MIRBEAU (Octave). LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE [À PAUL HERVIEU]. 1 page sur un bifeuillet de papier bleuté à en-tête imprimé « 3 boulevard Delessert », 18 × 13,5 cm. Remarquable lettre écrite en pleine Affaire Dreyfus. « [Paris, 21 février 1898] Cher ami, Vous n’avez pas à être touché de ces mots stupides sur vous. Hélas, depuis cette affaire, je ne puis plus rien faire ; je ne pourrais écrire que là-dessus, et je n’en ai pas le moyen. Aujourd’hui, à la sortie, nous avons été fortement hués et poursuivis. C’était admirable ! Mercredi je serai encore au procès. Pour le dernier jour, je ne puis abandonner cet admirable Zola. Ah ! J’aurais voulu que vous fussiez là, vendredi et samedi ! Ç’a été une chose que vous ne pouvez concevoir. Et vos yeux de voyant eussent vu le crime ! Le crime de Pellieux et de Boisdeffre ! Aussi visiblement que vous me voyez quand je suis devant vous. Ce sont de bien grands bandits. Et cet Esterhazy ! Ah ! Lui du moins, c’est un gredin magnifique ! Je vous embrasse bien tendrement. Octave Mirbeau » Cette lettre est restée inédite jusqu’en 2017, lors de la parution d’un article de Pierre Michel : « Lettres inédites d’Octave Mirbeau à Paul Hervieu », dans les « Cahiers Octave Mirbeau », n° 24, 2017, pages 163-207. Cette lettre y figure sous le numéro 51. C’est cet article qui nous permet d’apporter les précisions suivantes : — « [c]es mots stupides sur vous » : allusion à un article paru dans le Journal du 20 février. — Zola se trouve en procès depuis le 7 février et Mirbeau, qui l’accompagne chaque jour, lui tient parfois lieu de garde du corps. — « [j]e n’en ai pas le moyen » : « Les colonnes du Journal lui seraient fermées s’il y développait des analyses dreyfusardes » (Pierre Michel, article cité). — « à la sortie » : à la sortie du tribunal, où le procès de Zola s’est tenu du 7 au 23 février 1898. — « Mercredi » désigne le 23 février — il s’agit bien du dernier jour du procès de Zola.
Vichy 10 août 1906 | 11.60 x 18 cm | une feuille
Emouvante lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson alors qu'il venait de perdre son père.18 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, enveloppe jointe. "Mon cher Fred, Je ne vous ai pas écrit ; mais vous savez bien qu'il n'y a pas dans mon cur, la moindre indifférence. Thadée a dû vous dire combien nous avions partagé votre douleur. Thadéea dû vous dire souvent quelle amitié profonde, j'ai pour vous. Peut-être ne vous l'ai-je pas exprimée, telle que je la sens, mais je la sens fortement, et je voudrais bien que vous la sentiez aussi un peu. C'est un gros chagrin que de ne plus être aimé de ceux qu'on aime véritablement. Vous allez partir ; et vous faîtes bien de quitter cette maison où durant plus de six mois, vous avez assisté à l'horrible agonie de votre pauvre père. Tâchez de travailler pour notre joie à tous... et revenez avec une belle uvre[...]". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin duXIXeet du début duXXesiècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet,La Revue blanchedevient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistescomme Fénéon, Mirbeau; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. [cachet de Seine-et-Marne] 15 Septembre 1901 | 12.50 x 17.60 cm | une feuille
Emouvante lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson.15 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier de deuil à encadrement noir, filigrané "JDL & cie", enveloppe jointe. "Merci de votre gentille lettre. je savais déjà par Alexandre [Natanson], combien vous aviez été inquiets de l'état de ma femme. C'est une joie délicieuse quand on a le cur tourmenté, de savoir qu'on a des amis comme vous, comme vous tous, les braves gens duRelai. Dites bien à votre femme que la mienne a été très sensible à son amitié... Et embrassez tout le monde avec effusion. Dites aussi à Olga [femme d'Alexandre Natanson] et à Misia [femme de Thadée] que nous les aimons tendrement, et à Alexandre, qu'il est un charmant ami." Long post scriptum sur la mauvaise santé de son épouse, l'ancienne comédienne Alice Régnault : "La journée d'hier n'a pas été bonne, et la plaie du bras présentait un aspect méchant. Aujourd'hui cela va un peu mieux. Mais c'est une chose à surveiller de très près. Les mouvements se font un peu plus facilement mais elle souffre toujours extrêmement la nuit, au moindre jeu des muscles". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. Le "Relai" correspond à un ancien relais de poste àVilleneuve-sur-Yonne acheté par Thadée Natanson en 1897 qui devint une destination pour tous leurs amis écrivains et artistes. On y croisait les peintres Nabis, Vuillard, Valloton, Bonnard ou Roussel ainsi que Toulouse-Lautrec. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin duXIXeet du début duXXesiècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet,La Revue blanchedevient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistescomme Fénéon, Mirbeau; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nice, Villa Ibrahim, chemin des Baumettes 8 Février 1901 | 12.50 x 17.60 cm | une feuille
