rarissime mais nous ne connaissons aucun exemplaire de cette originale scientifique et littéraire en cette même condition. Précieux volume conservé dans sa première reliure parisienne en veau décoré de l’époque.
Prestigieux exemplaire provenant de la bibliothèque du maître enseignant du Plessis-Sorbonne l’abbé de Saint-André, enrichi de son ex-libris manuscrit en date du 21 mars 1698. «Labbé de St André. A Paris au collège du Plessis Sorbonne l’an mil six cents nonante huit ce jourduy 21 mars». Paris, Guillaume Desprez, 1670. In-12. Plein maroquin rouge, encadrement de filets à la Duseuil sur les plats, dos à nerfs richement orné, coupes décorées, tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 164 x 82 mm. Collation: 41 feuillets liminaires, 365 pages, 10 feuillets de table.
Précieuse édition des Pensées imprimée dès l’année 1670 relié en maroquin rouge de l’époque, l’exemplaire de l’abbé de Saint André, maitre du célèbre collège du Plessis Sorbonne en l’année 1698. Exemplaire appartenant à la seconde des quatre éditions parues en 1670 (Brunet, supplément II 167, lui donne la priorité et la qualifie d’édition originale; Tchemerzine la classe en seconde position, la qualifiant de première contrefaçon), provenant de la bibliothèque de l’abbé de Saint-André, maître au collège du Plessis-Sorbonne, A Paris, l’an 1698 cejourdhuy 21 mars» Ce collège fut fondé en 1317 par Geoffroy du Plessis-Balisson, notaire apostolique et secrétaire de Philippe le Long, sous le nom de collège Saint-Martin-au-Mont. Mais il fut vite désigné sous le nom de collège du Plessis. Il fut uni à la Sorbonne en 1646 et prit alors le nom de Plessis-Sorbonne. Ses bâtiments sont occupés par l’actuel lycée Louis le Grand. Les bibliographes classiques du xixè siècle considéraient la présente édition comme la première originale. Ainsi Deschamps dans le Supplément de Brunet (II-167) la décrivait-il ainsi: «Edition originale; elle se compose de 41 ff. limin., de 365 pp. et de 10 ff. de table; le privilège (délivré au sieur Périer), donné à Paris le 27 décembre 1666, porte à la fin: Achevé d’imprimer pour la première fois, le 2 janvier 1670; il y a un errata au verso. Petier, le premier, confronta minutieusement cette édition avec l’exemplaire unique de l’édition de 1669, que conserve la Bibliothèque Nationale; les deux éditions n’en font qu’une; le nombre des pages, les fleurons, les dispositions typographiques sont les mêmes; il n’y a de différences que celles-ci: le titre n’est pas absolument le même; l’exemplaire de 1669 n’a ni les approbations ecclésiastiques, ni le privilège, et la table finit au mot Charnel, c’est-à-dire que les ix derniers ff. manquent; de plus, l’exemplaire de 1669 n’a pas été cartonné, c’est-à-dire qu’il n’a pas subi les suppressions ou modifications qui furent exigées, sans doute, par l’archevêque de Paris». Deux autres éditions virent le jour en cette même année 1670. 1/ «Une seconde contrefaçon sous la même date, avec collation identique, a un titre un peu différent. Le monogramme de G. Desprez y est remplacé par le fleuron des Provinciales, éd. in-4 de 1657» (Tchémerzine, v, 71). 2/ La véritable seconde édition des «Pensées», avec cette fois les fautes corrigées. Le titre est identique, à celui de l’édition originale mais la collation est différente: in-12 de (39) ff., 358 pp. chiff. 