Vichy et Cusset, Bougarel Fils, sd. [1858] ; in-8, oblong (19,5 x 27,5 cm). Faux-titre - titre lithographié-titre typo.-40pp.-25 planches lithographiées en deux tons hors-texte. Pleine percaline brune, titre estampé sur le plat sup. (traces de dorures). Tranches dorées. Légère mouillure marginale sur les 4 derniers feuillets. Bel exemplaire presque exempt de rousseurs.
Les exemplaires bien complets des 25 planches et du titre lithographiés sont rares. Au verso du faux-titre on trouve la mention de l'imprimeur : Moulins, imp. C. Dresrosiers. Le titre lithographié en deux tons, a également été réalisé à Moulins par A. Champagnat, pour le compte de la Maison Enaut (Moulins). Cette première planche représente les églises de Cusset, Abrest, Vesse (Bellerive), et Hauterive. On trouve ensuite : Rue Cunin-Gridaine (Clerget) ; Vieux Vichy et pavillon Sévigné (J. Simon, Deroy lith) ; Source de l'Hôpital (Simon, Dauzat lith.) ; Parc et établissement thermal (Simon, Deroy lith.) ; Grande Grille et galerie de l'établissement (Clerget) ; Rotonde et salon de l'établissement (Clerget) ; Nouvel établissement thermal (Clerget) ; Place Verrier (Simon, Cicéri lith.) ; Fontaine de la Chaume (Simon, Dauzat lith.) ; Source des Célestins (Clerget) ; Nouvel établissement des Célestins (Clerget) ; Source Lardy (Clerget) ; moulin de Presle (Simon, Cicéri lith.) ; Sainte-marie de Cusset (Simon, Dauzats lith.) ; Casino des Justices (Th. Gué, Clerget lith.) ; Place de Cusset (Simon, Cicéri lith.) ; Le Goure Saillant (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Busset (Clerget). ; Beffroi de Châteldon (Simon, Cicéri lith.) ; Costumes des environs de Vichy (Bertrand) ; Château de Billy (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Randan, façade principale (Clerget) ; Randan façade sur jardin (Simon, Dauzats lith.) ; Château de Maulmont (Simon, Deroy lith.) ; Pont de Ris (Simon, Deroy lith.).Les planches ont été imprimées par Lemercier à Paris. Le texte est émaillé de petits bois gravés représentant des édifices vichyssois.
Vichy et Cusset, Bougarel Fils, sd. [1858] ; in-8, oblong (19,5 x 27,5 cm). Faux-titre - titre lithographié-titre typo.-40pp.-25 planches lithographiées en deux tons hors-texte. Chagrin vert sombre, titre doré sur le plat sup. Tranches dorées. Encadrement de dentelle dorées sur les contreplats. Début de fente à la charnière du plat sup. Bon exemplaire cependant, exempt de rousseurs.
Les exemplaires bien complets des 25 planches et du titre lithographiés sont rares. Au verso du faux-titre on trouve la mention de l'imprimeur : Moulins, imp. C. Dresrosiers. Le titre lithographié en deux tons, a également été réalisé à Moulins par A. Champagnat, pour le compte de la Maison Enaut (Moulins). Cette première planche représente les églises de Cusset, Abrest, Vesse (Bellerive), et Hauterive. On trouve ensuite : Rue Cunin-Gridaine (Clerget) ; Vieux Vichy et pavillon Sévigné (J. Simon, Deroy lith) ; Source de l'Hôpital (Simon, Dauzat lith.) ; Parc et établissement thermal (Simon, Deroy lith.) ; Grande Grille et galerie de l'établissement (Clerget) ; Rotonde et salon de l'établissement (Clerget) ; Nouvel établissement thermal (Clerget) ; Place Verrier (Simon, Cicéri lith.) ; Fontaine de la Chaume (Simon, Dauzat lith.) ; Source des Célestins (Clerget) ; Nouvel établissement des Célestins (Clerget) ; Source Lardy (Clerget) ; moulin de Presle (Simon, Cicéri lith.) ; Sainte-marie de Cusset (Simon, Dauzats lith.) ; Casino des Justices (Th. Gué, Clerget lith.) ; Place de Cusset (Simon, Cicéri lith.) ; Le Goure Saillant (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Busset (Clerget). ; Beffroi de Châteldon (Simon, Cicéri lith.) ; Costumes des environs de Vichy (Bertrand) ; Château de Billy (Simon, Cicéri lith.) ; Château de Randan, façade principale (Clerget) ; Randan façade sur jardin (Simon, Dauzats lith.) ; Château de Maulmont (Simon, Deroy lith.) ; Pont de Ris (Simon, Deroy lith.).Les planches ont été imprimées par Lemercier à Paris. Le texte est émaillé de petits bois gravés représentant des édifices vichyssois.
