, 1905-1934, in-8, 7 plaquettes, Brochées, Ensemble de plaquettes publiées par Auguste Marie (1865-1934) : - "Quelques photographies d'arabes syphilitiques et paralytiques généraux". 3 pp, 2 pl. Couverture de l'éditeur. Tiré à part, extrait de la Nouvelle iconographie de la Salpêtrière, t. 19, 1906. Les deux planches (numérotées 82 et 83) présentent des portraits de patients de l'asile d'Abbassieh au Caire. Le texte s'accompagne d'un tableau statistique des cas de paralysie générale chez les aliénés hommes et femmes admis en 1905. - Marie et Meunier, "Quelques enregistrements graphiques dans la maladie de Parkinson". 6 pp. Couverture de l'éditeur. Tiré à part, extrait du Journal de psychologie normale et pathologique, n° 6 (novembre-décembre), 1907. Une reproduction photographique et graphiques dans le texte. - "Nano-infantilisme et folie". paginé 101 à 113. Sans couverture. Extrait des Bulletins et mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, t. 10, 5e série, 1909. Reproductions photographiques dans le texte (nains, idiots-nains, homme-tronc, déments à infantilisme pottique). - "Sur l'évolution des constructions d'asile". Extrait du Dritte internationaler Kongress für Irrenfürsorge de Vienne, octobre 1909. 17 pp. Couverture éditeur. - Marie, Calmels, Besson, Lobligeois et Thévenin, "Proposition tendant à ramener à une seule direction administrative le service Henri-Rousselle et l'asile clinique". 13 pp. Sans couverture. Extrait, épreuve corrigée, du Conseil général de la Seine 1931, n° 94. - Marie, Besson et Lobligeois, "Proposition relative à l'encombrement des asiles d'aliénés". 4 pp. Sans couverture. Extrait du Conseil général de la Seine 1931, n° 102. - Marie, Godin, "À propos de l'assistance aux psychopathes étrangers. Le problème des malades musulmans à Paris". Paginé 33 à 44. Extrait de la Revue de l'hygiène mentale, Journal de psychiatrie appliquée, n° 2, 1934. Couverture éditeur. On joint : un billet autographe signé, daté du 14 novembre 1900, rédigé par le professeur Marie, autorisant la sortie d'un patient, Antoine Gaitte. Auguste Marie, né à Vairon dans l'Isère, étudia la médecine à Grenoble et devint docteur à Paris en 1890. Il se tourna vers la psychiatrie et occupa la fonction de médecin chef dans les asiles de Villejuif et de Sainte-Anne à Paris. Il dirigea la Colonisation des vieillards de la Seine et fonda la première première colonie familiale d'aliénés en France. Il est l'auteur d'un très grand nombre de publications sur la folie. Il fut éditeur des Archives de neurologie de 1914 à sa mort. Il était à l'origine de l'exposition du Petit musée de la folie à Paris en 1905, dans laquelle il présentait des oeuvres d'aliénés issues de sa propre collection. Fischer II, p. 992. Couverture rigide
Bon 7 plaquettes
Paris, Les écrits de France, [1946], in-8, 294-[2] pp, Broché, couverture de l'éditeur, Nouvelle édition de ce roman de Marie de Vivier (1899-1980), paru pour la première fois à Bruxelles en 1942. Exemplaire enrichi d'un bel envoi signé de Marie de Vivier, rédigé au 21 rue Jacob (Paris) sur la page de faux-titre, à l'artiste Valentine Hugo, "dont j'aime le talent et qui comme moi aime Pierre Jean Jouve". Non rogné. Couverture usagée, faux titre en partie détaché, pages jaunies. Couverture rigide
Bon 294-[2] pp.
