PFISTER R., SRTRZYGOWSKI Joseph, CASTAGNÉ Joseph, TROISKY V, BUHOT Jean
Reference : 50113
Editions G. Van Oest, Paris, Bruxelles, 1929.
Un volume in-4° (23 x29 cm), couverture souple éditeur de couleur crème. 72 pages et 4 articles. R. PFISTER: Gobelins sassanides du Musée de Lyon ( 5 planches). Joseph SRTRZYGOWSKI: Eléments proprement asiatiques dans l’art (4 planches). Joseph CASTAGNÉ: L’Orientalisme et l’archéologie au Turkestan russe (3 planches), V. TROISKY: Expédition scientifiques soviétiques. Fouilles dans Asie centrale. Exemplaire complet de ses planches dont 2 en couleurs. Quelques très discrets signes d’âge mais TRES BON ETAT.
L’édition d’art, H. Piazza & cie, Paris, ca 1909
Un volume in-4° (30 x23 cm), reliure cartonnée éditeur de couleur vert épinard, avec une illustration dorée sur le 1er plat (deux colombes, bec à bec, surmontant le titre, lui même doré). Le dos, lisse, porte en lettres dorées le titre, le nom de l’auteur et le nom de l’éditeur (PIAZZA). Le livre s’ouvre sur une illustration en frontispice. Elle est contrecollée et signée “Maurice LALAU,1909”. Elle est protégée par une serpente où figurent ces simples mots : ‘Tristan et Iseut”. Il est inutile d’évoquer ici en details cette histoire d’amour absolu, quasi mythique , venue d’un lointain moyen-âge, dont il faut bien dire que la traduction et l’adaptation de Joseph BEDIER (1864-1938) l’ont considérablement mise en valeur. Mais il faut en dire autant des magnifiques illustrations de Maurice LALAU (1881-1961) fut un des plus grands illustrateurs de cette époque , proche des GRASSET, des RACKHAM , des DULAC. Et pour ce livre qui compte 19 chapitres commençant tous par une belle lettrine bichrome, il a créé 19 illustrations hors-texte superbes, à la fois sombres et colorées, toutes contrecollées, toutes protégées par une serpente légendée.Bien que le livre ait été imprimé sur un papier épais, de belle qualité, il ne s’agit pas du tirage de tête mais d’un numéro de série réalisé avec le plus grand soin. Signalons aussi que les bord de la première page ont été fragilisés par l’âge et donc renforcés. Mais tel quel, ce livre est en ETAT TRES SATISFAISANT.
La Connaissance, Paris, 1926.
Un volume in-12, couverture semi-rigide éditeur de couleur grise rempliée avec une illustration en rouge sur le 1er plat (une femme serpent dans un pommier). L’ouvrage compte 68 pages. L’auteur Jean-Joseph VADÉ (1720-1757), poète, fabuliste, chansonnier, auteur de pièces de théâtre de rue, inventeur du genre poissard, un style d”expression et d’écriture populaire. Exemplaire numéroté 379 sur 600. ETAT TRÈS SATISFAISANT.
Baldwin Gallery, Aspen, Etats-Unis, 2014.
Un volume in-4° Carré (28, 5 x28, 5 cm), Reliure rigide éditeur, dos noir lerttres argentées, 1er plat bordeaux avec une photo de Joseph STASHKEVETCH en noir, contrecollée. 95 pages de photos la plupart en noir, exposées cette année -là à la Galerie BALDWIN. En fin, on trouvera une chronologie (avec reproductions des photos) des expositions antérieures de Joseph STASHKEVETCH. Une oeuvre très rigoureuse où la photo est souvent, comme le titre l’indique, traîtée domme du dessin. Notre exemplaire fait partie de la première édition, limitée à 500. TRES BON ETAT. QUASI NEUF
Ollendorff, Paris, s.d. (circa 912)
Un volume in-12°, broché, couverture souple éditeur illustrée (un dessin couleurs de Joseph HEMARD), 230 pages, nombreuses illustrations en noir in texte et hors texte de Joseph Hémard. Mention de septième édition. BON ETAT.
[REVUE] Valery Larbaud, Henri Pourrat, Joseph Delteil, Jean Cassou, Joseph Conrad, François Mauriac, Albert Thibaudet...
Reference : 12728
La nouvelle revue française, n°136, 1/1925. In-8, broché.
Exemplaire défraîchi. [12728]
REVUE. Marc de Smedt, Gilles Farcet, Jacques Madaule, Patrice Chagnard, Patrick Gormally, Bosley Crowther, René Wintzen, Joseph Cunneen, Michel Crépu, Jacques de Bourbon-Busset, Raymond Jean, Yves Prigent, Jean Repusseau, M. Gentzbittel, Jean Grosjean, Joseph Majault, P. Dumitriu.
Reference : 15495
Albin Michel, “Question de”, 1990. In-8°, broché.