Amicale lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson, quelques temps après son mariage.12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier de deuil à encadrement noir, filigrané "JDL & cie", enveloppe jointe. "Je vous envoie, à votre femme et à vous, tous nos vux affectueux, et je voudrais pouvoir chanter en votre honneur un bel épithalame. Le malheur est que je ne suis pas poète. Mais nous somme vos amis et nous vous embrassons de tout notre cur. Nous avions espéré que vous viendriez passer quelques jours à Cannes et nous nous faisions une fête de vous avoir ici. Misia nous dit que vous avez renoncé à ce voyage. Comme c'est ennuyeux ! [...]". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin duXIXeet du début duXXesiècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet,La Revue blanchedevient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistescomme Fénéon, Mirbeau; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Cormeilles-en-Vexin 22 août 1906 ou 1908 | 12.60 x 17 cm | une feuille
Amicale lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson.12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier à en-tête "Cormeilles-en-Vexin(S.&O.)", enveloppe jointe. "Cher ami, J'avais bien pensé que cette vieille bonne femme qui tape si fort sur les matelas, avait du écorcher mon nom. Mais dans l'incertitude, car je pouvais penser aussi que vous étiez pris avec quelqu'un de très sérieux, [...]. Ceci mon cher Fred pour vous dire que je suis parti de chez vous, triste de ne pas vous avoir vu, voilà tout, et sans le moindre sentiment mauvais. Vous savez que j'ai pour vous une affection solide et je vous connais assez gentil pour moi, pour me permettre de supposer des sottises. [...]"" Avec un amusant post-scriptum : "Ne prêtez pas attention à ce gribouillage... L'auto a je ne sais pas quoi, j'y travaille.. et n'y fait rien de bon.. d'ailleurs.. Et mon mécanicien se prend la tête, à deux mains noires d'huile grasse [...]". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin duXIXeet du début duXXesiècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet,La Revue blanchedevient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistescomme Fénéon, Mirbeau; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
André Sauret Éditeur 1958 in8. 1958. Broché. Le Calvaire est un roman d'Octave Mirbeau publié en 1886. L'édition analysée est celle d'André Sauret probablement illustrée comme en témoignent les mentions de lithographies et d'illustrations par des artistes comme Félix Valloton ou André Minaux
Très bon état numéroté 2137 avec emboitage pages non coupéees frais
s. l. [Paris] [1897] | 13.50 x 18.30 cm | une feuille
Billet autographe signé d'Octave Mirbeau. 2 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier à en-tête "68 avenue du bois de Boulogne". "Alors, Monsieur, entendu, pour les Mauvais Bergers". Les Mauvais bergers correspond à la tragédie d'Octave Mirbeau, drame social incarné au théâtre de la Renaissance, le 15 décembre 1897, par Sarah Bernhardt et Lucien Guitry dans les rôles principaux. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. [Paris] 1er Juillet 1903 | 13.80 x 18.30 cm | une feuille
Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée vraisemblablement à Léon Tonnelle, directeur de la revue Le Roman Romanesque. 12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier gris à en-tête "68 avenue du bois de Boulogne". "Monsieur, je serais très heureux si vous vouliez bien reproduire dans Le Roman Romanesqueet aux conditions de la Société des gens de lettres, Sébastien Roch, publié chez Fasquelle et qui est un livre auquel je tiens particulièrement. Peut-être aussi, trouverez-vous dans Les vingt et un jours d'un neurasthénique quelques nouvelles que vous pourriez publier. En outre, je vous indique en outre, dans Les Contes de la Chaumière(Fasquelle) une nouvelle : Agronomiequi est presque d'actualité, puisque c'est d'elle que j'ai tiré le caractère de Lechat dans Les Affaires sont les affaires. [...]". Octave Mirbeau publiera son roman Le Calvaire dans le numéro 8 de la revue le Roman Romanesque paru en décembre 1903. Les titres mentionnés dans la lettre n'ont finalement pas été publiés. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[1902] | 18.10 x 22.90 cm | 2 feuillets et un quart
