Paris, Charles de Sercy, 1675 in-12, [4] ff. n. ch. (titre, préface), pp. 9-178, basane fauve granitée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Réparation maladroite au plat inférieur, mais bon exemplaire.
La première édition est de 1667. Le privilège (dernière page) porte explicitement le nom de Morin, aussi l'attribution traditionnelle à Jean Merlet (cf. Barbier) se comprend mal, même si ce nom figure sur la troisième édition (1690).En tout cas, l'ouvrage est précieux pour sa description des variétés de fruits communs, notamment par les longues notices sur le pommier et le poirier, qui renferment quantité de sous-variétés, dont certaines ne sont plus cultivées de nos jours.L'auteur, Pierre Morin dit le Jeune ou le Troisième (après son père et son frère aîné), était jardinier à Paris, mais on ignore presque tout de sa vie en-dehors de ses dates d'activité (1650-1690 environ). Le père exerçait sur un grand terrain sis rue de Thorigny, dans le Marais. D'après le paysagiste et mémorialiste anglais John Evelyn (1620-1706), notre auteur, "de simple jardinier", était devenu "l'un des hommes les plus compétents et curieux de France grâce à sa rare collection de coquilles, fleurs et insectes. Son jardin a la forme d'un ovale exact, planté de cyprès taillés plat et formant une sorte de mur : ses tulipes, anémones, renoncules, crocus, etc. sont des plus rares et attirent chez lui tous les amateurs de fleurs durant la saison. Il vit dans une sorte d'ermitage en bordure de son jardin, et l'on estime fort sa collection de porcelaines et de coraux, dont l'un est taillé en forme de grand crucifix. Il a aussi des recueils de gravures, d'Albert, Van Leyden, Callot, etc. Sa collection de toute sorte d'insectes, surtout des papillons, est fort curieuse […]. Il a fait peindre en miniature, et quelques-un à l'huile, par les meilleurs artistes certains de ses papillons et aussi de ses plus belles fleurs." (traduction Schnapper, 1987, p. 216). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Renouard, 1911 grand in-8, [3] ff. n. ch., 262 pp., avec un frontispice et des illustrations dans le texte, le tout en noir, percaline Bradel violette, pièce de titre noire, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Premier ouvrage de l'archéologue Morin-Jean (1877-1940), qui, à partir de 1911, se consacra de plus en plus à sa carrière personnelle de peintre et de graveur, conseillé par son ami Maxime Maufra et avec l'aide d'Eugène Delâtre. Il pratiqua surtout la taille-douce, l'eau-forte, la gravure sur bois, notamment pour l'illustration du livre.Envoi autographe de l'auteur à l'"ingénieur en chef" [Yves] Le Trocquer (1877-1938), ultérieurement député et sénateur des Côtes-du-Nord, ministre des travaux publics. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Expositions, biographies, reproductions couleur et NB. Ensemble en bon état.
Paris Eugène Dentu 1864, in-8 (15x20cm), demin-chagrin rouge à 5 nerfs, tête dorée, 144p. Edition originale. Couvertures non conservées. Quelques rousseurs.
Lasalle s'est particulièrement intéressé aux cellules 7, 8 et 14 réservées aux artistes. Alexandre Dumas fils y écrivit un roman, Alfred de Musset une poésie, Honoré de Balzac, Leconte de Lisle et Théodore de Banville y ont séjourné. (WIKIPEDIA) Ancienne prison de l’ancienne garde nationale. — Primitivement ce local, sur l’emplacement duquel a été bâtie, en 1843, la bibliothèque Sainte-Geneviève, fut affecté au collège Montaigu surnommé plaisamment « le collège des haricots » par allusion à la maigre cuisine qu’on y faisait ; car le jeûne y était en permanence. (V. Rabelais, Gargantua, l. 1, ch. XXXVII) Le collège des Haricots fut supprimé en 1792 et ses bâtiments servirent de prison militaire et de prison de la garde nationale pendant la Révolution. (A. de Lasalle, l’Hôtel des haricots) Après la Révolution, l’Hôtel des haricots émigra à l’hôtel Bazancourt, rue des Fossés Saint-Bernard, et fut enfin transféré, vers 1838, rue de Boulainvilliers, en face le pont de Grenelle ; c’est là qu’il s’éteignit avec la garde nationale. (Source : Argogi)
Théophile GAUTIER - Préface de Maurice Tourneux. 21 Dessins de Louis MORIN.
