1867 Lyon, Perrin & Bonnaviat, 1867 ; 2 tomes en un volume in-folio (48 x 33 cm) de [2] ff., xi pp., [2] ff., 82 pp., [1] f. ; [2] ff., 148 pp., [1] f., demi-chagrin vert foncé à coins, filets à froid, dos à nerfs orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Édition originale et premier tirage. Il s'agit de la relation publiée par le peintre Étienne Rey (1789-1867) d'un voyage artistique en Grèce, à Constantinople et en Égypte, effectué en 1843-1844 en compagnie des architectes Antoine-Marie Chenavard et Jean-Michel Dalgabio. Chenavard avait déjà publié sa propre relation à Lyon en 1858. L'illustration se compose de 55 planches hors-texte – dont 3 cartes et plans et 52 vues d'Athènes, Constantinople, Éphèse, Smyrne, Le Caire, Corfou, etc., tirées sur chine monté – et de 42 figures dans le texte, le tout dessiné et lithographié par Étienne Rey. Leonora Navari observe, dans le catalogue Blackmer, que les lithographies de Rey sont plus intéressantes que les gravures de la relation de Chenavard, car son regard de peintre l'a conduit à réaliser des vues vivantes et pittoresques de la vie moderne en Grèce et à Athènes, alors que Chenavard, architecte de formation, livre principalement des études techniques d'édifices antiques. Bel exemplaire en reliure de l'époque. Petites épidermures sur les coiffes, les coins et le mors supérieur, claires rousseurs éparses.
1755 Amsterdam, et se vend à Paris, chez De Bure l'aîné & Jombert, 1755 ; in-12 de vii-232 pp., veau marbré, dos lisse orné, pièce rouge (reliure de l'époque).
Édition originale de cette importante réfutation des thèses de Descartes et de Buffon. Pour Condillac, les animaux ne sont pas des êtres exclusivement matériels : ils possèdent la faculté de comparer, ils ont de la mémoire, des connaissances, des habitudes et un langage propre, quoique limité. Si les hommes et les animaux partagent une même faculté de sentir, il en déduit qu'entre la sensation animale et l'entendement humain, la différence est de degré, non de nature. Très bel exemplaire en reliure de l'époque.
1814 Lyon, imprimerie de Kindelem, 1814 ; in-16 de 216 pp., bradel demi-toile rouge, pièce noire, non rogné (reliure début XXe siècle).
Édition originale très rare. Ce petit roman sentimental attribué à Mazade d'Avèze a pour mérite d'offrir une description de Charbonnière et de ses environs à la fin de l'Empire. Seulement 3 exemplaires répertoriés au CCfr (Lyon, Tours et Rouen). Bon exemplaire, en dépit de quelques taches et mouillures.
[NANTES-CHANTENAY] EMILE ETIENNE (INDUSTRIEL RAFFINEUR) (Raffinerie de Sucre, Candiserie - nantes, rue Grande Biesse) ET MADAME CEZARD (RAFFINERIE DE SUCRE CEZARD - CHANTENAY)
Reference : 28762
(1879)
NANTES 1879 un projet broché de 16 pages manuscrit à l'encre noire et au crayon de bois, sur papier crème , format : 20 x 32 cm , projet de formation d'une société anonyme ayant pour objet l'exploitation de 2 raffineries de sucre Nantaises, une appartenant à Emile Etienne à Nantes, rue Grande Biesse et l'autre appartenant à Madame CEZARD, située à Chantenay au lieu dit le Cordon-Bleu, la Sté prendra le denomination de Sté Anonyme des Anciennes Raffineries Emile Etienne et Cezard, projet manuscrit réalisé en 1879 + Projet de traité broché de 4 pages, manuscrit à l'encre noire, format : 20 x 32 cm , PROJET DE TRAITE TRANSACTIONNEL ENTRE RENE EMILE ETIENNE RAFFINEUR ET EUGENE HENRI BOURCARD (CANDISERIE BOURCARD ET COMPAGNIE) - NANTES - 1879, ce traité a pour objet de liquider entre emile etienne et Mr Voruz tuteur de son neveu Jean Baptiste Etienne l'intérêt que la maison Emile et Gustave Etienne avait dans la raffinerie de Candy Eugene Bourcard et Cie, Nantes 1879
En avril 1880, la Raffinerie des Ponts et la candiserie Bourcard et Cie, fusionnent avec la raffinerie du Cordon Bleu à Chantenay dans la société anonyme des anciennes raffineries Émile Étienne et Cézard ....... RARE projet manuscrit original ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[Typographie de Firmin-Didot et Cie] - WOLFF, Etienne ; ROSTAND, Jean
Reference : 70362
(1972)
1 vol. in-4 br. Institut de France, Académie Française, Typographie de Firmin-Didot et Cie, Paris, 1972, 41 pp.
