Les Presses de Valmy, 1994, in-8°, 255 pp, postface de Raymond Devos sur la 4e de couverture, broché, bon état, envoi a.s.
Une « drôle de guerre » qui ne l'était guère, avec toutes les conséquences que l'on sait. Avec aussi toutes celles que l'on oublie... S'il survit à l'explosion de son blockhaus, Louis Matabon n'y laisse qu'un nez. La chance, lui répétera t-on à l'envi. Une sacrée veine et pourtant... Néanmoins... Avec une blessure qui se voit bien plus qu'un nez au milieu de la figure, Louis va errer d'hôpitaux en Stalags, à travers le Reich triomphant. Croiser parfois l'indicible de la barbarie nazie. Toucher du doigt l'absurde de la guerre... — "Cher Loulou Matabon, en tournée à travers la France, après avoir lu ton pittoresque récit, je n'ai qu'un souhait : que tes lecteurs y prennent autant de plaisir que moi. Bravo pour ton grand talent de conteur. Je t'assure de mon affectueuse amitié." (Raymond Devos)