Exécutée par l’atelier au « Pecking Crow » travaillant pour Grolier. Paris, Simon de Colines, 1543. In-4 de 176 ff. (a-y8), 14 planches gravées à pleine page. Texte imprimé en rouge et noir. Almanach pour 1543-1568. Titre imprimé dans un encadrement architectural, toutes les pages bordées d'encadrements composites, 14 bois à pleine page avec bordures architecturales spécialement conçues pour chaque scène, et grandes lettres ornées à fond criblé. Plein veau brun foncé, plats recouverts d'un décor à la Grolier composé de filets dorés, entrelacs géométriques peints en noir et fleurons dorés, dos orné entre chaque nerf d'un petit fleuron doré, coupes décorées, tranches dorées et ciselées, ancienne restauration au bas du plat supérieur. Étui. 233 x 164 mm.
Riche reliure de l’époque exécutée par l’un des ateliers parisiens travaillant pour Jean Grolier, le « Pecking Crow » atelier. Harvard II, 306 ; Brunet, V, 1661-1662 ; Renouard, pp. 378-379 ; Rothschild, vol. 3 n° 2537 ; Brun p. 233, 8è éd ; Bernard pp. 209-212 ; Bohatta n° 1212 ; Lacombe 426, 426 bis ; Pichon cat 1897 ; Rahir 1931 ; Mortimer 306 ("First Colines quarto edition") ; Schreiber ; Simon de Colines 206. L’un des plus beaux spécimens de l’art des Heures historiées au XVIe siècle. (Firmin Didot). Premier livre d'heures publié par Simon de Colines en format in-quarto, et premier emploi de ces bois très importants dans l’histoire de l’illustration. Décorée sur chacune des pages, l'édition fait usage de 16 beaux bois d'encadrement de texte (répétés) d'une grande variété et de 14 bois à pleine page (scènes du Nouveau Testament). Schreiber, tout en les rapprochant des productions de Tory pour ses livres d'Heures, en souligne également les différences : d'une finesse et d'un détail peu communs, les bois de Simon de Colines portent des effets d'ombre particulièrement minutieux et des détails trop nombreux pour être coloriés. La publication en 1543 était l'aboutissement d'un projet de longue durée : certains des bois sont datés de 1536, 1537, et de 1539 ; sept sont signés de la croix de Lorraine. Première occurrence d'un encadrement architectural à décor de termes sur la page de titre d'un livre parisien, due au génial inventeur qu'est Simon de Colines. Brunet insiste sur la beauté de ces encadrements « parmi lesquels se font surtout remarquer les noirs. Ils ne portent pas la marque de Tory mais ils sont tout à fait dignes de lui être attribués... Les grandes initiales fleuronnées sont de la plus grande beauté ». Didot, dans l'analyse qu'il consacra à ce grand livre écrit : « Toutes les pages sont entourées de riches bordures en arabesques, tantôt en noir, tantôt en clair et toujours sur fond blanc. Ce beau livre paraît avoir été fait en concurrence avec les heures de Maillard de 1542 et l'on doit, je crois, le restituer entièrement à Simon de Colines ». « Les figures sont au nombre de 14, la première représentant Saint-Luc écrivant est la seule qui soit dessinée au simple trait ; les autres sont légèrement ombrées. Elles sont généralement attribuées à Geoffroy Tory mais, bien qu'elles soient dans sa manière, elles offrent cependant une très grande différence d'exécution avec celles parues avant 1536, date de sa mort ». (Brun, Le livre français illustré de la Renaissance). Ces 14 grandes figures, y compris leur encadrement, mesurent environ 210 x 130 mm. Trois d'entre elles, la Visitation, l'adoration des Mages, le roi David, sont marquées de la ‡ ; ce sont d'ailleurs les plus belles. Le célèbre portrait en médaillon de François Ier, inséré dans la bordure de la gravure de la résurrection de Lazare (f. mi) est d'un tirage très pur. Précieux exemplaire, réglé, grand de marges (233 x 164 mm), imprimé en caractères ronds, orné de capitales rubriquées en rouge, issu du tout premier tirage avec de nombreux encadrements à la date de 1536, revêtu d’une reliure parisienne de l’époque, issue de l’un des ateliers parisiens