Manuscrit autographe signé d'Octave Mirbeau, 99 lignes à l'encre noire sur 3 feuillets, correction manuscrite de l'auteur et une correction au crayon bleu de typographe. Manuscrit utilisé pour la composition et l'impression de l'article "Habitudes", publié le 20 avril 1902 dans le Journal, quotidien lancé en 1892 par Fernand Xau. Le début de la carrière de Mirbeau est essentiellement porté par le journalisme qui lui permet de publier et de gagner sa vie malgré son peu de penchant pour l'activité. Très vite redouté pour son activité pamphlétaire, Gustave Mirbeau,distillant une ironie piquantese dresse ici contre l'injustice institutionalisée par l'Etat et la société. Mené par l'écriture dense et efficace de Gustave Mirbeau, ce manuscrit est probablement un dernier jet comme le laissent penser la conformité des deux textes et les rares corrections apportées à l'original, notamment par le crayon bleu d'un typographe. Au dos du dernier feuillet se trouve une version antérieure des premières lignes de l'article. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Fasquelle 1951 in12. 1951. Cartonné. Le roman 'Le Jardin des supplices' d'Octave Mirbeau dépeint un jardin chinois paradisiaque où des bourreaux exercent des supplices raffinés sur des condamnés. L'œuvre dénonce la cruauté des sociétés civilisées et l'iniquité de la justice mêlant horreur et beauté à travers la visite du narrateur guidé par Clara. Ce roman décadent explore les thèmes de l'amour du sexe et de la mort à la fin du XIXe siècle
Bon état pages jaunies intérieur propre
Les Éditions Nationales 1935 267 pages in8. 1935. reliure editeur demi chagrin à coins dos à nerfs. 267 pages. Le roman raconte l'histoire de l'abbé Jules un prêtre libre et inoubliable inspiré d'un oncle de l'auteur. L'intrigue met en scène la rencontre entre le père Pamphile prêt à tout pour restaurer une chapelle et l'abbé Jules en quête de salut à travers une bibliothèque universelle. Le narrateur relate également ses vingt-et-un jours dans un établissement pour neurasthéniques offrant un regard cynique sur les malades et leurs folies
Bon état mors fragilisé intérieur propre
Charpentier | Paris 1904 | 12 x 19 cm | relié
Edition originale sur papier courant. Reliure à la bradel en demi percaline rouge, dos lisse orné d'un fleuron doré, double filet doré en queue, pièce de titre de basane noire, plats de papier marbré, couvertures conservées. Tampon imprimé des archives de la Comédie française sur la page de titre. Précieux envoi autographe signé d'Octave Mirbeau : "A Remy de Gourmont, son ami. Octave Mirbeau." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris s. d. [ca 1894] | 11 x 17.50 cm | une page
Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée augrand avocat d'assisesEdgar Demange qui n'est pas nommément cité, 12 lignes à l'encre violette. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Octave Mirbeau remercie vivement et chaleureusement maître Demange d'avoir si brillamment défendu son camarade anarchiste Félix Fénéon :" Je n'ai pas l'honneur d'être connu de vous et je ne sais ce que vous pensez de moi, mais je ne puis m'empêcher de vous remercier pour l'admirable plaidoirie que vous avez prononcée pour Félix Fénéon, que j'aime de tout mon esprit et de tour mon coeur ". En 1894, la vacillante Troisième République, affaiblie par les attentats anarchistes dont celui d'Auguste Vaillant à la chambre des députés le 9 Décembre 1893, lance sa campagne de répression et d'arrestations contre les anarchistes avec, pour point d'orgue, l'illustre Procès des Trente. Le procès s'ouvre le 6 Août 1894 et parmi les 30 inculpés figurent Paul Reclus, Sébastien Faure, Jean Grave et Félix Fénéon. Stéphane Mallarmé vint témoigner en faveur de ce dernier avant que maître Edgar Demange défende le célèbre collectionneur d'art, journaliste, créateur de revues littéraires Félix Fénéon. Ce procès se termina par l'acquittement de presque tous les inculpés et maître Edgar Demange poursuivra sa grande carrière d'avocat en prenant notamment la défense du capitaine Alfred Dreyfus. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Couverture souple. Broché. 416 pages.
