L.A.S., sd, 5p in-8. Longue lettre autour des filles mères et de l'argent donné par l'Assistance publique à Paul Beurdeley (1842-1905), avocat et maire du VIIIe arrondissement de Paris. Elle dit aussi déménager et être plus près de la place du théâtre français, actuelle place André Malraux, où se trouve la Comédie-Française. Peu commun
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S. + enveloppe, 4 novembre 1899, 1p 1/2 in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher poète, Si je ne suis pas venue vous voir, c'est que j'ai attrapé un rhume qui me tient à la chambre. J'espère, pour peu de jours ! Mais je n'ai pas voulu que la semaine finit sans vous envoyer les souhaits que j'aurais voulu vous porter moi-même. Ne vous fatiguez pas à me répondre ; dès que je tousserai moins, je viendrai vite vous tenir un peu compagnie et causer avec vous. toutes les vives amitiés de Marcel [Schwob] et ma sincère et sympathique admiration. M.Moreno ». On notera le cachet de cire, au dos de l'enveloppe, représentant une marguerite, similaire (ou identique ?) au tampon utilisé sur les ouvrages de Marcel Schwob. [507]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S. + enveloppe, 9 novembre 1899, 1p 1/2 in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher poète et ami, Certes, je me mets à la disposition de madame Osmont ; ma seule crainte est de jouer ce jour-là au théâtre. Espérons pourtant que je serai libre. Portez-vous bien ; dès que j'aurai une demi journée, je viendrai causer avec vous et vous dire les amitiés de Marcel [Schwob]. Très sincèrement à vous. M.Moreno ». Anna Osmont, d'origine toulousaine comme Tailhade, fut sa maîtresse. Elle s'installe à Paris en 1898. On notera le cachet de cire, au dos de l'enveloppe, représentant une marguerite, similaire (ou identique ?) au tampon utilisé sur les ouvrages de Marcel Schwob. [507]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S. + enveloppe, 30 mars 1900, 2p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher poëte et ami, J'ai été heureuse de voir votre écriture. Il y a si longtemps que nous n'avons eu de vos nouvelles ! Comment êtes-vous ? Je souhaite de tout mon coeur que vous alliez tout-à-fait bien. Dites-le moi vite. Pour nous, en ce moment, c'est le trouble. Nous sommes attristé de cet incendie plus que je ne puis vous dire ; mais aucun de nous n'est malade. Marcel [Schwob] vous envoie sa vive amitié, vous demande avec moi de nous écrire, et je vous donne un bien sincère et affectueux merci. Votre MMoreno ». [507]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice française. 4 photographies originales, été 1927, environ 75*120mm chacune. La représentant chez elle et dans la rue. On joint une plaquette de la Comédie Caumartin servant de livre à Ventôse de Jacques Deval dans lequel elle crée le rôle de Jeanne Lechénault. Joli ensemble. [425]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S., sd [vendredi matin, probablement après 1905], 2p in-8. Au poète Auguste Dorchain (1857-1930). Longue lettre à propos d'un voyage à Nantes et des frais qui en découlent. Elle mentionne Bérardi (mais ce n'est pas Léon, mort en 1897). [403]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S., sd [mercredi, probablement après 1905], 2p in-8. Au poète Auguste Dorchain (1857-1930). Longue lettre à propos d'un voyage à Nantes qui s'organise avec Bérardi. Elle mentionne bien être madame Marcel Schwob (toutefois l'encadrement de deuil d'une lettre proche laisse supposer que Schwob est mort, donc après 1905). [403]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S.,6 mars 1901, 1p 1/2 in-12. Au critique Edmond Stoullig (1845-1918). Elle lui écrit ce qu'elle a dit à Rouen le 27 mai 1900 lors de l'inauguration du monument Guy de Maupassant. « J'ai dit seulement des vers de Guy de Maupassant. "Les oies sauvages", "l'oiseleur" et une pièce qui commence par ce vers "J'étais enfant, j'aimais les grands combats" », ce dernier poème étant Découverte. Belle lettre. [403]
Marguerite Moreno (1871-1948), actrice. L.A.S., sd [mercredi, 1897], 1p 1/2 in-8. A l'écrivain Victor Margueritte (1866-1942). Remerciements pour son livre de poèmes, Au fil de l'heure, publié en 1896, parlant du « plaisir que nous avons à savoir et à connaître bien des vers de vous dont nous aimons déjà tant la prose », mentionnant Le Désastre, publié en 1897. Marcel Schwob et elle souhaitent le remercier de vive voix à leur retour de Biarritz. Belle lettre. [403]