Phone number : 01 43 29 46 77
, Paris, A.Pédone 2009, in-8, br., bon état, 140p.
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, Paris, Éd. juridiques franco-allemandes 2016, in-8, br., bon état, 538p.
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Membres du PRICE WATERHOUSE : CUSSONS (Peter), D’HONT (Pascal) et Marcellin (Christian) - Membres de BIPE Conseil : CARON (Anne) et CHAUSSEPIED (Patrick
Reference : 17919
, Paris, CCI franco-brit. et ESKA 1992, in-8, br., neuf.
Phone number : 01 43 29 46 77
, Paris, Dalloz [1925], in-8, demi-chagrin noir, tit. doré sur dos à 5 nerfs avec filets soulignants, (nerfs, coiffes et dos frottés), intérieur frais, 148p.
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, Paris, Litec (LexisNexis) 2004, in-8, br., (qq. soulignures), bon état, XI-186p.
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, Paris, Hachette 1987, in-8, br., (dos insolé), intérieur frais, 832p.
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, Paris, Direction des Journaux officiels 1988, in-8, br., bon état, ENVOI DE L’AUTEUR, 1176p.
Phone number : 01 43 29 46 77
, Paris, Dalloz 1994, in-8, rel. éd. souple, tit. en rouge et noir sur le dos et le 1erplat, (couv. salie), int. frais, VI-250p.
Phone number : 01 43 29 46 77
, Paris, chez l’auteur 1939, br., (lég. fané, nombreuses annotations), 79p.
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, Paris, Économica 1989, in-8, br., neuf, ENVOI AU DOYEN COLLIARD, 263p.
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Edition originale du Traité de l’équilibre des liqueurs de Pascal parue six ans avant Les Pensées chez le même imprimeur, conservée dans sa reliure parisienne de l’époque. Paris, Guillaume Desprez, 1663. In-12 de (14) ff., 232 pp., (4) ff. et 2 planches hors texte repliées. Plein veau brun granité, dos à nerfs orné, coiffes anciennement restaurées, coupes décorées, tranches jaspées. Reliure de l'époque. 144 x 91 mm.
Edition originale du traité fondateur des principes de l’hydrostatique en reliure de l’époque. Bibliotheca Osleriana, n° 3625 ; Bulletin Morgand et Fatout, n°4298 ; Tchemerzine, V, 59 ; Brunet, IV, 400 ; Dibner 143 ; Norman 1650 ; Maire II/1, 179 f. ; DSB X, 334 & 340, 13. Précieux exemplaire avec l’errata et les 11 fautes non encore corrigées à la plume lors de l’impression. « Edition originale, publiée par F. Périer, beau-frère de Pascal, un an après sa mort. On trouve à la fin 2 planches gravées repliées. » (Catalogue de Backer, n°760). Pascal entreprend de rechercher la cause des effets qu'il a observés, à la fois par la méthode de la différence (c'est l'expérience du vide dans le vide) et par la méthode des variations (c'est la grande expérience dont il trace le projet dans une lettre à Périer, et que ce dernier réalisa sur le Puy-de-Dôme en 1648). Il montre que la pesanteur ou pression de l'air, qui suspend le vif-argent (le mercure) dans le tube barométrique, est la cause de tous les faits observés, et permet de les considérer comme des cas particuliers d'une proposition universelle de l'équilibre des liqueurs. Par ces travaux, Pascal inaugurait la science expérimentale et apparaissait comme le premier et un des plus grands parmi les physiciens modernes, en même temps qu'un extraordinaire théoricien de la méthode scientifique. « Ces Traités ne sont pas seulement remarquables par la justesse et la liaison des idées, par la force et la clarté du raisonnement, par le choix et la vigueur des arguments; ils le sont encore par la propriété des expressions, par les tournures heureuses, par la pureté de la diction, en un mot, par la couleur et les agréments du style. L'aimable facilité et le rare bonheur avec lequel Pascal manie la langue française offrent un contraste frappant avec le ton ampoulé le style précieux, guindé et surchargé de figures ridicules que l'on trouve dans les écrivains les plus en vogue de son temps. Les grâces qu'il sait répandre sur des discussions arides de physique et de géométrie annoncent un talent qu'il va déployer bientôt de la manière la plus éclatante sur des matières non moins ingrates. » (Michaud). « La grande expérience de l’équilibre des liqueurs a été effectuée au Puy de Dôme, le 19 septembre 1643, et confiée à Florin Périer, beau-frère de Pascal. Ce dernier établit d’une façon irréfutable que la hauteur du mercure suspendue dans le tube de Torricelli pouvait varier avec l’altitude. Il s’ensuit, dit Pascal, que la pesanteur et la pression de l’air sont la seule cause de la suspension du mercure, et non l’horreur du vide, et qu’au contraire la nature s’accomode fort bien du vide. Pascal généralise tous ces résultats en formulant les principes de l’hydrostatique qui seront consignés dans le ‘Traitez de l’équilibre des liqueurs et de la pesanteur de la masse de l’air’. Ce recueil