[Marie Dorval] Caroline Dorval (1821-1871), fille de l'actrice Marie Dorval.
Reference : 014998
[Marie Dorval] Caroline Dorval (1821-1871), fille de l'actrice Marie Dorval. L.A.S. « Caroline Luguet », sd [octobre 1849], 2p 1/2 in-8. A Madame Victor Hugo, Adèle Foucher (1803-1868). Elle la remercie pour l'article sur la mort de sa mère dans le journal L'Evènement. Bien que signé « Cécile » elle est certaine qu'il est d'Adèle, à cause certains détails. Elle a copié les lignes qu'elle a ajouté aux reliques de sa mère et espère que sa fille, Marie, protégée par son mari, la remerciera aussi un jour. On joint une lettre, du 1er octobre 1848, d'un élu de la mairie du 8e arrondissement, Richard, à la même, confirmant la réception d'un don de 50 francs de Marie Dorval, ainsi qu'un berceau, pour les crèches du 8e arrondissement et d'un don de deux douzaines de chemises de Foucher. Ce don fut fait suite à la mort de Georges Luguet, le jeune fils de Caroline Dorval, le 16 mai 1848. On joint la quittance pour ce don. [365]
[Marie Dorval] Léontine Fay (1810-1876), comédienne. L.A.S., 20 août 1830, 1p in-12. A l'actrice Marie Dorval (1798-1849). « Ma bonne Dorval, tu as tant de grâce à obliger que, vraiment, cela me rend indiscrète. Madame Habeneck notre amie désire vivement admirer dans ton rôle de victime où ma mère m'a dit que tu lui avais fait le plus grand plaisir. Mon infame indultère me prive de cette jouissance. Ainsi chère amie, dis si tu peux disposer d'un billet, tu obligera ta dévouée et sensible camarade. Léontine Fay ». Marie Dorval faisait alors sensation dans la reprise de la pièce de Boutet de Monvel, Les Victimes Cloitrées, dont la première eut lieu la veille, 19 août 1830. Elle y jouait le rôle de la comtesse. Sympathique lettre entre deux grandes comédiennes du début du XIXe. [365]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice. L.A.S., Angers, lundi [4 mars 1839], 2p in-8. Belle lettre à Emile Souvestre. Elle le remercie de la bonne nouvelle [d'une pièce pour elle] : « J'attends avec impatience ce nouveau cadeau. » Elle part pour Saumur le mercredi et se rendra ensuite au Mans. « Oui [Henri] Hamelin a un succès très grand partout et Mad. Hamelin est un de mes jolis rôles de province. Je voudrais bien en avoir dix comme cela. C'est donc moi Monsieur qui vous suis bien reconnaissante et qui vais vous l'être encore bien davantage. Je me rappelle parfaitement de l'ouvrage et dès que j'aurai mon rôle je me mettrai à l'étudier. Je voudrai bien rentrer par là. M. Poirson le voudra-t-il ? [.] Vite vite dépêchez vous je suis comme les enfants à qui il ne faut rien promettre ». Cette nouvelle pièce est La Maîtresse et la Fiancée que Dorval créera au Gymnase le 18 mai 1839. Dorval créa le rôle d'Eugènie Hamelin le 18 août 1838. Cette tournée passa donc à Angers, probablement fin février début mars 1839, puis à Saumur du 6 au 15 mars et au Mans à partir du 16 mars. Très belle lettre.
Aspect jauni, intérieur propre.