Exemplaire de presse. [15495]
Association du “Pavillon de la Photographie”, Rouen , 1973 et 1974
Un volume fort in-8° (17, 5 x 24 cm), demi- reliure cuir marron clair à coins, dos à 5 nerfs, avec filets dorés et mentions de l’auteur et du titres dans deux caissons. Ce volume comprend deux textes : le premier compte 190 pages. il concerne des lettres entre Joseph Nicéphore NIÉPCE et son frère Claude qui n’avaient jamais encore été publiées in extenso à la date du présent ouvrage. A cette époque, Claude est à PARIS, tentant d’exploiter son invention (le Pyréolophore, une machine permettant de faire avancer un navire sans voile) tandis que Nicéphore est à CHALON-sur SAONE (Saint-Loup) en train de faire des recherches techniques dans diverses directions. Les lettres de Nicéphores vont apporter la preuve qu’il a découvert la photographie dés 1816. Le deuxième texte, (191 pages), intitulé CORRESPONDANCE 1825-1829, regroupe des lettres échangées entre Nicéphore NIÉPCE et les correspondants suivants: V. CHEVALIER, L.J.M. DAGUERRE, F. LEMAITRE, F. BAUER, E. HOME, T. YOUNG, WATKINS, WHEATSTONE, WOLLASTON.L. Elles sont suivies d’une nomenclature des sources manuscrites établie par Pierre G. HARMANT. La fin de ce volume de CORRESPONDANCE se siue en 1829, l’année de la signature d’un “Traité Provisoire” entre NIÉPCE et DAGUERRE. Le Troisième texte concerne donc la Famille NIÉPCE (46 pages), et se termine par un arbre généalogique dépliant. Le Q 4ème évoque la figure de Louis CHEVALIER, qui eût à collaborer avec Nicéphore NIÉPCE pour la babrication d’objectifs (objectifs achromatiques) et collabora également avec DAGUERRE.Notre volume, dans sa rliure moderne mais classique est en TRES BON ETAT.
Sans précision, à Amsterdam, 1765.
Un volume in-8°, reliure cuir veau d’époque, dos lisse orné de six faux caissons avec fleurons plus un septième pour le titre, 107 pages sur papier épais, avec 2 gravures hors-texte signées Ch. EISEN. Cet ouvrage n’est pas signé, lui, mais l’on saura vite que son auteur était Claude-Joseph DORAT .Les pages 3 à 20 portent le titre REFLEXIONS SUR LE CONTE. On peut y lire les lignes suivantes: “Ce genre, sur-tout ne doit pas être négligé; il est conforme à nos moeurs, à notre gout, à notre caractère; la morale y disparaît sous le voile de l’enjouement; voilà ce qu’il nous faut, nous aimons la vérité pourvu qu’on nous la dise en riant; et ce n’est qu’en nous amusant qu’on peut nous rendrr meilleurs”…Les deux textes suivants sont donc des contes, mais en vers. Le 1er , les DEVIRGINEURS (pp.21-34), dit bien ce qu’il veut dire. Ce titre aurait éte quelque fois remplacé, dit-on, par un titre plus convanble dans des editions pirates. Le texte suivant, COMBABUS (pp.35-50), en vers toujours, est situé dans le passé; il nous montre un héros peu conventionnel, une sorte d’Hypolite homosexuel qui se castrerait pour ne pas avoir à coucher avec Phèdre… Quant à FLORICOURT (pp. 51-107), héros du troisième texte de cet ouvrage - en prose celui-ci, il ne serait pas impossible qu’il ait inspiré LACLOS pour son personnage de VALMONT dans les LIAISONS DANGEREUSES (du reste, Mme TERVILLE, veuve sage qui sera séduite par FLORICOURT, porte un nom bien proche de celui de Madame de TOURVEL).Ouvrage intéressant mais exemplaire présentant des galeries superficielles de vers, sur le 2ème plat. Donc ETAT MOYEN.
RAMEAU (Jean-Philippe), [Philippe Beaussant, Graham Sadler, William Christie, Jérîme de La Gorce, Sylvie Bouissou, Cuthbert Girdlestone, Abbé Simon Joseph Pellegrin, Catherine Kintzler, Jean-Marie Villégier, Patrice Cauchetier, Ana Yepes.]
Reference : 1091
Paris : Opéra national de Paris, 1997
Un programme in-8°, broché. Avec plusieurs études sur cet opéra et lun faxc-simiilé du livret. TRES BON ETAT.
Imprimerie spéciale de la Gazette des Tribunaux du Midi, Toulouse, 1957.
Une plaquette in 8°, couverture souple, 28 pages.On joint à ce discours la Réponse de Paul OURLIAC, membre de l’Institut (26 pages) ainsi que deux autres ouvrages de Joseph MONESTIER: L’IDEE DE JUSTICE DANS LA PHILOSOPHIE DE PLATON 24 pages), ainsi que LA FATALITE ET LE CRIME DANS LES ROMANS DE PIERRE BENOIT (35 pages). Chacune de ces “plaquette” comporte un ENVOI manuscrit.
Paris : L’édition d’art H. Piazza, 1939. Un volume in-8° carré, broché.
Exemplaire sur vélin ivoire. [25188]
Guebwiller, Joseph Graff Verlag / Rouffach, Theater & Musik Verlag / Imprimerie et Éditions des Dernières nouvelles de Colmar / Guebwiller, Éditions Alsatia, 1923-1928. In-8, plaquettes réunies en un volume, demi-reliure toilée.