travaillant alors pour Jean Grolier, le « Pecking Crow » atelier. Pour les fers utilisés par le « Pecking Crow » atelier, voir Needham 12 Centuries n°54, Nixon PML n°17 et Foot Davis Gift I, pages 129-138. Le catalogue Harvard (II, n° 306) présente, sur le même livre, une reliure semblable. « Cette reliure emprunte aux « deux foyers de stimulation » de cet art, analysé par Jean Toulet dans l'Histoire de l'édition française. François Ier et Jean Grolier en sont les initiateurs. François Ier s’installe à Fontainebleau à partir de 1530 et décide d’y réunir une importante bibliothèque. Pour la première fois en France on y voit se définir un véritable programme de reliures. Le choix se porte alors sur des couvrures de veau brun très foncé ou noir. Jean Toulet décèle dans cette tonalité sombre une intention de dignité en accord avec celle de la bibliothèque royale conçue comme un réceptacle de textes antiques et humanistes et un lieu d'études. Le second foyer de stimulation est celui de la bibliothèque de Jean Grolier qui découvre la reliure comme mode de distinction sociale. « Ses reliures, d'une grande qualité de facture substituent à l'ornementation ponctuelle par fers et aux encadrements de filets, un décor constitué par des entrelacs qui structurent la surface rectangulaire des plats ». L’apport des couleurs peintes (ici le noir) met en évidence les jeux d’entrelacs et les formes de fers évidés. L'impact de ces couleurs atténue celui des dorures d'autant plus que se généralisent les fers azurés. Ainsi les reliures à entrelacs géométriques, essentiellement œuvres de Claude de Picques, ouvrent elles la voie à des recherches formelles nouvelles. La Librairie Patrick Sourget a catalogué et vendu deux autres exemplaires de ce livre d’Heures : en 1995, en reliure de Claude de Picques, 600 000 FF (91 500 €) (Ref. Deux cents Livres Précieux, n°24) et en 1999, il y a 22 ans, une autre reliure de l’atelier au Pecking Crow, 250 000 FF (37 500 €) (Ref. Manuscrits et livres précieux. Catalogue XIX, n°22). Provenance : acquis en 1934 chez Desombes.
Plaquette dos agrafé, 22X14 cm, sans date, 36 pages, illustrations en noir, librairie Simon Ornans. Bon exemplaire.
Moulins, Aux Lys Bourbonnais, (Imprimerie Pottier), 1989 ; petit in-12 (12,5 x 16 cm), broché. 46 pp.-1f. Parfait état.
Edition originale tirée à petit nombre, du dernier livre publié par l'érudit et poète gannatois. Avec un envoi autographe de l'auteur. Bien que non numéroté on sais que Jean Simon ne faisait imprimer ses ouvrages qu'en nombre restreint d'exemplaire, et comme ici soigneusement imprimé en typographie, sur du papier de Richard-de-Bas, avec des feuillets de garde du même papier d'Auvergne à incrustations de fleurs des montagnes. Il s'intéresse ici à la fable de Psychée, à la légende bourbonnaise de "La jolie fille de la garde", et livre quelques méditations sur la mythologie gréco-romaine. (Virlogeux, Si Gannat... p. 100). Tous les livres de J. Simon sont des objets de bibliophilie bourbonnaise trop souvent ignorés des amateurs.
BOUQUET, Simon / RONSARD, Pierre de / DORAT, Jean / PASQUIER, Étienne.
Reference : LCS-18448
Il renferme des poèmes de Ronsard, Baïf, Jamyn, Dorat et Pasquier en édition originale. Paris, Denis du Pré pour Olivier Codoré, 1572. 54 ff. dont 8 planches à pleine page, 1 planche hors texte à pleine page et 1 planche dépliante hors texte. C’est l’ordre et forme qui a este tenu au sacre & couronnement de tres-haute, tres-excellente, & très-puissante princesse Madame Elizabet d’Autriche Roine de France: faict en l’Eglise de l’Abbaie sainct Denis en France le vingt cinquiesme iour de Mars, 1571. A Paris, de l’imprimerie de Denis du Pré, pour Olivier Codoré, 1571. Avec privilège du roy. 10 ff. Entrée de la Reine. 26 ff., (1) f., (1) f.bl., 6 planches. Soit 3 parties en 1 volume in-4. Veau fauve, double filet or encadrant les plats avec armes au centre, dos à nerfs orné. Reliure début XVIIe siècle.
