s. d. (vers 1865-1870). 11 PHOTOGRAPHIES DE VUES ET COSTUMES BRETONS
Album in-12° (153 x 113 mm) de 10 ff. cartonnés à fenêtres, chagrin rouge orné à froid sur les plats et au dos d'un décor à la plaque géométrique et floral, dos lisse, tranches dorées, fermoirs en laiton doré (travail de l'époque). 11 photographies, au format carte de visite, représentant des sujets bretons : types et vues. Tirages albuminés de l'époque contrecollés sur carton (sauf le dernier, sur papier souple). 1. Église Saint-Herlé de Ploarlé (Douarnenez). Cachet en marge « Villard phot. à Quimper », au dos mention manuscrite « Ploaré ». 2. Portrait en pied d'un homme en costume breton. 3. Vue du Mont Saint-Michel, légende « Façade (Est), Cote d'Avranches » en marge. Cachet au dos « Pélerinage du Mont St Michel (Manche) ». 4. Portrait de femme à la coiffe bretonne. 5. Portrait en pied d'une femme en costume breton. Cachet « J. Duclos Phot. » en marge, cachet au dos « Photographie J. Duclos / Lorient ». 6. Photographie retouchée (visages) d'un groupe de quatre hommes en costume breton. 7. Portrait en pied de deux jeunes femmes en tenue bretonne. Cachet en marge « Villard phot. à Quimper ». 8. Portrait en pied d'une jeune homme et d'une jeune femme en costume breton. Cachet en marge « Villard phot. à Quimper ». 9. Portrait en pied d'une femme en costume breton. Mention manuscrite au dos (Binic ?). 10. Portrait de deux fillettes en costume breton. 11. Portrait d'un garçonnet en costume breton (plis, frottements). Sont représentés deux des premiers photographes établis à Quimper : Joseph Villard (1818-1898) reprend l'atelier quimperois de son frère en 1865 ; ses séries de types et paysages bretons, proposés aux touristes, assurent sa fortune. Son fils Joseph-Marie prend sa succession.. Jules Duclos (1824-1879) exerce dans un premier temps à Lorient avant d'installer son atelier à Quimper vers 1866. En plus de produire plusieurs séries de vues et costumes de Bretagne, Duclos collabore avec le service des ponts et chaussées à la documentation de chantiers. Provenance : Quatre feuillets sans photos, légendés à la main, ont vraisemblablement contenu des photos de famille (familles Lemercier-Laclavère).
Bibliothèque amusante, A Londres 1781, in/12, reliure en plein veau de l'époque, dos lisse, pièce de titre vert, dos orné, triple filets sur les plats, des petits manques, doré sur les trois tranches. 258 pages.
Charles Pinot Duclos né à Dinan en 1704.
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33137
(1924)
Lyon, 1924, in-8, 19 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. Nous joignons un exemplaire des statuts de l'association générale de l'internat des Hospice Civils de Lyon. 19 & 20pp
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Vignard, Ricard, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33138
(1925)
Lyon, Bulletin de l'Association Générale de l'Internat des Hospices Civils de Lyon, 1925, in-8, 40, 20, 20, 19, 19 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. 40, 20, 20, 19, 19 & 20pp
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Vignard, Ricard, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33140
(1929)
Lyon, 1929, in-8, 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Vignard, Ricard, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33141
(1936)
Lyon, 1936, in-8, 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Manque le n° 1. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Vignard, Ricard, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33142
(1938)
Lyon, 1938, in-8, 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Vignard, Ricard, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33143
(1937)
Lyon, 1937, in-8, 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Manque le n° 1. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. 20, 20, 18, 19, 20 & 20pp
Collectif. (Lacassagne, Lyonnet, Vignard, Ricard, Sabatier, Francillon, Duclos)
Reference : 33145
(1948)
Lyon, 1948, in-8, 20, 20 & 20pp, brochage, agrafé, Très bel exemplaire de cette rare revue. Couverture illustrée par Duclos. Publicités de l'époque. Nous joignons: Les Tapisseries des Hospices Civils de Lyon par Marcel Colly! 20, 20 & 20pp
Fayard, 1968, in-8°, 432 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. Les Grandes études contemporaines). On joint le faire-part de décès de Jacques Duclos (25 avril 1975)