Paris, G. Masson, 1892, in-8, [6]-II-504 pp, Chagrin grenat moderne [Marie-France Bouttier], Première édition de cet ouvrage réunissant un ensemble de leçons données par Pierre Marie à la faculté de Médecine durant l'année 1891, celles-ci ayant été enrichies par d'autres travaux nouvellement parus. On y trouve plusieurs leçons sur les maladies de la moelle telles que les dégénérescences nerveuses, le tabes dorsal spasmodique, la sclérose en plaques, etc. 244 figures dans le texte illustrent le propos de l'oeuvre. Le nom de Pierre Marie (1853-1940), l'un des plus brillants élèves de Charcot à la Salpêtrière et professeur de pathologie anatomique, reste lié à la description de plusieurs maladies nerveuses tels que l'atrophie musculaire progressive, l'acromégalie ou encore l'hérédoataxie cérébelleuse, ce qui lui valut une réputation internationale. Ex-libris de Philippe Raverdy. Couverture rigide
Bon [6]-II-504 pp.
Paris, Carilian-Goeury et V. Dalmont, 1844, in-8, XVI-XXIV-286 pages, demi-veau blond de l'époque, dos à faux nerfs et fileté, pièce de titre rouge, tranches marbrées, Seconde édition, considérablement revue et augmentée, de cet ouvrage peu courant sur la théorie des nombres, oeuvre du mathématicien et polytechnicien Maximilien Marie de Ficquelmont (1819-1891). Elle comprend une planche de figures mathématiques gravées au trait par Lemaitre. L'originale, parue en 1843 avec le sous-titre "interprétation des solutions imaginaires en géométrie", n'était pas épuisée en librairie lorsque Maximilien Marie voulut en livrer une seconde édition, revue et corrigée. Ainsi l'explique-t-il dans l'avertissement : "Depuis que l'ouvrage a paru, j'ai employé tous mes moments de loisir à le revoir, à en chercher les défauts et les lacunes (...) attendre que l'édition fut épuisée eût été renoncer à compléter mon oeuvre : je me résolus donc à enlever les deux dernières feuilles du livre, lesquelles contenaient le cinquième et dernier chapitre, et de continuer l'ouvrage sur mon nouveau plan. C'est ce que je viens d'effectuer, il ne reste aujourd'hui de la première édition que le titre, la préface et les six premières feuilles, toutes celles qui suivent ont été ajoutées dans le courant de l'année." Exemplaire provenant de la bibliothèque du mathématicien réputé Louis Poinsot (1777-1859), comportant un envoi exceptionnel de Maximilien Marie. Poggendorff III, 871. Bel exemplaire, en dépit de quelques rousseurs pâles et de quelques cahiers très légèrement brunis. Couverture rigide
Bon XVI-XXIV-286 pages
Paris, G. Masson, 1892, in-8, [6]-II-504 pp, demi-chagrin vert de l'époque, Première édition de cet ouvrage réunissant un ensemble de leçons données par Pierre Marie à la faculté de Médecine durant l'année 1891, celles-ci ayant été enrichies par d'autres travaux nouvellement parus. On y trouve plusieurs leçons sur les maladies de la moelle telles que les dégénérescences nerveuses, le tabes dorsal spasmodique, la sclérose en plaques, etc. 244 figures dans le texte illustrent le propos de l'oeuvre. Exemplaire enrichi d'un envoi signé de l'auteur au professeur [Albert] Pitres (1848-1928), élève de Charcot et Dejerine. Le nom de Pierre Marie (1853-1940), l'un des plus brillants élèves de Charcot à la Salpêtrière et professeur de pathologie anatomique, reste lié à la description de plusieurs maladies nerveuses tels que l'atrophie musculaire progressive, l'acromégalie ou encore l'hérédoataxie cérébelleuse, ce qui lui valut une réputation internationale. Ex-libris de Jean Rouché. Bon exemplaire. Dos insolé. Fischer II, 992. Bogousslavsky, Following Charcot, pp. 165-167. Couverture rigide
Bon [6]-II-504 pp.