Édition originale et tout premier tirage de l’un des plus beaux livres de fêtes français de la Renaissance. Mortimer, French, 205; Rothschild, IV, 501-503; Tchemerzine, III, 747; Firmin Didot, Histoire de la gravure sur bois, p. 187; Vinet. Bibliographie des Beaux-Arts, n° 44; Fairfax-Murray, French, 152; Brun, Le livre français illustré de la Renaissance, 181. Premier tirage (bandeau du f. 12 recto, dévoré et non vouloir dévorer au verso, I 3 mq. B de Bouquet mais signature L corrigée en I en cours de tirage, M2) Cette entrée cérémoniale de Charles IX à Paris en mars 1571 intervenait après la paix de Saint-Germain d’Août 1570 et la fin de la guerre civile. Le mariage du Roi avec Élisabeth d'Autriche réaffirmait le désir de tolérance religieuse apaisant les conflits entre catholiques et protestants pour lesquels la liberté de culte était reconnue. Le Roi entra sans sa ville de Paris le 6 mars mais, souffrante, la reine ne put l'accompagner. Elle fit son entrée à Paris le 29 mars après avoir été couronnée à l'abbaye de Saint Denis le 25 mars. Pour l'entrée de Charles furent érigées des arches monumentales ornées de statues allégoriques. Ces arches furent reprises pour l'entrée de la Reine, mais ornées de statues différentes, plus appropriées et plus féminines. Simon Bouquet, magistrat parisien, fut chargé par ses collègues de l'Hôtel de ville de Paris de l'ordonnancement entier de la fête et de la confection des décors. Il en confia la mise en scène et le thème à Pierre de Ronsard et Jean Dorat qui firent appel aux artistes de la première école de Fontainebleau; Germain Pilon pour les sculptures, le conte pour les travaux de charpente et Nicolo Dell’Abbate et Pierre d’Angers pour les perspectives et les peintures. Le thème central était évidemment consacré à la paix et au mariage de la France et de la Germanie, Élisabeth d'Autriche étant la fille de l'empereur Maximilien. Le texte fut rédigé par Simon Bouquet et par les grands poètes français de la Pléiade. Pierre de Ronsard composa ainsi pour cette cérémonie 9 poèmes, signés R pour la plupart dans le Recueil. BI « Comme une fille en toute diligence Voyant un pré émaillé de couleurs Entre dedans et choisissant les fleurs Un beau bouquet pour son sein elle agence…» Antoine de Baïf, Jean Dorat, Amadis Jamyn, Guy de Faur de Pibrac et Etienne Pasquier rivalisèrent également pour célébrer poétiquement cet évènement. L’iconographie de cet ouvrage remarquable comprend 16 grandes estampes à pleine page, 10 pour l’Entrée du roi dont une dépliante, 6 (répétition partielle des précédents complétée par de nouveaux bois) pour celle de la Reine Élisabeth d’Autriche, gravées sur bois sous la direction d’Olivier Codoré, « tailleur et graveur en pierres précieuses ». Il s'agit, suivant Manette, du nom abrégé de Coldoré, surnom donné à Fontenay, futur valet de chambre et graveur en pierres fines de Henri IV, en raison des nombreux colliers d'or qu'il portait. Firmin Didot suggère que les bois ont été réalisés sur les dessins de Jean Cousin. Ces planches fort belles illustrant les arcs de triomphe éphémères dressés à la Porte Saint Denis, à la porte au Peintre, au bout-du Pont Notre-Dame, les fontaines et les statues érigées pour cette grande circonstance, évoquent la facture des illustrations de l'entrée à Paris de Henri II en 1549. L’illustration présente en outre l’intérêt d’être, elle-même, «à transformations». L’ouvrage présente en outre un très beau colophon en calligramme en forme de hanap couvert. Exemplaire remarquable relié pour Louis-Alphonse du Plessis de Richelieu (1582-1653), frère de Richelieu, Archevêque d’Aix puis de Lyon, avec ses armes argentées sur les plats. Les exemplaires en reliure ancienne sont extrêmement rares, la plupart ayant été reliés à nouveau – et lavés par la même occasion – à la fin du XIXe siècle. Mortimer décrit un exemplaire avec la 4ème partie (9 pp., sans illustration) mais indique «the work was also issued without the 9 leaves of Pasquier verses at the end». Parmi les exemplaires en trois parties: Fairfax-Murray, Ruggieri… Cela s’explique par le contexte politique. En effet, le texte de Pasquier fait l'apologie de la Paix de Saint-Germain (août 1570) voulue par Charles IX. Signée avec l’Amiral de Coligny, elle accordait d’importantes libertés aux protestants, prônait la tolérance et l'égalité de traitement entre tous les sujets, quelle que soit leur religion. Après la St Barthelemy et l'assassinat de Coligny (août 1572), cette apologie de Charles IX pacificateur pouvait difficilement subsister. Superbe exemplaire, plus grand de marges que l’exemplaire H. P. Kraus et Friedlander en reliure ancienne non armoriée adjugé 38 300 € (23 avril 2001).
L’édition originale d’un ouvrage fondamental dans l’histoire des mathématiques, l’un des textes fondateurs de la théorie des probabilités par « le Newton français ». Paris, Mme Ve Courcier, 1812 [-1820].In-4 de (3) ff., 464 pp., (1) f. d’errata, 34 pp., 50 pp., 36 pp. Des rousseurs. Relié en demi-maroquin aubergine à grain long, à coins, dos lisse orné de filets dorés. Coins et mors frottés. Reliure de l’époque fatiguée. 254 x 203 mm.
