<p>Souveraines, régentes, vizires, prêtresses, ou encore médecins, les femmes de pouvoir de l’Égypte ancienne ne cessent de susciter fascination et fantasmes. Réputées pour avoir disposé d’une autonomie et de droits plus importants que les femmes de l’Antiquité classique, les Égyptiennes bénéficiaient d’une reconnaissance juridique égale à celle des hommes : elles pouvaient hériter, posséder et transmettre.</p><p>De la probable première femme pharaon, Méryt-Neith, ayant régné il y a près de 5000 ans, à la plus célèbre femme de pouvoir et de savoir, Cléopâtre VII, en passant par le long règne d’Hatchepsout, qui, formidable bâtisseuse, marqua durablement le paysage de son empreinte. De la prestigieuse carrière de Péseshet, cheffe des médecins, au destin exceptionnel de Maâtkarê, qui inaugura une puissante lignée d’adoratrices d’Amon, ou encore aux stratégies de Naunakhte, femme d’artisan à la tête de son propre patrimoine, Émilie Martinet dresse les portraits de douze femmes, chacun incarnant les multiples facettes d’un pouvoir au féminin et les différents rôles qui pouvaient leur être dévolus. Elle porte un regard neuf sur les sources, écrites, iconographiques et archéologiques, proposant ainsi une autre histoire de l’Égypte antique par le prisme des femmes.</p> Paris, 2026 Passés/Composés 256 p., broché 14 x 22
Neuf
<p>L’administration provinciale évolue considérablement au cours de l’Ancien Empire. Le nomarque qui en représente l’échelon supérieur n’échappe pas aux changements successifs. Ce haut fonctionnaire est, au début de l’Ancien Empire, un représentant de l’administration centrale se rendant régulièrement dans les nomes dont il a la charge. Par la suite, il devient un véritable administrateur résident ayant de multiples responsabilités en général dans un seul nome. Étudier la fonction de nomarque sous l’Ancien Empire permet d’éclairer certains rouages de l’administration provinciale qui en est encore à ses débuts. La nature perfectible du système provincial en cours d’élaboration est largement visible à travers les titulatures des nomarques qui peuvent varier considérablement selon les dynasties et les régions géographiques de l’Égypte.</p> Paris, 2011 PUPSorbonne 278 p., broché. 16 x 24
Neuf