Paris, L'auteur, Giroux, Bachelier, Cabilian-Goeury er Hachette, 1835, in-8, de IV, 44 pages et 25 planches dont 24 sur carton avec figures pré-découpées, demi-chagrin rouge du XIXe siècle , premier plat portant l'ex-libris de l'école La Martinière à Lyon, Première adaptation française, rare, de deux textes anglais de Cowley, parus à Londres respectivement en 1758 et 1765-1766 sous les titres An appendix to Euclid's elements [...] in wich the doctrine of solids, is illustrated, and rendered easy, et The theory of perspective demonstrated. La méthode de Cowley est unique dans l'histoire des livres de perspective, car elle n'avait pas pour but de présenter des constructions de vues de perspective, mais de familiariser ses lecteurs - un public de formation militaire, puisqu'il était professeur de mathématiques à la Royal Military Academy de Wollwich - à la géométrie tri-dimensionnelle, autrement dit de familiariser ses élèves à l'application de la théorie des plans à la perspective. Pour ce faire, il fit graver sur des cartons forts des formes géométriques pré-découpées pouvant se replier et ainsi former en relief les différents corps solides euclidiens réguliers ou irréguliers. Marie, à l'instar de Cowley, était mathématicien et cartographe. Son édition française compte 24 planches d'éléments mobiles servant à montrer les volumes des cinq polyèdres selon des calculs ou une technique représentation stéréographiques des corps. Bon exemplaire, à l'intérieur propre, complet de tous ses éléments mobiles, et portant bien la signature de Marie au verso de la page de titre. Andersen, The Geometry of an art, p. 570-571 ; Vagnetti, EIVb47. Couverture rigide
Bon de IV, 44 pages et 25
Paris, chez l'Auteur & Duprat, an VIII-1800, in-4, 2 vol. : VII-[1]-VII-474 pp.; 473 pp.; 29 pl, Demi-veau marbré, dos à nerfs et fleuronné, Première édition, de la plus grande rareté, de ce traité d'ornithologie qui n'a pas été achevé. Il est illustré de vingt-neuf très belles planches gravées sur cuivre et dessinées par la femme de l'auteur qui l'aidait dans ses travaux. Elles représentent un squelette de chaque ordre et un oiseau de chaque genre. Dans le premier volume l'auteur expose avec beaucoup de détail l'organisation des oiseaux, le fonctionnement de leur économie, leurs habitudes naturelles, ainsi que les principales nomenclatures utilisées par les naturalistes. Dans le second volume, plus spécialement consacré à l'histoire particulière des oiseaux, il donne sa propre nomenclature de classement : les genres et les espèces de deux familles (rapaces et coraces) et ébauche une troisième famille, celle des passereaux. François-Marie Daudin (1774-1804) se consacra très tôt à l'étude de l'histoire naturelle. Il publiait ses travaux à ses frais, ce qui le ruina très rapidement. À la suite de Cuvier, de nombreux commentateurs trouvèrent que ses ouvrages étaient en quelque sorte des travaux de vulgarisation et qu'ils manquaient de rigueur scientifique. Ouvrage de toute rareté et exemplaire d'une illustre provenance : de la bibliothèque du baron Cuvier, avec son timbre humide et avec le cachet annulé du Muséum d'histoire naturelle ("session autorisée") Exemplaire cartonné : le premier cahier des pages fautives (faux-titre, titre, préface et errata) a été doublé par le cahier corrigé. En outre, l'exemplaire porte de nombreuses notes manuscrites au crayon (certaines, par exemple p.267, de la main de Cuvier), dans les marges et sur les pages de la table des matières (T. II). Rousseurs, mouillures dans les marges supérieures du T. I. Dos usagés. WOOD, 311. Manque à Ripley & Scribner et à Nissen. Couverture rigide
Bon 2 vol. : VII-[1]-VII-474 pp.;
Paris, chez Mérigot le jeune, (1780), in-8, [4]-175 pp, Broché, couverture d'attente de papier tourniquet, Édition originale de cette diatribe contre Buffon, extraite de l'Année littéraire. Lorsqu'il publie ses Époques de la nature en 1778, dans lesquelles il expose avec un succès retentissant l'origine du monde et les étapes de son histoire, Buffon provoque sans surprise la mobilisation des autorités religieuses, qui s'insurgent de l'incompatibilité de ses théories avec la Genèse. Parmi ses détracteurs figure Thomas Marie, abbé Royou (1743-1792), professeur de philosophie au collège Louis-le-Grand, "catholique intégriste, autoritaire et intolérant" (Albertan & Murray). Il était, avec son beau-frère Élie Fréron, l'adversaire du "parti des philosophes". Il reprit, au décès de ce dernier, la direction de l'Année Littéraire d'où est extraite sa réfutation de Buffon. Exemplaire tel que paru, non rogné, sous couverture d'attente de l'époque. Couverture usée, pliures aux coins. C.f. : Notice sur Royou par Christian Albertan et William Murray dans Dictionnaire des journalistes (Édition électronique revue, corrigée et augmentée) Couverture rigide
Bon [4]-175 pp.