[5460]
Tulle : Revue Lemouzi, n° 78 bis, 1981. Un fort volume in-8° carré, broché.
[18275]
Réunion très rare de l’ensemble des gravures des vues et ports de France, de Joseph Vernet, dans leur superbe tirage d’origine. Paris, J. P. Le Bas, [1760-1778]. In-plano oblong de (2) ff., 16 planches, reliure du temps à dos de veau fauve marbré orné de faux nerfs et de motifs dorés, cartouche de maroquin rouge avec dentelle en encadrement et titre dorés au centre des plats, non rogné. Reliure de l’époque. 800 x 550 mm.
[video width="996" height="1920" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2024/07/VERNET-bis.mp4"][/video] Superbe suite des 16 vues des ports d’après Joseph Vernet finement gravées par Charles-Nicolas Cochin et Jacques-Philippe Le Bas. L’exemplaire comporte les deux planches supplémentaires - la dernière (Le Havre) d’après Cochin - terminées à l’eau-forte par P. Martini. Joseph Vernet n’a pas peint de tableau représentant le port et la ville du Havre. La planche n°16, jointe à la série des gravures reproduisant les peintures de Joseph Vernet, a été dessinée par C. N. Cochin et gravée par J. Ph. Le Bas. Vernet reçut du marquis de Marigny, directeur général des bâtiments du roi et frère de la marquise de Pompadour, une commande de Louis XV pour la représentation des principaux ports de France, tâche à laquelle il s’attela en 1753. Après avoir peint Marseille et le golfe de Bandol, il partit pour Toulon, puis Antibes et Sète. De Bordeaux, où il reçut un accueil très brillant, il redescendit à Bayonne puis remonta vers La Rochelle et Rochefort. Installé à Paris en 1763, il se rendit à Dieppe, dernier port qu’il représenta. Nicolas Ozanne accompagna Joseph Vernet pendant une partie de son voyage. La commande royale concernait vingt ports, mais Vernet n’en peignit que neuf, plus la baie de Bandol, de 1753 à 1765, donnant lieu à quinze tableaux. La guerre de Sept Ans et les difficultés financières qui en découlaient suspendirent ses travaux. Liste des seize planches: Planche N°1. Le port neuf ou l’Arsenal de Toulon, vu de l’angle du parc de l’artillerie - peinture de 1755 - gravure de 1760. Planche N°2. L’intérieur du port de Marseille, vu du Pavillon de l’horloge du Parc - peinture de 1754 - gravure de 1760. Planche N°3. La Madrague ou la Pêche du Thon, vue du golfe de Bandol - peinture de 1754 - gravure de 1760. Planche N°4. L’entrée du Port de Marseille, vue de la Montagne appelée Tête de More - Peinture de 1754 - gravure de 1760. Planche N°5. Le Port vieux de Toulon, vu du côté des Magasins aux Vivres - peinture de 1756 - gravure de 1762. Planche N°6. La Ville et la Rade de Toulon vues à mi-côte de la montagne qui est derrière - peinture 1755 - gravure 1762. Planche n°7. Le Port d’Antibes en Provence, vu du côté de la Terre - peinture de 1756 - gravure de 1762. Planche N°8. Le Port de Cette en Languedoc, vu du côté de la mer, derrière la jettée isolée - peinture 1756-57 - gravure 1762. Planche N°9. Vue de la Ville et du Port de Bordeaux, prise du Côté des Salinières - peinture 1757-59 - gravure 1764. Planche N°10. Vue de la Ville et du Port de Bordeaux, prise du Château Trompette - peinture 1757-59 - gravure 1764. Planche N°11. Vue de la Ville et du Port de Bayonne, prise à mi-côte sur le Glacis de la Citadelle - Peinture de 1759-61 - gravure de 1764. Planche N°12. Vue de la Ville et du Port de Bayonne, prise de l’allée de Bouflers, près de la Porte de Mousserole - peinture de 1759-61 - gravure de 1764. Planche N°13. Le Port de Rochefort vu du Magasin des Colonies - peinture de 1761-62 - gravure de 1767. Planche N°14. Le Port de La Rochelle, vu de la petite Rive - peinture de 1761-62 - gravure de 1767. Planche N°15. Vue du Port de Dieppe - peinture 1763-65 - gravure de 1778. Planche N°16. Le Port et la Ville du Havre, vus du pied de la Tour de François premier, 1776. Les ordres du roi étaient clairs: «vos tableaux doivent réunir deux mérites, celui de la beauté pittoresque et celui de la ressemblance, autant que son intention: voir les ports du royaume représentés au naturel dans vos tableaux». A Toulon: le quai aux vivres est une véritable exposition de ce que l’on pouvait trouver à bord en matière de sacs, de jarres, de corbeilles, de paniers, de bouteilles et de futailles. Le vin, la viande salée, les fromages dont on voit des meules que l’on roule, les légumes secs, les épices, le bétail sur pied sont embarqués sur l’allège à quai qui chargera les munitions à bord d’un vaisseau en partance. A Marseille: sur le quai du vieil arsenal, au fond du port, s’active une