Important exemplaire de son discours de réception dédicacé par Etienne Wolff "Pour mon cher et admiré Maurice Druon, en témoignage de reconnaissance et de vive sympathie". Bon état pour ce remarquable exemplaire du tirage de l'Institut, dédicacé par Etienne Wolff, de superbe provenance : de la bibliothèque du grand écrivain et auteur des "Rois Maudits", Maurice Druon, futur Secrétaire Perpétuel de l'Académie Française de 1985 à 1999 et immortel auteur avec son oncle Joseph Kessel du texte du "Chant des Partisans". Le discours d'Etienne Wolff porte sur son prédécesseur le professeur Louis Pasteur Valléry-Radot. L'exemplaire est enrichi d'un tiré-à-part d'Etienne Wolff : "Une poétesse oubliée : Catherine Bernard nièce de Pierre Corneille" et d'une grande photo prise lors d'une séance à l'Académie : Maurice Druon présidant à la tribune, Maurice Genevoix sur la gauche, et peut-être Etienne Wolff descendant les marches.
Lyon, Etienne Dolet, 1540.
Première édition. Sa typographie est magnifique ! "Cette controverse avec Floridus n'ajoute rien à l'histoire du cicéronianisme, sinon une série d'insultes nouvelles. Son intérêt, et il est grand, réside ailleurs : en ce fait que Floridus relance l'accusation lancée par Erasme, très grave en soi, et d'autant plus capitale qu'elle englobait, pêle-mêle, les sectateurs de Cicéron : celle de paganiser dans le style épicurien. Dolet indigné riposta avec l'éloquence la plus véhémente, et pour cause. Tu dis que je ne crois pas à la survie de l'âme. Et sur quoi donc fondes-tu une accusation telle ?" Six ans plus tard, l'humaniste et imprimeur, Etienne Dolet a été brulé avec ses derniers écrits en 1546 place Maubert à Paris. "Que l'accusation de ne pas croire à l'immmortalité de l'âme, c'est à dire l'athéisme, ait contribué à mener Dolet à sa perte, il est impossible d'en doûter." Emile Telle, L' Erasmianus sive Ciceronianus d'Etienne Dolet, p. 84. Marque typographique d'Etienne Dolet sur le titre et le dernier feuillet. Quatre grandes intiales criblées. Exemplaire rogné un peu court avec atteinte au titre courant sur trois feuillets. Longeon, Bibliographie des oeuvres d'Etienne Dolet N° 114. /// In-8 de 56 pp. Demi-veau brun à coins, dos orné. (Reliure du XIXe.) //// First edition. Its typography is magnificent! "This controversy with Floridus adds nothing to the history of Ciceronianism, apart from a series of new insults. Its interest, and it is a great one, lies elsewhere: in the fact that Floridus relaunched the accusation made by Erasmus, very serious in itself, and all the more crucial as it encompassed, pell-mell, the followers of Cicero: that of paganizing in Epicurean style. Dolet fired back with the most vehement eloquence, and with good reason. You say I don't believe in the survival of the soul. And on what do you base such an accusation?" Six years later, the humanist and printer, Etienne Dolet was burned with his last writings in 1546 at Place Maubert in Paris. That the accusation of not believing in the immmortality of the soul, i.e. atheism, contributed to Dolet's downfall, it is impossible to doubt. Emile Telle, L' Erasmianus sive Ciceronianus d'Etienne Dolet, p. 84. Etienne Dolet's typographical mark on the title and last leaf. Four large intials riddled. Copy trimmed, which touch the running title on three leaves.