"Les « mémoires de militants », s'ils apportent souvent une information inédite, sont souvent lourds et pesants. Ce n'est pas le cas des livres récents de Jacques Duclos et Charles Tillon. Les mémoires de Jacques Duclos – qui ne s'écartent en aucun point de l'interprétation officielle du Parti communiste français – apportent cependant un témoignage de premier ordre. Non seulement parce qu'elles sont l'expression d'une fidélité de presque cinquante ans, d'une longue vie militante jamais effleurée par le doute ; mais surtout parce qu'elles relatent un itinéraire vers le communisme, à la fois singulier et exemplaire. Dans cette relation réside à notre avis le meilleur de ces mémoires. L'auteur raconte dans le premier tome, avec un réel talent de conteur, d'un ton vif et non sans émotion, ses souvenirs d'enfance et de jeunesse. Ce faisant, il en a assurément éprouvé un grand plaisir. On lira particulièrement le récit que J. Duclos fait de son enfance de petit Pyrénéen à Louey, avec en arrière-plan l'évocation de cette France rurale (dans ce petit village où l'on parle l'occitan, c'est l'instituteur qui enseigne aux enfants le français) ; le récit de son apprentissage de pâtissier, de sa « montée » à Paris à l'âge de 16 ans. Ce récit est en même temps celui d'un cheminement somme toute classique vers le communisme : découverte de l'injustice sociale (il rêvait de devenir instituteur), influence d'un instituteur admirateur de la Révolution française, des premières lectures (notamment V. Hugo et Renan qui le détacha du catholicisme de son enfance), expérience vécue de la guerre (les pages consacrées à Verdun sont assez hallucinantes), découverte du socialisme, retentissement de la Révolution russe, adhésion au PCF naissant. Les pages que J. Duclos consacre à l'histoire des premières années du PCF sont également intéressantes ; non par la relation tout à fait orthodoxe des luttes intestines du nouveau Parti (les lignes consacrées à Souvarine et en règle générale à tous ceux que J. Duclos appelle les « renégats » rappellent fâcheusement une certaine historiographie), mais par la description que l'auteur nous donne de son « cursus » de militant, de son élévation dans la hiérarchie du Parti : secrétaire de section en 1921, candidat aux élections législatives de 1924, élève à l'Ecole centrale de Bobigny, candidat aux élections législatives de 1926 et battant la liste conduite par Paul Reynaud et H. de Kérillis, entré au Comité central, membre du bureau de l'Internationale pour les pays occidentaux à Berlin, délégué de l'Internationale en Espagne auprès du Parti communiste espagnol. C'est en même temps l'évocation du « climat » dans lequel se déroule, dans les années qui suivirent la bolchévisation, l'action des militants : virulence de la propagande antimilitariste qui conduit J. Duclos, gérant de la Caserne, à deux ans de prison, violence des réunions politiques (J. Duclos échappe de peu en 1931 à une tentative d'assassinat), apprentissage de la vie clandestine (entré dans la clandestinité en 1928, il n'en ressortira qu'au début 1933). Le livre se clôt sur le 6 février 1934 et la marche vers l'alliance des Partis de gauche, notamment sur l'ouverture en direction des radicaux à la veille du congrès d'octobre 1934 (l'auteur précise que ce geste de M. Thorez fut accompli malgré les réticences – à cette époque – de l'Internationale représentée en l'occurrence par Ercoli)." (Nicole Racine, Le Mouvement social, 1970) — "Premier volume d'une autobiographie qui entraînera son lecteur au travers de plus de trois-quarts de siècle de luttes politiques, “Le chemin que j'ai choisi” retrace les quarante premières années de vie privée et publique de son auteur. Ouvrier pâtissier, Jacques Duclos adhère au Parti socialiste en 1920. Au Congrès de Tours, il se range aux côtés de la majorité, au sein du nouveau Parti communiste français. Député de 1926 à 1932, il est aussi secrétaire et membre du Bureau politique de son parti à partir de 1931. L'ouvrage fourmille d'anecdotes amusantes et de portraits pittoresques : il n'en reste pas moins un livre « politique », qui explique, commente, discute et justifie le cheminement parfois laborieux grâce auquel un jeune parti inexpérimenté allait devenir un parti révolutionnaire de masse. En même temps, il laisse percevoir la mutation idéologique et psychologique qu'un tel phénomène nécessite de la part de ses militants." (Revue française de science politique, 1969) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
s. n. | s. l. 1751 | 10.3 x 17.2 cm | Relié
