Au crayon qui tue | s. l. 2004 | 15.5 x 22.5 cm | Broché
Edition originale, un des 22 exemplaires du tirage de tête numérotés en chiffres romains avec 9 exemplaires de conseil, les seuls exemplaires comportant une couverture-collage originale d'Olivier O. Olivier. Ouvrage illustré de 25 reproductions d'oeuvres d'Olivier O. Olivier. Au crayon de papier, envoi autographe signé d'Olivier O. Olivier à une amie prénommée Lise. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
La délirante | Paris 1975 | 15.50 x 24 cm | en feuilles
Edition originale, un des quelques exemplaires d'artiste sur Ingres d'Arches, seuls grands papiers avec 75 exemplaires numérotés sur Ingres d'Arches. Dos très légèrement insolé sans gravité. Ouvrage illustré de deux lithographies originales d'Olivier O. Olivier. Notre exemplaire, à l'instar des 15 premiers exemplaires sur Ingres d'Arches, comporte une suite des deux lithographies, non numérotées mais justifiées par Olivier O. Olivier et qu'il a signées. Envoi autographe signé d'Olivier O. Olivier à Nanie et Jörg (Ortner). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez H. Agasse | Paris 1799 - 1807 | 12.50 x 21 cm | 7 volumes reliés
Édition originale et unique édition de cette importante relation scientifique et commerciale consacrée à l'Empire ottoman, à l'Égypte et à la Perse, très rare complète de son atlas. Les deux premiers volumes portent la date de 1799, les troisième et quatrième celle de 1802, les cinquième et sixième celle de 1807 : huit années furent nécessaires pour mener à bien la publication de cet ouvrage monumental. Cette édition, imprimée au format in-8, fut également publiée en grand papier au format in-4. L'atlas, en édition originale, comprend 50 planches parues en trois livraisons : la première consacrée à l'Empire ottoman (17 planches), la deuxième à l'Égypte et à la Perse (planches 18 à 33), la troisième au voyage en Perse proprement dit (planches 34 à 50). Il renferme notamment une carte générale de la Grèce, du Bosphore et de la Thrace, ainsi que des cartes de la Troade, de l'Hellespont, de la Basse-Égypte, de la Syrie et de l'Asie Mineure, complétées par des planches de botanique, de costumes et d'histoire naturelle. Reliures légèrement postérieures à la publication, vers 1815, en demi-basane noisette, dos lisses ornés de trois fleurons et de sept séries de filets dorés, plats recouverts de papier rose. Les dos des tomes II, III et IV sont légèrement éclaircis ; épidermures le long du mors supérieur des tomes II et VI ; quelques frottements aux plats. Bel exemplaire, demeuré d'une agréable fraîcheur. L'atlas est conservé dans une reliure moderne en demi-basane noisette, exécutée dans un pastiche particulièrement soigné reprenant les fers, les filets et le papier des six volumes de texte. On relève une légère trace de mouillure au bas de trois planches (36 à 39), quelques pâles rousseurs éparses et une pliure au coin supérieur de plusieurs feuillets. * En 1792, le gouvernement révolutionnaire confia à Guillaume-Antoine Olivier, naturaliste et entomologiste, une mission destinée à recueillir des informations scientifiques tout en évaluant les perspectives commerciales françaises dans l'Empire ottoman et en Perse. Il fut accompagné du médecin et naturaliste Jean-Guillaume Bruguière, spécialiste des mollusques et ancien compagnon de l'expédition de Kerguelen-Trémarec dans les mers australes. Celui-ci participa à l'ensemble du voyage avant de mourir à Ancône sur le chemin du retour, quelques semaines seulement avant qu'Olivier ne regagne Paris. Dès la préface, Olivier affirme sa volonté de privilégier l'observation méthodique aux récits pittoresques alors en vogue, mettant l'accent sur une géographie précise, les ressources naturelles, les productions agricoles et les échanges commerciaux. Après un séjour de six mois à Constantinople, où il attend les fonds nécessaires à son expédition, il parcourt pendant près d'une année les îles grecques avant de gagner l'Égypte, où il demeure six mois. Rappelé à Constantinople, il rejoint ensuite la Perse par Beyrouth, Sidon, Tyr et Bagdad. Grâce à leurs connaissances médicales, Olivier et Bruguière obtiennent partout un accueil favorable qui facilite leurs déplacements. Ils empruntent ensuite la grande route royale vers l'Asie centrale, traversent Hamadan, l'antique Ecbatane, atteignent Téhéran, récemment devenue capitale du Shah, puis reviennent à Constantinople le 18 octobre 1797 avec d'importantes collections botaniques et zoologiques, dont une partie rejoignit vraisemblablement les collections du Muséum national d'histoire naturelle. De retour à Paris à la fin de 1798, Olivier est élu à l'Institut de France dès le mois de mars 1800. Dans chacune des régions qu'il parcourt, Olivier dépasse largement le cadre de la description géographique traditionnelle. À ses observations sur les paysages, les populations, les productions et le commerce s'ajoutent de longs développements consacrés à l'histoire politique, tandis que ses recherches botaniques et zoologiques confèrent à son récit une véritable dimension encyclopédique. Important monument des voyages scientifiques français au tournant d