334 et (10) ff. Parmi ces quatre éditions parues en 1670 la notre occuperait la seconde place par ordre chronologique. Elle est infiniment rare reliée en maroquin de l’époque. « Pascal reste unique, non pas tant parce qu'il est « une des plus fortes intelligences qui aient paru » (Paul Valéry), mais par sa fougue, par son élan, par cette agressivité qui empoigne l'âme du lecteur, par ces découvertes, ces surprise, qu'il lui réserve, qui l'étonnent, qui le confondent et lui font découvrir, en lui, non seulement des abîmes, mais les moyens ou plutôt l'unique moyen de les franchir.» « Comme l'on savait le dessein qu'avait Pascal de travailler sur la religion, l'on eut un très grand soin, après sa mort, de recueillir tous les écrits qu'il avait faits sur cette matière. On les trouva tous ensemble enfilés en diverses liasses, mais sans aucun ordre, sans aucune suite... Et tout cela était si imparfait, et si mal écrit, qu'on a eu toutes les peines du mondes à les déchiffrer » dit Etienne Périer dans sa préface. Les amis de Pascal, Roannez, Brienne et Étienne Périer s'en tinrent finalement à l'édition des fragments, en les disposant dans un certain ordre, groupant celles des pensées qui avaient quelque affinité par le sujet, se contentant de les « éclaircir et embellir ». Le résultat de ce travail fut l'édition de 1670. Les exemplaires des «Pensées» de Pascal imprimés en 1670 reliés en maroquin de l’époque sont rares ; l'un appartenant à la première édition originale de 1670 fut vendu 230 000 € par Sotheby'sil y a 16 ans (Sotheby’s, 5 décembre 2001) ; le second, provenant de la bibliothèque Pierre Bérès, court de marges et restauré, fut vendu 120000 € il y a 12 ans. Précieux exemplaire relié en maroquin décoré de l’époque à superbe provenance: «Labbé de St André – Collège du Plessis-Sorbonne – ce 21 mars 1698» L’affirmation de Paris comme capitale de la France s’appuya sur le développement et le rayonnement de l’Université de Paris. Celle-ci vit le jour au cours du xiiè siècle au terme d’une croissance continue des écoles parisiennes regroupées sur la Montagne Sainte-Geneviève. Ces écoles dispensaient un enseignement qui préparait à trois grades: le baccalauréat (grammaire, dialectique, rhétorique), la licence (arithmétique, géométrie, astronomie, musique) et le doctorat (médecine, droit canonique, théologie). A la fin du Moyen-Âge, l’Université de Paris était devenue le plus grand centre culturel et scientifique européen, attirant quelque 20000 étudiants. Elle tirait sa renommée du prestige de ses maitres, mais également de ses bibliothèques dont la richesse n’avait d’égale que celle de la bibliothèque pontificale. L’Université de Paris fut le berceau du «second humanisme français» au xvè siècle et c’est à la Sorbonne que fut installée, en 1469, la première imprimerie de France par le bibliothécaire du roi Louis xi, Guillaume Fichet, et le prieur du collège, Jean Heynlin. «L’établissement, doté d’une bibliothèque d’envergure, d’une chapelle et de dortoirs destinés au confort de ses étudiants s’associe en effet à la faculté de théologie, et s’implante durablement au cœur du Paris médiéval. De siècle en siècle, le collège que l’on nomme par la suite «la Sorbonne» joue un rôle grandissant dans la vie du royaume de France, participe activement au débat intellectuel, et poursuit sans relâche sa tâche d’enseignement. En 1622, son illustre proviseur et bientôt cardinal Richelieu, à la recherche d’un lieu pour accueillir son propre tombeau, entreprend de grands travaux de rénovation et débute alors la construction d’une chapelle. C’est le début d’une modernisation constante des bâtiments, à mesure que la renommée de l’Université ne cesse de s’accroître dans toute l’Europe. En 1698, l’Abbé de Saint André, maître au collège du Plessis-Sorbonne, apposait son ex‑libris manuscrit sur cet exemplaire des Pensées de 1670 relié en maroquin de l’époque.
Cologne, Pierre de la Vallée, 1657. - Suivi de nombreuses pièces de controverses philosophiques, théologiques et religieuses s'échelonnant de 1655 À 1658, et d'une pièce de 1748. Table des pièces calligraphiée à l'époque sur les ff. préliminaires et portrait du Père Antoine Escabar, Théologien de la Compagnie de Jésus, ajouté. Ensemble 1volume in-4, vélin. Reliure de l'époque. 237 x 175 mm.