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Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015007
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., sd [1841], 1p in-8. A l'écrivain Alphonse Baudot (1803-1880). « Le pauvre Bourgarel est mort mon cher ami. Demain à 1h le service funèbre. Je vous en donne avis si vous pouvez y aller. Sandeau est bien malheureux ! Marie Dorval ». Jules Bourgarel (1814-1841) est un peintre sur lequel on sait peu de choses. Il est mort en 1841 et est enterré au cimetière Montmartre. Il était ami de Jules Sandeau et avait dessiné sa mère. Le tableau, Madame Sandeau mère, est conservé au Musée du Donjon de Niort. [366]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015013
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., lundi 12 mai [1845], 1p in-8. Intéressante lettre à un très proche de Louis-Philippe afin d'obtenir la présence du roi à la représentation « à [son] bénéfice dans la salle des italiens » où une loge lui est réservée. Il s'agit en fait d'un fameuse représentation de Chatterton d'Alfred de Vigny au Théâtre-Italien dans laquelle Marie Dorval joua le rôle de Kitty Bell, qu'elle avait déjà créé en 1835. Elle fut difficile à organisée, avait d'abord été prévue le 3 mai avant d'être repoussée au 13. Entretemps, Vigny avait été élu à l'Académie française, au premier tour, le 8 mai. Nous n'avons pas trouvé trace de la présence de Louis-Philippe à cette représentation. [366]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015014
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., samedi 13, 1/2p in-8. Billet : « Mon cher compère, je vous remercie de ce que vous dites, ou pensez de moi et vous prie d'avoir la bonté de remettre mon dossier au porteur de ce petit billet. Tout à vous de tout mon coeur. Votre commère Marie Dorval ». [366]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015015
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., sd [mercredi soir], 1p in-8. « C'est une fatalité, mon cher ami. Nous étions chez nous. Les domestiques étaient sortis. Nous n'avons pas entendu sonner. J'ai été désolée de la peine inutile que vous avez prise. Si demain vous pouvez venir, je serai à la maison jusqu'au soir, et je vous autorise à coller la sonnette. Si je ne vous vois pas, écrivez-moi un mot qui m'apprenne le motif de votre bonne visite. Mille amitiés. Marie Dorval ». [366]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015012
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., jeudi 9 juin [1836], 1p 1/2 in-8. Probablement à l'écrivain Emile Souvestre (1806-1854). Absente lors de sa venue, la veille de son départ, elle lui écrit espérer « causer un peu de Nantes et de la Bretagne » avec lui. Elle est à sa disposition avec Merle. Dorval est alors à la veille de sa tournée dans le midi. Elle sera avec Alfred de Vigny à Villeneuve-Saint-Georges le 13 juin, puis à Lyon, Marseille, Avignon, etc. Sympathique lettre. [366]
René-Alexandre Bénéfand dit René Luguet (1813-1904), comédien, gendre et amant de Marie Dorval.
Reference : 007084
René-Alexandre Bénéfand dit René Luguet (1813-1904), comédien, gendre et amant de Marie Dorval. L.A.S., 9 octobre 1899, 2p in-8. A Louis-Henry Lecomte (1844-1914). Il a lu avec intérêt la brochure de Lecomte sur Dorval et en fait l'éloge. Il cite Hugo, Dumas, Scribe, Vigny. Ancienne collection JL Debauve. [239]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015008
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., [21 octobre 1839], 1/2p in-8. A l'écrivain Alphonse Baudot (1803-1880). « Cher Monsieur, demain vers midi une heure, je serai rue du bac et je vous y recevrai avec un grand plaisir. Marie D ». [366]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny.
Reference : 015011
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice, maîtresse d'Alfred de Vigny. L.A.S., Rennes, 11 février 1839, 2p in-8. A l'acteur Monval, alors régisseur du théâtre du Gymnase. Elle lui fait demander au directeur trois mois de congé supplémentaires. Une note de l'administration sur le second feuillet indique c'est accepté. Le directeur est alors l'écrivain Delestre Poirson (la note n'est pas de lui). [366]
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice. L.A.S., sd [début 1837 ?], 2p in-12 A Saint-Paul, régisseur de l'Odéon. Malgré son désir et la promesse faite à Jouslin, elle ne peut jouer le lendemain car son mal augmente et elle a besoin de quelques jours de repos. Anciennes collections de l'acteur Jean Darnel & de Jean-Louis Debauve.
Marie Dorval (1798-1849), célèbre actrice. L.A.S., sd [fin 1837-début 1838], 4p in-8. A Alexandre-Louis Vedel, directeur de la Comédie-Française. Superbe lettre autour de ses problèmes. Elle n'a pu le trouver dans son cabinet. Elle ne peut jouer mardi car elle a été alitée, ni au Théâtre Français ni à l'Odéon, en répétant Marion de Lorme et apprenant Les Suites d'une Faute. Son rôle dans Le Camp des Croisés est peu important et il faudrait le faire apprendre en double par une jeune actrice de l'Odéon. Elle se plaint aussi des places de service reçues et affirme avoir droit à une entrée qu'elle est incapable de vendre. Ancienne collection Jean-Louis Debauve. Superbe lettre.