Paris, Veuve Panckoucke, An XI - 1802, , 2 tomes en 1 vol. in-8 : 234 pp. + 339 pp, Basane marbrée havane, frise dorée en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné de caissons dorés, pièce de titre verte, tranches marbrées, Deuxième édition revue et augmentée. Elle est illustrée d'une gravure en frontispice. Jean-Marie MOREL (1728-1810) fut ingénieur-géographe, puis architecte du prince de Conti. Il se spécialisa dans l'architecture de jardin, et créa de nombreux Parcs, notamment celui de Bercy pour monsieur de Nicolaï, Saint-Ouen pour le maréchal de Trévise ou encore Guiscard pour le Duc d'Aumont (jardin anglais qu'il évoque au chapitre 13). La première édition paraît en 1776 en 1 volume in-8. La présente édition est la plus complète avec le Tableau Dendrologique, contenant la Liste des Plantes ligneuses indigènes et exotiques acclimatées. Cette Théorie des Jardins, fut reconnue comme l'un des ouvrages essentiels sur le nouveau style.? Complet des deux errata du 1er et 2ème volumes. Ex-libris de Jacques Sejournet. Petits manques et épidermures. Bel état intérieur. Couverture rigide
Bon 2 tomes en 1 vol. in-8 : 234
À Marseille, de l'Imprimerie de J. Mossy, An X [1802], in-8, 312 pp, Cartonnage de papier beige, dos lisse fileté, pièce de titre brune, Première édition de ce mémoire intéressant mais peu connu, donné au tournant du siècle afin de répondre au concours lancé par la Société royale de médecine de Paris sur la question des maladies résultant des émanations des eaux stagnantes et des pays marécageux. La question occupait l'auteur, Marie-François-Bernardin Ramel (1752-1811), depuis plusieurs années déjà : il s'appuie ainsi sur des observations cliniques effectuées en Afrique, dans les zones marécageuses de Bonne et de La Calle. Ramel n'obtint pas le premier prix, qui revint à Baumes : le mémoire de ce dernier fut immédiatement publié, à l'inverse de celui de Ramel. L'auteur ne se montre ici pas beau joueur : il emploie ainsi un ton polémique pour rejeter les vues de son concurrent. Selon lui, les miasmes sont une "cause chimérique et absurde", qui doit être repoussée comme "nous ramenant aux causes occultes qui déshonorèrent certain âge de la médecine" (p. 44). L'humidité de l'air serait la seule responsable des maladies endémiques et fièvres régnant dans les eaux palustres, et la seule solution consisterait ainsi à favoriser le mouvement de l'air, ceci grâce à plusieurs méthodes allant de l'explosion de la poudre à canon, à l'emploi du tabac dont la fumée salutaire "corrige, d'une manière sensible, les qualités vicieuses de l'air". Ex-médecin de l'Armée d'Italie, Ramel avait été nommé maire de La Ciotat en 1800 par le Premier Consul. Cachets de l'Institut catholique de Paris, étiquette du don à cette institution par le Dr Liouville. Cartonnage empoussiéré. Couverture rigide
Bon 312 pp.
Paris, chez Courcier, 1811, in-8, 261-[1]-15-48 pp, Broché, couverture d'attente de l'époque, pièce de titre imprimée en tête du dos, Édition originale de cet ouvrage du savant Chambérien Georges Marie Raymond (1769-1839), contant la Lettre à G[uillaume] A[ndre?] Villoteau touchant ses vues sur la possibilité et l'utilité d'une théorie exacte des principes naturels de la musique, suivie de divers opuscules, dont une Lettre à M. Millin sur l'utilité du rétablissement des maîtrises de chapelle dans les cathédrales de France et des Considérations sur la nécessité de rétablir le chant de l'Église de Rome dans toutes les églises de l'Empire par le musicologue Alexandre Choron (1771-1834), en pagination séparée. Envoi signé de Raymond sur le faux-titre : "A monsieur Salteur-Balland, ancien magistrat, membre de la légion d'honneur, &c. De la part de son très humble et très obéissant serviteur" ; sans doute le comte Jean-Baptiste Salteur-Balland (1750-1812), fils de Jacques Salteur, sénateur au Sénat de Savoie et naturaliste, ami de Joseph de Maistre. Bel exemplaire, tel que paru, non coupé, non rogné, sous couverture d'attente de papier à la cuve rose. Couverture rigide
Bon 261-[1]-15-48 pp.