Edition originale de l’un des ouvrages fondateurs de la théorie des probabilités. DSB XV, 367-376; UC Berkeley, First Editions of Epochal Achievements (1934), 12; Stigler, History of Statistics, pp. 146-148. « La ‘Théorie analytique des Probabilités’, outre une introduction qui se termine par une note historique sur le calcul des probabilités, renferme deux livres et quatre suppléments : Livre I. Du calcul des Fonctions génératrices ; Livre II. Théorie générale des Probabilités ; 1er supplément, composé en 1816. Sur l’Application du calcul des Probabilités à la philosophie naturelle ; 2e supplément, composé en 1817. Sur l’Application du calcul des Probabilités aux opérations géodésiques, et sur la Probabilité des résultats déduits d’un grand nombre d’observations ; 3e supplément, composé en 1819. Application des formules géodésiques de Probabilité à la Méridienne de France. C’est dans cet ouvrage que Laplace exposa sa belle théorie des fonctions génératrices. » (Hoefer, Nouvelle biographie générale, 547). “Pierre Simon Laplace est né en Normandie le 23 mars 1749 et mort à Arcueil le 5 mars 1827. Son père était un pauvre fermier et ne put faire faire des études à son fils que grâce à l’aide de mécènes. A dix-huit ans il se présentait à d’Alembert à Paris, qui parvint à le faire nommer professeur de mathématiques à l’Ecole militaire de Paris. Très doué pour l’analyse, à tel point qu’on a pu l’appeler ‘le Newton de la France’, il s’attachait au grand problème de la gravitation universelle dans les rapports des mouvements des corps célestes. A l’égal de Lagrange, il atteignit à de remarquables résultats dans ce domaine, prouvant la stabilité du système solaire et faisant de notables découvertes, qui furent enregistrées dans les comptes rendus à l’Académie des Sciences, à partir de 1784 […]. Dans la ‘Théorie analytique des probabilités’ (1812), Laplace donna une forme classique au calcul des probabilités. » (Dictionnaire des auteurs, III, 40). Laplace, qui avait effectué ses premiers travaux sur les probabilités entre 1771 et 1774, en redécouvrant notamment après Thomas Bayes les probabilités inverses, dites « loi de Bayes-Laplace », ancêtre des statistiques inférentielles, publie en 1812 sa Théorie analytique des probabilités. Dans cet ouvrage, Laplace donne des éléments déterminants pour la théorie des probabilités dont il est considéré comme un des pères. Héritier direct de Newton dans le domaine de la mécanique céleste, Laplace peut être aussi considéré comme celui de Pascal dans le domaine du calcul des probabilités puisque, grâce à ses travaux, cette discipline a acquis une puissance nouvelle. Posant les principes de base du calcul des probabilités, Laplace a introduit les notions de corrélation, de convergence stochastique, rendu compte de la loi des grands nombres, et développé, avec Gauss, la théorie des moindres carrés. Il a ainsi créé un outil universel non seulement pour les sciences physiques, mais aussi pour d'autres disciplines comme la biologie, l'économie et les sciences humaines et sociales. « In the ‘Theorie’ Laplace gave a new level of mathematical foundation and development both to probability theory and to mathematical statistics. ‘Theorie Analytique des probabilités’. First publication: Paris, Courcier, 1812. 465 pages. Print-run : 1200 copies. Pierre Simon Laplace published the first edition of ‘Théorie analytique’ in 1812, at the age of 63 years. It represented the culmination of a professional lifetime of concern for the topic, and all of its text consisted of reworked versions of his earlier work. Laplace’s prodigious abilities in the mathematical sciences were recognized early on, by his teachers in Normandy and by Jean d’Alembert in Paris when he was only 20.” (Landmark writings in Western Mathematics, 1640-1940, p.329). « Laplace fut l’un des plus grands savants de son époque, le ‘Newton français’ qui fit faire d’immenses progrès non seulement à l’astronomie mais aux mathématiques, à la théorie des probabilités et à la physique. » (En Français dans le texte, 201). « Laplace has been called the ‘Newton of France’… He was the son of a small farmer in Normandy. Some rich neighbours recognized his talents and helped with his education. Arriving in Paris at the age of eighteen he met d’Alembert, who secured for him a position as professor of mathematics at the Ecole Militaire, and he soon became a member of the Académie des Sciences […] Laplace’s other mathematical work included the ‘Théorie Analytique des Probabilités’, 1812, and a treatise on the attraction of spheroids. Laplace’s co-efficients are important in the theory of attraction, hydrodynamics and electrical science.” (PMM, 252). Précieux exemplaire de cet ouvrage fondamental dans l’histoire des mathematiques. Le présent ouvrage est extrêmement rare sur le marché. Un seul exemplaire de cette édition originale est passé sur le marché public depuis plus de trente ans, il s’agit de l’exemplaire Honeyman, qui comportait seulement le premier supplément, et qui fut vendu par Sotheby’s Londres en mai 1980. Seuls deux exemplaires complets des suppléments sont répertoriés dans l’ensemble des institutions publiques françaises : à la Bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris et à la Bibliothèque de Toulouse. L’exemplaire de cette originale conservé à la B.n.F. ne comporte aucun des 3 suppléments.
