Voltaire TANCREDE tragédie en vers croisés et en cinq actes représentée par les comédiens ordinaires du roi, le 3 septembre 1760. Faux-titre, portrait gravé, en médaillon, de VOLTAIRE d’après La Tour, titre, 80 pages, 16 pages de catalogue, 2 planches hors texte gravées par TARDIEU. A Paris chez PRAULT 1761. Edition originale (désavouée par VOLTAIRE –lettre à Melle CLAIRON du mois d’août 1761)-BELLOY Pierre (BUIRETTE dit) Le siège de Calais représentée pour la première fois par les comédiens français ordinaires du roi le 13 février 1765, suivie de notes historiques. Titre, XVI, frontispice gravé par St AUBIN, titre-118 pages, 3 pages d’approbation. A Paris chez DUSCHESNE 1765, édition originale, suivie d’Examen impartial du siège de Calais poème dramatique de M. BELLOY titre 39 pages suivi de remerciement de l’auteur des décius françois à l’auteur des lettres et observations sur les deux tragédies du siège de Calais. Titre, 16 pages. A Amsterdam 1765. Suivi par DAMPIERRE DE LA SALLE Le bienfait rendu, ou le négociant. Comédie en cinq actes & en vers représentée pour la première fois sur le théâtre françois le 18 avril 1763. Titre, 97 pages Suivie de FAVART L’anglois à Bordeaux comédie en un acte et en vers libres. Titre 56 pages, en fait 72 pages mal chiffrée 56.A Paris chez DUCHESNE 1763. Edition originale (cette pièce célébrant la paix avec l’Angleterre rencontra un énorme succès dès sa première représentation à Paris lors de la visite du Duc de BEDFORD ambassadeur de la Grande Bretagne à Paris. L’ouvrage célèbre la paix avec l’Angleterre et le traité de Paris, il est dédié au Duc de PRASLIN ministre des affaires étrangères. Le propos est l’égalité des hommes malgré les différences nationales qui les divisent Suivie de Par DIDEROT Le père de famille, titre 136 pages, A Bruxelles chez JJ BOUCHERIE 1761. L’ensemble en un volume in plein cuir fauve raciné, à nerfs, fers dorés. Pièce de titre manquante, filet doré sur coupes, filet à froid encadrant les plats, tranches rouges, reliure aux armes, blason doré sur les plats. Coin inférieur droit légèrement émoussé.
A La Haye, 1777 1 volume in-8 (20 x 13 cm) de 190-IX pages. Reliure de l'époque plein veau brun marbré, dos lisse orné aux petits fers dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tranches mouchetées de rouge. Ensemble en excellent état. Volume resté très frais. Quelques corrections d'époque à la plume, probablement de la main de l'auteur qui corrige ainsi quelques erreurs typographiques. Edition originale et unique édition. Cette longue lettre est adressée à l'auteur du Publicole français (ou Mémoire sur les moyens d'augmenter la richesse du Prince par l'aisance des Peuples). Le Publicole français a paru pour la première fois en 1776 et son auteur en est resté inconnu. Il y analyse les idées de Sully, de Richelieu et de Colbert, avec une étude parallèle entre la France, la Hollande et l'Angleterre ; et enfin il préconise de rendre sa place à l'agriculture, à l'origine de toute prospérité. La Lettre d'un ancien munitionnaire est quant à elle datée de Paris, 25 mars 1777. L'auteur de cette lettre commente de nombreux passages du Publicole français en insistant à chaque fois qu'il le peut sur le mal-fondé qui tendrait à prouver qu'il serait profitable au roi de prendre en charge la régie des vivres des armées quand elle était alors gérée par des entrepreneurs privés (munitionnaires). Et l'auteur de conclure : "Qu'un Publicole de votre trempe serait un homme dangereux si l'on le laissait faire !". On trouve à la fin du volume une Note sur les régies des vivres et des objets de même nature. Cette note est un résumé chronologique de la régie des vivres des armées au cours du XVIIIe siècle. L'auteur de cette Lettre d'un ancien munitionnaire serait l'oeuvre de Monsieur Dampierre de La Salle (1723-1793), intendant des vivres des armées. Sur le même thème il est également l'auteur d'un Mémoire sur une question relative aux vivres des troupes de terre. (publié en 1790). Il a publié par ailleurs une comédie intitulée Le Bienfait rendu ou Le Négociant (1763) plusieurs fois rééditée. Référence : Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, II, col. 1139. Provenance : de la bibliothèque du marquis de Monteynard (1713-1791), secrétaire d'état à la guerre sous Louis XV, avec son bel ex libris armorié gravé à l'eau-forte. Il est intéressant de noter que ce volume avait toute sa place dans la bibliothèque d'un secrétaire d'état à la guerre. Le sujet était on ne peut plus intéressant pour le marquis de Monteynard. Une partie de la bibliothèque du marquis de Monteynard a été vendue le 28 mai 2004 à Paris, Drouot. Bel exemplaire de cet ouvrage peu commun.
Tome 1 seul (sur 2) comprenant 4 pièces : Qui perd gagne, ou l'ingrat sans le savoir. Le Curieux. Le bienfait rendu, ou le négociant. Les nouveaux venus. 1 Vol. In-6° plein maroquin d'époque à dos lisse orné, roulettes dorées sur les plats, quelques bandeaux gravés sur bois. Veuve Duchesne, 1787, 1ff.-271p.-4ff., 12x8cm.
Coins frottés, taches sombres sur la tranche, frottements minimes.