Nouvelle édition in-12 de l'ouvrage le plus célèbre de l'écrivain et historien Charles Pinot Duclos, parue la même année que l'édition originale. Selon le Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes de 1822, « l'édition sans indication de lieu, 1751, in-12, gros caractères, », la nôtre, « doit être préférée à celle qui porte le nom de Prault, 1751, et qui renferme une épitre dédicatoire au roi ». Belle reliure d'époque en plein veau fauve glacé, dos à cinq nerfs soulignés dune roulette dorée et orné de cinq caissons richement dorés de mâcles et d'hermines, qui sont répétés, dans un filet estampé à froid, en encadrement des plats, pièce de titre en maroquin brun, un filet doré sur les coupes, tranches rouges, chasses ornées dune roulette à palmettes, contreplats et gardes marbrés en feuille de chêne. Exemplaire frappé aux meubles d'arme (hermines et mâcles) de la famille « Rohan », ou plus précisément des branches Rohan-Guémené, Rohan-Rochefort ou Rohan-Soubise. Mors fendus sur 2,2 cm et 0,5 cm sur le premier plat, discrets frottements aux coupes et coins, trois étiquettes de bibliothèque collées au contreplat supérieur ainsi quau verso de la première garde. Discrètes déchirures marginales à la p. 281 et aux pp. 361 à 366, nom de l'auteur annoté à l'époque à l'encre noire sur la page de titre : « Par Mr. Duclos de l'Acad. franç. ». * « Je n'ai lu que la moitié de votre ouvrage, mon cher Duclos, et vous avez bien de l'esprit et dites de bien belles choses. On dira que La Bruyère et vous connoissiez bien votre siècle; que vous êtes plus philosophe que lui, et que votre siècle est plus philosophe que le sien. Quoi qu'il en soit, vous êtes agréable à lire, et vous faites penser. Permettez des embrassements de félicitation. De Paris, le 4 mars 1751. » Lettre de Montesquieu à Charles Pinot Duclos À la sortie des Considérations sur les Murs de ce siècle, Antoine-Alexandre Barbier et Langlumé rapportent que le Tout-Paris s'empresse de lire l'ouvrage qui fut « le sujet de la conversation générale » pendant plusieurs jours. L'essai de Duclos plaît pour sa liberté de ton et sa finesse d'esprit : « Il me semble que les hommes n'aiment point ce qu'ils sont obligés d'admirer. » Chap. XI Précieux exemplaire en reliure d'époque aux meubles d'arme Rohan de l'uvre maîtresse de Charles Duclos, moraliste reconnu du XVIIIe siècle. Sa plume, ainsi que celles de ses contemporains Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort et Antoine de Rivarol, rivalisèrent en style et en talent avec celles des grands moralistes du siècle précédent. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Avec la notice biographique par Mathieu Villenave, 3 vol. in-8 reliure demi-basane marron, Chez A. Belin, Paris, 1821, xlviij-676 ; 737 ; 794 pp.. Rappel du titre complet : Oeuvres complètes de Duclos (3 Tomes - Complet) Tome 1 : Considérations sur les Moeurs de ce siècle - Remarques sur la Grammaire - Considérations critiques et historiques sur le goüt - Mémoire sur les Jeux Scéniques des Romains, etc... ; Tome 2 : Histoire de Louis XI - Voyage en Italie ; Tome 3 : Mémoires secrets sur le règne de Louis XIV, la Régence et le Règne de Louis XV - Morceaux Historiques et Matériaux pour l'Histoire - Essai sur la Voirie et sur les Ponts et Chaussées de France - Réflexions sur la Corvée des Chemins, ou Supplément à l'Essai sur la Voirie
Né à Dinan, l'historien Charles Pinot Duclos (1704-1772) était, selon le bon mot de Jean-Jacques Rousseau, un homme "droit et adroit". Devenu secrétaire perpétuel de l'Académie Française, il soutint les "Philosophes" tout en restant à l'écart, affirmant notamment que « les grands raisonneurs et les sous-petits raisonneurs de notre siècle, en feront et en diront tant qu’ils finiront par m’envoyer à confesse"... Bon état (manque partiel à un mors en queue, rares rouss., très bon état par ailleurs)
Ouvre importante de Charles Pinot Duclos, un écrivain et historien français du XVIIIe siècle. Duclos (1704-1772) était membre de l'Académie française et auteur de plusieurs œuvres littéraires et historiques. "Considérations sur les mœurs de ce siècle" a été publié en 1751 et est une analyse critique des mœurs et des coutumes de la société française au XVIIIe siècle. Dans cette œuvre, Duclos examine les comportements sociaux, les valeurs, et les évolutions culturelles de son époque. Il offre une réflexion sur la moralité de la société et les changements qui s'opèrent dans les attitudes et les comportements. Les "Mémoires sur les mœurs" qui suivent sont également écrits par Duclos et prolongent ses observations sur la société de son temps. Ces mémoires sont souvent considérés comme une source précieuse pour la compréhension de la vie quotidienne, des coutumes et des relations sociales au XVIIIe siècle en France. L'œuvre de Duclos s'inscrit dans le contexte des Lumières, une période caractérisée par une réflexion critique sur la société, la politique, la religion et la culture. Les écrivains des Lumières cherchaient à promouvoir la raison, la tolérance et à remettre en question les traditions et les institutions de leur époque. Reliure demi cuir, vol in8, 210x130, 368pages. Tranches jaspées, jolie reliure.Complet. Exemplaire bien conservé. Intérieur frais et sans rousseurs, joli portrait de Duclos en taille douce. Paris, Janet & Cotelle, 1823 ref/193