Broché, 22X14 cm, 2016, 359 pages, photos en noir, CNRS éditions. Très bon état.
Reliure toile de l'éditeur, 21X13 cm, 1964, 751 pages, 32 illustrations en noir, deux arbres généalogiques dépliants encartés en fin d'ouvrage, Jean-Jacques Pauvert éditeur. Bon exemplaire.
P., Hachette, 1857 ; in-122ff.-450pp. Demi-chagrin brun de l'époque, titre et filets dorés, filets à froid. Quelques pâles rousseurs. 2 cachets ex-libris sur le titre. Bon exemplaire.
Edition originale (imprimée par Charles Lahure, Paris. La deuxième édition, la même année comporte 488pp.). L'éditeur avait engagé le philosophe à publier les leçons qu'il avait données en décembre 1856 à Gand. Simon avait blâmé le coup d'état de Napoléon III et avait été révoqué de son poste de professeur à la Sorbonne et de ses Conférences à l'Ecole Normale Supérieure. Retiré à Nantes, il rédigeait des ouvrages en opposition au Second empire (Le Devoir, 1854 - La religion naturelle, 1856 - La Liberté, 1859...).Dans les quatre leçons qu'il donne au public, Jules Simon revient sur l'évolution historique de la notion de liberté de conscience, il met en évidence les persécutions contre celle-ci menées dans les milieux relgieux et politique. Ses idées ont une indéniable raisonnance contemporaine : "La liberté de conscience comprend la liberté de penser, la liberté de prier, la liberté d'enseigner, et le droit d'user de cette triple liberté sans souffrir aucune diminution dans sa dignité d'homme et de cytoyen. La liberté de penser est inattaquable en elle-même, et dans un esprit mûr, fortifié par l'étude, durigé par une volonté ferme ; mais elle peut être attaquée par des voies détournées, par le sophisme, la séduction et la menace. Elle est le fondement de toutes les autres libertés ; on ne peut, sans impiété, attenté sur elle... Elle appartient à l'homme par un droit inprescriptible, et ne peut lui être vendue au prix de ses droits civils ou de ses droits politiques" (p. 241).
1969 Paris, Éditions de Minuit, 1969. In-8 (193 X 143 mm) broché. Second plat en partie légèrement insolé..
ÉDITION ORIGINALE de cet ouvrage de Claude SIMON (1913-2005), l'un des chefs de file du Nouveau Roman et qui obtint le prix Nobel de littérature en 1985. UN des 112 EXEMPLAIRES numérotés sur Bouffant Sélect (n°5). BEL EXEMPLAIRE, au corps d'ouvrage en grande partie non coupé. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
P., Flammarion, collection J'ai vécu, 1965 ; in-12, broché. 218 pp. Couverture illustrée.
Edition originale, mention de 5e mille. Exemplaire de la Bibliothèque du journaliste Gaétan Sanvoisin qui légua sa collection à la Ville de Moulins (qui se défit d'une partie de celle-ci). On joint une lettre autographe de l'auteur adressée à Sanvoisin, Paris 18 mai 1952, dans laquelle il évoque un de ses ouvrages sur le même sujet : "J'ai vu mourir le boulevard", paru en 1950.Simon Arbellot de Vacqueur était originaire de Limoges et fit dabord carrière de journaliste au "Figaro" puis au "Temps". Proche des milieux de l'Action française et de Maurras (auquel il consacra un livre) il devint directeur de la Presse au ministère de l'Information du gouvernement à Vichy de 1940 à 1942. Ph. Pétain le nomma ensuite consul général de France à Malaga de 1943 à 1944. Il a raconté ses souvenirs dans "Eau de vichy, vin de malaga" (1952). "La fin du boulevard" décrit la vie intellectuelle et artistique à Paris, les théâtres, les cafés, le monde littéraire et celui du journalisme... au tournant de 1900.
Moulins, Aux Lys Bourbonnois, 1962 ; petit in-12, broché - 8ff. vierges-39 pp.-8 ff. vierges. Couverture muette en suédine rouge. Gardes en fort papier d'Auvergne du Moulin Richard de Bas, à inclusion de végétaux. Parfait état.
Texte précédé d'une introduction de J. Simon et publié à l'occasion du 3e centenaire de la mort de Blaise Pascal. Le corps du texte est imprimé en typographie sur un papier d'Auvergne Richard de Bas. Tirage hors-commerce limité à 160 exemplaires. Avec un envoi autographe de l'auteur.
1785 Paris, Méquignon, 1785. Deux volumes in-8 (136 X 204 mm) basane fauve marbrée, dos à nerfs orné, pièces de titre et tomaison, tranches marbrées (Reliure de l'époque). Tome I : portrait, XVI-4-448 pages - Tome II : (2) ff. de faux-titre et titre, 449-942 pages, (3) ff. de catalogue des nouveautés, approbation et privilège. Trois coiffes restaurées, travail de ver aux pages 383 à 448 du t. I avec atteinte au texte aux pages 425 à 448, petite tache brune en fond et tête de cahier des premiers feuillets.
NOUVELLE ÉDITION, augmentée de remarques et observations importantes. Un PORTRAIT gravé en taille-douce de Prudent HÉVIN (1715-1789) qui a repris et enrichi la première édition (1780), posthume, de l'ouvrage de Jean-François SIMON, professeur royal au Collège de chirurgie de Paris et premier chirurgien de l'électeur de Bavière. L'ouvrage était destiné aux étudiants en chirurgie. AGRÉABLE EXEMPLAIRE conservé dans sa reliure d'époque. PLEASANT COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
1643 Paris, Antoine de Sommaville & Augustin Courbé, 1643. In-quarto (185 X 242 mm) vélin ivoire à coutures apparentes, dos lisse avec titre calligraphié à l'encre brune (Reliure de l'époque) ; frontispice, (10) ff. de titre, épître, avis au lecteur et sommaire, portrait, 300 pages, (2) ff. de privilège et errata. Coupes supérieure et latérale du plat supérieur ouvertes avec infimes manques de vélin, chiffre « 651 » imprimé en noir au centre du frontispice.
ÉDITION ORIGINALE RARE, au beau format in-quarto, de cette biographie d'Henri II de Montmorency (1595-1632), amiral de France, vice-roi de la Nouvelle-France et gouverneur du Languedoc sous Louis XIII. Il participe aux guerres contre les protestants et bat la flotte de Benjamin de Rohan, seigneur de Soubise, devant La Rochelle en 1625. Maréchal de France en 1630, il intrigue avec Gaston d'Orléans, frère du roi, contre le cardinal de Richelieu. Condamné à mort pour crime de lèse-majesté, il est exécuté à Toulouse le 30 octobre 1632. L'auteur, Simon DUCROS, qui fut un des officiers et proches du duc de Montmorency, a rédigé de nombreuses notes au jour le jour en Languedoc et en Piémont, a consulté les officiers qui vivaient dans l'intimité de Montmorency et, de l'un d'eux, a obtenu le "Journal des événements militaires devant La Rochelle" ; le secrétaire de l'amirauté lui a également communiqué des lettres et des papiers d'affaires en grand nombre. Ouvrage bien complet du FRONTISPICE gravé par DAVET et du PORTRAIT d'Henry II gravé par Claude MELLAN (1598-1688). (Bourgeois et André, 1816 - Brunet, 23720). BEL EXEMPLAIRE, au corps d'ouvrage frais, conservé dans sa première reliure en vélin d'une jolie patine. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
MONTGERONT (Louis Basile Caré de) - [HERVIEUX DE LA BOISSIERE (Simon) - LA MOLERE (Abbé)].
Reference : 13160
S.l., s.n., 1749 et 1750 ; 2 tomes en 1 vol. in-12. 236 pp. - 455 pp.-(1) p. Veau blond, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, filets dorés sur les coupes et roulettes dorées sur les chasses, tranches marbrées. Coins et coiffes un peu frottées. Bon exemplaire cependant.
La première partie de l'ouvrage est une réédition (augmentée de quelques nouveaux cas advenus depuis 1748) de "La vérité des miracles de M. de Pâris démontrée contre M. l'Archevêque de Sens", paru en 3 volumes en 1737, 1741 et 1747. Louis Basile Carré de Montgeron avait eu une révélation devant la tombe du diacre Pâris et était devenu un défenseur enragé des convulsionnaires de Saint-Médard et de la cause janséniste. Le premier volume de "La vérité" imprimé sans autorisation et illustré de gravures lui valut d'être embastillé puis incarcéré dans diverses prisons jusqu'à sa mort. Il parvint quand-même à poursuivre secrêtement ses publications. Dans ces dernières il décrit les cas de convultions et comment les convulktionnaires étaient sortis de leur état par le "secours" de violences physiques parfois abominables. La seconde partie, attribuée à Simon Hervieux de La Boissière (curé de Saint-Jacques à Corbeil) et à l'abbé de la Molère, est une réfutation de l'intervention divine dans ces cas de fièvres hystériques et les auteurs invoquent à plusieurs reprises la main du démon plus que celle de dieu.
