Maurice Bouchor (1855-1929), poète, écrivain. L.A.S., sd [avant 1885], 1p in-8. Belle lettre à un ami qu'il souhaite retrouver pour diner. Il lui envoie une « revue hebdomadaire » dans laquelle il écrit continuellement et à laquelle il souhaite que son correspondant s'abonne, indiquant qu'il faut envoyer un mandat à son ami Jules Boissé (ca.1840-1885). Il finit par donner rendez-vous au café Cardinal. Jules Boissé est un écrivain et journaliste ayant créé plusieurs journaux dont L'Esprit moderne, Le Redressement, etc. Mort à seulement 45 ans, il a laissé finalement peu de traces. [493]
Maurice Bouchor (1855-1929), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Alger, 18 avril 1887, 1p 1/2 in-8. Au poète et artiste Achille Rouquet (1851-1928), de Carcassonne, rédacteur en chef de la Revue de l'Aude. Il lui envoie, pour sa revue, un « assez long fragment de poème - inédit » et souhaite en avoir des épreuves et la revue à Paris où il sera de retour le 27 avril. On joint ce poème : « Le Chant de Vishnou - fragment », tiré du poème qui sera publié en 1888 dans Les Symboles. Il s'agit des 38 premiers vers de la quatrième partie, allant de « Que la science, ami, te serve d'eau lustrale » jusqu'à « D'autres l'ont nommé Brahm, le bien, la loi, que sais-je ? ». Bel ensemble [493]
Maurice Bouchor (1855-1929), poète, écrivain. L.A.S., sd [1880], 1p in-8. A un ami : « Mon cher ami, déjeuner, en tant que plaisir = 7 ; te voir égal 9 ; 7*9=63. Aussi ferai-je mercredi prochain, à 10 heures 1/2, l'ornement du café de l'univers au coin de la rue St Honoré ». Il ne peut participer à la nouvelle revue, vu la nature de ses contes. Il précise enfin : « Je n'ai pas une féroce admiration pour Aicard. Et toi ? ». La précision de la publication de ses contes parisiens permet de situer la lettre. [493]
Maurice (1855-1929), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p 1/2 in-8 A propos d'une affaire entre son correspondant et une tierce personne. Il n'était pas au courant des avancés, « ne lisant pas les journaux et n'ayant pas vu [Jean] Richepin depuis une dizaine de jours ». Il lui envoie aussi un opuscule. [493]