Paris Editions de la Nouvelle Revue Française 1920 1 in-8 Avec dix-huit illustrations dessinées et gravées par GALANIS. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 1920, in-8, maroquin bleu, couvertures bleues imprimées et dos conservés, quadruple filets dorés en encadrement, dos à 4 nerfs, caissons ornés de triples filets en encadrement, pointilés dorés sur les coupes, quadruple filets dorés sur la large bande interne, gardes de papier marbré, 79 pages, (Ch. Pagnier).
C'est dans le journal "L'Illustration" (1852) qu'apparurent les premiers feuillets des Nuits d'Octobre. Le titre, proche des "Nuits de Paris" de Restif de La Bretonne, décrit les errances nocturnes et impromtptues dans la capitale, au caractère plus ou moins onirique et halluciné. Gérard de Nerval (1808-1855), atteint de crise de folie épisodique depuis 1841, mêle la vie réelle et les crises hallucinatoires. Il sera une source d'inspiration pour le mouvement surréaliste. "Edition recherchée" (Carteret V-149 ; Monod).
Editions De La Nouvelle Revue Française Paris 1920 In-8 ( 220 X 145 mm ) de 79 pages, maroquin chocolat, important décor d'encadrement sur les plats formé de doubles filets dorés s'entrecroisant, réservant en leur milieu un listel de maroquin fauve, dos à nerfs orné du même décor doré et mosaïqué, coupes et coiffes filetées d'or, quadruple filet doré d'encadrement aux contreplats, doubles gardes, de moire et de papier marbré, tête dorée, couvertures rempliées et dos conservés, non rogné, chemise à rabat en demi-maroquin chocolat et étui bordé de même ( Reliure signée de P. DUCHE ). Premier tirage des 18 compositions en vignettes et à pleines pages, gravées en taille douce par GALANIS. Cette nouvelle a paru dans le recueil La Bohème Galante. Tiré à 412 exemplaires, celui-ci "De passe, Hors-commerce". Très bel exemplaire fort bien relié. ( Carteret V, p. 149 ).
Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 1920. In 8 (140 x 215) de 79 p., 2 ff. Broché, couverture bleue rempliée.
Recueil composé de vingt-six sections brèves, chacune accrochée à un lieu, des Halles en pleine nuit, d’un café de hasard, ou la traversée de Pantin, ou la rencontre avec ce gendarme qui met l’auteur en prison pour défaut de passeport… Et qu’on passe de ces notations ambulatoires, prose qui n’a pas le droit d’arrêter, aux rêves qu’induit la ville, l’ombre d’Aurélia proche, et ces corridors qui le hantent. C’est pour cela que ce texte est inépuisable, et un des préférés des nervaliens d’âme : on sait de quel prix mental Nerval pouvait payer ces crises d’angoisse… Textes parus dans “L’Illustration” en octobre 1852, ornés 18 sombres illustrations dessinées et gravées par D. GALANIS, dont 15 à pleine page h.-t., dont un portrait de l’auteur (entouré de lutins) en frontispice. Un des 412 exemplaires numérotés sur papier pur fil Lafuma-Navarre.