Londres, s.n, 1786, in-8, 411 pp, Broché, couverture d'attente de l'époque, Première édition complète du premier ouvrage consacré au magnétisme, oeuvre de Armand-Marie-Jacques de Chastenet, Marquis de Puységur (1751-1825) : elle réunit les Mémoires parus en 1784 et la Suite des mémoires publiée en 1785. "A work of great significance for the history of modern psychology" (Crabtree). Puységur, grand seigneur terrien et colonel d'artillerie, s'instruit auprès de Mesmer à Paris. Il est considéré comme le créateur du somnambulisme magnétique : au printemps 1784, à la suite d'un mauvais déroulement de cette pratique, il constate chez Victor Race, un paysan dont la famille est à son service, un état de somnambulisme. Il communique alors ses premiers résultats à l'un de ses confrères de la Société de l'Harmonie. "Dès lors, il se détermine à fixer par écrit tout ce qui se produit. Il avertit par courrier ses correspondants scientifiques. Il publie une première brochure, puis d'autres" (Peter). La seconde partie lui permet de développer l'importance de la "volonté" dans l'action du magnétisme animal et de présenter plus d'informations sur les phénomènes du somnambulisme magnétique. Il y utilise pour la première fois le terme de "rapport" pour décrire la connexion particulière entre le magnétiseur et le somnambule. Ex-libris manuscrits Nc. Hebecourt et Michel Collée. Manques au second plat de couverture et aux derniers feuillets sans atteinte au texte. Caillet, I, 2273. Crabtree n° 105 et 148 (pour les éditions orginales). Dorbon, 699. Jean-Pierre Peter, « De Mesmer à Puységur. Magnétisme animal et transe somnambulique, à l'origine des thérapies psychiques », Revue d'histoire du XIXe siècle, 38 | 2009, 19-40. Couverture rigide
Bon 411 pp.
BROWN-SEQUARD (Charles-Édouard), BENI-BARDE (Joseph-Marie-Alfred, traducteur)
Reference : 64567
(1872)
Paris, Masson, 1872, in-8, X, 211 pp, broché, couverture imprimée, PREMIERE EDITION française de cet ouvrage de Brown-Séquard (1817-1894), physiologiste et neurologue, qui travailla sur le système nerveux, notamment sur la moelle épinière, dont il détermina la composition en faisceau de nerfs. À la suite de ses travaux, on « syndrome de Brown-Séquard » (1851) le syndrome neurologique correspondant à une hémisection de la moelle épinière. Professeur de physiologie et de neuropathologie à Harvard, Brown-Séquard devint professeur à la faculté de médecine de Paris en 1869. Ensemble des leçons sur les nerfs vaso-moteurs, filets nerveux qui se distribuent sur la paroi musculaire des vaisseaux et qui déterminent leur contraction ou leur relâchement, et leur rapport à l'épilepsie. La traduction de cet ouvrage est de Joseph-Marie-Alfred Beni-Barde (1834-1919), docteur en médecine, secrétaire du "Journal des connaissances médicales" et père de l'hydrothérapie. Ex-libris docteur carrier. Étiquette JP Mégret, Lyon. DSB II pp. 524-526. Couverture rigide
Bon X, 211 pp.
Paris, Puf, 1952, in-8, 194 pp, broché, couverture imprimée de l'éditeur, Marie Bonaparte (1882-1962) fut la première psychanalyste femme, la première traductrice de Freud en français et l'introductrice du freudisme en France. Le présent ouvrage figure parmi les émanations freudiennes de l'anthropologie psychanalytique, vouées à l'analyse du collectif et à la recherche d'une articulation entre la psychanalyse et les sciences humaines. Bon exemplaire, non coupé. Couverture rigide
Bon 194 pp.