Périodique. Rédacteur en chef : Pierre Michel. Société Octave Mirbeau, 1997.
[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc., La Plume -
Reference : 021581
[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc., La Plume - n°172 du 15 juin 1896 - Ensemble des 8 fascicules consacrés à Félicien Rops réunis en un volume. Paris, 1896. In-8, paginé 387 à 514 & I à XVI. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Important volume sur Félicien Rops. Au départ, ce numéro se trouvait dispersé dans les numéros 172 à 179. Ils ont ensuite été réunis en un unique volume avec une nouvelle couverture qui n'existait pas au moment de la publication. Broché. Trace de collage au dos. Curieux exemplaire ayant conservé la couverture du fascicule n°172 en plus de la nouvelle couverture. [X]
[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc., La Plume -
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[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc., La Plume - n°172 du 15 juin 1896 - Ensemble des 8 fascicules consacrés à Félicien Rops réunis en un volume. Paris, 1896. In-8, paginé 387 à 514 & I à XVI. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Important volume sur Félicien Rops. Au départ, ce numéro se trouvait dispersé dans les numéros 172 à 179. Ils ont ensuite été réunis en un unique volume avec une nouvelle couverture qui n'existait pas au moment de la publication. Broché. Couvertures détachées, débroché. [VIII]
[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc., La Plume -
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[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc.,
Reference : 021580
[Revue La Plume, Collectif dont] Félicien Rops, Joris-Karl Huysmans, J Pradelle, Joséphin Péladan, Eugène Demolder, Camille Lemonnier, Arsène Alexandre, Octave Uzanne, Philippe Zilcken, Octave Mirbeau, etc., La Plume - n°172 à 179 (8 numéros) du 15 juin au 1er octobre 1896 - Ensemble des 8 fascicules consacrés à Félicien Rops. Paris, 1896. In-8, paginé 369 à 632 & I à XVI. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit, ici avec la couverture d'Eugène Grasset. Ensemble complet de tous les fascicules TELS QUE PARUS à l'origine consacrés à Rops, le dernier contenant un catalogue de l'oeuvre. La partie concernant Rops correspond aux pages 387 à 514 soit le n°172 complet et un cahier supplémentaire dans chacun des autres numéros (à la fin). L'ensemble sera recueilli sous la forme d'un n°172 à 5 francs (au lieu de 60c le n°) et il sera alors refait des tirages des numéros 173 à 179 sans le cahier Rops mais en gardant les couvertures mentionnant Rops et sans table des matières. Brochés. Réunion des numéros tels que parus rarissime. [X]
Paris, Paul Ollendorff, 1885. In-12, 295p. Edition originale rare, mention de quatrième édition. Ce recueil de nouvelles est un des quelques livres d'Octave Mirbeau publié sous le pseudonyme d'André Bauquenne, qui fut d'abord le pseudonyme d'André Bertéra, resté un quasi-inconnu mais de qui Mirbeau fut le nègre. Voir à ce sujet l'article de Pierre Michel sur le site de la société Mirbeau. Reliure demi-basane rouge d'époque, dos à nerfs, quelques rousseurs, léger jaunissement général du papier. Ouvrage rare, bon exemplaire.