Union | Paris 1963 | 21 x 27.50 cm | en feuilles
Edition originale imprimée à 33 exemplaires numérotés sur vélin, seuls grands papiers. Agréable exemplaire de ce texte écrit à l'occasion de l'exposition du peintre Olivier Debré à la galerie Knoedler en février 1963. Signatures manuscrites de Francis Ponge et Olivier Debré au colophon. Exemplaire bien complet de sa gravure originale à double page d'Olivier Debré qu'il a signée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Dreyer's vorlag Flammarion | Paris 1991 | 25.50 x 25.50 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale trilingue norvégien français et anglais. Agréable exemplaire illustré de reproductions d'oeuvres d'Olivier Debré. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage illustré d'une peinture d'Olivier Debré sur les plats, dos lisse, exemplaire complet sa fragile jaquette en papier parcheminé qui comporte un manque en tête du dos. Envoi autographe signé d'Olivier Debré au crfitique d'art Georges Raillard enrichi, sur la page en regard, d'un dessin original noir, bleu et orange. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Jehan Petit | [Paris] 1508 | 10 x 16.50 cm | relié
Cinquième édition, la première donnée par Jean Petit, du carême prêché par Olivier Maillard en l'église Saint-Jean-en-Grève à Paris en 1498, dont l'originale avait paru à Lyon chez Jean de Vingle en décembre 1498. Impression gothique sur deux colonnes à 45 lignes, achevée le 4 mai 1508 sur les presses de Jean Barbier. Marque de Jean Petit sur la page de titre. Nombreuses lettrines blanches sur fond criblé. Colophon au feuillet 174 : « et opera Johannis Barbier, impensis vero honesti viri Johannis Petit bibliopole Parisiensis impressorum. Anno M.CCCCC.VIII. Quarto nonas Maii ». 174 feuillets chiffrés et 4 feuillets de table non chiffrés. Reliure en plein maroquin bordeaux fin XIXème ou début XXème. Dos à nerfs orné de cinq fleurons caissonnés. Titre et date dorés en queue. Filets d'encadrement à froid sur les plats. Tranches dorées. Mouillure au coin supérieur droit des folios 65 à 73 et 153 à 175. Bel exemplaire, rare dans cette condition. * Olivier Maillard (vers 1430-1502), né en Bretagne et mort à Toulouse, est une des plus grandes figures de l'ordre franciscain de la fin du XVème. Docteur en théologie et confesseur de Charles VIII, il fut élu trois fois vicaire général des Franciscains de l'Observance, en 1487, 1493 et 1499. Il doit sa réputation à ses prédications dans l'église de Saint-Jean en Grève à Paris, dont ce carême de 1498 est le monument. Le colophon précise que les sermons furent recueillis sur le moment par un auditeur, puis corrigés pour l'impression : prononcés en français devant le peuple de Paris, ils nous sont parvenus dans ce latin de chaire que Sainte-Beuve rattache au style macaronique. Aucun état n'y est épargné. Il ne semblait jamais trouver de mot assez dur ni d'expression assez imagée pour ses sermons. « Jamais on n'attaqua toutes les classes et toutes les professions sociales avec plus de hardiesse, de virulence et de mauvais goût. Chacun de ses sermons est une satire amère et outrageante, revêtue d'un langage grossier, trivial, et de mots empruntés aux mauvais lieux du plus bas étage » (Nouvelle biographie générale). Toute sa carrière se confond avec le combat de l'Observance pour ramener l'ordre à la règle de son fondateur : en 1501, à la demande du cardinal d'Amboise, il vint avec cinquante religieux réformer le grand couvent des Cordeliers de Paris, sommés d'observer leur règle « selon les traditions de leur père S. François », et s'en fit chasser sous les huées. Son ordre le plaçait néanmoins aux côtés de saint Bonaventure et de saint Bernardin de Sienne. La tradition veut que Louis XI, lassé de ses audaces, ait menacé de le faire coudre dans un sac et jeter à la rivière, et que le cordelier ait répondu qu'il arriverait plus tôt au paradis par eau que le roi avec ses chevaux de poste. Henri Estienne puisa dans ces sermons, pour son Apologie pour Hérodote, le tableau des murs du siècle précédent, et Rabelais fit de Maillard le modèle du prêcheur, dans le célèbre passage des moutons de Panurgedu Quart Livre: « Panurge [] les prêchait éloquentement, comme si fût un petit frère Olivier Maillard ou un second frère Jean Bourgeois, leur remontrant par lieux de rhétorique les misères de ce monde, le bien et l'heur de l'autre vie, affirmant plus heureux être les trépassés que les vivants en cette vallée de misère » Séduisant exemplaire en maroquin de la première édition donnée par Jean Petit du plus célèbre carême parisien du XVe siècle, document de premier ordre sur la société française à la veille de la Réforme. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Bossange frères | Paris 1823 | 12.8 x 20.2 cm | Relié
Édition originale, publiée à Paris chez Bossange frères en décembre 1823, illustrée d'un frontispice et de quatre portraits hors texte dessinés d'après nature par Olivier Voutier et gravés sur cuivre par Normand fils. Cf. Loukia Droulia, 429 ; Blackmer, 1751 ; manque à Atabey. Reliure de l'époque en demi-chagrin noir, dos restauré à quatre nerfs ornés de triples filets dorés, plats de cartonnage aubergine, armes dorées frappées sur le premier plat. Plats légèrement passés, ex-libris moderne encollé en tête d'un contreplat, quelques rousseurs. Rédigés par un témoin direct des premières années de l'insurrection grecque, ces Mémoires comptent parmi les principales sources françaises contemporaines de la guerre d'indépendance. Officier de marine formé à Brest, Olivier Voutier (1796-1877) demeure l'un des découvreurs revendiqués de la Vénus de Milo, mise au jour lors de son escale dans l'île en 1820. Dès l'année suivante, il quitte la Marine royale pour rejoindre les insurgés grecs, répondant à l'élan philhellène qui mobilise alors de nombreux volontaires européens. Comme résumé par Leonora Navari, « Voutier went to Greece in 1821 and acted as ADC to Mavrocordatos on the Peta campaign ». Il aurait ainsi servi comme aide de camp d'Alexandros Mavrokordátos au cours de la campagne d'Épire de 1822, qui s'acheva par la défaite de Péta face aux forces ottomanes commandées par Omer Vryonis. Quelques mois plus tard, Mavrokordátos joua en revanche un rôle déterminant dans la défense victorieuse de Missolonghi. Les Mémoires de Voutier demeurent aujourd'hui encore une source fréquemment citée par les historiens du philhellénisme pour leur description de ces événements, même si plusieurs contemporains contestèrent très tôt l'importance du rôle que leur auteur s'y attribuait. Prestigieuse provenance : exemplaire aux armes d'Ernest-Auguste de Hanovre (1771-1851), cinquième fils du roi George III, portant également l'estampille rouge de sa bibliothèque au verso de la page de titre. Réunissant l'un des témoignages français les plus précoces sur la guerre d'indépendance grecque et une provenance princière de premier ordre, cet exemplaire illustre à la fois l'engagement philhellène européen et la diffusion immédiate d'un récit devenu l'une des sources majeures de l'insurrection grecque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Aencrages & Co | Xonrupt-Longemer 1990 | 20.50 x 24 cm | broché
Edition originale, un des 385 exemplaires numérotés, seul tirage après 15 autres exemplaires comportant un dessin d'Olivier Debré. Envoi autographe daté et signé de Bernard Vargaftig à ses amis Eliane et Charles (Dobzynski). Agréable exemplaire illustré de trois reproductions de dessins d'Olivier Debré. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
G. Havard & fils | Paris 1898 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, il n'est pas fait mention de grands papiers. Envoi de Paul Olivier à Henri Lefort. Avec une préface-poème de Jean Richepin. Dos fendu comportant de petits manques, petits manques angulaires sur le premier plat. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lib. H. Durond | Moulins 1890-1898 | 14 x 22 cm | 4 volumes reliés en 1
Editions originales (réédition pour le premier volume). Reliure en pleine toile grise, dos lisse, gardes et contreplats de papier à la cuve, premiers plats de couverture conservés. Premier volume : vertébrés. Illustré de 4 planches in-fine. Deuxième volume : Annelés. Première partie : coléoptères. Troisième volume : annelés. Deuxième partie : orthoptères. Quatrième volume (un fascicule) : Embranchement II : Annelés. Sous-embranchement I : articulés. Classe I. Insectes. Ordre III : Hémiptères. Envoi autographe signé de Ernest Olivier sur le deuxième volume. Agréable ensemble. Rare réunion. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1974 | 15 x 21.