fut publié en 1663, un an après la mort de Pascal. Les expériences de Pascal et Torricelli eurent le grand mérite de prouver non seulement l’expérience de la pression atmosphérique, mais aussi l’existence du vide, ce vide qui jouera un rôle si important en physique moderne ». « On trouve dans ce volume les premiers expériments relatifs à l’application du baromètre à la mesure de la hauteur des montagnes, invention de Torricelli, que Pascal publia comme si c’était la sienne » (Graesse, Trésor de livres rares, V, p. 147). « The highly persuasive ‘Traitez’, assembling and coordinating earlier results and recent discoveries, are characterized above all by their rigorous experimental method and by the categorical rejection of Scholasticism. In hydrostatics, Pascal continued the investigations of Stevin, Galileo, Torricelli, and Mersenne… The ‘Traitez’ are indisputably a classic of seventeenth-century science”. (DSB). La présente édition est ornée de 2 grandes planches dépliantes illustrant les différentes expériences de Pascal (245 x 170 ; 235 x 170 mm). Cette édition fut imprimée six ans avant Les Pensées, chez le même Imprimeur-Libraire « Guillaume Desprez » à Paris en 1663. L’originale des Pensées en maroquin à la Duseuil de l’époque est rarissime mais nous ne connaissons aucun exemplaire de cette originale scientifique et littéraire en cette même condition. Précieux volume conservé dans sa première reliure parisienne en veau décoré de l’époque.
La Haye, Dètune, 1779. 8vo. Five very nice contemporary full mottled calf bindings with gilt title- and tome-labels to richly gilt backs, triple gilt line-borders to boards and single gilt line-ornamentation to edges of boards. Marbled adges. Minor repairs to a few capitals, but overall a very nice copy indeed. Internally very nice, clean, and fresh printed on good paper. One leaf of volume one with neatly closed tear. Old owner's name to title-page of volume 5. Title-pages printed in red and black. With book-plates of Fritz Trieboe/Twilboe (?), A. Gedeon, and C. Rasch. Frontis-piece portrait, 425 pp. XII, 549 pp. (last leaf uncut an folded) VIII, 526 pp. VIII, 456 pp. + 9 engraved plates, of which 8 are folded" VIII, 462 pp. + 5 folded engraved plates, (1) p (directions for the book binder. In all 14 engraved plates, of which 13 are folded.
Scarce first edition of Pascal's collected works, comprising much significant material printed for the first time as well as the second appearance of the announcement of Pascal's groundbreaking calculating machine, the first edition (privately printed) of which from 1645 is impossibly scarce, making this the earliest obtainable edition of the seminal text. ""Pascal designed his first mechanical adding machine in 1642. He was not the first to design and construct a mechanical calculator..."" but in contrast to Schickard's accomplishments which were destined for a history of obscurity, Pascal, in contrast, ""constructed about fifty examples of his machine, of which several are extant"" and the machine was well known to the cognoscenti, both through Pascal's own efforts (he hoped to make a profit selling them) and through Diderot's later description of it in the ""Encyclopédie"" (1751)... In 1645 Pascal published an eighteen-page pamphlet - now extremely rare - describing his calculating machine... The pamphlet does not identify a place of printing or a printer's name, so we may assume that Pascal himself paid for its printing. When we wrote this bibliography, OCLC cited only two copies of this pamphlet in one French library and no copies and North America."" The pamphlet was reprinted, along with additional material, in volume IV (pp. 7-30) of the present ""Oeuvres"". The additional material consists of Pascal's 1650 letter to Queen Christina of Sweden" the privilege for its construction and sale issued in 1649 and published for the first time here " and Diderot's description of it for the ""Encyclopédie"", along with two plates. Also of interest here is the reprint of Pascal's 1654 paper introducing his triangle of binominal coefficients (Pascal's Triangle), included in Volume V, pages 1-54. Pascal's invention ""predated the concepts of computation of the values of polynomial functions by differences."" (Lee 1995, 538)."" (Origins of Cyberspace No. 13). In the present edition the Pascal-Noël correspondence on the vacuum is also printed for the first time, along with other pieces on the vacuum as well as his correspondence with Fermat and deRibeyre.Origins of Cyberspace: 13.Brunet: IV,395"" Tchemerzine: IX, p78, f): ""Les Oeuvres Scientifiques de Pascal sont recueillies dans l'édition des Oeuvres, La Haye, chez Detune, libraire, 1779. 5 vol. in 8. Titre rouge et noir. Publiée par l'Abbé Bossut. Les oeuvres scientifiques occupent les tomes IV et V.""