Edition originale des 19 lettres provinciales, imprimées séparément de 1655 à 1657 et réunies sous un titre général, suivi de 3 feuillets «d’advertissement » qui n'ont pas été insérés dans tous les exemplaires. L'Avertissement est ici en premier tirage avec l'orthographe « avertissement » et la mention de «XVII lettres ». La 17ème lettre présente bien aussi les caractéristiques du 1er tirage plus recherché, en 8 pages. Tchemerzine. Éditions originales, V, 62 à 67. La collation est conforme à celle donnée par Tchemerzine : « Première lettre (23 janvier 1656), 8 pp. ; 2ème lettre (29 janvier), 8 pp. ; 3ème lettre (9 février), 8pp. ; 4ème lettre (25 février), 8 pp. ; 5ème lettre (20 mars), 8 pp. ; 6ème lettre (10 avril), 8 pp. ; 7ème lettre (25 avril), 8 pp. ; 8ème lettre (28 mai), 8 pp. ; 9ème lettre (3 juillet), 8 pp. ; 10ème lettre (2 août), 8 pp. ; 11ème lettre (18 août), 8 pp. ; 12ème lettre (9 septembre), 8 pp. ; 13ème lettre (30 septembre), 8 pp. ; 14èmelettre (23 octobre), 8 pp. ; 15ème lettre (25 novembre), 8 pp. ; 16ème lettre (4 décembre), 12 pp. ; 17ème lettre (23 janvier 1657), 12 pp. ; 18ème lettre (24 mars 1657), 12 pp. » Le recueil contient en outre à la suite de la 12ème lettre, la réponse en 8 pp. et la Réfutation de la Réponse en 8 pages, qui constitue ainsi la 19ème lettre Provinciale de Pascal. Il contient enfin la réponse à la 13ème lettre en 8 pp., à la 14ème lettre en 8 pp. et à la 15ème lettre en 8 pp. Précieux exemplaire en condition rare, enrichi d'un nombre impressionnant de pièces de controverses en édition originale, revêtu de sa très plaisante reliure strictement d'époque en vélin, constituant ainsi un épais volume de 935 pages. Les pièces des controverses ajoutées à l'époque, en édition originale, soit 739 pages, sont notamment les suivantes : — Lettre d'un docteur en théologie à un homme de grande condition de ses amys, touchant les questions du temps. 24 pp. — Lettre de Mr Arnaud à Mr Messier curé de S. Landry, 24 novembre 1655. 2 pp. — Lettre de Mr Arnaud aux docteurs de la Faculté de Théologie de Paris. 16 janvier 1656, 3 pp. — Traduction de 2 lettres de Mr Arnaud au Pape et à la Faculté. 26 août et 10 novembre 1655, 4 pp. — G. Le Roy abbé de Hautefontaine. Lettre sur la constance. 1661, 32 pp. Barbier, II, 1207. — Octave ou dialogues familiers sur les disputes du temps. 1663, 78 pp. — Arnauld. Nicole. Mémoire touchant les moyens d'appaiser les disputes présentes. 1661. Barbier, III, 180, 8 pp. — Arnauld. Considérations sur la lettre composée par M. L'evesque de Vabres. Barbier, I, 38 pp. — Anne de Levis de Ventadour. Lettres pastorales de Monseigneur, archevêque de Bourges. 1659, 16pp., 32 pp., 12 pp. — Anne de Levis de Ventadour. Censure d'un livre intitulé apologie pour les casuistes. 1659, 40 pp. — Requête des curés d'Évreux. 1659, 12 pp. — Lettre pastorale de monseigneur l'évêque de Chaalons. 1658, 8 pp. — Lettre pastorale de monseigneur l'évêque de Chaalons. 1659, 12 pp. — Godeau Antoine. Ordonnance de monseigneur l'évêque de Vence. 1659, 12 pp. — Forbin de Janson. Lettre pastorale monseigneur évêque de Digne. 1639, 16 pp. — Harley de Champallon. Censure d'un livre intitulé Apologie pour les casuistes, contre les calomnies des jansénites. 1639, 8 pp. — Récit du différend entre Messieurs les curés et les PP Jésuites de la ville de Nevers. 1658, 12 pp. — Contes J. B. et Hodencq. A. de. Censure d'un livre intitulé apologie pour les casuistes. 1658, 22 pp. — Solminihac. Censure d'un livre intitulé Apologie pour les casuistes. 1639, 12 pp. — Arnauld. Censure d'un livre...1658, 6 pp. — Lettre pastorale de Mgr l'évêque de Beauvais. 1658, 14 pp. — Lettre de Mrs les curés de Paris avec la réponse. 1658, 4 pp. — Gondrin H. de. archevêque de Sens. Censure d'un livre intitulé Apologie... 1658, 24 pp. — Lettre pastorale. Monseigneur évêque de Tulle. 1658, 4 pp. — Factum pour les curés de Rouen. 1658, 12 pp. — Dufour Charles. Lettre d'un curé de Rouen. 1656, 12 pp. — Requeste des curés de Rouen. 