Paris, Éditions Gallimard, 1955 ; in-12, 358 pp., broché. Exemplaire du Service de Presse. Maurice Sachs, né Maurice Ettinghausen le 16 septembre 1906 à Paris et tué le 14 avril 1945 en Allemagne, est un écrivain français. Ami de Max Jacob et homosexuel, juif, mais aussi collaborateur. Maurice Sachs n'est pas à un paradoxe ou une combine près. Il est pourtant un écrivain incontournable pour ceux qui s'intéressent à cette période troublée. Très bon état.
Paris, Plon, 1926 ; in-8, grand papier, 6-II-284 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 920/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Édition originale.
Paris, Éditions Georges Crès & Cie, 1916 ; in-12, 184 pp. + 16 pp. d'extrait du catalogue, broché (en partie non coupé). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Collection «Bellum».
Paris, Plon, 1924 ; in-8, grand papier, 8-272 pp., broché (dos insolé, quelques rousseurs). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 272/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Édition définitive.
Paris, Plon, 1925 ; in-8, 6-XXVI-284 pp., broché (dos insolé, quelques rousseurs). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 599/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Préface de M. Charles Moureu, de l'Institut, professeur au Collège de France.
Paris, Plon, 1923 ; in-8, grand papier, 8-XVI-264 pp., roché (dos insolé, quelques rousseurs). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 362/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma.
Paris, Plon, 1925 ; in-8, grand papier, 8-296 pp., 6-260 pp., broché (dos insolé, quelques rousseurs). Les 2 volumes. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 61/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma.
Paris - Nancy, Berger-Levrault, 1915 ; in-8, 111 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Bon état.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1891 ; in-32, 69 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Édition originale. Très bon état.
Paris, Sansot, 1904 ; in-32, 60 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Très bon état.
Paris, J.-J. Pauvert, 1965 ; in-12, 118 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Très bon état.
Paris, Plon, 1924 ; in-8, 270 pp., reliure demi-cuir brun à coins, dos orné à cinq nerfs (couverture conservée). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté sur papier grandes marges non massicotées, pur fil des Papeteries Lafuma. La reliure a été exécutée par les Ateliers Farairre, de Casablanca. Très bon état.
Paris, Plon, 1925 ; in-8, 282 pp., reliure demi-cuir brun à coins, dos orné à cinq nerfs (couverture conservée). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté, sur papier grandes marges non massicotées, pur fil des Papeteries Lafuma. La reliure a été exécutée par les Ateliers Farairre, de Casablanca. Très bon état.
Paris, Plon, 1926 ; in-8, grand papier, 6-II-284 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 623/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Édition originale.
Paris, La Palatine, à la librairie Plon, 1929-1957 ; in-8, environ 5500 pp., brochés, couvertures imprimées; grandes marges conservées. Les 14 volumes. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté sur papier Alfa. Pas courant.
Paris, Plon, 1927 ; in-8, 326 pp., broché (à faire relier). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Édition originale, bel état, exemplaire numéroté sur Alfa.
D'un secrétaire perpétuel à un autre.Les Rois Maudits, exemplaire Genevoix Paris, Del Duca, 1965-1966. 7 vol. (140 x 210 mm). Cartonnages et jaquettes illustrées de l'éditeur. Première édition Plon. Tous les volumes sont dans le premier tirage. Envois signés sur cinq tomes : « À Monsieur et Madame Maurice Genevoix qui habitent glorieusement et pour l'agrément de leurs amis, à l'emplacement de l'ancien Hôtel de Nesle où se déroule en partie ce récit. Hommage d'affection, Druon, 1966 » ; « À Monsieur et Madame Maurice Genevoix, pour qu'ils trouvent à leur retour d'Ibérie, sous cette tente des Rois maudits, les pensées très chaleureuses de leur admirateur affectueux, Druon, Juillet 1966 » ; « À Monsieur et Madame Maurice Genevoix, avec mes souhaits d'une heureuse fin d'été devant leur immense miroir de Loire, et pour leur renouveler mon très affectueux attachement, Druon, Juillet 1966 » ; « À Monsieur et Madame Maurice Genevoix pour porter sur ce livre sorti des presses le jour même du scrutin de Décembre, le témoignage de mon immense gratitude, de ma joie, et de mon très affectueux dévouement, Maurice » ; « À mes chers Maurice et Suzanne Genevoix, amis, en hommage de fervente affection, Maurice ».