foule animée et colorée de femmes et d’hommes du peuple auxquels se mêlent gentilshommes, femmes de qualité et religieux. Des levantiers, Turcs ou Barbaresques enturbannés arpentent aussi les quais. L’entrée du port est animée de multiples embarcations, canots, allèges, bateaux pêcheurs, tartanes. A Bordeaux, sur le quai des Salinières, nous voyons des jésuites, d’élégantes jeunes femmes en robes à panier, mais aussi des boulangers et un garçon vacher; un précieux tilbury lancé à vive allure contrastant avec un attelage de bœufs traînant un lourd charroi de tonneaux. Sur le fleuve, des bateaux de commerce viennent charger le vin contenu dans les tonneaux alignés sur le quai. A Rochefort, nous voici sur le quai aux vivres: les tonneaux de vin de Bordeaux, les chaudrons, les marmites sont destinés à l’approvisionnement des vaisseaux, de même que les bestiaux qui paissent dans la prairie. Les paquets de toiles à voiles et les gros écheveaux de chanvre vont alimenter les ateliers de l’arsenal dont la magnifique corderie qui s’étend sur la droite. A La Rochelle, au milieu des ballots, des panières, des fûts, des bois, des ancres, des femmes et des hommes travaillent, se reposent ou discutent, en un mot vivent sous nos yeux une attitude, un geste, un regard nous les rendent plus proches que de longs discours sur la société du XVIIIe siècle. Alors que bien souvent Vernet prend de grandes libertés face aux demandes très précises du roi pour le choix des sites ou du point de vue d’où il les dépeint, il répond pleinement à ses vœux en décrivant partout des scènes de la vie quotidienne: devant nos yeux vit tout un peuple au naturel. Témoignage pittoresque de la vie portuaire en France au temps de la marine à voile et de la douceur de vivre sous le règne de Louis XV le bien-aimé. Réunion très rare de l’ensemble des gravures des vues et ports de France, de Joseph Vernet, dans leur superbe tirage d’origine. Avec Joseph Vernet et sa descendance directe s'affirme une dernière fois la continuité de cette école d'Avignon qui, depuis le XIVe siècle, n'a cessé de se manifester par des artistes de talents et de caractères forts différents mais unis par d'indiscutables affinités. On peut faire remonter l'origine de cette école à l'époque où Bertrand de Goth, archevêque de Bordeaux, devenu pape sous le nom de Clément V, transporta la cour pontificale à Avignon. Dans cette «petite ville paisible, dont le charme ne pouvait leur échapper, les papes firent éclore un puissant foyer artistique, dont l'éclat devait se prolonger jusqu'au XIXe siècle. À Avignon, qui garde intacts tant de vestiges de son destin exceptionnel, le jeune Joseph Vernet pouvait à chaque pas rencontrer des monuments susceptibles de lui donner un avant-goût de la ville unique qui devait plus tard le révéler à lui-même. Face au Palais des Papes s'élève cet Hôtel de la Monnaie, construit par un cardinal Borghèse, légat du Pape, et qui porte sur sa façade le dragon et l'aigle, armes de la famille, enfin la colline des Dons, où la vue est si belle sur le Rhône et sur Villeneuve est une réduction de ces jardins du Pincio, qui forment avec la Villa Médicis l'un des plus beaux lieux de Rome et du monde. Cet appel de l'Italie, Joseph Vernet le ressentit de bonne heure, et son père, Antoine Vernet, fut assez heureux pour intéresser aux dons brillants du jeune peintre plusieurs nobles personnages de la ville, en particulier le marquis de Caumont et le comte de Quinson, qui lui ouvrirent leur bourse et lui permirent de partir pour Rome, qui offrait à cette époque aux artistes des ressources incomparables. Mais au cours de ce voyage pour rejoindre la Ville éternelle, dont la première étape le conduisit à Marseille, Joseph Vernet devait faire une rencontre capitale : celle de la mer ; en effet des hauteurs qui dominent la ville elle lui apparut pour la première fois dans toute sa beauté ; ce fut le coup de foudre, et lorsque quelques jours plus tard, après une tempête spectaculaire, Vernet arrive à Civita-Vecchia, son destin est fixé : il deviendra le peintre de la mer qui, désormais, sera présente dans presque toutes ses œuvres. La vie que mène à Rome le jeune artiste est des plus agréables ; il y a été fort bien accueilli et s'y est fait rapidement une clientèle avide de tempêtes et de naufrages. Les livres de raison de Vernet nous donnent sur ses travaux des renseignements précis : en 1743 il est reçu membre de l'Académie de Saint Luc, honneur assez rare pour un étranger, la mer l'attire de plus en plus, c'est avec joie qu'il se rend en pèlerinage à