PONCELET, Jean Victor; [suivi de:] COSTE, Louis Marie Prosper
Reference : 93226
(1827)
Metz, Thiel [et] Paris, Anselin - Metz, Thiel, 1827, 1828, in-4, VII-146-[2]-112 pp, 3 pl. 13 tableaux, Demi-basane fauve, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge, tranches jaunes et mouchetées, Nouvelle édition du "Mémoire sur les roues hydrauliques à aubes courbes" qui avait paru fin 1825 dans le "Bulletin de la Société d'encouragement". Elle est revue, corrigée et augmentée d'un second mémoire sur des expériences en grand relatives à la nouvelle roue, contenant une instruction pratique sur la manière de procéder à son établissement. Les deux planches finales montrent différentes coupes de la roue inventée par Poncelet. Comprend le catalogue de l'éditeur. [suivi de:] ÉDITION ORIGINALE de ce traité sur la science des machines. Il est l'oeuvre de Louis Marie Prosper Coste, capitaine d'artillerie et ancien élève de Polytechnique et le fruit d'une réflexion collective avec les capitaines d'artillerie Maynard et Munier. Réunis en une commission sous l'impulsion du colonel Evain, directeur de l'artillerie à Metz dont le but était de parfaire l'éducation des officiers et améliorer les machines de l'arsenal de Metz. Il y donne le compte-rendu de leurs expériences, corrigeant au passage quelques formules mathématiques erronées, donne une série de tableaux de calculs des différentes machines abordées. Il comprend une planche lithographiée par Dupuy et Tavernier représentant plusieurs types de roues dont une hydraulique. Petites rousseurs, déchirure sans atteinte à l'image de la dernière planche. Couverture rigide
Bon VII-146-[2]-112 pp., 3 pl. 13
À Marseille, de l'Imprimerie de J. Mossy, An X [1802], in-8, 312 pp, Broché, couverture d'attente muette de l'époque, Première édition de ce mémoire intéressant mais peu connu, donné au tournant du siècle afin de répondre au concours lancé par la Société royale de médecine de Paris sur la question des maladies résultant des émanations des eaux stagnantes et des pays marécageux. La question occupait l'auteur, Marie-François-Bernardin Ramel (1752-1811), depuis plusieurs années déjà : il s'appuie ainsi sur des observations cliniques effectuées en Afrique, dans les zones marécageuses de Bonne et de La Calle. Ramel n'obtint pas le premier prix, qui revint à Baumes : le mémoire de ce dernier fut immédiatement publié, à l'inverse de celui de Ramel. L'auteur ne se montre ici pas beau joueur : il emploie ainsi un ton polémique pour rejeter les vues de son concurrent. Selon lui, les miasmes sont une "cause chimérique et absurde", qui doit être repoussée comme "nous ramenant aux causes occultes qui déshonorèrent certain âge de la médecine" (p. 44). L'humidité de l'air serait la seule responsable des maladies endémiques et fièvres régnant dans les eaux palustres, et la seule solution consisterait ainsi à favoriser le mouvement de l'air, ceci grâce à plusieurs méthodes allant de l'explosion de la poudre à canon, à l'emploi du tabac dont la fumée salutaire "corrige, d'une manière sensible, les qualités vicieuses de l'air". Ex-médecin de l'Armée d'Italie, Ramel avait été nommé maire de La Ciotat en 1800 par le Premier Consul. Exemplaire tel que paru, non rogné et non coupé, sous sa première couverture d'attente, avec gardes de papier de remploi. Couverture rigide
Bon 312 pp.