René-Alexandre Bénéfand dit René Luguet (1813-1904), comédien, gendre et amant de Marie Dorval.
Reference : 007083
René-Alexandre Bénéfand dit René Luguet (1813-1904), comédien, gendre et amant de Marie Dorval. L.A.S., 26 octobre 1888, 1p in-8. A Louis-Henry Lecomte (1844-1914). Il le remercie pour son livre pour Frédérick Lemaitre. Ancienne collection JL Debauve. [239]
René-Alexandre Bénéfand dit René Luguet (1813-1904), comédien, gendre et amant de Marie Dorval.
Reference : 007085
René-Alexandre Bénéfand dit René Luguet (1813-1904), comédien, gendre et amant de Marie Dorval. L.A.S., sd, 1p in-8. A un confrère. Il demande deux places pour le lendemain. Ancienne collection JL Debauve. [239]
DORVAL (Marie). LETTRE AUTOGRAPHE À ALFRED DE VIGNY. [Bordeaux, samedi 22 février 1834]. 3 pages, adresse sur la quatrième (« Monsieur / Monsieur Alfred de V. / rue Montaigne n° 18 / Paris »). [Numéro au crayon dans le coin supérieur gauche : 36.] Manque de papier ayant peut-être entraîné la suppression d’une virgule (et vraisemblablement rien d’autre). Très belle lettre de la grande actrice romantique à son amant poète. « Samedi [22 février]. Tiens vois-tu, je viens de déchirer quatre pages en réponse à ta lettre d’aujourd’hui… Elle n’irait pas à un homme aussi raisonnable que toi, un homme à qui l’amour ne ferait pas faire dix lieues. Seulement laisse-moi ne pas t’écrire quand j’ai un chagrin que tu ne peux pas comprendre parce que tu ne le sens pas. Dis-toi que cela passera, et ne crois pas que je joue la comédie et que c’est un froid calcul. Je ne suis pas femme à cela. Quand je crois voir de la froideur dans tes tranquilles lettres, des idées de jalousie viennent me tuer voilà tout. Ne parlons plus de cela jamais. Mon caractère ne peut pas changer. Si un jour je t’aime à mon aise, tu me trouveras plus aimable. Mes nerfs se calmeront beaucoup et mon imagination aussi je t’en réponds. Puisque tu es au mieux avec mon mari demande-lui si je le tourmente. Hier j’ai souffert jusqu’à 4h du matin. Je garde le lit aujourd’hui parce que je suis un peu brisée. Du reste je me porte très bien. Je pars toujours comme je te l’ai écrit. Si tu pouvais venir lundi 3, rue du Mail, tu as le temps ou plutôt moi j’ai celui de recevoir une lettre. Tu as bien raison de ne pas m’embrasser je ne le mérite pas. Écrire à cette bonne Mad[ame] Duchambge je l’ai voulu cent fois sans le pouvoir. J’ai compté sur toi pour l’assurer de mon amitié ; parler du théâtre cela m’est odieux ! Odieux ! Et puis Mad[ame] Duchambge est une femme à qui il faut toujours raconter son cœur, qui ne vous parle jamais du sien, et puis je ne sais pas écrire pour écrire, pour causer, pour raconter. Oh ! Je suis une pauvre femme, je me plaignais ce matin au médecin de mon caractère mauvais ; il m’a répondu que je souffrais horriblement des nerfs. Personne n’a pitié de ce mal-là. » Publication : Correspondance d’Alfred de Vigny. Tome 2. Août 1830 — septembre 1835. Sous la direction de Madeleine Ambrière. Presses universitaires de France, 1991. Lettre 34-12, pages 316-317.