Naples, où le maître qu'il admire tant, Salvator Rosa, trouva la source principale de son inspiration. Cependant à Rome la popularité de Vernet croît de jour en jour ; sa clientèle devient européenne. En Italie, Joseph a trouvé la fortune, la gloire et l'amour ; aussi n'est-il pas pressé de quitter un pays qui l'a si bien reçu. Pourtant, sollicité par ses protecteurs français, il se décide à rentrer définitivement dans son pays, mais il retourne en Italie à plusieurs reprises et ce n'est qu'en 1753 qu'il se fixe en France pour toujours. Grâce au haut patronage de M. de Marigny, directeur suprême des Beaux-Arts et frère de Mme de Pompadour, qui avait à ce moment toute la faveur de Louis XV, Vernet obtint du roi une commande où il devait donner toute la mesure de son talent : Les Ports de France. La mer qui l'inspira si souvent dans ses œuvres antérieures va lui fournir encore un thème important, mais elle ne sera cette fois que le complément de ses compositions ; pour un moment il va cesser de peindre des tempêtes, des orages et des coups de vent. Ces ports de France seront des paysages où la vérité et la fantaisie se mêlent agréablement, témoin ce Port de Marseille lumineux et doré comme un Claude Gellée, qui nous montre au premier plan un groupe réuni pour un goûter en plein air, un autre pour un bal ; les robes et les ombrelles des femmes animent ce paysage aux lignes si nobles et lui donnent un air de fête familiale. Même procédé dans la Vue de la Ville et de la Rade de Toulon, où nous voyons à mi‑hauteur des collines qui dominent la rade, s'activer sur une terrasse monumentale, des cavaliers, des chasseurs, des joueurs de boules et des dames en grande toilette. Cette volonté d'humanisation du paysage se retrouve dans presque toutes les œuvres de J. Vernet, même dans celles où elle pourrait paraître artificielle; dans les tempêtes, les naufrages, les orages, nous verrons toujours l'homme opposer à la force aveugle des éléments son courage, son ingéniosité ou son désespoir. Cette introduction du drame humain au milieu des aspects pittoresques d'une nature hostile, c'est là la véritable originalité de Joseph Vernet. «C'est un grand magicien, que ce Vernet, écrit Diderot, on croirait qu'il commence par créer un pays et qu'il a des hommes, des femmes, des enfants en réserve, dont il peuple sa toile comme on peuple une colonie, puis il leur fait le ciel, le temps, la saison, le bonheur, le malheur qu'il lui plaît ». La production de J. Vernet est considérable et ses contemporains raffolèrent de lui. Dans cette œuvre consacrée presque exclusivement à la mer, aux tempêtes, et aux orages, on peut distinguer au moins deux périodes, une période romaine profondément marquée par les peintres napolitains, Salvator Rosa et Solimena, qu'il admirait sans réserve ; il leur doit ce sentiment dramatique de la nature et cette largeur de facture qu'il manifesta dès ses premières œuvres. À son retour en France, son art s'humanise et s'enrichit de détails savoureux qui, loin d'en altérer le caractère, lui confèrent une grande part de son charme. Certes, J. Vernet a entendu le message de Poussin et de Claude Gellée, mais au sublime de l'un et au mystère de l'autre, il a substitué un pathétique humain et familier, et s'il n'atteint pas leur grandeur, il garde avec son siècle un contact plus étroit et une audience plus large en lui tenant un langage plus accessible. Après les fêtes galantes de Watteau et les Bergeries de Boucher, la nature telle que la conçoit Vernet et si apprêtée qu'elle nous paraisse, est une nature vraie et non un décor d'opéra. Si Vernet eut une influence manifeste sur le goût de son temps, il est plus difficile de percevoir son passage dans la peinture moderne. Pourtant bien des œuvres qui nous ravissent toujours portent sa marque indiscutable ; comment ne pas penser à lui devant les Ruines et les Cascades d'Hubert Robert et plus près de nous, comment oublier le Ponte Rotlo en admirant les Corot d'Italie ? Heureusement la postérité si sévère envers les gloires récentes en apparence les plus solides et qu'elle précipite si volontiers en enfer ou en purgatoire, révise tôt ou tard ses jugements les plus définitifs ; et tandis que les grandes batailles d'Horace Vernet ne font plus recette, la gloire du grand peintre des Ports de France, si aimable et si française nous apparaît toujours aussi pure et aussi justifiée.» J. Dupuy. Très bel exemplaire à grandes marges relié en demi-veau fauve.
Port-Saïd et Saint-Denis de la Réunion, 21 février 1883 - 26 novembre 1884 29 pièces in-8, en feuilles.