1656, 4 pp. — Requeste des curés d'Amiens. 1658, 20 pp. — Décret de N.S.P. Le Pape Alexandre VII 1659, 4 pp. — Censure de plusieurs mauvaises propositions des nouveaux casuistes. Louvain. 1657. 20 pp. — Condamnation d'un prêtre à Caen. 1661, 12 pp. — Dufour Charles, Nicolle Pierre, Mémoire sur la compagnie de l'Hermitage à Caen. 1660, 40 pp. Barbier, III, 142. — Lettre de Mrs les curés de Sens à Mrs les curés de Paris. 1659, 8 pp. — Lettre de Monsieur l'abbé Doyhenard, trésorier de l'église de Nantes, écrite a monseigneur l'évêque D*** au sujet des affaires du tems. Nantes, 1747. 24 pp. Georges Langlois, seigneur de Colmoulins [?] (ex-libris armorié aux armes écartelées Langlois, Florette et Le Fèvre de Caumartin). La mère de Georges Langlois, Marie de Florette, était la fille d'Elisabeth Lefèvre de Caumartin et de Jean Florette. En 1642, Georges Langlois est premier président de la chambre des comptes de Normandie. Il devient seigneur de Motteville en 1658. «Chanlatte», lié à Port-Royal. Plusieurs membres de la famille furent élèves aux Petites Écoles de Port Royal (Frédéric Delforge, Les Petites Écoles de Port-Royal : 1637-1660, Éditions du Cerf, 1958, p. 227 ; Antony Me Kenna, Les Petites écoles de Port-Royal, p. 23). Parmi eux, dom Noël Chanlatte, vicaire de Beaune, et Cécile Chanlatte (Jérôme Besoigne, Histoire de l'abbaye de Port-Royal, Cologne, 1752, tome I, p. 413). Un Noël Chanlatte succéda, en octobre 1648, à Etienne Pascal, père de Blaise, comme locataire de la maison de la rue Brisemiche dans le quartier de Saint-Merri (Archives nationales, MC/RS//436). Notons enfin que Nicolas Chanlatte, échevin de Paris et directeur du commerce des Indes, était oncle de Louis Gorin de Saint-Amour (1619-1687), docteur en Sorbonne qui fut mêlé de près à la polémique janséniste. Défenseur des cinq propositions de Jansénius, il fut exclu de la Sorbonne en 1656 pour avoir soutenu Antoine Arnauld. On connaît un exemplaire des Provinciales annoté par lui (Sotheby’s, 22 juin 2022, lot 51) et aujourd'hui conservé à la bibliothèque du patrimoine de Clermont Auvergne Métropole (Em 0231). Précieux exemplaire vendu 25000 € le 13 décembre 2003, il y a 22 ans.
Cologne, Pierre de la Vallée, [Amsterdam, Louis et Daniel Elzévier] 1657. In-12, [24]-398-111 pp., maroquin brou de noix de David, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné de caissons dorés, bordure intérieure ornée d'une dentelle dorée, tranches dorées sur marbrure (rares taches et rousseurs).
Première édition elzévirienne in-12 et la première à pagination continue des 18 lettres de Pascal parue l'année de l'originale. Ses Lettres avaient toutes paru anonymement entre le 23 janvier 1656 et le 24 mars 1657 avant d'être condamnées puis réunies en volume la même année chez le même éditeur mais avec, pour chaque lettre, une pagination propre. Cet exemplaire possède bien le titre avec la mention "escrites" au lieu d'écrit, l'Advertissment ne mentionnant que XVII lettres, la Réfutation de la réponse à la 12e lettre, la Lettre au R.P. Annat située après la 17e lettre ainsi la faute à la 3e page ("moines mandiants" au lieu de "religieux mendiants"). Il contient également l'Advis de Messieurs les Curez de Paris, à Messieurs les Curez des autres Diocèses de France sur les mauvaises maximes de quelques nouveaux Casuistes, de Pierre Nicole, Antoine Arnauld et Blaise Pascal. Ce texte comporte sa propre pagination, 17 Propositions qu'on ne doit point souffrir, l'avertissement aux confesseurs ainsi que le Jugement de la faculté de théologie de Louvain. Très bel exemplaire établi en un maroquin de David. Tchemerzine, V, 68; Willems, 311. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, chez Lefèvre, 1826. In-8, 500 pp. 1 pl., veau brun, quintuple filet doré et frise à froid en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné de frises à froid et filets dorés, pièces de titre et de tomaison vertes, tranches marbrées (quelques minuscules épidermures, rousseurs).