Luguet critique sévèrement la pièce soumise à son jugement ...Je suis désespéré de venir jouer le rôle dun désillusionneur, mais Melle Léon est sorti du cerveau le plus inexpérimenté du monde. La situation est insoutenable et inconvenante, le style impossible… lofficier patoise ; le paysan fait des métaphores ; et la veuve parle la langue dun codex... Quant à la situation, il n'y trouve ...ni intérêt ni gaité (...) Voilà mon cher dans toute ma brutalité mais aussi dans toute ma franchise mon opinion sur la pièce...René Luguet, fut lamant et le gendre de la célèbre actrice Marie Dorval, légérie des Romantiques, notamment dAlexandre Dumas et dAlfred de Vigny qui écrivit pour elle son chef-dœuvre dramatique « Chatterton » dont la première eut lieu à la Comédie française en février 1835. A laube de ses 45 ans elle se lie avec lacteur René Luguet, rencontré à Bruxelles ; leur liaison fugitive débouchera finalement sur le mariage de Luguet avec la troisième fille de Marie Dorval, prénommée Caroline. Cette union reste liée au drame de la mort prématurée en 1848 de leur jeune enfant George âgé de 5 ans. Marie Dorval adorait son petit-fils. Elle mourra de chagrin un an après lui. René Luguet, aux côtés de Dumas et de Vicor Hugo, lutta après la mort de Marie pour obtenir des fonds afin de lui bâtir une sépulture qui lui fut digne. Ce ne fut pas chose facile. Luguet écrivit même un petit document « La Dernière année de Marie Dorval » relatant la dernière année de vie de la comédienne et lança un appel à la générosité des lecteurs.
S. D BELLE LETTRE DAMITIÉ : …Jai bien tardée de vous donner des nouvelles de ce qui vous interesse, Monsieur, mais cest quil ma été bien impossible de joindre MR ANTÉNOR JOLY. Son théâtre va fort mal et lui laisse bien peu le loisir de soccuper dautres choses que de ses embarras personnels… Elle serait charmée de le revoir pour lui dire de vive voix combien elle est …touchée et reconnaissante davoir laissé venir jusquà moi un peu de cette poésie dont je suis veuve depuis si longtemps !...En 1839 MARIE DORVAL débutait à LA RENAISSANCE, salle Ventadour, nouvellement ouverte sous la direction dANTÉNOR JOLY, un ancien ouvrier typographe, journaliste et fondateur en 1835 du Théâtre de la Porte-Saint-Antoine, qui avait obtenu du pouvoir orléaniste le privilège de louverture dune nouvelle salle de théâtre. La comédienne triomphe dans le Proscrit, un drame en cinq actes de Frédéric Soulié et Timothée Dehay.George Sand lui écrit à cette occasion "Si j'étais le Grand turc, je vous enverrais une ile de l'archipel tout en fleurs pour vous témoigner ma joie et mon bonheur de la manière dont vous avez joué hier soir". Grâce à ce succès, Marie Dorval crée Cosima à la Comédie-Française, et reprend le rôle de Kitty Bell dans Chatterton de Vigny. Le poète, qui assiste à la première, confie à propos de Marie dont il était séparé depuis 1838 "Son beau et unique talent a grandi encore, par quelque chose de plus posé, de plus maître de soi dans quelques scènes, de plus fin et ingénieux dans d'autres."
Paris, Librairie internationale, A. Lacroix, Verdoeckhoven & Cie, 1868. In-12, broché, XII pp (préface) 471 pp.
Photos sur demande.
[Lettre illustrée] M. de Lichtenberg, probablement Marie-Marguerite, née Danquechin Dorval (née en 1869).
Reference : 012980
[Lettre illustrée] M. de Lichtenberg, probablement Marie-Marguerite, née Danquechin Dorval (née en 1869). L.A.S., Paris, 29 décembre 1891, 2p in-8. Lettre amicale annonçant à un parent avec repris ses « jeudis ». La lettre est écrite sur un papier illustré. [92-2]
DORVAL Marie / GAUDIER Charles (recueillies et présentées par)
Reference : 106530
(1942)
Gallimard 1942 Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 1942, 209 p., broché, bon état.
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[VIGNY (Alfred de)] - DORVAL (Marie) - [GAUDIER (Charles)].-
Reference : 15514
(1942)
1942 Paris, NRF, Gallimard, 1942, in 8°, broché, 213 pages ; non coupé.
Tirage limité et numéroté. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Gallimard 1942, in-8 broché, 210pp - bon état