Reference : 85626
(1893)
Paris Librairie L. Conquet / Imp. Lahure 1893, 12 x 18,5 cm, demi-chagrin, dos à 5 nerfs, caissons ornés, titre à l'or, plats de papier marbré, 67p. Un des 150 ex. sur papier vélin blanc paraphé par l'éditeur. Suivent 350 ex. sur papier vélin teinté. Couverture conservée. Suite sur Chine reliée en regard de chaque illustration. Première édition séparée de cette nouvelle extraite de "une larme au diable", illustrée de 21 compositions en couleurs de Louis MORIN. Bel état.
S.l., avril 1868 in-folio, [10] ff. anopisthographes n. ch., couverts d'une écriture épaisse, régulière et très lisible, biffures au crayon de bois, 10 ff. vierges, en feuilles, cousu.
Daté du 15 avril 1868, le document est signé du général de division directeur du Conservatoire impérial des arts et métiers, à savoir Arthur-Jules Morin (1795-1880), ingénieur militaire nommé à ce poste en 1854 (il le conserva jusqu'à sa mort).Le texte semble constituer le brouillon, au demeurant contourné, d'un article ou d'un mémoire sur une question parlementaire agitée à l'époque : "Tandis que, depuis sa dernière session, la Chambre des députés, saisie d'un projet de loi sur l'enseignement technique, hésite et ne paraît pas sentir l'importance politique et industrielle du développement de l'instruction scientifique répandue parmi les travailleurs de tous les rangs, les Anglais, adoptant les principes sur lesquels ce projet de loi est basé, en ont soumis un analogue à la délibération du Parlement" (version avant les corrections manuscrites au crayon de bois).Suivent la traduction d'un article du Journal de la société des arts de Londres (Journal of the Royal society of arts, 10 avril 1868), sur les donations de Joseph Withworth (1803-1887, industriel qui donna une impulsion décisive au développement de l'enseignement technologique en Grande-Bretagne), ainsi que des extraits des débats à la Chambre des Lords.À cette époque, la question de l'enseignement technique (ou "professionnel" comme on dit aujourd'hui) accusait un retard considérable en France : L’exposition universelle de Londres ayant montré le retard du pays en cette matière, le ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics avait chargé une commission d’étudier le développement de l’enseignement professionnel. A l’issue de ses travaux, qui durèrent quand même de 1863 à 1865, elle élabora la première définition officielle de l’enseignement technique mais se prononça contre une organisation générale de cet enseignement par l’État ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, de l'Imprimerie de Giguet et Michaud, 1809 in-8, XVIII-[2]-244 pp., broché, couv. papier rose de l'époque.
Première édition.Rédigées sur le modèle d'une pièce antique - unité de temps, de lieu et d'action - toutes les péripéties du siège de Gênes en vers octosyllabes.Commissaire du gouvernement de l'armée d'Helvétie en 1799 lorsque le général Masséna en était le chef, Morin (1768-1835) le suivit en Italie et lui servit de secrétaire pendant le siège de la cité génoise. En 1814, il deviendra un agent du parti royaliste.Manque le frontispice.Davois, II, 249. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Laval, Moreau, 1887 in-8, 61 pp., broché. Petits manques au dos.
Envoi à la plume sur la première de couv. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Audin, 1830 in-8, XVI-368 pp., demi-chagrin bleu à grain long, dos lisse orné de filets dorés, couverture (restaurée) conservée (reliure moderne). Rousseurs, quelques mouillures en fin d'ouvrage. Faux-titre et deux derniers feuillets restaurés.
Tulard, 1065 : "Secrétaire de Masséna pendant le siège de Gênes, Morin resta sans emploi pendant l'Empire et s'occupa de travaux littéraires. En 1814, il entra en relation avec des agents des Bourbons et déploya une grande activité en faveur de ces derniers, mais en fut très mal récompensé. Le ton est celui d'un homme quelque peu aigri."Bertier, 751. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Charles de Sercy, 1682 in-12, [8] ff. n. ch. (titre, dédicace, préface, table des chapitres), 160 pp., un f. n. ch. de privilège, veau brun écaille, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coiffes un peu rognées, mais bon exemplaire.