1947 Paris : A. Michel (impr. de Busson), 1947.67 p. : figure, portraits, fac-sim. ; In-fol. (375 x 240),non rogné à grandes marges,exemplaire HC,avec signature autographe de P -L Couchoud,mouillure en haut de marge,rognable,dans l'état.
Un volume grand in-4° (37,5 x24 cm), broché, couverture souple éditeur, le premier plat portant le titre en rouge, avec en frontispice le masque mortuaire de Blaise PASCAL, 64 pages + 26 feuillets manuscrits formant ensemble 38 pages (avec leur transcription typographique) + une table des matières. Il s'agit d'un ouvrage déconcertant en ce sens qu'il n'a pas été composé ainsi par PASCAL, bien que tous les éléments qui le constituent soient de sa main. Ils sont issue de ceux que l'on a regroupés sous le nom de PENSEES après la mort de PASCAL en 1662. Ils appartiennent donc à un projet global que PASCAL a laissé interminé, où l'on trouve parfois des esquisses pour d'autres projets et développements. En tout cas, PASCAL lui-même aurait enfilé ces textes (sur un fil, comme on faisait alors) dans un ordre provisoire, ordre qu'il aurait rompu en diverses circonstances, dont un sermon qu'il devait faire à Port-Royal en 1657. Paul-Louis COUCHOUD (1879-1959), un philosophe, poète et écrivain important du 20 ème siècle a vu dans cet ensemble de notes ou "papiers" ( qui ont été soigneusement conservés dans un ordre approximatif après la mort de PASCAL ) l'ébauche d'un texte qui aurait pu constituer une oeuvre en soi et qu'il intitule DISCOURS DE LA CONDITION DE L'HOMME. Ce titre, COUCHOUD le donne sur la base de ce que PASCAL aurait écrit sur un bout de papier aujourd'hui perdu -mais qui aurait été transcrit fidèlement par des proches. Ce "papier" évoquait de façon précise un projet de "DISCOURS", projet interrompu par la mort de PASCAL en 1662. Le choix, l'assemblage et la mise en ordre qu'en donne COUCHOUD peut sembler à certains discutable mais reste dans la logique de la pensée de l'auteur du célèbre "Pari" (on peut même dire que cette pensée et le dessein de PASCAL s'en trouvent fortement servis et éclairés).Le tirage de cet ouvrage fut limité 1600 et notre exemplaire HC. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Albin Michel, Paris, 1948
Un volume grand in-4° (37,5 x24 cm), broché, couverture souple éditeur, le premier plat portant le titre en rouge, avec en frontispice le masque mortuaire de Blaise PASCAL, 64 pages + 26 feuillets manuscrits formant ensemble 38 pages (avec leur transcription typographique) + une table des matières. Il s’agit d’un ouvrage déconcertant en ce sens qu’il n’a pas été composé ainsi par PASCAL, bien que tous les éléments qui le constituent soient de sa main. Ils sont issue de ceux que l’on a regroupés sous le nom de PENSEES après la mort de PASCAL en 1662. Ils appartiennent donc à un projet global que PASCAL a laissé interminé, où l’on trouve parfois des esquisses pour d’autres projets et développements. En tout cas, PASCAL lui-même aurait enfilé ces textes (sur un fil, comme on faisait alors) dans un ordre provisoire, ordre qu’il aurait rompu en diverses circonstances, dont un sermon qu’il devait faire à Port-Royal en 1657. Paul-Louis COUCHOUD (1879-1959), un philosophe, poète et écrivain important du 20 ème siècle a vu dans cet ensemble de notes ou “papiers” ( qui ont été soigneusement conservés dans un ordre approximatif après la mort de PASCAL ) l’ébauche d’un texte qui aurait pu constituer une oeuvre en soi et qu’il intitule DISCOURS DE LA CONDITION DE L'HOMME. Ce titre, COUCHOUD le donne sur la base de ce que PASCAL aurait écrit sur un bout de papier aujourd’hui perdu -mais qui aurait été transcrit fidèlement par des proches. Ce “papier” évoquait de façon précise un projet de “DISCOURS”, projet interrompu par la mort de PASCAL en 1662. Le choix, l’assemblage et la mise en ordre qu’en donne COUCHOUD peut sembler à certains discutable mais reste dans la logique de la pensée de l’auteur du célèbre “Pari” (on peut même dire que cette pensée et le dessein de PASCAL s’en trouvent fortement servis et éclairés).Le tirage de cet ouvrage fut limité 1600 et notre exemplaire porte le numéro 1278. Il est en TRES BON ETAT.