Les Amis du Vieux St Etienne - Société historique, archéologique, littéraire - M. Chalendard
Reference : 42632
N° 51 - Septembre 1963 - Revue trimestrielle - 13 bis, rue Gambetta. Saint-Etiennne (Loire) - broché
Bon état
[NANTES-CHANTENAY] EMILE ETIENNE (INDUSTRIEL RAFFINEUR) (Raffinerie de Sucre, Candiserie)
Reference : 28756
(1875)
NANTES 1875 une lettre de 4 pages(un grand feuillet plié en deux) avec en-tête pré-imprimée en noir "RAFFINERIE DE EMILE ETIENNE NANTES", manuscrite à l'encre noire, sur papier bleu clair , format : 21 x 27 cm , LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE D'EMILE ETIENNE avec signature manuscrite en noir : EMILE ETIENNE, Nantes, le 3 MARS 1875, avec in fine en plus de la signature d'émile etienne, les signatures des membres du conseil de famille, reçues le 18 mars 1875,
RARE courrier original ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[FOREZ] - DAUGAS (J. P.) et TIXIER (L.) - LAURENT (Dominique) - VIAL (Pierre) - TIBI (Jean) - GADILLE (Jacques) - PONCEYRI (Robert) - FOURNIAL (Etienne).-
Reference : 63854
Saint Etienne, Université de St Etienne, 1977, in 8° broché, 67 pages.
Au sommaire : - Travaux des séminaires. - DAUGAS (J. P.) et TIXIER (L.).- Variations ombriques et chronostratigraphies post-glaciaire en Limagne d'Auvergne. - LAURENT (Dominique).- Moulins au XVe siècle. - VIAL (Pierre).- Un aspect de la christianisation du monde chevaleresque : l'ordre du Temple. - TIBI (Jean).- Itinéraires de l'information. - GADILLE (Jacques).- Le catholicisme populaire. - PONCEYRI (Robert).- Aspects et significations de la participation électorale dans les grandes villes sous la Ve République (à partir de l'exemple de Saint-Etienne, 1958-1974). - FOURNIAL (Etienne).- De l'utilisation des copies. - Mémoires de Maitrise d'Histoire moderne et contemporaine soutenus à l'Université de Saint-Etienne depuis 1970. ...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
[NANTES-CHANTENAY] EMILE ETIENNE (INDUSTRIEL RAFFINEUR) (Raffinerie de Sucre, Candiserie)
Reference : 28863
(1875)
NANTES 1875 une lettre d'1 page sur papier bleuté avec en-tête pré-imprimée en noir "RAFFINERIE DE EMILE ETIENNE NANTES", manuscrite à l'encre noire, format : 21 x 27 cm , LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE D'EMILE ETIENNE avec signature manuscrite en noir : EMILE ETIENNE, Nantes, le 3 MARS 1873,
RARE courrier original ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[NANTES-CHANTENAY] EMILE ETIENNE (INDUSTRIEL RAFFINEUR) (Raffinerie de Sucre, Candiserie)
Reference : 28755
(1875)
NANTES 1875 une lettre avec en-tête pré-imprimée en noir "RAFFINERIE DE EMILE ETIENNE NANTES", manuscrite à l'encre noire, sur papier bleu clair à petits carreaux, format : 19 x 27 cm , LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE D'EMILE ETIENNE avec signature manuscrite en noir : EMILE ETIENNE, Nantes, le 15 avril 1875,
RARE courrier original ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[NANTES-CHANTENAY] EMILE ETIENNE (INDUSTRIEL RAFFINEUR) (Raffinerie de Sucre, Candiserie)
Reference : 28376
(1870)
NANTES 1870 une lettre avec en-tête pré-imprimée en noir "RAFFINERIE DE EMILE ETIENNE NANTES", manuscrite à l'encre noire, adressée à Eugène BOURCARD SON ASSOCIE , format : 21 x 27 cm , LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE D'EMILE ETIENNE avec signature manuscrite en noir : EMILE ETIENNE, Nantes, le 11 Mai 1870,
RARE courrier original ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767.