La première édition est de 1674.L'auteur, Pierre Morin dit le Jeune ou le Troisième (après son père et son frère aîné), était jardinier à Paris, mais on ignore presque tout de sa vie en-dehors de ses dates d'activité (1650-1690 environ). Le père exerçait sur un grand terrain sis rue de Thorigny, dans le Marais. D'après le paysagiste et mémorialiste anglais John Evelyn (1620-1706), notre auteur, "de simple jardinier", était devenu "l'un des hommes les plus compétents et curieux de France grâce à sa rare collection de coquilles, fleurs et insectes. Son jardin a la forme d'un ovale exact, planté de cyprès taillés plat et formant une sorte de mur : ses tulipes, anémones, renoncules, crocus, etc. sont des plus rares et attirent chez lui tous les amateurs de fleurs durant la saison. Il vit dans une sorte d'ermitage en bordure de son jardin, et l'on estime fort sa collection de porcelaines et de coraux, dont l'un est taillé en forme de grand crucifix. Il a aussi des recueils de gravures, d'Albert, Van Leyden, Callot, etc. Sa collection de toute sorte d'insectes, surtout des papillons, est fort curieuse […]. Il a fait peindre en miniature, et quelques-un à l'huile, par les meilleurs artistes certains de ses papillons et aussi de ses plus belles fleurs." (traduction Schnapper, 1987, p. 216). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris-Valence, Marc Aurel frères, 1841; in-8, VI pp., pp. 7-307, un f. n. ch. de table, demi-basane verte, dos lisse orné de filets, guirlandes et caissons dorés, simple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Unique édition, peu commune. Il semble que, plutôt qu'à son père Pierre-Théodore, l'ouvrage doive être attribué à Etienne-François-Théodore Morin (1814-1890), qui sera aussi maire de Dieulefit en 1847, puis député de la Drôme.Envoi autographe de l'auteur à J. Novarre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Librairie de la bibliothèque démocratique [Typographie de Rouge], 1874 in-18, 192 pp., broché.
Troisième édition (la première est de 1871).Notaire, puis avocat, André-Saturnin Morin (1807-1888) fut sous-préfet de Nogent-le-Rotrou (1848-1849), et aussi membre du Conseil municipal de Paris (1876-1878), où il put développer à loisir ses idées radicales. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Londini, sans mention d'éditeur, 1758, 16x9cm, pleine basane du temps marbré, dos long, caissons ornés, signet, 94p. Avant-propos/ Lettre de l'éditeur en français. Bel exemplaire. Page de titre gravée. Rousseurs sur les 3 premiers feuillets. Quelques épidermures à la reliure, principalement sur les coupes.
A PARIS. CHEZ CHARLES DE SERCY. 1694. IN-12 (8,5 X 15,5 X 2 CENTIMETRES ENVIRON) DE (16) + 171 ET (5) PAGES, RELIURE D'EPOQUE PLEIN VEAU BRUN, DOS A CINQ NERFS ORNE DE CAISSONS A FLEURONS DORES, TITRE DORE. ILLUSTRE D’UN TITRE-FRONTISPICE DESSINE ET GRAVE SUR ACIER PAR FRANCOIS CHAUVEAU. PETITS DEFAUTS EXTERIEURS SANS GRAVITE, SINON BON EXEMPLAIRE.
Paris, J.B. Baillière et Fils - Editeur, 1962, cartonnage éditeur, 153 pages. Tranche frottée. Intérieur. Croquis et réalisations florales par M. Morin. Couverture et photos (noir et couleur) de MM. Dumont et Babinot. Quelques photos de M. Mora.
13 pièces réunies en un volume grand in 8° relié demi-veau marron, dos à nerfs orné, 15-14-8-4-4-26-7-2-3-10-5-4-8-11 pages
RARISSIME réunion. La couverture de "Lamartine à Lyon" a été conservée, avec une dédicace de Morin-Pons à M. Vachez. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Une Gouache Originale en couleurs sur carton fort, Format : 21,5 centimètres de haut par 27 centimètres de large, signée en bas à droite : JORGE MORIN
1909 : Naissance de Georges MORIN à Cholet, Maine-et-Loire, le 4 octobre, d'un père et d'une mère d'origine angevine. Jorj sera le prénom d'artiste qu'il choisira en 1949 .... SUPERBE...........RARETÉ.......en trés bon état (very good condition). trés bon état
Nantes, chez lillustrateur, 2, rue François-Bruneau, 1946, 1 vol. in-4° (333 x 233 mm) en feuilles sous couverture rempliée, chemise et étui muets, non paginé.Petits frottements à létui, parfait exemplaire par ailleurs.