Maurice Druon est baigné par son ascendance dans la littérature : il est le neveu de l'écrivain Joseph Kessel, l'arrière-petit fils d'Antoine Cros, troisième et dernier roi d'Araucanie (aujourd'hui région du Chili), et l'arrière-petit neveu du poète Charles Cros. Avec son roman Les Grandes Familles en 1948, il reçoit le Prix Goncourt qui lui confère une place dans le Paris littéraire. Mais la célébrité ne sera atteinte qu'avec la saga historique et littéraire que forme Les Rois maudits. La fresque de Maurice Druon s'ouvre au début du XIVe siècle, lors du plus vaste procès dont l'Histoire ait gardé le souvenir : celui contre les Templiers. Jacques de Molay, le grand-maître de l'Ordre, meurt sur le bûcher en lançant sa terrible malédiction contre le roi de France, le pape et les grands du royaume « Maudits, tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races ! » Druon n'a jamais caché que sa série avait été le résultat d'un« travail d'atelier » : au nombre des collaborateurs qu'il remercie dans sa préface, on relève les noms de Gilbert Sigaux, Matthieu Galey, Pierre de Lacretelle, José-André Lacour et Edmonde Charles-Roux parmi quelques nègres de moindre envergure. Le principal collaborateur fut Georges Kessel, le frère de Joseph. Historien et journaliste, il avait épousé en 1938 l'actrice Janine Crispin, que l'on retrouve en 1973 dans l'adaptation télévisée des Rois Maudits. 30 ans plus tard, l'auteur américain George R.R. Martin publie A Song of Ice and Fire, adapté à partir de 2011 sous le titre de Game of Thrones, avec le succès mondial que l'on sait. Martin cite les Rois Maudits comme le modèle absolu du genre et sa source d'inspiration première. Il publiera trois volumes (A Game of Thrones en 1996, A Clash of Kings en 1998 et A Storm of Swords en 2000. L'édition originale française, parue chez Pygmalion, paraîtra entre 1998 et 2000. Très belle collection complète de la première édition Plon, qui suit l'originale parue chez Del Duca entre 1954 et 1960. Cette nouvelle série est publiée reliée, dans des cartonnage éditeur avec des jaquettes illustrées, à partir de janvier 1966. La dernier tome est livré en décembre de la même année. Maurice Druon viendra compléter son cycle en 1977 avec un septième volume. L'exemplaire de ce volume est dans l'édition originale (premier tirage, sans grand papier), avec sa jaquette. Précieuse provenance littéraire, d'un secrétaire perpétuel de l'Académie française à un autre : candidat au fauteuil de Louis Gillet, au mois d'avril 1946, Maurice Genevoix s'était retiré devant Paul Claudel. Il fut élu le 24 octobre suivant, sans concurrent, au fauteuil de Joseph de Pesquidoux et fut reçu le 13 novembre 1947 par André Chaumeix. « Tu humanisais merveilleusement la fonction », regrettera Joseph Kessel lorsque Maurice Genevoix avait démissionné en 1973, avide de liberté pour écrire. Comme au lendemain de la Grande Guerre qui a vu naître sa vocation littéraire, Genevoix avait alors retrouvé « avec ivresse » le Val de Loire de son enfance et sa propriété des Vernelles, sur les bords du fleuve : une manière de prendre congé de soi-même - sur la pointe des pieds - pour mieux se retrouver ailleurs, dire adieu à tout ce que l'on fut, le lettré, le soldat, le confident des académiciens - pour revenir à l'écriture. Au soir de la vie, le seul enjeu est une dernière journée de liberté. C'est pour écrire ce grand livre d'une seule journée que Maurice Genevoix a rompu les chaînes : « Ce roman que j'ai toujours souhaité écrire, dira-t-il, celui d'un jour entre les jours, pareil à hier, à demain, où passeraient l'amour et la mort, la tempête et l'embellie... ». Le sixième tome est particulièrement émouvant, puisque Maurice Druon vient tout juste d'être élu à l'Académie française : « À Monsieur et Madame Maurice Genevoix, pour porter, sur ce livre sorti des presses le jour même du scrutin de décembre, le témoignage de mon immense gratitude, de ma joie et de mon très affectueux dévouement. Maurice ». Maurice Genevoix y assuma pendant quinze ans, de 1958 à 1973, la charge de secrétaire perpétuel. Jean Mistler lui succédera de 1973 à 1985 : le 7 novembre 1985, c'est au tour de l'auteur des Rois maudits de remplacer Mistler, démissionnaire pour raisons de santé. Il occupera cette charge pendant 13 ans, jusqu'en 1999, soit à peu près la même durée que Maurice Genevoix. L'Académie française, depuis 2004, récompense du Prix Maurice Genevoix un ouvrage illustrant les valeurs morales et humaines. De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles » (ex-libris).