Octave Mirbeau / Fernand Siméon - L'Abbé Jules [1/72 sur Japon impérial] - 1925 Octave Mirbeau, L'Abbé Jules Chez A. & G. Mornay, Collection "Les Beaux Livres", Paris, 1925 Reliure demi maroquin vert à coins, dos lisse orné de fleurons dorés et d’une pièce de titre rouge. Tranche de tête dorée. Couvertures et dos conservés. Exemplaire non rogné, conservé à toutes marges. Édition illustrée d’un frontispice, d’un hors-texte, de nombreuses lettrines, vignettes et culs-de-lampe gravés sur bois par Fernand Siméon. Tirée à 1000 exemplaires, celui-ci, n 47, est l’un des 72 exemplaires sur Japon impérial constituant le tirage de tête. Dimensions : 18,9 x 20,6 cm État : Très bel exemplaire, reliure très bien conservée, intérieur frais, papier légèrement jauni. Nombre de pages : 336 pages
1899 | 17.80 x 23.10 cm | 2 feuillets et un quart
Manuscrit autographe signé d'Octave Mirbeau pour son article "Au conseil municipal" paru dans Le Journal le 12 juillet 1899, 90 lignes à l'encre noire sur trois feuillets, correction manuscrite de l'auteur, indications typographiques au crayon bleu. Bavures dues à l'encre et au papier. Significatif de l'attitude dénonciatrice qu'entretient Mirbeau dans ses articles, ce manuscrit, critique du traitement indigne des artistes de génie par la société, est un dernier jet utilisé pour l'impression comme le signalent les lettres capitales qui délimitent les paragraphes. Les feuillets originaux ont été rencollés sur un papier vergé, ici des pages d'un ouvrage du XVIIIème siècle, Dissertatio Medica, pour faciliter leur manipulation. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Charpentier | Paris 1907 | 12 x 19.50 cm | relié
Deuxième édition sur papier courant. Reliure à la bradel en demi percaline orange, dos lisse très légèrement passé orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin chocolat, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Octave Mirbeau à Jean Ajalbert. Provenance : ex-libris japonisant de Jean Ajalbert, dans le style des Nabis gravé sur bois à tout petit nombre, signé d'un monogramme, probablement celui de Félicien Rops.«Son ex-libris a tout l'accent de sa littérature: c'est une synthèse idéalisée de l'Auvergne natale et des horizons japonais que domine le Fusi-Yama.» commente les Archives de la Société des collectionneurs d'exlibris et de reliures artistiques en 1932. Rops, immense graveur qui fut fortement influencé par le japonisme, a signé sous de multiples initiales. Il a employé ce même monogramme « M. B. » pour au moins une autre de ses gravures : le frontispice deLArt priapique publié chez Poulet-Malassis en 1864. Ses catalogues raisonnés ne citent que très peu dexemples de ses ex-libris un seul, pour le Dr. Escoube, a été retenu par Exteens dans l'uvre de Rops. n°1097. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[Revue La Plume, Collectif dont] Léon Cladel, Jean Richepin, Camille Soubise, Octave Mirbeau, Jules Guesde, Louise Michel, Léon Maillard, Souêtre, Abel Pelletier, Léo Trézenik, etc.,
Reference : 021281
[Revue La Plume, Collectif dont] Léon Cladel, Jean Richepin, Camille Soubise, Octave Mirbeau, Jules Guesde, Louise Michel, Léon Maillard, Souêtre, Abel Pelletier, Léo Trézenik, etc., La Plume, Revue de Littérature, de Critique & d'Art indépendants - n°49 du 1er mai 1891 - numéro exceptionnel consacré à la littérature socialiste. Paris, 1891. In-8, paginé 137 à 158. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Gravure représentant « Prolétaires et Capitalistes », composition symboliste de Duclos (compris dans la pagination). Broché. Couvertures détachées avec petits manques. [I]
[Revue La Plume, Collectif dont] Léon Cladel, Jean Richepin, Camille Soubise, Octave Mirbeau, Jules Guesde, Louise Michel, Léon Maillard, Souêtre, Abel Pelletier, Léo Trézenik, etc.,
Reference : 021282
[Revue La Plume, Collectif dont] Léon Cladel, Jean Richepin, Camille Soubise, Octave Mirbeau, Jules Guesde, Louise Michel, Léon Maillard, Souêtre, Abel Pelletier, Léo Trézenik, etc., La Plume, Revue de Littérature, de Critique & d'Art indépendants - n°49 du 1er mai 1891 - numéro exceptionnel consacré à la littérature socialiste. Paris, 1891. In-8, paginé 137 à 158. Fameuse revue Fin-de-Siècle publiant essentiellement de l'inédit. Gravure représentant « Prolétaires et Capitalistes », composition symboliste de Duclos (compris dans la pagination). Broché. Dérelié. Gravure collée en bordure. [II]