Broché, 24X16 cm, 2009, 343 pages, éditions Armand Colin. Marques mineures, bon exemplaire.
Broché couverture à rabats, 22X13 cm, 1973, 422 pages, collection le fil rouge, éditions PUF. Très bon état.
Gannat, "Le Réveil gannatois", Imprimerie Gentil, 1953 ; in-4 agrafé (21,5 x 19 cm). Petites tâches et 1 pli sur la couverture.
Opuscule tiré à petit nombre, comme toutes les publications du gannatois Jean Simon (1909-1992). La première partie de cette étude avait déja été publiée dans "Notre Bourbonnais" à l'occasion de la mort d'Emile Guillaumin (27 septembre 1951)
En feuille sous emboitage, 33X26 cm, 252 pages, 1946, 38 gravures sur cuivre d'Albert Decaris, un des 300 exemplaires numérotés sur vergé de Montval (tirage total 350 exemplaires), éditions d'omphale. Deux fentes en bordure d'étui (2 et 4 cm), livre en très bon état.
1770 Amsterdam, Marc Michel Rey, 1770. Grand in-folio (340 X 515 mm) demi-veau fauve marbré à petits coins de vélin ivoire, dos cinq nerfs ornés d'une roulette dorée, caissons dorés ornés, palettes en queue et tête, pièce de titre maroquin grenat (reliure de l'époque) ; (4) ff. de faux-titre, titre, explication et tables, XXXIV-76 pages, 36 planches hors-texte, six cartes couleurs dépliantes. Quelques rousseurs claires marginales, déchirure sans manque habilement restaurée en marge de la planche XIX, dos pastiche entièrement refait.
ÉDITION ORIGINALE de cette histoire de la conquête par Jules César de l'actuel territoire des Pays-Bas. Elle a été rédigée par le marquis Maximilien Henri de SAINT-SIMON (1720-1799), officier français et ancien aide de camp du prince de Conti, également écrivain et historien. Cet ouvrage est le prétexte de la réédition de la CÉLÈBRE ET MAGNIFIQUE SUITE GRAVÉE par Antonio TEMPESTA (Florence 1555- 1630) d'après Otto VAN VEEN, maître de Rubens, qui a paru la première fois à Anvers en 1612. Exemplaire imprimé sur GRAND PAPIER VERGÉ À LA FORME, contenant 36 PLANCHES gravées par Antoine TEMPESTA (1555-1630) d'après les tableaux originaux d'Otto VAN VEEN, dit Otto Venius (1557-1629), 6 BELLES CARTES DÉPLIANTES ENTIÈREMENT AQUARELLÉES, 2 bandeaux gravés par B. de Bakker et 2 grands culs-de-lampe. (Pas dans Cohen ni Brunet). BEL EXEMPLAIRE, bien relié. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
Gannat, Le Réveil Gannatois, 1954 ; plaquette in-8, brochée. 36pp. Bon état.
Edition originale, avec un envoi autographe de l'auteur. Jean Simon, à travers ses trois courtes études, livre une réflexion sur la création littéraire dans les années 1830 dans l'Allier, et insiste sur le rôle déterminant que joua l'écrivain et artiste Achille Allier.
Gannat, Aux Lys Bourbonnais, 1970 ; plaquette in-8, brochée. 30pp.-1f. - Planche en frontispice. Imprimé sur vélin Lafuma par Pottier à Moulins. Très bon état.
Edition originale avec un envoi autographe de l'auteur.Jean Simon est un écrivain gannatois attachant, (1909-1992) : il a publié une grande quantité d'études plus ou moins courtes sur Gannat et ses environs, la plupart du temps imprimées sur beaux papier, souvent hors-commerce et toujours à petit nombre. Cette plaquette en fait partie : l'auteur évoque ses impressions face au tableau de Guy FRANCOIS conservé dans l'église Sainte-Croix, une "Adoration des bergers" d'une grande qualité, due à l'artiste ponot qui la réalisa pour le couvent des capucins de Gannat en 1630. (Autre exemplaire sans envoi, 20)
Moulins, Aux Lys Bourbonnais [imp. Pottier à Moulins], 1971 ; plaquette in-8, brochée. 20pp.-2ff. Très bon état.
Edition originale tirée à petit nombre. Envoi autographe de l'auteur. Dialogue philosophique entre Criton (personnage inventé par Platon) et Cébès, ami et disciple de Socrate. Simon reprend les arguments de Platon sur la valeur des lois face à la liberté.
Cartonnage de l'éditeur sous jaquette, 30X20 cm, 127 pages, 1978, dessins et photos en noir et en couleurs, éditions Atlas. Coupures en bord de jaquette sans manque bon état.