Ensemble de 31 documents rassemblés par Pierre Béarn éclairant la vie et les circonstances de la mort de Maurice Sachs (1906-1945) : 1. Ensemble de correspondances qui lui furent adressées Deux enveloppes, dont une pour un pneumatiques adressé au séminaire en 1926. Une lettre autographe signée (LAS) en anglais du photographe allemand Herbert List lors de son passage à Paris, alors que Maurice Sachs est malade et hospitalisé. Une LAS en anglais à en-tête de l'ambassade britannique à Berlin, datée de 1925, relative à une traduction de « Some People ». Trois LAS de Jean Cassou, relatives à des rendez-vous, une rencontre avec Jean Cocteau, un article au sujet du « Mystère laïc » de Jean Cocteau. Deux sont à en-tête du sénat. Deux LAS de James Lawrence Campbell, dont une de quatre pages, relatives à la N.R.F. et à Gaston Gallimard. Trois LAS du père André Baron, proche de Jacques Maritain, à caractère religieux. Une LAS très affectueuse du décorateur de théâtre Guillaume Monin Une LAS de condoléance d'un correspondant non identifié. 2. Le programme de la deuxième série de quatre conférences sur l'Histoire de France prononcée par Maurice Sachs à New York au début des années 30. (Le coupon d'inscription a été utilisé). 3. Des documents relatifs aux relations entre Maurice Sachs et le libraire-poète Pierre Béarn, et à son enquête sur les derniers moments de Maurice Sachs. Une LAS de Maurice Sachs à Pierre Béarn, relative à un emprunt non encore remboursé, au décor d'une pièce de théâtre, et à une autobiographie de Madame Sacher Masoch. Pierre Béarn : Tapuscrit de 7 ff. recto avec correction : Le mystère Maurice Sachs, l'auteur du Sabbat fut-il un agent double ? Première version d'un texte finalement paru dans le numéro 6 de la revue littéraire « La Passerelle » au printemps 1971. 1 ff. tapuscrit recto : Notes prises d'après son passionné admirateur. Copie carbone d'une lettre de 1968 adressée à la photographe Susanna Chapeau-Valov, relative à la tombe de Maurice Sachs. Photographie de l'acte de décès de Maurice Sachs. tampon de la photographe Susanna Chapeau-Valov au recto. Pierre Béarn : Tapuscrit de 4 ff. recto, avec annotations manuscrites. [Notes prises d'après l'antiquaire Hüelsmann]. Etienne Guelaud et Henri Perrin (professeurs à l'institut français de Hambourg) : Tapuscrit de 2 ff. recto : La fin de Maurice Sachs, manuscrit liminaire à l'édition posthume de Derrière cinq barreaux en partie inédit. Tapuscrit de 2 ff. recto : Texte anonyme : Témoignage d'un ouvrier du STO séduit par Maurice Sachs à Halbourg. Tapuscrit de 2 ff. recto : [ Témoignage de l'écrivain Hans Erich Nossack ]. Tapuscrit de 3 ff. recto : « Extraits de l'immonde livre de Philippe Monceau ». Tapuscrit de 2 ff. recto : « Interview d'Albert (W.K.) ». 1 ff. recto tapuscrit : Chronique du bœuf sur le toit. 1 ff. recto manuscrit [ Notes sur les «les livres de ma vie, Edmond Buchet ]. Deux coupures de journaux dont une annotée.
