Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe.
Reference : 022030
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe. C.A.S., 13 février 1924, R°V°. Au poète et journaliste Paul Fuchs (1864-1940). « Cher monsieur, Je suis sûre que vous feriez autant de plaisir au charmant Serge Bernstamm, éditeur, à Menton, de la Pensée sur la Côte d'Azur, qu'à moi-même, en citant sa revue et mon article. Je ne suis pas modeste, influencée par les moeurs nouvelles. j'aspire à la gloire que confère une citation dans le Figaro ! That is. Etc. Je pense pouvoir déjà vous remercier. Mille bons souvenirs. Mary Léopold-Lacour ». Peu commun. [409]
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe.
Reference : 022031
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe. L.A.S., 25 juin 1928, 2p in-4. Au poète et journaliste Paul Fuchs (1864-1940). « Cher Monsieur, Permettez-moi de vous faire lire ces quelques petits contes qui ont paru - avec beaucoup d'autres - dans un journal de mode de Bruxelles, la Femme et le Home, qui se vend aussi à Paris, (éditions [nom illisible], 20 chaussée d'Antin- Vous êtes resté, je le crains, sur la mauvais impression de la rudesse de M. [Jacques] Patin me rendant un conte qui, ailleurs, publié, a été trouvé excellent dans sa manière enjouée et gasconne - et littéraire ! Pour le supplément du Figaro - si on avait voulu prendre ce conte, il eût suffi de très légère corrections. N'en parlons plus. Mais je me demande si ce sera la peine que je me décarcasse à faire du « littéraire » pour le Figaro. enfin, je verrai. J'essaierai une deuxième et ultime fois - mais pas tout de suite. Je n'ai pas le temps d'écrire. Je pars pour la montagne. Pardon. Merci. Mes meilleurs sentiments qui datent de longtemps. Mary Léopold-Lacour. Ne vous donnez pas la peine de me répondre ». Peu commun. [409]
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe.
Reference : 022032
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe. L.A.S., 6 mai 1924, 1p in-8. Au poète et journaliste Paul Fuchs (1864-1940). « Cher Monsieur, Ne trouverez-vous là-dedans rien à citer ? Peut-être, cette fois, aurai-je la chance. Merci d'avance et mes meilleurs souvenirs. Mary Léopold-Lacour Qui serait toute fière si les Alguazils jugeaient sa prose digne d'une citation au Figaro. Mais il s'agit surtout de nos amis. ». Peu commun. [409]
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe.
Reference : 022033
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe. L.A.S., 21 avril 1914, 1p in-12. Au poète et journaliste Paul Fuchs (1864-1940). « Cher Monsieur, Mon mari a envoyé son livre à Paul Reboux, déjà depuis quelques jours. Vous lui rendriez bien service si vous écriviez maintenant (c'est-à-dire tout de suite) à Reboux. Pardon de vous presser ainsi. D'autre part, si vous avez fini d'employer les 2 Victor Hugo, vous seriez exquis de les déposer, car mon mari n'en a pas d'autres et peut en avoir besoin. Merci encore. Et nos bonnes amitiés. Mary L.Lacour. Le livre envoyé à Reboux, c'est bien Les Maitresses et la Femme de Molière ». Peu commun. [409]
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe.
Reference : 022034
Marie Léopold-Lacour (1859-1942), poétesse, écrivain, militante féministe. L.A.S., 6 février 1914, 4p in-8. Au poète et journaliste Paul Fuchs (1864-1940). « Cher Monsieur, J'aurais été ravie - et mon mari eût également été ravi - de pouvoir assister à votre conférence qui sera sûrement intéressante et jolie. Mais nous ne pouvons rien changer à l'emploi de notre temps, à notre vif regret. D'autre part, et j'allais justement me permettre de vous écrire quand votre carte est venue nous confirmer votre bonne sympathie et pour ainsi dire m'encourager ; d'autre part, dis-je, nous traversons une période très désagréable, où le travail est fort difficile pour diverses raisons, mais avec, en plus, des déceptions cruelles : par exemple, mon mari devait faire une conférence à Bordeaux le 15, au Trianon Théâtre. Ce théâtre fait soudain faillite et, malgré les engagements pris envers mon mari, engagements qui nous en avait fait prendre de notre côté, on prévient mon mari qu'il n'y a plus rien à faire et à attendre. C'est littéralement affolant. Alors, je me pousse à vous demander, cher Monsieur, si vous pourriez me prêter 200 ou 300 F, pour quelques mois. Vous me rendriez un immense service. Veuillez ne me répondre qu'après la dernière levée postale du soir, afin que j'aie votre réponse le matin et, autant que possible, afin d'éviter à mon mari l'ennui de connaître cette démarche, qu'il ignore actuellement. Il va de soi que si vous pouvez me rendre ce service, mon mari en sera aussitôt prévenu et que nous vous donnerons une garantie en cas de mort, car il faut tout prévoir et ne pas laisser une dette à l'amitié obligeante. La famille de mon mari règlerait celle-là. Croyez, cher Monsieur, que je comprendrais très bien si vous ne pouvez pas et que je ne saurais vous en vouloir. Excusez-moi, je vous en prie, et croyez à mes meilleurs sentiments. Mary L.Lacour. Pour l'instant, avec des malades et mille autres souci, rien à demander à la famille de mon mari - ou à d'autres amis. Je donne l'invitation à des amis ». Peu commun. [409]