Nouvelle édition ornée d'un portrait de l'auteur en frontispice. Ex-libris héraldique des Harcourt, de la bibliothèque du château de St Eusoge, propriété de la famille. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Classiques Garnier, 1965, 503 pp., broché, rousseurs sur la couverture et les tranches, pli de lecture sur le dos, état correct.
Jean-Jacques Pauvert, Libertés, 1964, 355 pp., poiche, traces d'usage, état correct.
IMEC, Pièces d'archives, 2006, 109 pp., broché, bon état.
Desclée de Brouwer, Bibliothèque européenne, 1964, 1189 pp., relié, jaquette, boîtier, très bon état.
Desclée de Brouwer, Bibliothèque européenne, 1990, 1343 pp., relié, jaquette, boîtier, très bon état.
Desclée de Brouwer, Bibliothèque européenne, 1991, 1214 pp., relié, jaquette, boîtier, très bon état.
Desclée de Brouwer, Bibliothèque européenne, 1992, 1707 pp., relié, jaquette, boîtier, quelques pages cornées, bon état.
La table ronde, La petite vermillon, 2012, 453 pp., poche, rares passages signalés au feutre, bon état.
HAZAN, 2019, 296 pp., relié, illustrations, 20,2 x 23 cm, très bon état.
Paris, m.m.ed., 2002. In-12 carré, non paginé, broché, maroquin brun de Monique Mathieu (daté 2002) mosaïqué de deux pièces en bois et deux pièces en peau au premier plat, dos long, emboîtage de papier.
Édition originale illustrée de 8 compositions peintes sur papiers forts dAnne Delfieu. Un des 50 exemplaires reliés par Monique Mathieu pour les prêteurs et les collaborateurs de son exposition à la Bibliothèque nationale de France en été 2002, celui-ci l'exemplaire nominatif de Jean Cortot. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Bibliothèque de Littérature française contemporaine de l'Université Paris 7, Bibliothèque Jean Genet, 1988, exemplaire numéroté n°158/800, 294 pp., broché, couverture très légèrement empoussiérée, passages signalés au crayon, bon état.
Setcases, s.n., 1989. In-12 oblong, non paginé, en feuilles, couverture cartonnée originale, ficelle bleue (petites rousseurs à la couverture et dans les marges).
Édition originale, anonyme et manuscrite de ce poème. Cet exemplaire comporte un envoi autographe signé de l'auteur à l'éditeur et l'écrivain Thierry Bouchard. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Bibliothèque de la Pléiade N° trente-quatre, nfr, 6 mars 1998, in/8 reliure éditeur en pleine peau dorée à l'or fin 23 carats, jaquette, Rhodoïd et étui, 1378 pages. Edition présentée par Michel le Guern
A Amsterdam, aux dépens de la compagnie, 1753. 4 volumes petit in/8 reliure plein veau du temps tacheté, dos lisse à décors doré et pièces de titre bordeaux, tranches rouges, tome 1 : 8 ff. de titre averttissement et table, 329 p. - tome 2 : 534 p. - tome 3 : 431 p. - tome 4 : 431 p. 5 ff. de tables. Exemplaires frais hormis un petit manque en coiffe du tome 3.
Brunet T4.
Extrait de la revue Métapsychique (Mai Juin 1932). Plaquette in/4, couverture imprimée, 21 pages.
Revue Métapsychique, 1935. Plaquette petit in/4 broché, couverture imprimée, 43 pages. Extrait de la revue métapsychique (Mars avril 1935).
Etampes, Terrier frères, 1930. Plaquette petit in/4 broché, couverture imprimée, 30 pages.
Revue Métapsychique, 1932. Plaquette petit in/4 broché, couverture imprimée, 13 pages.
Extrait de la revue métapsychique (avril 1932).
Revue Métapsychique, 1932. Plaquette petit in/4 broché, couverture imprimée, 15 pages.
Extrait de la revue métapsychique (août 1933). Apparitions de la Vierge
Catalogue Centre d'art présence Van Gogh, Saint Rémy de Provence, 2000. Plaquette in/4 (28 x 23 cm) broché, couverture illustrée en couleurs, illustrations couleurs, 5 feuillets non paginés.