Tribune Libre. Non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 50 pages environ photocopiées. Reliure en spirales. Non daté, vers 1984.. . . . Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES
Tribune Libre : Tiers mondisme.. vous avez dit Tiers-mondisme ? par Roger Pascal. - On s'est trompé de développement, par Roger Pascal - Les deux discours de la culture par Roger Pascal - Un mythe peut en cacher un autre, par Roger Pascal - Le coeur plus gros que la tête, par Roger Pascal - Où l'antiracisme n'est pas le contraire du racisme, par Roger Pascal - Cinq propos sur le Tiers-monde, par Roger Pascal Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES
En la Boutique de Charles Savreux, chez Guillaume Desprez 9,5 x 16 Paris 1664 In-12, reliure plein veau de l'époque, dos à cinq nerfs soulignés d'une roulette dorée, entre-nerfs ornés de fleurons dorés, celui en queue comportant deux petites initiales F et D, roulette dorée sur les coupes, tranches jaspées, [26]-232-[6] pp., deux planches dépliantes in fine, une figure in-texte p. 105. Titre complet : "Traitez...contenant l'explication des causes de divers effets de la nature, qui n'avoient point été bien connus jusques icy, particulièrement de ceux que l'on avoit attribuez à l'horreur du vuide par Monsieur Pascal". Seconde édition - la première date de l'année précédente - des deux célèbres traités de Pascal sur le vide, édités de façon posthumes par les soins de Florin Périer, le beau-frère de Pascal. Le volume s'ouvre par une longue préface qui rappelle le cheminement familial et les expériences de Pascal, des travaux de Torricelli (1643), l'élève de Galilée à Florence, du rôle du Minime de Paris, le Père Mersenne, aux expériences publiques des années 1647-1648.. Suivent les deux traités, celui de l'équilibre des liqueurs et celui de la pesanteur de la masse de l'air. Sont rassemblés à la suite des "Fragments" trouvés dans les papiers de Pascal, le récit de l'expérience "du Puy de Domme" et des observations de M. Périer, ainsi que les "Nouvelles expériences faites en Angleterre". La question du vide au début du XVIIe siècle était au centre des débats scientifiques et philosophiques. La question n'était pas nouvelle et avait été soulevée dès l'antiquité, opposant les tenants de la philosophie aristotélicienne ("horror vacui") et les atomistes, disciples de Démocrite et de Lucrèce. En reliant pour la première fois la question du vide et celle de la pesanteur et de la pression de l'air, Pascal inaugure une étape importante de l'histoire des sciences. Les deux traités montrent la nouveauté de la démarche de Pascal : L'expérience est placée au centre du processus de la connaissance scientifique. Exemplaire parfaitement restauré (coiffes et coins). Planches en très bon état. Ex-libris manuscrit sur la première page de la préface. Très bel exemplaire. (B13) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Prestigieux exemplaire provenant de la bibliothèque du maître enseignant du Plessis-Sorbonne l’abbé de Saint-André, enrichi de son ex-libris manuscrit en date du 21 mars 1698. «Labbé de St André. A Paris au collège du Plessis Sorbonne l’an mil six cents nonante huit ce jourduy 21 mars». Paris, Guillaume Desprez, 1670. In-12. Plein maroquin rouge, encadrement de filets à la Duseuil sur les plats, dos à nerfs richement orné, coupes décorées, tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 164 x 82 mm. Collation: 41 feuillets liminaires, 365 pages, 10 feuillets de table.