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Olivier Duhamel à Maurice Blanchot. Infimes piqûres intérieures, deux petites pliures angulaires en tête et en pied du deuxième plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Granit | s. l. 1993 | 16.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vergé centaure, les seuls à comporter en couverture une lithographie originale de René Laubiès, tirage de tête. Envoi autographe signé de Olivier Soufflot de Magny à un proche ami : "Pour Bernard l'irremplaçable / ces petits airs sur une seule corde (celle dont il ne faut pas parler dans la maison du pendu..." enrichi d'un envoi autographe signé de René Laubiès. Couverture illustrée d'une lithographie originale de René Laubiès. Signatures autographes de l'auteur et de l'illustrateur à la justification du tirage. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les publications de France | Paris 1951 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Envoi autographe daté et signé d'Olivier Quéant à George et Raymond Dreyfus. Une pliure en tête du premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Avril 1899) | 19.50 x 35 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Luc Olivier Merson pour L'Estampe Moderne, "Deuxième prime gratuite réservée aux abonnés d'un an de L'Estampe Moderne". Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un texte. Lithographie inspirée d'un extrait d'Hérodias de Gustave Flaubert, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Mercure de France | Paris 1981 | 15 x 22 cm | broché
Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur hollande van Gelder, seuls grands papiers. Petites rousseurs affectant les tranches, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé d'Olivier Bourgois à Michel François-Poncet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Blaizot | Paris 1909 | 18 x 24.50 cm | broché
Edition illustrée de 41 compositions originales de Luc-Olivier Merson, un des 200 exemplaires numérotés sur vélin. Premier plat légèrement et partiellement ombré, gardes marginalement ombrées, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nouvelle librairie de France | Paris 1948 | 19 x 24 cm | broché
Edition ornée d'ilustrations originales d'Olivier Kaeppelin coloriées au pochoir par Liétard, un des 1150 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers après 100 pur fil. Préface de Pierre Mac Orlan. Dos très légèrement insolé sans gravité, une trace de pliure en tête du deuxième plat, page de justification du tirage partiellement et légèrement ombrée, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Seuil | Paris 1972 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé d'Olivier Marc à Pierre Dumayet : "... une promenade à travers le monde à la découverte de la maison des hommes." Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Déchirures restaurées en marge gauche affectant légèrement la gravure et comportant de petits manques, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères rousseurs marginales sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Rousseurs marginales, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Abraham Saugrain | Paris 1605 | 16 x 23.2 cm | Relié
Troisième édition revue et augmentée par l'auteur, parue de son vivant. L'exemplaire est complet du titre-frontispice représentant un « portique d'architecture d'ordre toscan » selon la description de l'édition de 1805, dont la terrasse montre un homme labourant les champs, annonçant la teneur du livre. Il est également complet de la planche dépliante et des huit vignettes élaborées. L'édition originale de ce texte majeur sortit des presses seulement cinq ans auparavant, en 1600. Reliure d'époque en vélin blanc, dos lisse orné du titre et d'un fleuron en tête, tous deux à l'encre brune, lacets apparents, manquants côté gouttière. Ex-libris manuscrit à l'encre brune sur le contreplat arrière. Morceaux de vélin manquants sur le dos et en tête du second plat, premier plat légèrement fendu en marge, quelques petites taches pâles sur les plats. Rousseurs et brunissures ; traces de crayon marginales pp. 12-13, sur ces mêmes pages, dessins de figures géométriques effacés, idem p. 15 ; mouillures en marge des pp. 17 à 441, 465 à 481, 497 (numéro de page répété deux fois) à 603, 613 à 753, 771 à 783 et 892 à 913 ; morceau de papier manquant en marge de la p. 223, déchirure marginale à la p. 255, idem p. 363 ; discrètes galeries de vers des pp. 413 à 555 et de la p. 779 jusqu'au dernier feuillet, affectant légèrement le texte ; tache d'encre brune à la p. 496, déchirure de 8,5 cm affectant le texte p. 793. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -