Alexandre Martin | Paris 1865 | 6 x 10.50 cm | une feuille
Photographie en pied de Alphonse de Lamartine à l'albumine au format carte de visite, réalisé par Adolphe Alexandre Martin. Photographie montée sur carton au nom de A. Martin. Publicité du photographe au dos. Belle épreuve. Cette séance de pose chez Martin fournit plusieurs photographies de l'écrivain, à la pose légèrement différente. On trouve cette même photographie au musée Lamartine, l'écrivain dans une pose différente, assis sur le fauteuil que l'on voit en arrière plan, avec un plaid sur les genoux ; le musée d'orsay en possède une, l'écrivain toujours assis, mais sans le plaid. Cette séance de poses est la dernière de Lamartine, elle le montre peu avant son décès. Par ailleurs on ne connait pas exactement la date de la séance chez Martin. Les différentes épreuves que nous avons rencontrées dans des poses différentes possèdent la même adresse au dos : rue Nve Saint Augustin. Adolphe Alexandre Martin fut un pionnier de la photographie, il est l'inventeur du ferrotype en 1853, remplaçant les plaques de verre par des plaques de fer recouvertes d'un vernis au collodion. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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ELDER (Marc) [TENDRON (Marcel Auguste)] / MARTIN (Antoine-Marius, ill.)
Reference : 390
(1924)
Paris René Kieffer 1924 Grand in-8° (277 x 208 mm) [2] ff. bl. - [3] ff. - 106 pp. - [2] ff. - [1] f. bl. - [107] pl. - [3] f. bl., maroquin vert sapin, dos à 4 faux-nerfs orné mosaïqué, décor à la plaque doré et mosaïqué de maroquins brun, gris bleu et vert sur les plats, charnières cuir, encadrement intérieur avec fleurons en écoinçons, contregardes et gardes de brocard, gardes de papier marbré doré et argenté, tête dorée, couvertures et dos conservés, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette dorée estampée à la première garde blanche).
Une reliure éditeur luxe. Exemplaire sur Japon, non numéroté, portant à la justification la mention autographe : « Réservé / à ma bibliothèque personnelle / René Kieffer ». Il est agrémenté d'une suite en noir des 111 bois sur fin japon collé, à l'instar des 50 exemplaires du tirage de tête. Suivent 450 exemplaires sur papier vergé blanc de cuve, pour un tirage total de 500 exemplaires numérotés. Il lui est adjoint un dessin original inédit de Martin au crayon et à l'aquarelle, accompagné d'une note autographe signée : « Le hasard qui amène l'échange de nos exemplaires de La Barque'' me permet de vous offrir ce dessin qui complètera votre documentation sur l'Herbaudière de Noirmoutier. Il reproduit la façade du cabaret du père Raballand - au XXè siècle - dont il est beaucoup question dans l'ouvrage de Marc Elder. / Recevez en même temps, cher Monsieur Kieffer, l'assurance de ma sympathie cordiale. / A. M. Martin / Aubusson, 28 juin 1925 ». L'ouvrage est truffé d'une lettre autographe signée de Marc Elder à Antoine-Marius Martin, louant son travail sur les bois (« Depuis 24h je feuillette vos « bois » et je les trouve sans cesse plus beaux dans leur sobriété, leur pittoresque, leur composition et leur habileté. [...] Peut-être les scènes de la cloche gravées, je crois, les premières, ont-elles moins de sobriété, moins de simplification que les autres. Mais c'est là une misérable chicane. [...] ») et de 3 lettres autographes signées d'Antoine Marius-Martin à René Kieffer (1926-1927) concernant les épreuves qu'il souhaite exposer au Salon d'Automne, sa participation au Salon des artistes décorateurs (encouragée par Kieffer), et la commande de l'illustration pour La Messe de l'Athée. Il est habillé d'une reliure éditeur « luxe » recouverte de maroquin dont le décor à la plaque est doré et mosaïqué. Elle présente en outre des gardes de brocard multicolore à motif végétal. L'exemplaire est décrit par Sanjuan. Première nouvelle du recueil Le Peuple de la Mer (prix Goncourt 1913) illustrée de 111 bois en couleurs par Antoine-Marius Martin (Arles : 1869 - Saint-Rémy-de-Provence : 1955), aquarelliste, graveur, médaillé de bronze à l'Exposition universelle de 1900, expose au Salon des Artistes français, au Salon des Indépendants puis au Salon d'automne. Il devient en 1917 directeur de l'École Nationale des Arts décoratifs d'Aubusson. Pour Le Peuple de la Mer, Martin dessine et grave des bois inspirés par l'imagerie populaire vendéenne, d'une facture volontairement rustique ; les scènes de jour, gravées de manière « traditionnelle », y alternent avec des scènes de nuit représentées par creusage de traits. Il illustrera, dans un style radicalement différent, un second ouvrage pour Kieffer : La messe de l'Athée d'Honoré de Balzac (1928). Monod 4184 ; Sanjuan 49 (planche LXV). Dos insolé
« Advance Reading Copy », signé par Georges R.R. Martin au faux-titre. New York, Bantam Books, (août) 1996. 1 vol. (160 x 235 mm) de 663 p. Broché, sous jaquette illustrée de l'éditeur et étui. « Advance Reading Copy » destinée aux libraires et critiques spécialisés, entièrement hors commerce, diffusée en pré-originale, non corrigée. Exemplaire signé par Georges R.R. Martin.
Winterfell se dresse, majestueuse forteresse du Nord et capitale de la maison Stark. C'est de ce lieu que va devoir partir Lord Eddard Stark pour répondre à l'appel de son ami désormais roi du royaume des Sept Couronnes, Robert Barathéon. Le sort de son roi - le sort du maître du trône de fer et du continent de Westeros - est en danger : au Nord, de sombres êtres rôdent, de l'autre côté du Mur et de sa Garde de Nuit, l'hiver vient... C'est par un relativement long prélude que le lecteur pénètre dans A Game of Thrones : on y retrouve des membres de la Garde de Nuit aux prises avec des êtres surnaturels - et c'est le seul élément véritablement fantasy que l'on trouvera avant près de 500 pages, tant le premier opus de A Song of Ice and Fire s'apparente en premier lieu à une saga historique comme celle des Rois maudits de Maurice Druon - dont George R. R. Martin avouera clairement s'être inspiré. Il en avait commencé l'écriture en fin d'année 1995, aboutissant en quelques mois à un énorme manuscrit de 1 200 pages, qu'il réussit à condenser pour en proposer un premier volume, prêt au début de l'été : un tour de force, tant les galeries de personnages et les intrigues proposées sont, dès ce premier tome, innombrables. « Lorsqu'on s'amuse au jeu des trônes, il faut vaincre ou périr, il n'y a pas de moyen terme » : le ton est donné, et les différentes cours et factions sont de véritables nids de serpents où chacun semble plus retors que le précédent et où les dangers sont aussi pléthoriques qu'inattendus. Une imagination sans limite doublée d'une précision d'horloger : voilà ce qui fit le succès, à sa parution du roman, envoyé dès l'été 1996 à quelques critiques spécialisés. Les retours sont dithyrambiques, et le succès, immédiat. Très rare exemplaire de presse en pré-publication, un mois avant la parution et diffusion officielle du livre. Parfait état.
George R.R. MARTIN - Jean SOLA (Trad.) - Patrick MARCEL (Trad.)