Précieuse édition des Pensées imprimée dès l’année 1670 relié en maroquin rouge de l’époque, l’exemplaire de l’abbé de Saint André, maitre du célèbre collège du Plessis Sorbonne en l’année 1698. Exemplaire appartenant à la seconde des quatre éditions parues en 1670 (Brunet, supplément II 167, lui donne la priorité et la qualifie d’édition originale; Tchemerzine la classe en seconde position, la qualifiant de première contrefaçon), provenant de la bibliothèque de l’abbé de Saint-André, maître au collège du Plessis-Sorbonne, A Paris, l’an 1698 cejourdhuy 21 mars» Ce collège fut fondé en 1317 par Geoffroy du Plessis-Balisson, notaire apostolique et secrétaire de Philippe le Long, sous le nom de collège Saint-Martin-au-Mont. Mais il fut vite désigné sous le nom de collège du Plessis. Il fut uni à la Sorbonne en 1646 et prit alors le nom de Plessis-Sorbonne. Ses bâtiments sont occupés par l’actuel lycée Louis le Grand. Les bibliographes classiques du xixè siècle considéraient la présente édition comme la première originale. Ainsi Deschamps dans le Supplément de Brunet (II-167) la décrivait-il ainsi: «Edition originale; elle se compose de 41 ff. limin., de 365 pp. et de 10 ff. de table; le privilège (délivré au sieur Périer), donné à Paris le 27 décembre 1666, porte à la fin: Achevé d’imprimer pour la première fois, le 2 janvier 1670; il y a un errata au verso. Petier, le premier, confronta minutieusement cette édition avec l’exemplaire unique de l’édition de 1669, que conserve la Bibliothèque Nationale; les deux éditions n’en font qu’une; le nombre des pages, les fleurons, les dispositions typographiques sont les mêmes; il n’y a de différences que celles-ci: le titre n’est pas absolument le même; l’exemplaire de 1669 n’a ni les approbations ecclésiastiques, ni le privilège, et la table finit au mot Charnel, c’est-à-dire que les ix derniers ff. manquent; de plus, l’exemplaire de 1669 n’a pas été cartonné, c’est-à-dire qu’il n’a pas subi les suppressions ou modifications qui furent exigées, sans doute, par l’archevêque de Paris». Deux autres éditions virent le jour en cette même année 1670. 1/ «Une seconde contrefaçon sous la même date, avec collation identique, a un titre un peu différent. Le monogramme de G. Desprez y est remplacé par le fleuron des Provinciales, éd. in-4 de 1657» (Tchémerzine, v, 71). 2/ La véritable seconde édition des «Pensées», avec cette fois les fautes corrigées. Le titre est identique, à celui de l’édition originale mais la collation est différente: in-12 de (39) ff., 358 pp. chiff. 334 et (10) ff. Parmi ces quatre éditions parues en 1670 la notre occuperait la seconde place par ordre chronologique. Elle est infiniment rare reliée en maroquin de l’époque. « Pascal reste unique, non pas tant parce qu'il est « une des plus fortes intelligences qui aient paru » (Paul Valéry), mais par sa fougue, par son élan, par cette agressivité qui empoigne l'âme du lecteur, par ces découvertes, ces surprise, qu'il lui réserve, qui l'étonnent, qui le confondent et lui font découvrir, en lui, non seulement des abîmes, mais les moyens ou plutôt l'unique moyen de les franchir.» « Comme l'on savait le dessein qu'avait Pascal de travailler sur la religion, l'on eut un très grand soin, après sa mort, de recueillir tous les écrits qu'il avait faits sur cette matière. On les trouva tous ensemble enfilés en diverses liasses, mais sans aucun ordre, sans aucune suite... Et tout cela était si imparfait, et si mal écrit, qu'on a eu toutes les peines du mondes à les déchiffrer » dit Etienne Périer dans sa préface. Les amis de Pascal, Roannez, Brienne et Étienne Périer s'en tinrent finalement à l'édition des fragments, en les disposant dans un certain ordre, groupant celles des pensées qui avaient quelque affinité par le sujet, se contentant de les « éclaircir et embellir ». Le résultat de ce travail fut l'édition de 1670. Les exemplaires des «Pensées» de Pascal imprimés en 1670 reliés en maroquin de l’époque sont rares ; l'un appartenant à la première édition originale de 1670 fut vendu 230 000 € par Sotheby'sil y a 16 ans (Sotheby’s, 5 décembre 2001) ; le second, provenant de la bibliothèque Pierre Bérès, court de marges et restauré, fut vendu 120000 € il y a 12 ans. Précieux exemplaire relié en maroquin décoré de l’époque à superbe provenance: «Labbé de St André – Collège du Plessis-Sorbonne – ce 21 mars 1698» L’affirmation de Paris comme capitale de la France s’appuya sur le développement et le rayonnement de l’Université de Paris. Celle-ci vit le jour au cours du xiiè siècle au terme d’une croissance continue des écoles parisiennes regroupées sur la Montagne Sainte-Geneviève. Ces écoles dispensaient un enseignement qui préparait à trois grades: le baccalauréat (grammaire, dialectique, rhétorique), la licence (arithmétique, géométrie, astronomie, musique) et le doctorat (médecine, droit canonique, théologie). A la fin du Moyen-Âge, l’Université de Paris était devenue le plus grand centre culturel et scientifique européen, attirant quelque 20000 étudiants. Elle tirait sa renommée du prestige de ses maitres, mais également de ses bibliothèques dont la richesse n’avait d’égale que celle de la bibliothèque pontificale. L’Université de Paris fut le berceau du «second humanisme français» au xvè siècle et c’est à la Sorbonne que fut installée, en 1469, la première imprimerie de France par le bibliothécaire du roi Louis xi, Guillaume Fichet, et le prieur du collège, Jean Heynlin. «L’établissement, doté d’une bibliothèque d’envergure, d’une chapelle et de dortoirs destinés au confort de ses étudiants s’associe en effet à la faculté de théologie, et s’implante durablement au cœur du Paris médiéval. De siècle en siècle, le collège que l’on nomme par la suite «la Sorbonne» joue un rôle grandissant dans la vie du royaume de France, participe activement au débat intellectuel, et poursuit sans relâche sa tâche d’enseignement. En 1622, son illustre proviseur et bientôt cardinal Richelieu, à la recherche d’un lieu pour accueillir son propre tombeau, entreprend de grands travaux de rénovation et débute alors la construction d’une chapelle. C’est le début d’une modernisation constante des bâtiments, à mesure que la renommée de l’Université ne cesse de s’accroître dans toute l’Europe. En 1698, l’Abbé de Saint André, maître au collège du Plessis-Sorbonne, apposait son ex‑libris manuscrit sur cet exemplaire des Pensées de 1670 relié en maroquin de l’époque.