Ensemble de correspondances adressées à ses parents (Joseph Bartet, gendarme maritime et Marie-Catherine Bernard) ou ses beaux-parents (les Audouin) - il est difficile à la simple lecture de faire le départ - par l'officier d'infanterie de marine le capitaine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893) à l'occasion d'une affectation à la Réunion, où il était accompagné de sa seconde épouse Blanche-Aline Audouin, auteur de nombreuses lettres également, ainsi que des enfants de son premier mariage, et d'une fille née du second : en effet, il était depuis le 11 juillet 1882 inspecteur adjoint des services administratifs et financiers de la Marine et des colonies, et c'est à ce titre qu'il servit dans l'île de 1883 à 1885.Ce petit dossier semble avoir été préparé pour un projet d'impression par le fils de l'auteur, médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), si l'on se réfère à un passage d'un cahier, rédigé en juin 1946 et trouvé dans les archives de ce dernier: "Je suis allé au 11 de la rue de Sèvres, voir une maison d'édition : La Revue ou Les Oeuvres françaises (elle porte les deux titres) pour lui proposer la publication d'un ouvrage en prose et en vers, 'Souvenirs de Bourbon'. La première partie est composée d'après les extraits de correspondances de mes parents pendant les vingt-quatre mois que nous avons passés à La Réunion de mars 1883 à mars 1885". En dépit de sa collaboration régulière au périodique de la marine Cols bleus, le brave homme se vit répondre qu'on le recontacterait, ce qui, en langage d'éditeur de tous les temps, signifie : Cause toujours .. Le jeune Albéric (que ses parents appellent couramment Alfred, d'un de ses prénoms), alors âge de douze-treize ans, était du voyage et complète souvent les lettres de son père par une souscription du genre "Je vous embrasse, cher grand-père et chère grand-mère, ainsi que mon oncle, ma tante, Lucie et Emma". On trouve aussi des passages signés maladroitement de Marie, la jeune soeur d'Albéric. Le rythme de cette correspondance est assez régulier, et comprend généralement une longue lettre par mois. La matière en est entièrement d'ordre privé, avec une part considérable consacrée aux trois enfants (deux du premier lit, une fille du second), mais intéresse néanmoins pour la découverte de la Réunion par un couple de métropolitains de moyenne bourgeoisie.1. Du 21 février 1883 : lettre d'étape à Port-Saïd, faisant le point sur la traversée de la Méditerranée depuis le détroit de Messine.2. Du 26 février 1883 : expédiée depuis la rade d'Aden, compte-rendu d'une brève descente à terre à Suez.3. Du 24 mars 1883 : très longue missive de 20 pages, relatant l'arrivée dans l'île le 7 mars et tous les détails d'une installation compliquée par le prix demandé des maisons disponibles à la location ; trois domestiques indiens sont quand même employés par les époux Bartet.4. Du 20 avril 1883 (de Blanche) : nouvelles des enfants et des premières habitudes prises par la famille dans sa nouvelle résidence.5. Du 23 avril 1883 : missive de 8 pages, exprimant les premières impressions sur la colonie ("Vous n'avez pas idée de la richesse du pays et de l'apathie des habitants. Hors de Saint-Denis, les habitants meurent de faim à peu près").6. Du 13 mai 1883 : longue missive de 16 pages, rédigée par les deux époux, donnant des informations sur les connaissances que se fait le couple, sur les bals, etc.7. Du 19 juin 1883 : de nouveau, longue missive de 16 pages, encore rédigée à quatre mains, dans laquelle a été inséré un dialogue en créole.8. Du 14 juillet 1883 : lettre de 12 pages, dans laquelle Joseph explique avoir donné congé à tous les domestiques pour qu'ils puissent profiter des festivités du 14 juillet, qui durent ici deux jours. 9. Du 10 août 1883 : lettre de 8 pages seulement, de Blanche, tournant essentiellement autour de ses récents ennuis de santé.10. Du 14 août 1883 : lettre de 8 pages de Joseph, avec d'intéressants détails sur la pénurie de viande dans l'île, consécutive aux opérations de la première campagne de Madagascar, commencée en mai 1883 par le blocus des côtes de la Grande Île.11. Du 5 septembre 1883 : lettre de 8 pages, écrite par Blanche, presque toujours seule à Saint-Denis, puisque Joseph est en tournée d'inspection comptable pour un mois ("Il lui faut visiter toutes les localités de l'île, et ce n'est pas peu dire. Dans les endroits proches de Saint-Denis, il part le matin et revient le soir, mais faire cela pendant 31 jours en travaillant encore une partie de la nuit, c'est bien pénible").12. Du 11 septembre 1883 : brève missive de 4 pages de Joseph, comportant une intéressante liste de prix des principales denrées (beaucoup plus chères qu'en métropole, comme encore de nos jours).13. Du 8 octobre 1883 : 4 pages écrites par Joseph, et tournant autour d'un accident survenu à son père. Après l'arrondissement de Saint-Denis, il va aborder le contrôle de l'arrondissement