Paris, Denoël & Steele, 1936, in-8, [2]-9 pp, Broché, couverture imprimée de l'éditeur, Rarissime version imprimée d'une communication orale faite au XIIIe Congrès International de Psychanalyse à Lucerne en août 1934 (intitulée originellement : "Du masochisme féminin essentiel"). Marie Bonaparte analyse la manière dont la femme, "adultement évoluée", doit construire sa sexualité physiologiquement et psychiquement vis à vis de l'homme et la manière dont elle doit accepter sa passivité érotique tout en se libérant "de la peur infantile émanée de la conception sadique du coït, et de la défense contre l'éventuel masochisme qui ensuite en dérive". Cette plaquette appartient à la collection Bibliothèque de psychanalyse. Brillante étude. Dos cassé. Couverture rigide
Bon [2]-9 pp.
Paris, Editions Jesco-Imagerie, [1962], in-4, (8) feuillets illustrés en couleurs, agrafé, couverture illustrée en couleurs, Album illustré par Jean-Marie Desbeaux. Collections des Grands albums du Coquelicot. Traits de stylo rouge au verso de la première couverture et dans le blanc d'une page. Double page centrale détachée. Couverture rigide
Bon (8) feuillets illustrés en
Paris, Rignoux [Imprimerie de la Faculté de médecine], 1851, in-4, 85 pages, broché, sous couverture de papier marbré moderne, tranches citron, Unique édition de cette thèse de médecine de Jean-Paul-Marie-François Pitet (1817-1878), soutenue le 5 avril 1851. Elle donne un aperçu de l'histoire des méthodes de classification des médicaments d'Hippocrate à Giacomini et Whitt, en passant par Galien, Paracelse, van Helmont, Stahl, Bichat, etc. Pitet dégage trois principes de classification: d'après les théories médicales, d'après les propriété curatives des médicaments et d'après leurs caractéristiques intrinsèques. Pour évoluer, cette science appelle, selon lui, à l'expérimentation sur l'homme sain. Manque angulaire à la couverture postérieure. Couverture rigide
Bon 85 pages
DU PETIT THOUARS (Louis-Marie AUBERT, dit chevalier AUBERT DE BOUMOIS)
Reference : 76131
À Lille, de l'Imprimerie de Léonard Daniel, (1788), in-8, plaquette, 41 pp, broché, couverture factice de papier kraft moderne, Très rare dissertation rapportant les réflexions d'histoire naturelle du botaniste et explorateur Louis-Marie Aubert Du Petit Thouars (1756-1831), frère du capitaine Aristide Aubert du Petit-Thouars. Elle a paru quelques années avant qu'il n'embarque pour sa mission hasardeuse au secours de La Pérouse (il tenta en vain de retrouver son frère à l'Île de France et se retrouva seul avec des ressources limitées), et avant qu'il ne soit nommé directeur de la Pépinière du Roule (en 1806). Cette plaquette a été publiée à 120 exemplaires seulement (Quérard), sous le nom du chevalier Aubert ; le botaniste en avait fait lecture devant le Collège des Philalèthes ("amis de la vérité") de Lille, société savante fondée en 1785 par plusieurs maçons des loges "la Modeste" et "les Amis réunis". Du Petit Thouars signe ici l'un de ses premiers ouvrages, qu'il achève sur un éloge à Buffon, tout juste décédé. Il sera republié dans ses Mélanges de botanique et de voyage (1809). Exemplaire à toutes marges. Large mouillure claire en bordure des feuillets. Quérard I, 111. Pritzel 2527. Couverture rigide
Bon plaquette, 41 pp.
