Textes réunis par Marie-France David-de-Palacio. Contributions de Liana Nissim, Catriona Seth, Marie-France David-de-Palacio, Isabelle Bétemps, Jean de Palacio, Paul Edwards, Thalie Rapetti, Stéphanie Champeau, Éric Walbecq, Jacques Dupont, Guy Ducrey, Yann Mortelette, Noëlle Benhamou, Sophie Lucet. PURH (Publications des universités de Rouen et du Havre), 2009, 310 p. ill. n&b 26 figures [2 cahiers hors-texte]. Broché. 16,1 x 24 cm.
Petit impact au bas du dos. Bon état par ailleurs.
Éditions Séguier, 1993, in-8° carré, 274 pp, biblio, index de 238 noms, broché, couv. illustrée, bon état
Appuyée sur un corpus d’environ cinq cents contes parus entre 1862 et 1922, voici l’étude de la mutation du conte dans la première partie du XIXe siècle. Les fées d’hier ressemblent de plus en plus à des femmes en chair et en os, voire à des lorettes, quand elles ne prennent pas toutes les apparences de la « femme fatale ». Inutile de préciser que Perrault, dans ces contes « pour grandes personnes », fait les frais de cette mutation. — "Jean de Palacio étudie ici ce curieux monstre qu'est un conte de fées décadent. Le Petit Poucet chez des Esseintes : à première vue, le sujet est une gageure ; rien ne semble plus étranger au merveilleux « naïf » des anciens contes, lié à une certaine idée de l'enfance (cercle familial, veillées populaires, folklore) que les rêveries vénéneuses, parisiennes et sophistiquées de ceux qui se proclamèrent « décadents ». Si merveilleux et décadence paraissent parfaitement opposés, la poésie symboliste fit cependant, on le sait grand usage de fées à noms bizarres empruntés à Maeterlinck ou Schwob ; de plus, la forme du conte connaît dans les années 1890 une intéressante recrudescence... L'ouvrage étudie les transformations des deux personnages-clés du merveilleux traditionnel : les fées et les ogres – devenus ogresses. La figure obsessionnelle de la femme fatale absorbe celles de Viviane et Mélusine, chargées d'exprimer la malignité ou la monstruosité du corps féminin ; l'ogresse se résout en croqueuse (de cœurs, de patrimoine). Entre la Fée et l'Ogre, Jean de Palacio précise les métamorphoses subies par trois contes de Perrault particulièrement propices aux variations décadentes : Barbe- Bleue, La Belle au Bois dormant, Cendrillon. (...) Le corpus envisagé est impressionnant Traversant les distinctions entre symbolistes ou naturalistes, l'inventaire mène des contes de Léo Lespès à ceux d'Anatole France en passant par Catulle Mendès, Paul Arène, Rebell, Mauclair, Gourmont Willy (ses Mécomptes de fées), Régnier, Bernard Lazare, Maizeroy..." (Mireille Dottin-Orsini, Littératures, 1993)
Librairie Séguier 1990 In-12 broché 19,5 cm sur 15. 267+XXXV pages. Cahier central d’illustrations en noir et blanc. Appendice, bibliographie et index. Bon état d’occasion.
Appendice : Une pantomime inédite d’Henri Céard, L’Héroïque imposture Bon état d’occasion
Chez l'auteur. 2000. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 151 pages - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 946-Espagne, Portugal
Classification Dewey : 946-Espagne, Portugal
[REVUE] Jean-Michel Quinodoz, Silvia Amati, Cléopâtre Athanassiou, Gérard Bayle, André Brousselle, Maria-Janina Grabowska, Danielle Quinodoz, Massimo Tomassini, Nadine Amar, Annie Anargyros, Colette Rabenou, Antonio Andreoli, Annette Fréjaville, Pier Mario Masciangelo, Claude Nachin, Maurice Netter, Nicos Nicolaïdis, Francisco Palacio Espasa, Juan Manzano, Mauricio Gitnacht, Geneviève Haag, Georges Hummel, Alicia Schteingart, Jean Guillaumin, André Barbier, Colette Chiland, Jacqueline Cosnier, Jean Cournut, Monique Cournut-Janin, André Green, Pearl Lombard, Catherine Parat, Roger Perron, Jean Bégoin, Anne Clancier, François Duparc, Olivier Flournoy, André Haynal, Augustin Jeanneau, Thierry de Saussure.
Reference : 18263
Revue française de psychanalyse, tome LIII, Presses universitaires de France, janvier-février 1989. Un volume in-8°, broché.
Comme neuf. [18263]