(EXEMPLAIRE DE PRIX DE JULES BIENAYME FONDATEUR DE LA SOCIETE MATHEMATIQUE DE FRANCE) PASCAL (Blaise).
Reference : 23329
La Haye, Detune, 1779. Cinq volumes in-8. Un portrait gravé en frontispice d'après Quesnel, bien complet des 14 planches dépliantes aux tome IV et V, ainsi qu'en fin du tome II du feuillet imprimé de la prière que Pascal avait écrit de sa main et qu'il conservait cousue dans sa veste. Intérieur de l'ouvrage très propre, joint une lettre manuscrite révèlant la liste des prix obtenus au Lycée impérial, notamment celui-ci décerné à Jules Bienaymé pour le 2 ème prix du concours Mathématiques en 1813/1814. Après de brillantes études au lycée de Bruges (département de la Lys), où son père se trouve en poste sous lEmpire, puis au lycée Louis-le-Grand, Bienaymé se destine à lÉcole polytechnique et obtient la quatrième place au concours de 1815. Basane verte du début XIX ème siècle, dos plats orné, pièce de titre de maroquin rouge et de tomaison de même, tranches dorées. Fer du Concours des Lycées de Paris de l'Université de France sur les plats. Fer de transition entre l'Empire et la Restauration, conservant pour la dernière fois l'appellation de Lycée et surpimant celle d'Université Impériale et subtituant les trois fleurs de Lys couronnées à l'Aigle impérial. Mors fendus (3 plats quasi détachés) manque de cuir au dos du tome V.
Première édition collective des oeuvres de Pascal établie par l'abbé Bossut. Edition estimée. Les deux premiers volumes se composent des Provinciales et des Pensées; on trouve en tête un Discours sur la vie et les ouvrages de Pascal par l'éditeur, formant 119 pages, l'Eloge latin de Pascal, par Nicole et son épitaphe latine par Proust de Chambourg. Les pensées dans cette édition sont augmentées dit l'éditeur non seulement d'un grand nombre de pensées mais encore de plusieurs morceaux très considérables qui n'avaient jamais été imprimés. Le troisième est composé de pièces attribuées à Pascal ayant toutes pour objet des discussions ecclésiastiques. Les Oeuvres scientifiques de Pascal sont recueillies dans cette éditon aux tomes IV ET V.
<meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Ce deuxième ouvrage monographique sur Pascal Berthoud présente un ensemble de peintures à l’huile réalisées entre 2021 et 2023. Un texte critique de Rolando Bassetti, directeur du Centre d’art contemporain d’Yverdon-les-Bains en Suisse, propose une analyse sur les séries de peintures récentes</span><em data-mce-fragment="1">Geometric Forces</em><span data-mce-fragment="1">,</span><em data-mce-fragment="1">Betrachten den Mond</em><span data-mce-fragment="1">et</span><em data-mce-fragment="1">Escape Velocity</em><span data-mce-fragment="1">. Tout au long de sa réflexion, Bassetti montre que ces peintures s’inscrivent dans une continuité logique des recherches menées par Pascal Berthoud dans les domaines du dessin et de la sculpture. À lui seul, l’important répertoire des matériaux – de la fluidité de la peinture à l’huile à la dureté du métal des sculptures aux dimensions monumentales – révèle la diversité des états émotionnels issus des représentations de Pascal Berthoud.</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Oscillant entre figuration et abstraction les peintures récentes que l’on découvre dans ce livre questionnent notre rapport à la fragmentation de la société, à la mémoire, à l’environnement, à la réalité et à l’image. Richement illustré, le livre comporte les reproductions des œuvres picturales visibles dans les dernières expositions de l’artiste en Suisse et en Europe. La question de la peinture dans l’œuvre de Pascal Berthoud est abordée dans cet ouvrage de manière inédite grâce à la mise en évidence des formes éminemment personnelles et variées adoptées par le Genevois au cours de ses recherches plastiques. Privilégiant les phénomènes de la vision et le traitement de l’espace, l’exploration de l’organique et du géométrique, la représentation de la matière géologique, la peinture de Pascal Berthoud reflète ses thèmes de prédilection et constitue un rôle central dans sa démarche la plus actuelle.</span> Paris, 2023 Infolio 40 p., illustré, broché. 20 x 25
Neuf
L'Age d'Homme, 1982, in-8°, 240 pp, index, broché, couv. à rabats, qqs rares marques au crayon et stylo en marges, bon état
"Pierre Pascal poursuit la publication de ses carnets de notes, compte rendu scrupuleux de sa vie quotidienne en « Russie soviétiste ». Après Mon journal de Russie et En communisme, Mon état d'âme porte sur les années 1921 à 1926, c'est-à-dire depuis l'instauration de la Nouvelle Politique Économique jusqu'à la lutte sévère pour le pouvoir et au commencement de l'élimination de l'Opposition. Pour le janséniste bolchevique qu'est Pierre Pascal, c'est la désillusion ; il assiste avec dégoût au retour de l'esprit de lucre et de jouissance, à la réapparition des privilèges, du monopole d'Etat sur la vodka, de l'alcoolisme, de la mendicité..." (G. Nivat) — Comment l'officier courageux, deux fois blessé au front, détaché dès 1916 à la Mission militaire en Russie, comment l'ancien major de l'Ecole normale supérieure, agrégé de lettres, l'intellectuel catholique qui rêvait d'unir les Eglises, a-t-il pu adhérer au bolchevisme et, bien pis, le servir ? C'est là tout le mystère de Pierre Pascal (1890-1983). En 1918, l'« entrée en communisme » de Pascal provoque un scandale en France ; puis on l'oublie, jusqu'à son retour à Paris en 1933. Homme discret, rebelle à toute discipline politique, Pascal devient traducteur et professeur à la Sorbonne. Il refuse de partager publiquement son expérience de l'URSS, et ce n'est qu'en 1975 que paraît le premier des volumes de son journal de Russie, qui a pris la dimension d'un ouvrage culte pour tous les passionnés d'histoire russe. Beau-frère de Victor Serge, ami de Boris Souvarine, l'auteur appartient à la génération de révolutionnaires trahie par le stalinisme. Au fil des pages, il révèle les rouages de l'Internationale communiste, la persécution de l'Eglise orthodoxe, des paysans, des opposants au régime, la vie quotidienne à Moscou, à Leningrad ou dans les campagnes de "l'Outre-Volga". Sa plume est précise, vivante, souvent ironique. Réquisitoire intransigeant contre les dérives totalitaires staliniennes au moment même où elles apparaissent, cette "chronique d'une Révolution dénaturée" est aussi l'expression d'un amour profond, inconditionnel, pour le peuple russe, dont Pierre Pascal s'est appliqué sa vie durant à transmettre l'histoire, la culture et l'esprit. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L'Age d'Homme, 1982, in-8°, 293 pp, index, broché, couv. à rabats, qqs rares marques au crayon et stylo en marges, bon état