1746, Amsterdam aux dépens de la compagnie, in 12 plein cuir, titrage doré. | Etat : Bon état général, coins et coiffes légèrement écorché. (Ref.: J13603)
Aux dépens de la Compagnie
1746, Amsterdam aux dépens de la compagnie, in 12 plein cuir, titrage doré. | Etat : Bon état général, coins et coiffes légèrement écorché. (Ref.: J13611)
Aux dépens de la Compagnie
Pontoise, 1968, in-8, 228pp, broché, Très bel exemplaire abondamment illustré 228pp
Paris, 1911, in-8, 135pp, reliure cartonnée, mors fendus, Superbe exemplaire de l'édition originale numérotée sur papier Japon N° 1/3. Portrait pastel de l'auteur en frontispice. Exemplaire de la bibliothèque d'Edouard Henriot. 7 portraits de l'auteur par Latour! 135pp
1853, Martial Ardant, in-4 demi-cuir vert, plats marbrés, contenant la nomenclature complète de toutes les communes et de leurs écarts, l'indication de leur chef-lieu de canton, du bureau de poste qui seul les dessert, et du nombre de leurs habitants. 5e édition | Etat : bon état, frottements, rousseurs (Ref.: G9143)
Martial Ardant
Paris, Maison, An Vème de la République (1797). In-18 de 172 pages. Demi-basane fauve, filets doré sur le dos (coiffe supérieure arasée, charnière fendue).
France loisirs 1989 1989, France loisirs, grand in-8 cartonné de 316 pages, jaquette illustrée. Faits divers, témoignages et études de cas. | Etat : Très bon état (Ref.: Ref5518)
1746, à Amsterdam aux dépens de la compagnie, in-16 plein cuir de 430 pages, dos à 5 nerfs, titrage doré, pages de garde et tranches marbrées. Au sommaire : du livre VI au livre X, table des matières. | Etat : Assez bon état général, légers accrocs sur les 1ers et 4ème plats, coins et champs usés, quelques piqûres (Ref.: ref83055)
Amsterdam aux dépens de la compagnie
1772 In-12, pleine basane de l'époque, dos orné (un mors fendu, épidermure au dos), tranches jaspées, xij, 392 p., (4) p. d'approbation et privilège, portrait en frontispice, d'après de La Tour, gravé par Duflos. Paris, Prault et Durand, 1772.
Dans cet essai aujourd'hui largement réévalué, Duclos livre une pénétrante analyse de la société de son temps en faisant, dans la tradition de La Bruyère, oeuvre de moraliste : une morale utilitaire et sociale fondée sur l'interdépendance entre les besoins égoïstes des individus et l'intérêt général de la société. Un important chapitre expose un point de vue original et novateur sur l'éducation et l'instruction. Bien que durablement brouillé avec D'Alembert, Duclos fournit plusieurs articles de critique artistique et d'histoire à l'Encyclopédie. (Meister, 'Duclos', n°48. Le Bourgo, 'Duclos', p. 224. Cohen, 331).Bon état intérieur.
Editions Sociales, 1971, in-8°, 343 pp, 16 pl. de gravures hors texte, index, broché, état correct, envoi a.s.
"L'auteur relate l'histoire de la Commune de Paris et s'efforce d'en tirer les enseignements à la lumière de l'analyse marxiste." (Jacques Lecaillon, Revue économique) — "Les Editions Sociales viennent de rééditer ce livre dont la première édition date de 1961. On retrouvera dans ces pages cette clarté d'exposition et cette puissance d'évocation qui retiennent les lecteurs de Jacques Duclos. Sans doute y a-t-il entre les deux éditions quelques changements mineurs. Mais surtout le texte de 1970 est précédé d'une préface substantielle et nouvelle. Jacques Duclos y traite de certaines interprétations de la Commune qui ont vu le jour dans cette dernière décennie. Il utilise avec à propos les mémoires de Claude, chef de la Sûreté du Second Empire, qui resta en fonction sous le gouvernement de la Défense nationale et sous celui de Thiers. Ce témoignage démontre premièrement que des espions de Thiers avaient pu s'infiltrer dans les rangs des Communards et, deuxièmement, que les Communards ont fait preuve d'une grande naïveté. Jacques Duclos traite très objectivement des Communards qui sans doute « n'étaient pas des saints », « qui avaient, pour certains d'entre eux, des idées utopiques dans la tête », mais qui ont lutté « avec la certitude, ce en quoi ils ne se trompaient pas, que le socialisme est à la fois la grande espérance et l'exigence du monde moderne ». Il est certain qu'à l'occasion de son centième anniversaire beaucoup voudront « découvrir » la Commune. Je ne peux que leur recommander la lecture du livre de Jacques Duclos." (Jean Bruhat, La Pensée, 1971/02) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.