Reference : 89551
(2012)
J'ai lu | Paris 2012-2015 | 13 x 19 cm pour les 5 vol., 14,5 x 20 cm pour le coffret du vol. 1 | broché, sous coffret pour le vol. 1
Précieux ensemble des quatre premiers volumes de lédition intégrale, respectant le découpage original américain. Le volume 1, présenté dans un coffret en métal à lettres repoussées et enrichi dune carte dépliante du domaine de Westeros, est un exemplaire du tout premier tirage collector français publié en 2012, particulièrement recherché pour sa rareté. Les tomes 2 et 3 sont des tirages de 2013, le tome 4 de 2014. Tous les volumes sont enrichis dune exceptionnelle signature autographe de George R.R. Martin sur la page de titre réalisée à loccasion de lunique séance de signature que lauteur a consacrée à ses fans français, à Dijon le 3juillet 2014. Le cinquième volume ne paraîtra quen 2015. Couvertures illustrées en couleurs à rabats. Coins légèrement émoussés, discrets frottements dusage aux dos des volumes 2 et 3, traces de plis anciens à langle du plat supérieur du volume 3, à langle du plat inférieur du volume4 et sur le premier rabat du volume 3, tranches faiblement jaunies ou noircies pour les volumes 2, 3 et 4. Coffret légèrement frotté sur le dos et les plats. * Pour cette séance de signature, la seule à ce jour que lauteur ait donnée sur le sol français, George R.R. Martin a choisi Dijon et la région bourguignonne, terre des Ducs de Bourgogne et des Rois maudits de Maurice Druon, qui lont tous deux inspiré dans sa conception de son roman. Rare ensemble comprenant les quatre premiers volumes de lédition intégrale Jai lu de la célèbre saga, exceptionnellement enrichis de la signature autographe de George R.R. Martin sur tous les volumes parus alors, dont le tome 1 en tirage collector. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pfeiffer & Assant | Alger 1927 | 13.7 x 22.5 cm | Relié
Nouvelle édition illustrée de 2 photographies hors-texte, mention de mille. Reliure à la bradel en demi toile bordeaux, dos lisse, premier plat de couverture illustré et taché conservé, plats de papier marbré, reliure moderne. Quelques rousseurs marginales. L'ouvrage est signé de Chevalier X, pseudonyme du capitaine Martin. Envoi autographe daté et signé du capitaine Martin à Hardy (Jean Tardy, 1902-1987, très célèbre illusionniste) : "A mon ami Hardy pour son grand succès du Casino du 12 mars 1929 Alger. Chevalier X alias Martin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1912 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampes originales en couleur réalisées par Charles Martin et G.K. Benda, tirées sur papier vergé et signées en haut à gauche de la planche pour la première et en bas à droite pour la seconde. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le
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20 Février 1926 | 21.50 x 13.50 cm | un feuillet recto verso
Lettre autographe datée et signée d'Henri Martin, peintre post-impressionniste qui fut l'élève de Jean-Paul Laurens, 20 lignes rédigées à l'encre noire. Pliure centrale inhérente à l'envoi postal. En fin de missive, quelques notes de calcul à l'encre noire probablement tracées par le récipiendaire. * Henri Martin est contrarié dans son projet de tryptique qu'une municipalité désire lui commander : "De Monzie est venu à l'inauguration de mon exposition et nous avons parlé du projet de la mairie. Il m'a demandé de lui laisser la porte qui devait former le panneau central de mon triptyque. Je lui ai dit que si on devait le supprimer je renonçais à ce travail.", c'est pourquoi il prend conseil auprès de son correspondant : "Mais alors dans les salles du haut ne pourrait-on pas trouver l'emplacement désiré. Ce serait d'ailleurs plus prudent au point de vue conservation de mes peintures car enfin dans le vestibule du bas - il faut penser à la poussière de la route. Voudriez-vous regarder et me dire si vous voyez une place." "Il s'agit probablement du projet du "monument aux morts" pour la mairie de Cahors. Ce projet, soutenu par l'influent politique Anatole de Monzie, a mis plus de 10 ans à aboutir. La peinture est aujourd'hui conservée au musée de Cahors." (Nous remercions Mme Marie-Anne Destrebecq-Martin pour sa précieuse aide à l'élaboration de cette description). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Mechliniae, P.-J. Hanicq 1831 xxxii + 432 pp.+ 1 enfolding plate (39x33cm.), Editio nova in locis innumeris emendata, text in latin, full-leather binding (title on spine in gilt imprint, tips bit chipped, corners sligthly rubbed, hinges partially broken and repaired, marbled covers), some foxing in text, [cfr. De Backer & Sommervogel, I-1106-48, BECANUS M. = VERBEECK Martin, born +/- 1561 at Hilvarenbeeck (Brabant), died on January 22th 1624]