"Ce quatrième tome de l'extraordinaire Journal de Russie de Pierre Pascal est entièrement consacré à l'année 1927, celle de l'écrasement de l' « Opposition », de l'affermissement du pouvoir de Staline. Pascal – le bolchevik, le chrétien – n'a plus d' « état d'âme » : pour lui la Révolution est trahie, l'Opposition ne vaut pas mieux que Staline ou Boukharine..". (G. Nivat) — Comment l'officier courageux, deux fois blessé au front, détaché dès 1916 à la Mission militaire en Russie, comment l'ancien major de l'Ecole normale supérieure, agrégé de lettres, l'intellectuel catholique qui rêvait d'unir les Eglises, a-t-il pu adhérer au bolchevisme et, bien pis, le servir ? C'est là tout le mystère de Pierre Pascal (1890-1983). En 1918, l'« entrée en communisme » de Pascal provoque un scandale en France ; puis on l'oublie, jusqu'à son retour à Paris en 1933. Homme discret, rebelle à toute discipline politique, Pascal devient traducteur et professeur à la Sorbonne. Il refuse de partager publiquement son expérience de l'URSS, et ce n'est qu'en 1975 que paraît le premier des volumes de son journal de Russie, qui a pris la dimension d'un ouvrage culte pour tous les passionnés d'histoire russe. Beau-frère de Victor Serge, ami de Boris Souvarine, l'auteur appartient à la génération de révolutionnaires trahie par le stalinisme. Au fil des pages, il révèle les rouages de l'Internationale communiste, la persécution de l'Eglise orthodoxe, des paysans, des opposants au régime, la vie quotidienne à Moscou, à Leningrad ou dans les campagnes de "l'Outre-Volga". Sa plume est précise, vivante, souvent ironique. Réquisitoire intransigeant contre les dérives totalitaires staliniennes au moment même où elles apparaissent, cette "chronique d'une Révolution dénaturée" est aussi l'expression d'un amour profond, inconditionnel, pour le peuple russe, dont Pierre Pascal s'est appliqué sa vie durant à transmettre l'histoire, la culture et l'esprit. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1671 Paris, Guillaume Desprez, 1671-1672 ; 2 ouvrages en un vol. in-12 de [39] ff., 348 pp., [10] ff. ; [3] ff., 214 pp., [1] f., veau brun, dos à nerfs orné, roulette sur les coupes, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
État définitif de la troisième édition des Pensées de Pascal. Son format est légèrement plus grand que les éditions précédentes, le texte étant composé de 348 pages au lieu de 365. Le numéro du chapitre a été ajouté dans le titre courant, certaines graphies ont été modernisées et des corrections ont été introduites dans le texte, notamment des références bibliques. Il existe deux autres états de cette troisième édition, portant tous deux la mention « Seconde édition » sur le titre, daté de 1670. INTERESSANT EXEMPLAIRE RELIÉ AVEC L'ÉDITION ORIGINALE DU DISCOURS SUR LES PENSÉES DE M. PASCAL (Paris, Desprez, 1672), rédigé par Nicolas Filleau de La Chaise (1631-1688) avec la collaboration du duc de Roannez. Ce discours devait servir de préface à l'édition originale des Pensées, mais il fut refusé par la famille Périer ; il sera finalement intégré à l'édition de 1678 et aux suivantes. Bon exemplaire en reliure de l'époque, un peu manipulée. Mors fendillés en pied mais solides, quelques restaurations aux extrémités, notes anciennes (XVIIIe ou début XIXe siècle) recouvrant les gardes et le verso du titre : renvois critiques, vers de d'Alembert au sujet de Pascal, copie et traduction de son épitaphe... Ex-libris manuscrit « Saunier » sur le titre.
avec des notes de Guillaume Wendrock 2 volumes, in12, 15x8, reliés pleine basane époque,bon état; Tome II , 538pp, Lettres V-VIII - Tome IV, 490pp, Lettres XIII-XVIII. volume complet en eux-mêmes. Amsterdam, 1761 "Les Provinciales" ou "Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis" est une œuvre majeure de la littérature française écrite par Blaise Pascal (1623-1662), philosophe, mathématicien et théologien du XVIIe siècle. Cet ouvrage est une série de dix-huit lettres publiées entre 1656 et 1657, dans lesquelles Pascal défend la cause des jansénistes et critique vivement la doctrine et les pratiques des jésuites. L'œuvre tire son nom du personnage fictif de Louis de Montalte, qui représente Pascal lui-même, et du destinataire des lettres, un provincial non nommé qui est un ami du personnage principal. Les lettres sont écrites dans un style épistolaire et polémique, utilisant l'ironie et la satire pour dénoncer les abus et les erreurs présumés des jésuites. Pascal, fervent janséniste, s'attaque principalement à la doctrine de la grâce des jésuites, qu'il considère comme une perversion de la théologie catholique. Il critique également leur casuistique, c'est-à-dire leur utilisation sophistique des raisonnements pour justifier des actions moralement douteuses. Les lettres de Pascal sont rédigées avec une grande force rhétorique et sont à la fois incisives et spirituelles. Outre sa dimension polémique, "Les Provinciales" représentent également un important développement de la pensée philosophique de Pascal. Il y expose notamment sa vision de la morale, sa critique de la raison humaine et son plaidoyer pour une foi religieuse basée sur la grâce divine plutôt que sur les œuvres humaines. L'œuvre a rencontré un grand succès et a eu un impact considérable à l'époque, tant sur le plan littéraire que théologique. Elle a contribué à façonner l'image des jésuites dans l'opinion publique et a joué un rôle dans les conflits religieux et politiques de l'époque. "Les Provinciales" sont aujourd'hui considérées comme une œuvre majeure de la littérature française et une référence dans le domaine de la rhétorique et de la polémique. Elles sont étudiées dans les cursus universitaires et restent une source d'inspiration pour les écrivains et les penseurs intéressés par la philosophie morale et la théologie du XVIIe siècle. ref/25/7