Edition strictement limitée à 25 exemplaires numérotés de 1 à 25, deux de ces exemplaires restent entre les mains des auteurs.Les Quinze Ballades inédites de Paul Fort ont été écrites par le Poète lui-même, à lencre de Chine, pour chaque exemplaire.Les trente illustrations de Jorge Morin ont été recomposées à la gouache sur chaque exemplaire par lArtiste lui-même et constituent autant doriginaux.Le papier de louvrage est le vergé pur fil « au fou » fabriqué à la main (spécialement pour cette édition) et séché aux cordes, par le Maître-Papetier Henri Lacombe, au moulin à papier du Verger de Puymoyen, en Angoumois.Seuls, le titre de ce recueil artistique, les titres de chaque Ballade et la justification ont été imprimés par lImprimerie Farré & Freulon, à Cholet. (Le Caractère employé est un Elzévir romain, composé à la main).Les sept premiers exemplaires ont été enrichis de deux autres poèmes inédits et différents pour chaque exemplaire, illustrés de gouaches originales également différentes dans chaque exemplaire : Ici lexemplaire N°4 comportant les deux poèmes inédits suivants : « Au marché aux poissons » - « La Clarinette à Pipo ». Georges MORIN, dit Jorj Morin ou encore Jorge comme ici (1909-1995), peintre et illustrateur né à Cholet. Jorj sera le prénom d'artiste qu'il choisira en 1949. Il s'établit à Nantes comme graphiste indépendant en 1931 (affiches, mise en page, études de marques, etc.) et signe ses travaux Jorge Morin. Cette activité lui permettra de s'initier à la lithographie, de s'exercer à la gravure sur cuivre, à la peinture, puis plus tard à la tapisserie et à la mosaïque, jusqu'à ce que ces expériences prenant de plus en plus d'importance l'amènent à s'y consacrer totalement. Il participe très tôt à l'activité du groupe nantais des Amis de l'Art, fondé à Paris par Gaston DIEHL et expose régulièrement aux Rencontres d'Octobre à Nantes. En 1975, une rétrospective de son uvre est organisée par le Musée des Beaux-arts et le Musée des Arts Décoratifs à Nantes. Il décède en mai 1995 à La Possonnière, près dAngers. LUniversité de Nantes et le musée dArt et dHistoire de la Ville de Cholet rendent hommage à Jorj Morin pour lensemble de ses travaux en 2005 et une grande exposition « Jorj Morin Nantes et la Pub » lui est consacré au Château des ducs de Bretagne en 2010.
[Louis Morin Louis Morin ] - ARTISTES DU LIVRE MORIN 1930 éd. HENRY BABOU complet des 22 planches
Reference : 531
(1930)
HESSE, Raymond ; BONNAUD, Dominique – [LÉANDRE] Louis Morin. Les Artistes du Livre. Paris, Henry Babou, 1930. In-8 carré en feuilles, sous couverture éditeur illustrée rempliée. [2] ff., lettre-préface écrite par Dominique Bonnaud, 1 portrait de Louis Morin par Léandre, titre, 31 pp, 22 planches, [4] ff. dont la table des planches hors-texte et la bibliographie des œuvres illustrées par l’artiste. Cette monographie contient 22 planches, et de nombreuses illustrations in-texte en noir et blanc. L’ensemble étant de Louis Morin. Dix-huitième volume de la collection « Les Artistes du Livre ». Tirage à 700 exemplaires numérotés, celui-ci un des 235 exemplaires sur papier vélin blanc des papeteries Johannot. Bien complet de la bibliographie des œuvres illustrées par Louis Morin in-fine. Dos passé Bon état général.