PRATO TIPOGRAFIA GIACHETTI 1840
Interessante opera del 1840 della collana "Raccolta di viaggi di Marmocchi" di questa opera in due volumi. Si tratta del resoconto dei viaggi di Cristoforo Colombo a cura di Martin Fernandez de Navarrete. All'interno sono presenti quattordici vedute fuori testo tra cui: Cogoleto, Partenza di Colombo per la scoperta del Nuovo Continente; Prima terra scoperta dal Colombo; Caraibi In discrete condizioni e completo. Copertina morbida coeva con titolo manoscritto al piatto anteriore in buone condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Legatura editorialmente assente. All'interno le pagine si presentano in buone condizioni con rare fioriture. Strappi e parti mancanti alle ultime nove pagine del volume secondo. In 8. Dim. 26x17,5 cm. Pp. 551+10 pl., 459+4 pl.. Interesting work of 1840 of the series "Raccolta di viaggi di Marmocchi" of this work in rtwo volumes. It is the resuming of travels of Cristoforo Colombo by Martin Fernandez de Navarrete. Inside there are 14 out of text plates between them: Cogoleto, Partenza di Colombo per la scoperta del Nuovo Continente; Prima terra scoperta dal Colombo; Caraibi In fair conditions and complete. Soft coeval cover with handwritten title in the front plate in good general conditions lightly worn in the extremities. Binding is editoriarly missing. Inside pages are in good conditions with occasional foxings. In 8. Dim. 26x17,5 cm. Pp. 551+10 pl., 459+4 pl..
Winter is coming. Rares premiers tirages. Paris, Pygmalion, (mai) 1998, (janvier) 1999 et (février) 2000. 3 vol. (150 x 240 mm) de 378, 411 et 324 p. Brochés, sous couvertures illustrées. Édition originale de la traduction française (pas de grands papiers). Premiers tirages.
Né en 1948 à Bayonne (attention, celui du New Jersey !), le « Tolkien américain » ainsi qu'il est aujourd'hui surnommé, entame la rédaction au début des années 1990 d'un cycle de roman fantasy qu'il nomme A Song of Ice and Fire : le premier volume, A Game of Thrones est publié en 1996 ; il est suivi de A Clash of Kings (1999) et de A Storm of Swords (2001). Il a été récompensé par de nombreux prix littéraires et un succès commercial important, porté par celui de Harry Potter. En janvier 2007, la chaîne de télévision HBO acquiert les droits d'adaptation, avec des épisodes diffusés à partir d'avril 2011. George R. R. Martin participe à sa production et écrit le scénario d'un épisode pour chacune des quatre premières saisons, qui connaît un engouement sans précédent pour une série télévisée de ce type. La renommée du cycle, aux États-Unis, a lieu dès sa parution : il obtient en effet le prix décerné chaque année par les lecteurs de Locus, le plus important magazine américain de science-fiction. Le premier lauréat du genre Fantasy fut J. R. R. Tolkien avec The Silmarillion, en 1978. Fait rare, George R. R. Martin fut récompensé pour chacun des titres parus : les deux premiers furent primés en 1997 ; les trois suivants en 1999. Contre Harry Potter à l'école des sorciers, le premier volume de la saga de J. K. Rowling - laquelle sera néanmoins consacrée l'année suivante avec Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban. C'est la première fois, dans l'histoire du prix, que les volumes d'un même cycle étaient récompensés du prix principal. Les critiques considèrent A Song of Ice and Fire comme « l'une des meilleures séries fantastiques jamais écrites » (Denver Post), vendue à plus de 15 millions d'exemplaires, et qui fut traduite dans plus de vingt langues - ceci même avant les films qui ne firent qu'accroître ces chiffres de manière exponentielle. Les trois volumes sont traduits en français mois de deux ans après leur publication américaine. Le film leur apportera la célébrité, avec des éditions intégrales et de multiples éditions, illustrées ou non. Les premiers tirages aux bonnes dates (mai, janvier et février des bonnes années) sont rares et d'une grande difficulté à réunir. Belle série, en excellente condition.