Brest, Chez Crouan Frères, 1852, in-8, 3 volumes, 404 planches, Demi-basane havane, dos lisses et filetés, Très rare exemplaire de cet exceptionnel herbier d'algues, constitué par les frères Pierre-Louis (1798-1871) et Hippolyte-Marie Crouan (1802-1871) et publié à 50 exemplaires seulement. L'ouvrage est divisé en 3 tomes, pour 3 familles d'algues (Fucoïdées, Floridées, Zoospermées). Il comprend 404 planches montées sur onglets; chacune présente un ou plusieurs spécimens, accompagnés d'une étiquette imprimée renseignant le nom latin, le lieu de collecte, la saison de récolte, les principaux auteurs qui ont fait la description de l'espèce et des remarques morphologiques et biologiques intéressantes pour les algues nouvelles ou rares. La classification s'appuie sur le Species algarum du phycologue suédois Carl Adolf Agardh (Lund, 1820-1828). Les auteurs ont également identifié et nommé près d'une trentaine d'espèces jusqu'alors inconnues ; certaines portent leur nom, les Crouania. Ce travail est le fruit de plus de 15 ans d'herborisation dans le Finistère ; ces "fatigantes explorations" se destinaient à donner un tableau le plus complet de la végétation marine du département. Les auteurs se sont ainsi adonnés à la récolte des échantillons, préparés vivants et étalés avec grand soin, selon une méthode décrite par le pharmacien Bonnemaison dans l'Essai des hydrophytes loculéées (Annales du Museum, 1824). Les frères Crouan, botanistes et pharmaciens brestois, herborisèrent et publièrent dans plusieurs revues scientifiques à partir de 1833. Il étaient en correspondance avec les plus grands spécialistes d'algues de leur temps, parmi lesquels Agardh. Un spécimen manque (planche 350 : Hormotrictum younganum). Très belle fraîcheur des plantes, bonne conservation des couleurs d'origine. Travail de ver au dos du t. II et 1 charnière fendue, coupes frottées. Pierre Ponsot et Johann Berti, "Alguier des frères Crouan", 2015. Découverte du patrimoine AMU [en ligne, Hypotheses] Couverture rigide
Bon 3 volumes, 404 planches.
S.l, (Rouen), 1726, in-12, 2 volumes, [2)] f, 381 pp, [1] f. ; [1] f, 324 pp, [1] f, Maroquin janséniste brun, dos à nerfs, tranches dorées, étui bordé. (Bernasconi), Seconde édition originale, dite de Rouen, en gros caractères, publiée par Thiriot, ami et correspondant de Voltaire, d'après un manuscrit appartenant à l'abbé d'Amfreville. Imprimée clandestinement à Rouen, elle contient 134 lettres, soit plus de 100 supplémentaires par rapport à la toute première et rarissime édition de Troyes de 1725, qui ne comptait que 31 lettres ou fragments. Certains considèrent cette édition de 1726 comme la véritable originale des Lettres de madame de Sévigné. Bien complet des feuillets d'errata. Petites traces sombres au dos d'un volume, quelques maculatures et petites rousseurs. Annotations anciennes à 2 f, l'une en marge coupée. Références : Tchemerzine, X, 319. Couverture rigide
Bon 2 volumes, [2)] f., 381 pp.,
Paris, Éditions Lapina, 1928, in-8, 81 pp, Couverture illustrée rempliée, étui cartonné, ÉDITION ORIGINALE illustrée de bois de B. Grillon, du portrait de l'auteur en frontispice d'après Marie Laurencin gravé par Gorvel. Un des 30 exemplaires sur Japon Impérial réimposé, il comprend un fac-similé; Non coupé. Couverture empoussiérée et petite rousseurs, premier cahier débroché. Couverture rigide
Bon 81 pp.
Paris, Félix Alcan, 1896, in-4, grand , front, VIII-92 pp, percaline verte imprimée or de l'éditeur, Première édition. 251 figures dans le texte. Charles-Marie Debierre (1853-1932) fut chef des travaux anatomiques à Lyon, puis professeur d'anatomie à la faculté de médecine de Lille. Exemplaire déréglé, dos décollé, coins et coiffes usés. Couverture rigide
Bon grand , front., VIII-92 pp.
Paris, Mallet-Bachelier, 1862-1863, in-8, 2 volumes, XXIV-475 + X-377 pages, 3 planches dépliantes, demi maroquin havane à coins, dos à faux nerfs, Troisième édition de cet ouvrage donnant les cours de mécanique professés par Duhamel à l'École Polytechnique. La première a paru en 1845. Jean Marie Constant Duhamel (1797-1872) fit partie de la famille des grands mathématiciens de son époque : Poinsot, Ampère et Fourier. Il fut élu membre de l'Académie des sciences en 1840; il enseigna à l'École polytechnique de 1830 à 1869 et occupa la chaire d'analyse de la Sorbonne. Rousseurs claires éparses. DSB IV, pp. 222-223. Cachet annulé de l'institut catholique de Paris Couverture rigide
Bon 2 volumes, XXIV-475 + X-377