Paris, Claude Chappelet, 1612, in-8, 480 pp., [32] (sur 35) ff. n. ch. (attestations), manquent les pp. 371-382, vélin rigide granité, dos lisse cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise (reliure de l'époque).
Édition originale (impression partagée). Cette pièce, dont la rédaction a parfois été attribuée au Père Coton lui-même, porte en tout cas la signature expresse de l'avocat Jacques de Montholon (1555-1622), que les Jésuites avaient choisi pour être leur avocat dans la cause qui les opposait à l'Université des maîtres et étudiants de Paris, et qui, avec plusieurs rebondissements judiciaires, durait depuis la fin du règne de Henri IV et l'affaire Châtel.Backer & Sommervogel II, 1552 (15). - Discute, mais finalement ne retient pas l'attribution traditionnelle au P. Coton.Exemplaire portant la belle vignette héraldique ex-libris de la famille Testu de Balincourt. Il s'agit d'un des volumes de la très importante collection réunie par Claude-Alexandre-Edgard Testu de Balincourt (1832-1914), membre de l'Académie des Lettres, Sciences et Arts de Nîmes. Comme il n'avait pas eu d'enfant de son mariage avec Mademoiselle de Barge, sa bibliothèque a été dispersée après sa mort. Gravée en 1880 par Durand-Melun, elle reprend aussi les noms des précédents possesseurs du fonds Testu : Pierre Guiraud (né en 1656) ; Jean-Maurice Reinaud (1706-1792) ; Jacques-Maurice Reinaud de Génas (1730-1794), juge au Présidial de Nîmes.Cf. OHR 1942. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Joseph Cottereau, 1612 in-8, [490] pp. mal chiffrées 480 (il y a saut de chiffrage de 442 à 433), [35] ff. n. ch. (attestations, errata, privilège), quelques surcharges manuscrites de l'époque à l'encre, basane brune, dos à nerfs, pièce de titre, encadrement de simple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Restauration de cuir aux deux coiffes sur 3 cm, restaurations aux coins, infime galerie de vers à la fin du texte chiffré.
Édition originale (impression partagée). Cette pièce, dont la rédaction a parfois été attribuée au Père Coton lui-même, porte en tout cas la signature expresse de l'avocat Jacques de Montholon (1555-1622), que les Jésuites avaient choisi pour être leur avocat dans la cause qui les opposait à l'Université des maîtres et étudiants de Paris, et qui, avec plusieurs rebondissements judiciaires, durait depuis la fin du règne de Henri IV et l'affaire Châtel.Backer & Sommervogel II, 1552 (15). - Discute, mais finalement ne retient pas l'attribution traditionnelle au P. Coton.Vignette ex-libris de l'abbaye royale de Saint-Riquier de Centule (actuellement dans la Somme), daté de 1729, avec mention "Ex dono clarissimi viri D.D. Francisci Masclef" (= François Masclef, 1663-1728, célèbre hébraïsant et exégète). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.