sous-le-vent (ouest de l'île), ce qui ne lui permettra pas de rentrer tous les soirs.14. Du 8 octobre 1883 : 8 pages de Blanche, portant également sur l'accident de son beau-père. 15. Du 4 novembre 1883 : 4 pp. de Blanche, portant sur des nouvelles du quotidien.16. Du 4 décembre 1883 : 8 pp. de Blanche, signalant une excellente notation annuelle de Joseph par l'inspecteur général Châtelain.17. Du 31 décembre 1883 : 4 pp. de Blanche, informant que Joseph assure l'intérim de Châtelain, nommé à Pondichéry.18. Du 28 janvier 1884 : 4 pp. de Blanche, sur les cadeaux envoyés de France.19. Du 19 février 1884 : 4 pp. des deux époux, sur les changements dans les dates de départ des paquebots.20. Du 12 avril 1884 : 8 pp. de Blanche, portant surtout sur le retour en métropole, très attendu.21. Du 14 avril 1884 : 4 pp. de Joseph, sur un envoi de timbres de collection de la Réunion.22. Du 8 mai 1884 : 8 pp. de Blanche, portant essentiellement sur des questions de budget domestique.23. Du 8 juin 1884 : 4 pp. de Blanche, adressées sa soeur Ernestine, envisage le mariage de ses nièces.24. Du 8 juin 1884 : 8 pp. de Blanche, adressées à ses beaux-parents, donnant des anecdotes sur les enfants.25. Du 7 juillet 1884 : 4 pp. de Blanche, idem.26. Du 3 août 1884 : 4 pp. de Blanche, avec des allusions à l'épidémie de choléra sévissant à Marseille.27. Du 3 septembre 1884 : 4 pp. des deux époux.28. Du 30 septembre 1884 : 6 pp. de Blanche.29. Du 26 novembre 1884 : 4 pp. de Joseph, souhaitant déjà la nouvelle année (en anticipation d'une arrivée du courrier le 20 décembre). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Avignon Seguin Aîné 1852
In-12 (189 x 120 mm), xlv - (1) pp. - (1) ff., 437 pp., demi-cartonnage bleu à la bradel, coins, non rogné (reliure d'époque). Edition originale de ce recueil de poésies en provençal, contenant 10 poèmes de Frédéric Mistral, 16 de Joseph Roumanille, ainsi que de Joseph-Jacques-Léon d'Astros, Théodore Aubanel, Gustave Bénédit, François-Henri-Joseph Blaze (Castil-Blaze), Augustin Boudin, Marius Bourrelly, Barthélémy Chalvet, Antoine-Blaise Crousillat, Paul Giéra (Glaup), Anselme Mathieu, etc. Orné d'un portrait dédicace de Roumanille, et enrichi d'un feuillet de vocabulaire provençal manuscrit du même. Contient un Glossaire franco-provençal. Célèbre recueil, qui fut l'une des premières manifestations du Félibrige, fondé en 1854 par sept poètes provençaux dont Joseph Roumanille, Frédéric Mistral, Théodore Aubanel, etc. (quelques défauts sur les coupes et les coins, quelques petites mouillures claires, rousseurs). // 12o (189 x 120 mm), xlv - (1) pp. - (1) ff., 437 pp., bradel blue quarter-cloth, uncut (contemporary binding). First edition of this poetry collection in Provençal dialect, containing 10 poems by Frédéric Mistral, 16 by Joseph Roumanille, and also by Joseph-Jacques-Léon d'Astros, Théodore Aubanel, Gustave Bénédit, François-Henri-Joseph Blaze (Castil-Blaze), Augustin Boudin, Marius Bourrelly, Barthélémy Chalvet, Antoine-Blaise Crousillat, Paul Giéra (Glaup), Anselme Mathieu, etc. Illustrated with a portrait of Roumanille with dedication, enriched with an handwritten leaf of Provençal vocabulary by him. Contains a "Glossaire", french-Provençal. Famous poetry collection, one of the first expression of the Félibrige, founded in 1854 by seven Provençal poets including Joseph Roumanille, Frédéric Mistral, Théodore Aubanel, etc. (some defects on corners and turns-in, some little light water-stains, spots).
Lot de 10 L.A.S. montées ensemble sur onglet par le destinataire Gustave Lévy, dont 7 Lettres autographes signée de François Deloncle et de 3 longues lettres autographes signées de Joseph Deloncle, adressées à et réunies par Gustave Lévy dont : 1 L.A.S. de Joseph Deloncle datée de Mayotte, 2 juillet 1889 : "A Diego Suarez je n'ai pas trouvé traces de passage de votre protégé" [ ... ] "Enfin notre campagne décline et il n'est que temps. J'en reviendrai complètement dégoutté de mon métir, ayant désappris le peu que m'avait donné mon service dans les ports et surtout mes relations avec M. Meslant. Au dégoût vient s'ajouter encore le découragement. Notre corps est mort, et il faudrait un rude coup pour le relever, l'avancement y est presque nul, aucunes compensations n'est offerte aux ennuis et aux difficultés d'un métier des plus mesquins" [ ... ] "Allons, j'entame mon antienne et vous allez me dire "Voilà Joseph qui me la refait à la Jérémie" [ ... ] Nous allons et venons tout le temps : juif errant de la côte malgache, le B. B. est partout, bien chez les Mahafales dans la baie Saint Augustin au Sud de Madagascar, aujourd'hui dans les Comores, hier arrêtant par sa formidable apparence les sauvages guerriers de sa Majesté Tompoumane de la baie St Augustin, aujourd'hui bombardant la Grande Comore où le féroce Ashimou avait élevé l'étendard de la révolte [ ... ] "Nous revenons des Comores où un sultan s'était déclaré indépendant ; il avait refusé de reconnaître l'autorité des princes que nous avions nommé, et les autres Comores menaçaient de se révolter en face de notre faiblesse. Enfin on a autorisé le concours de la force en présence des échecs diplomatiques et nous sommes allés protéger son Altesse Saïd Ali à coups de canons, victoire, triomphe, rentrée pittoresque dans la capitale. Le Saïd ali au milieu d'une multitude de gens de race arabe qui nous acclament, lancent des fantasias avec des cris à rendre sourd tout un décor d'opéra comique [ ... ] Puis nomination dans l'ordre peu connu - mais très estimé - de l'Etoile des Comores. Votre serviteur est chevalier et nous avons tous eu un sabre pris sur l'ennemi. En avant la musique !!! Tout cela aide à passer le temps et ici il faut le tuer deux fois. [ ... ] Et puis nous avions Papinaud, le tonnelier député, gouverneur Papenaud, qui a force de faire des tonneaux est devenu un foudre de guerre tout à fait réjouissant. Il voulait tout brrrûler, couper toutes es têtes, et envoyer des personnes en Calédonie, "un pays peuplé de sauvages, qui mangent les blancs, mon bon, et les prréfèrrent aux noirs encore, eh ! oui !" Quel beau Tartarin ! Brave homme, finaud comme un paysan, prometteur comme un Roumestan, et incapable de faire du mal à une mouche [ ... ] "Il est énergique, et au lieu de retenir notre commandant ce qui eut été dans l'ordre des choses, c'était lui qu'il fallait retenir" [ ... ] "je crois qu'on en ferait difficilement un ambassadeur mais comme gouverneur de Mayotte, il est très bien" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 7 novembre 1891 : [ ... ]Pour moi, je continue à être content de mon sort ; ma femme et les bébés votn bien et j'ai pu faire quelque chose pendant mon intérim. On m'a un peu traité d'emballé, mais j'ai la conscience d'avoir noué avec les abyssins des rapports utiles et peu me chaut que cela ennuie l'Italie" [... ] "Mon chef M. Lagarde est un homme charmant, bien élevé, auquel je suis sincèrement dévoué, il ne me lâchera pas et je lui crois le bras long. Puis j'ai l'inspection dans deux ans" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 17 mai 1892
Remarquable ensemble de lettres des frères Deloncle adressées à leur ami Gustave Lévy, dont 2 remarquables lettres de Joseph (qui fut un temps gouverneur intérimaire à Obock), dans lequel il évoque ses pérégrinations à Madagascar, ses "succès militaires" lors des événements de la Grande Comore en 1889, ses contacts avec les Abyssins lors de son séjour à Obock.
Les Belles Lettres , Paris, 1938
Un volume in-8°, exemplaire broché, cousu, couverture souple de couleur gris-vert, 241 pages , avec un Index des sources, un Index des noms propres, un Index des mots grecs et latins. et une table des matières le zoroastrisme fut la foi d'un très grand peuple, les Perses, pendant des siècles. Même si les Grecs et les Perses furent ennemis pendant de longs siécles, les Grecs s’interessèrent beaucoup à la religion des Perses donc à ZOROASTRE et à ses deux plus grands mages, OSTANES et HYSTASPE, lesquels auraient inventé la magie Exemplaire bien solide et maniable mais dont le dos a été consolidé. [52001]
Edition d'Art H. Piazza "Epopées et Légendes " 1922, in-12 relié demi-chagrin marron, dos à nerfs, caissons dorés et pièces de titre et d'auteur en maroquin havane, tranche supérieure dorée, couvertures conservées, XVII-320 p. (très bon exemplaire, bien relié) Sur bon papier. Le texte original d'après le manuscrit d'Oxford est accompagné de la traduction en français moderne.
Aubier "Théologie n° 19, 20 et 21" 1954-56, 3 volumes in-8 brochés, 316, 384 et 466 p. (petite tache sans gravité en haut du dos du troisième tome, sinon très bon état) Tables générales à la fin du troisième tome. Rare ensemble complet de l'œuvre majeure du grand liturgiste allemand.
Gallimard "Quarto" 2010 (retirage de 2016), fort in-8 broché, 1281 p. (très bon exemplaire ; épuisé) Littérature et reportages sont étroitement mêlés chez Kessel, comme le montre ce recueil où l'on retrouve L'Equipage, Les Temps sauvages, La Ligne, Les Mains du miracle, Les Maudru, L'Armée des ombres, etc., précédés d'une chronologie illustrée de Gilles Heuré.
Presses Universitaires de France "Quadrige" 2007, in-12 broché, X-263 p. (bel état) Bibliographie et double index. Importante étude dans laquelle le futur Benoît XVI se démarquait notamment du travail de Gilson ; préface de Rémi Brague.
Fayard 1978, in-8 broché, couverture rouge à rabats, 469 p. (dos un peu pâli avec pli de lecture, sinon très bon état ; non réédité) Un grand roman picaresque, dont l'intérêt ne faiblit pas une minute, et le seul livre écrit par Conrad en collaboration.
Presses Universitaires de France "Bibliothèque de psychanalyse" 1985, in-8 broché, couverture ocre à rabats, 255 p. (très bon exemplaire) Ouvrage fondateur, publié pour la première fois en 1895 et qui ouvrit la voie à la psychanalyse proprement dite.