Maurice Sachs, converti au catholicisme sous l'influence de Jacques Maritain, à la suite de Jean Cocteau dont il est le secrétaire, il entre au séminaire en 1925. Chassé à la suite d'un scandale lié à son homosexualité, il vit grâce à diverses indélicatesses et escroqueries, ce qui le brouille avec ses proches. Ayant fui aux Etats-Unis, il travaille pour la radio NBC et prononce diverses conférences. De 1933 à 1940, il alterne vie mondaine, activités littéraires et théâtrales, et trafics divers. Pierre Béarn ouvre la librairie du Zodiaque Rue Monsieur le Prince dans les années 30. Il rencontre Maurice Sachs chez Gallimard et ils deviennent amis. Maurice Sachs lui vend des livres, probablement ceux qu'il récupère dans les appartements qu'il loue meublés, et lui emprunte de l'argent. Pierre Béarn lui fournit des livres pour certains décors de théâtre. Sous l'occupation, Maurice Sachs continue de vivre de ses différents arrangements, et pratique le marché noir. En novembre 1942, il s'enfuit en Allemagne en s'engageant comme travailleur volontaire à Hambourg. Il rentre dans la Gestapo, s'installe avec le Français de la L.V.F Philippe Monceau. Chassé de sa pension de famille, il s'installe dans la cave d'un couple d'antiquaires avec lesquels il s'était lié d'amitié, les Hüelsmann. Il est finalement arrêté, officiellement pour homosexualité et marché noir, mais plus probablement pour avoir cessé de plaire à ses employeurs policiers. Il disparaît en avril 45. A-t'il été abattu par un SS lors de l'évacuation de sa prison, parce qu'il était trop épuisé pour marcher ? A-t'il été pendu par ses co-prisonniers comme le prétend son ex-amant Philippe Monceau dans l'ouvrage Le Dernier sabbat de Maurice Sachs ? Ou bien a-t'il survécu et s'est-il installé en Orient ? Pierre Béarn va se livrer à une enquête en se rendant sur place et en recueillant les témoignages des gens qui l'ont entouré pendant la guerre. Une partie de ses recherches se trouvent réunies dans ce dossier, et permettront la rédaction de l'article de la revue « La Passerelle » du printemps 1971.
Paris, Les Lettres Nouvelles / Maurice Nadeau, 1980 ; in-8 (135 x 206 mm), 288 pp., couverture et feuilles collées. Nouvelle édition revue.
Paris, Librairie Théâtrale, 1934 ; in-12 (129 x 195 mm), [2]-74 pp., broché (non coupé). Théatre du Peuple. – Bussang (Vosges). Dédicace de l’auteur à Edy Paschali. Musique de Maurice BAGOT.
Paris, Librairie Théâtrale, s.d. (vers 1933) ; in-12 (125 x 188 mm), 96 pp., broché. Théatre du Peuple. – Bussang (Vosges). Musique de scène de Maurice BAGOT.
Paris, Bloud & Cie Éditeurs, 1910 ; in-8, 143-9, broché. Préface de Maurice Barrès, de l'Académie française. Sommaire: Domremy, Sion-Vaudémont, Amance, Château-Salins, Vic-sur-Seille, Ludres, Custines, Scarponne, Prény, Blénod-lès-Toul, Ecrouves. Quelques illustrations en noir et blanc. Bon état.
Paris, Éditions Gallimard, 1985 ; in-12, 256 pp., reliure d'éditeur plein cuir (mouton [basane]), coloris havane, sous jaquette, Rhodoïd et emboîtage. Albums de la Pléiade. N° 24. Iconographie réunie et commentée par Maurice Nadeau. Nombreuses illustrations (311). Très bon état.
Paris, Eugène Fasquelle, 1926 ; in-12, 219 pp., reliure demi-maroquin à coins, dos orné à nerfs. Édition originale. Maurice Maeterlinck est un dramaturge, essayiste et poète belge, né à Gand, Prix Nobel en 1911. En tant que poète, il est très influencé par Mallarmé et le Symbolisme. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il s'installe aux États-Unis, puis ensuite à Nice, où il meurt en 1949; très connu pour ses essais sur la vie des fourmis et des termites. Très bon état.
Paris, Éditions Crès & Cie, 1922 ; in-8, 330 pp., reliure demi-maroquin à coins, dos orné à nerfs. Exemplaire numéroté. Maurice Maeterlinck est un dramaturge, essayiste et poète belge, né à Gand, Prix Nobel en 1911. En tant que poète, il est très influencé par Mallarmé et le Symbolisme. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il s'installe aux États-Unis, puis ensuite à Nice, où il meurt en 1949; très connu pour ses essais sur la vie des fourmis et des termites. Illustrations de Lucien Rion. Très bon état. ".