Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920.
Reference : 019740
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920. L.A.S., Paris, 26 février 1917, 2p in-8. Jolie lettre de remerciements à un confrère pour son article sur son roman Le miracle du feu (publié en 1916). Il lui demande aussi s'il est disposé à publier ses nouvelles dans sa publication. Papier jauni fragile aux plis, notamment au pli central du second feuillet (en partie ouvert). [469]
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920.
Reference : 019741
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920. L.A.S., Paris, 3 février 1928, 1p in-8. Entête du journal des Débats. A l'écrivain Henri Duvernois (1875-1937). Il souhaite avoir son avis sur son livre Quarante de fièvre, envoyé l'été précédent car il va se présenter au prix de la Renaissance. [469]
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920.
Reference : 019737
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920. Manuscrit A.S., 7 mai 1929, 7p in-8. Manuscrit d'un article « Rugby - Après la rencontre France-Allemagne » suite à la rencontre du 28 avril à Colombes lors de laquelle la France à battu l'Allemagne 24 à 0. Il s'agit seulement de la 4e confrontation officielle entre les deux pays. Bel article, rare. [469]
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920.
Reference : 019738
Marcel Berger (1885-1966), écrivain, journaliste, journaliste sportif notamment pendant les Jeux Olympiques d'été 1920. L.A.S. + enveloppe, Paris, 9 février 1928, 1p 1/4 in-8. Au poète Raymond de La Tailhède (1867-1938). Belle lettre pour lui demander son aide en vue du prix de la Renaissance pour lequel il concourt avec son roman Quarante de Fièvre (publié en 1927). Lui en ayant un envoyé un exemplaire l'été précédent, « vous devinez l'intérêt que j'attache à être tout au moins lu par un homme tel que vous ». Il précise en fin : « nous n'oublions pas Un débat sur le Romantisme », ouvrage de La Tailhède et de Maurras qui vient d'être publié et dont il parlera probablement dans le Journal des Débats. Jolie lettre. [469]