En feuilles sous emboitage, 31X22 cm, 1947, non paginé, exemplaire nominatif, tirage strictement limité à 25 exemplaires, chaque exemplaire est écrit par Paul Fort lui-même à l'encre de chine, les trentes illustrations de Jorge Morin (Jorj Morin) ont été recomposées à la gouache sur chaque exemplaire par l'artiste lui-même et constituent autant d'originaux, le papier de l'ouvrage est le vergé pur fil "au fou" fabriqué à la main spécialement pour cette édition par le maitre-papetier Henri Lacombe au moulin à papier du Verger de Puymoyen en Angoumois. Etui avec quelques frottements sans gravité, rare ouvrage en très bon état.
Paris A LA LIBRAIRIE ILLUSTREE 1884 1 Texte et dessins de Louis Morin. Paris, A la Librairie Illustrée, 1884, in-4, percaline grise estampée argent et en couleurs du cavalier chargeant, tranche rouge, 48 pages.
Ce charmant ouvrage contient six illustrations en couleurs et à pleine page de Louis MORIN ainsi que des illustrations in-texte, frontispices et culs-de-lampes en noir. "Louis MORIN (1855-1938), a été le fondateur de la Société des Dessinateurs humoristes. "Il fait tenir énormément de choses, énormément de figures et un accessoire nombreux, fourni, serré, détaillé, extrêmement précis et même minutieux où tout est en place, très terminé, très fait." (Kahn)" (Dictionnaire des illustrateurs 1800-1914, Marcus Osterwalder, 718). Taches externes et internes, griffures et usures aux coiffes et à la couverture.
Paris A LA LIBRAIRIE ILLUSTREE 1884 1 Texte et dessins de Louis Morin. Paris, A la Librairie Illustrée, 1884, in-4, percaline grise estampée argent et en couleurs du cavalier chargeant, tranche rouge, 48 pages.
Ce charmant ouvrage contient six illustrations en couleurs et à pleine page de Louis MORIN ainsi que des illustrations in-texte, frontispices et culs-de-lampes en noir. "Louis MORIN (1855-1938) , a été le fondateur de la Société des Dessinateurs humoristes. "Il fait tenir énormément de choses, énormément de figures et un accessoire nombreux, fourni, serré, détaillé, extrêmement précis et même minutieux où tout est en place, très terminé, très fait." (Kahn)" (Dictionnaire des illustrateurs 1800-1914, Marcus Osterwalder, 718). Taches externes et internes, griffures et usures aux coiffes et à la couverture.
À Troyes, de l’Imprimerie de Garnier, cour Saint-Martin Es sert, À Troyes, de l’Imprimerie de Garnier, cour Saint-Martin Es sert(1728) ; plaquette in-12, brochée, couverture muette papier marbré. 31 pp.Morin 1094 qui signale des exemplaires avec à la suite un cahier de 2 ff portant l’approbation. Ces 2 ff. manquent souvent.On ignore si Michel Morin a réellement existé. Son histoire a suscité une importante littérature, colportée depuis de nombreux centres “Ce Morin, bedeau à Beauséjour en Picardie, est mort un 1er mai au début du XVIIIe siècle en tombant d’un orme où il allait dénicher des pies. Il n’est guère de village qui n’ait, dans la personne du bedeau de sa paroisse une espèce de factotum tel que Morin et il est si vrai qu’on ne doit voir en lui que la personnification de tous ses pareils, qu’on ne désigne pas autrement aujourd’hui encore, les gens qui se mêlent de tout.” Nisard I, 367.La Vengeance conspirée par les amis du défunt, est suivie de la Donation des biens meubles et immeubles du défunt, et d’une Épitaphe, tout cela en vers facétieux truffés de pédanteries. Pour Nisard, l’origine de ce livret n’est pas douteuse. “C’est encore un produit de l’imagination des gais Troyens, une de ces facéties auxquelles ils exerçaient leur plume indisciplinée avant qu’ils se constituassent en académie. Grosley a probablement participé à ce recueil.
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Paris, Charles de Sercy, 1658. In-12 de (12) ff. dont 1 frontispice, 222 pp., (1) f. d’Avis au curieux. Doublon dans la pagination p. 80 et saut ds. la pagination p. 206 sans manque. Plein vélin souple, dos lisse, titre manuscrit à l’encre en tête du dos, inscription manuscrite à l’encre sur le plat inférieur. Reliure de l’époque. 161 x 105 mm.