Paris FLAMMARION 1948
Edizione del 1948 di questo studio sulla "Cronaca di Vichy 1940-1944" a cura di Maurice Martin du Gard. Esemplare numerato 58 su 100 esemplari (da 21 a 120) stampati su bella Velina. In buone condizioni. Copertina editoriale in buone condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Legatura in buone condizioni. Pagine in buone condizioni con rare fioriture. In 8. Cm 21,5x15. Pp. 529+(1). Edition of 1948 d of this study about "Cronaca di Vichy 1940-1944" by Maurice Martin du Gard. Copy numbered 58 on 100 copies (from 21 to 120) published on beautiful tissue paper. In good conditions. Editorial cover in good general conditions lightly worn in the extremities. Binding in good conditions. Pages in good conditions with occasional foxing. In 8. Cm 21,5x15. Pp. 529+(1).
MILANO DOTTOR LEONARDO VALLARDI EDITORE
Interessante pubblicazione del 1880 circa sulla fognatura nelle operazioni che ledono il peritoneo di A. Martin. Traduzione del Dottor Paolino Morelli. Fascicolo della Collana Morgagni di scienze mediche e naturali. In buone condizioni. Copertina editoriale in ottime condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Legatura in buone condizioni. Pagine in ottime condizioni con rare fioriture. In 8. cm. 24,5x16,5. Pp. 2075-2096.Interesting pamphlet of 1880 circa, about surgery of peritoneum by A. Martin. Translation by Dottor Paolino Morelli. Pamphlet of Collana Morgagni of natural and medical science. In good conditions Editorial cover in very good conditions lightly worn in the extremities. Binding in good conditions. Pages in very good conditions with occasional foxing. In 8. cm. 24,5x16,5. Pp. 2075-2096.
LEIPZIG, NEW YORK W. KAREZAG
Partitura per orchestra del 1921 della melodia di Robert Stolz "Kakadu". Arrangiamento di Martin Uhl.<BR>Copertina assente. GENERE: One step STRUMENTI: pianoforte, violino, clarinetto, percussioni, cello, oboe, basso, flauto, tromba, trombone<BR>ANNO: 1921 DIMENSIONI: In 8. cm 26x17 PAGINE: pp. 21 CONDIZIONI: Discrete condizioni. Ex libris in copertina. Complete score for orchestra of 1921 of the melodies of Robert Stolz "Kakadu". Arrangement by Martin Uhl. Cover lacks. MUSIC: One step STRUMENTI: piano, violin cello, bass, trumpet, trombone, clarion, flute, cello, drums<BR>YEAR: 1921 SIZE: In 8. cm 26x17 PAGES: pp. 21 CONDITIONS: Fair conditions. Ex libris in the cover
Bella incisione su legno della prima metà del XVIII secolo, il Pastore Buono di Martin Engelbrecht (1684-1756) incisore tedesco barocco. Anticvhe note manoscritte al verso. Dimensioni foglio: mm 145x900. Dimensione incisione al margine: mm 115x65. In ottime condizioni. Qualche lieve fioritura. Wonderful woodcut of the first half of XVIII century, the Good Shepherd engraved by Martin Engelbrecht (1684-1756) baroque german engraver. Ancient handwritten text in the verso Size of the page: mm 145x900 Size in the print: mm 115x65. In good conditions. Some slight foxing
PARIS PRESSES UNVIERSITAIRES DE FRANCE 1957
Monografia del 1957 sul personaggio di Mosè scritta da Martin Buber della collana "Sinai collection des sources d'Israel". In buone condizioni. Copertina editoriale in buone condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Legatura in buone condizioni. Pagine in ottime condizioni con rare fioriture. In 8. Dim. 19,5x14,5 cm. Pp. 266+(2).Mongraphy of 1957 about Moses written by Martin Buber of the series "Sinai collection des sources d'Israel". In good conditions. Editorial cover in good general conditions slightly worn in the edges and spine. Binding in good conditions. Inside pages are in very good conditions with occasional foxings. In 8. Dim. 19,5x14,5 cm. Pp. 266+(2).
