1829 Paris, Firmin Didot, 1829. In-8 broché, 36 pages.
En six ans, sans dépenses ni risques, diminuer la dette publique d'un cinquième et conserver intacts les droits des rentiers. Paris. Desrez. Strasbourg. Derivaux. 1838. In-8 (140 x 228mm) broché, couverture ocre imprimée, 16 pages. Tout petits défauts à la couverture, des rousseurs mais assez bon exemplaire.
Après une longue période passée dans la profession des armes, Nicolas Massias entra dans la diplomatie comme chargé d'affaires près de la cour de Bade (1800) puis il remplit les fonctions de consul général à Dantzig (1807-1811) époque où il fut nommé baron. Nombreux ouvrages de philosophie. Une solution pour résoudre la crise actuelle?
Paris, Firmin Didot 1823 268pp., 22cm., br.orig., pages toujours non coupées, bon état, G88127
S.l. [Paris], s.d. [1828], in-8, 2 parties en 1 vol. , 23, (1bl), 32pp, br, couv. muette, 2 parties en 1 vol. , 23,
Strasbourg. Silbermann. 1836. In-8 (138 x 220mm) broché, couverture vert olive, imprimée, 58 pages. Qq. rousseurs, menus défauts mais bon exemplaire non rogné, non coupé. Dans son Avertissement l'auteur en appelle aux journalistes pour faire connaître sa brochure, jugeant que, sans leur concours, elle resterait sans effet.
1835 Strasbourg, Alexandre, 1835. In-8 broché, 77 pages.
A Paris chez Firmin Didot Père et Fils 1824. In-8 broché 372pp. Orné de 2 tableaux dépliants. Dos brisé, 1er plat de la couverture renforcé aux angles par du scotch, quelques pâles rousseurs par endroits.
Exemplaire bien complet de son texte et des 2 tableaux. (4216)
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII.
Reference : 020691
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII. L.A.S. « Le B[ar]on Massias », Thiais, « Banlieue de Paris », 8 août 1824, 1p 1/4 in-4. Belle lettre amicale au révolutionnaire Marc-Antoine Jullien de Paris (1775-1848). « Monsieur et honorale ami, j'ai été véritablement touché de l'intérêt que vous amis mis à ce que l'article perdu fut retrouvé. Vous me proposez de le revoir avec vous ; la chose est tout-à-fait inutile ; je vous l'abandonne ; mettez-le en harmonie avec la revue, je serai toujours satisfait, et ne redoutez en aucune manière qu'il y ait en cela une arrière-pensée d'auteur. Quand à ma théorie du Beau [publiée par Didot en 1824], si un de vos collaborateurs, Mr Bu., voulait s'en charger, il me semble que le sujet est du ressort de ses études ; il n'aura point à se presser ; il pourrait prendre deux ou trois mois ou davantage. Vous me parlez des tribulations qui naissent de vos rapports et de votre situation littéraire ; regardez votre poste comme une mission dans laquelle vous pouvez faire beaucoup de bien ; regardez votre revue comme un but, comme un fin ; et certes la chose en vaut la peine. Alors, je crois que vos peines changeront de nature et qu'elles deviendront presque des plaisirs ; lorsqu'on sait qu'on acquitte un dette, qu'on remplit son devoir d'homme, il est impossible de ne pas éprouver un contentement secret. Cela, au reste, n'empêche pas que vous ne passez quelques jours de vos semaines à la campagne pour y achever vos mémoires. Vous feriez bien de louer un petit appartement à Choisy ou à Thiais ; je vous en offrirais un chez moi si j'en avais à ma disposition. Tout ceci, au reste, sans préjudice de vos aimables visites que je viendrai moi-même solliciter lord que j'irais à Paris. Mes respects à Madame et mes voeux bien sincères pour la prospérité de ce que vous aimez. Vôtre. Le Baron Massias ». [502]
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII.
Reference : 020692
Nicolas Massias (1765-1848), philosophe, écrivain, diplomate, créé baron par Louis XVIII. L.A.S. « Le B[ar]on Massias », « Thiais près Choisy le Roi, Banlieue de Paris », 30 novembre 1824, 2p 1/2 in-8. Au révolutionnaire Marc-Antoine Jullien de Paris (1775-1848), contre la Revue Européenne et les anglais. « Monsieur et honorable ami, N'ayant point eu le plaisir de vous voir depuis longtemps, je suis dans le besoin de causer avec vous quelques minutes, car je sais qu'il faut ainsi compter avec les personnes qui ont affaire à tant d'intérêts, et au plus grand de tous chez les Français, à l'amour propre. J'ai lu la Revue Européenne, le 3e cahier renferme quelques très bonnes choses ; mais, ainsi que vous l'avez prévu, on sent déjà que c'est une entreprise anglaise. Dans l'article Conversations imaginaires, il y a des choses malveillantes dirigées contre la France, dans un [mot illisible] relatif à la Pologne et principalement sur le caractère des officiers français qu'on présente comme manquant d'humanité. Sous ce rapport, je pense que nous valons mieux que les anglais. L'esprit commercial trop [mot illisible] endurcit le caractère, fait de la générosité une spéculation, et c'est, je crois, les effets qu'il produit qui ont fait remarquer et dire à mon beau-père : L'anglais est un peuple cruel. Rien n'est aussi odieux que des imputations malveillantes jetées sur toute une nation, mais lorsqu'elles ne sont qu'une juste récrimination, elles rentrent dans la légitimité de toute défense. Comment va la santé de Madame Jullien ? Présentez-lui, je vous prie, mes hommages respectueux. Mes [mot illisible] ont bien envie de voir Mademoiselle Stéphanie votre fille. J'espère que le froid ne vous empêchera point de venir nous voir. Ces [mot illisible] sont utiles et presque nécessaires à votre santé, vous savez ou ne savez pas que je me mêle de médecine, à vous cher trop sage pour être récalcitrant même contre la médecine des simples amateurs. Votre affectionné et dévoué. Le baron Massias ». Son beau-père était Franz Boecklin de Boecklinsau (1745-1813), compositeur. [502]