Rare édition originale de ce charmant ouvrage destiné aux amateurs de « jardins de plaisir » et aux « curieux de fleurs » par le plus célèbre fleuriste de l’époque, fournisseur des collectionneurs dans l’Europe entière. Plesch, p. 342; Pritzel 6454; cf. Hunt 300. Il comporte un Calendrier des choses qu’il faut faire au Jardin des Fleurs selon chaque Mois de l’An, plusieurs chapitres sur les propriétés de chaque plante, celles qui craignent la gelée ou le froid, celles qui aiment la terre grasse, un Mémoire des Saisons auxquelles chaque belle Plante se trouve en fleur, un Catalogue des Fleurs des meilleures odeurs, etc. Morin n’était pas seulement fleuriste et collectionneur de fleurs. Sa curiosité s’était étendue peu à peu à l’histoire naturelle, aux estampes et aux tableaux. « Ses tulipes, anémones, renoncules et crocus sont des plus rares et attirent chez lui tous les amateurs de fleurs. Il est devenu un des hommes les plus curieux de France grâce à sa collection de coquilles, fleurs et insectes... » note Evelyn en 1644. Il a fait faire « des portraits en miniature de ses plus rares fleurs et plantes ». Le Cardinal Barberini, Marolles, Sauval ont aussi laissé des relations de leur visite au jardin de Morin situé rue de Thorigny dans le Marais. Le Père Mersenne y venait en voisin de la Place Royale. Le traité est suivi de quatre catalogues de fleurs en vente, les quatre espèces qui se collectionnaient parce qu’on pouvait en créer des variétés toujours plus extraordinaires : anémones à pluche, renoncules, iris et tulipes. Les quatre catalogues « des plantes qui sont de présent au jardin de Morin » décrivent en détail chaque fleur – pour que l’on puisse la commander à distance – avec parfois des remarques sur sa rareté, ses couleurs à la mode, l’estime que lui portent les amateurs ou l’enthousiasme du fleuriste lui-même... Morin avertit que « pour ceux qui ne voudraient pas faire la dépense pour acquérir les plus rares, il en conserve d’autres espèces moindres et vulgaires qu’il peut donner à juste prix ». L’ouvrage s’ouvre par un beau frontispice dessiné et gravé par Chauveau. Précieux exemplaire d’une grande pureté conservé dans son vélin souple de l’époque. Il porte l’ex libris de Jean-François Basset, notable lyonnais, dont la belle propriété de Montchat (alors hors de la ville de Lyon) avait reçu l’année précédente la visite de Christine de Suède. La reine Christine qui venait d’Italie y séjourna trois semaines en aout 1657 avant de continuer sa route cers la Cour où elle espérait obtenir de Mazarin la possession du Royaume de Naples. Elle était accompagnée de sa suite et de ses gardes et l’honneur de sa visite ne fut pas sans amertume : les archives de Lyon gardent la trace des 550 livres qu’il fallut débourser pour dédommager le propriétaire des dégâts causés dans ses vignes et du dépérissement de ses meubles.
Paris Paul Ollendorff 1900-1901 in-12 broché 4 volumes, brochés in-douze Editeur (19 x 12 cm), dos imprimé en noir, première de couverture de chaque revue rempliée illustrée en couleurs (4 couvertures différentes) par Louis MORIN, toutes tranches non rognées, Collection complète de ces charmantes publications abondamment illustrées en couleurs et en noir (400 dessins en noir et de nombreuses Aquarelles en Couleurs - dont certaines sont en double pages ou dépliantes) par Louis MORIN, 4 fascicules avec pagination commune pour les 4 : 323 pages, 1900-1901 Paris : Société d'éditions littéraires et artistiques, Librairie Paul Ollendorff Editeur,
Bons exemplaires, bien complet des 4 numéros de cette belle revue rédigée et illustrée par Louis Morin, qui nous entraîne dans les amusements du Paris de la Belle-Epoque. On y retrouve Cléo de Mérode, les modèles de Montmartre, le Chat Noir, le bal de l'internat et tous les artistes et acteurs des réjouissances du Paris 1900 ..... RARE ....en trés bon état (very good condition). en trés bon état