MILANO DALLA LIBRERIA EDITRICE DI EDUCZIONE E D'ISTRUZION 1866
Rara pubblicazione del 1866 di questo piccolo dizionario delle difficolta della lingua francese spiegate agli italiani scritto da Martin. Supplemento alle grammatiche ed ai vocabolari italiani francesi. In ottime condizioni. Copertina editoriale in ottime condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Legatura in buone condizioni. All'interno le pagine si presentano in ottime condizioni con rare fioriture. Segni di tarlo da pag. 75 alla fine. In 8. Dim. 19x12,5 cm. Pp. 79+(1).Scrace pamphlet of 1866 of this brief dictionary of difficulties of french langauges explained to italian people written by Martin. Supplement to italian french gramamrs and vocabularies. In very good conditions. Editorial cover in very good general conditions slightly worn in the edges and spine. Binding in good conditions. Pages in very good conditions with occasional foxings. Worming from page 75 until the end. In 8. Dim. 19x12,5 cm. Pp. 79+(1).<BR><BR>
PARIS CHEZ A. SAINTIN ET COMPAGNIE 1837
In 16. Dim. 17,5x11 cm. Pp. 168. Interessante opera del 1837, un piccolo trattato di retorica pratica per le scuole elementari di Martin. All'interno i pensieri, la retorica, le figure retoriche, gli stili, versificazione e alla fine alcuni testi. Firma alla prima pagina di sguardia datata 1839 Copertina cartonata in cattive condizioni generali con usure e parti mancanti ai margini e dorso; copertina quasi staccata dal corpo del ibro. Legatura in buone condizioni. All'interno le pagine si presentano in buone condizioni con rare fioriture. Interesting work of 1837, a litte treaty of practical retoric for the primary schools by Martin. Inside thoughts, rethoric, styles, versification and some texts at the end. Signature in the first endpaper dated 1839 Hard cover in bad general conditions with wearinsg and missing parts in the edges and spine; cover almost detached from the body f the book. Binding in good conditions. Inside pages are in good conditions with occasional foxings.
Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gide fils | Paris 1814 | 12 x 20 cm | deux volumes reliés
Quatrième édition, en partie originale, après la première édition parue en 1810 ; illustrée de 5 figures. Reliures en plein veau brun glacé marbré d'époque. Dos lisses ornés de motifs typographiques et de frises dorés. Pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison en maroquin olive. Encadrements de pointillés et d'une frise dorés sur les plats, Tranches jaunes. coiffes légèrement frottées, petites épidermures sur les plats. Quelques petites rousseurs sans trop de gravité, un manque sans atteinte au texte en pied de la page 456 du premier volume. S'inspirant de la forme utilisée par Demoustier dans Les Lettres sur la mythologie, Martin propose un ouvrage éducatif sur les sciences ; par ailleurs le modèle pédagogique est bien antérieur à Demoustier, et Martin y fait preuve d'un enseignement sans rudesse, élégant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Quelques petites ombres ne portant néanmoins pas atteinte à l'estampe. - Photographies et détails sur www.Edition
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Avril 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en haut à gauche dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1914 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Avril 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Mai 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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