Reference : 015625
[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767. [Besançon], Claude-Joseph Daclin, 1767. In-folio, 8p. Condamnation pour une étonnante affaire de moeurs à Besnans [Bennans dans le document]: Guillaume Goguet, dit le grand Guillaume, et Maurice sont deux contrebandiers et Etiennette, Françoise, Jeanne-Claude (la veuve Dumont) et Jeanne Championnet sont quatre soeurs. Le premier avait mis enceinte Françoise puis Jeanne-Claude et comptait faire pareil avec les deux autres. Le second avait payé les trois soeurs de la veuve pour coucher avec elles et avait été surpris au lit avec deux d'entr'elles. Jeanne-Claude, mis enceinte, accoucha d'une petite fille qu'elle assassina à la naissance et jeta dans la rivière Ognon. Elle sera donc pendue en place de Besnans. Beau document. [90]
Précieux volume conservé dans son élégante et intéressante reliure parisienne strictement de l’époque, très proche des reliures alors réalisées pour le bibliophile de la Renaissance Marcus Fugger (1529-1597). Paris, Jean Longis, 1553. In-8 de (8), 191 ff. Les gardes et les contreplats sont couvertes d’annotations manuscrites anciennes. Veau blond, double encadrement de trois filets à froid avec petits fleurons dorés aux angles, fleuron central argenté, dos à nerfs orné de filets à froid et d’un petit fer répété, mors et coiffes restaurés. Reliure parisienne de l’époque de belle facture proche de celles réalisées pour Marcus Fugger. 166 x 102 mm.
Edition originale de la traduction française établie par Etienne de la Planche, des trois derniers livres des Apophtegmes. Les cinq premiers livres avaient déjà été traduits en français par Antoine Macault. Brunet, II, 1040 ; Bibliotheca Belgica, E392. Dédiée à Jean Brinon, seigneur de Villennes, conseiller au Parlement de Paris, elle fut partagée entre Jean Longis et ses confrères parisiens Vincent Sertenas et Etienne Groulleau. Érasme publia les « Apophtegmes » pour l’éducation des Hommes d’État. Il veut ici « célébrer l’art d’être spirituel. Il le fait en traduisant et en commentant Plutarque. La scène est presque toujours la même : on pose inopinément une question à un général ou à un homme politique de Sparte. D'autres seraient pris au dépourvu. Les Spartiates, jamais. Ils répondent avec finesse, subtilité, élégance, qualités bien notées dans les marges du recueil. Parfois, avec une certaine rosserie. Le contenu de leurs réponses n'est pas la chose la plus importante. Homme du nord, Érasme aime autant que Castiglione et les grands Italiens le plaisir des bons mots. Si on l'oublie, on réduit le sens de sa culture comique. » (Daniel Ménager). « Signe évident de succès, le recueil latin de plus de 3 000 dits mémorables qu'Érasme publia à partir de 1531 sous le titre d'Apophthegmatum opus, fut réimprimé quelque soixante-dix fois en l'espace d'un demi siècle. Et comme s'il ne suffisait pas de pourvoir aux besoins intellectuels d'un public plus ou moins érudit, voici que rapidement se mirent à fleurir des traductions à l'intention de lecteurs pour qui, apparemment, la connaissance du latin n'allait plus de soi. Ainsi, s'il faudra attendre 1672 pour voir sortir des presses une édition néerlandaise, il en parut une anglaise en 1542, une italienne en 1546 et une espagnole en 1549. Non point que les Français, quant à eux, ne s'y soient pas intéressés : dès 1536, Antoine Macault s'attaqua non pas à une traduction, qui relève de l'imitatio, mais à une translation, qui appartient à l'inventio, des cinq premiers livres ; ce labeur, Etienne de Laplanche allait le compléter dix-sept ans plus tard. Qui plus est, dans les années qui suivirent, Guillaume Haudent et Gabriel Pot devaient même prétendre y trouver matière à en tirer des poésies ! Dès lors, le nombre de compatriotes qui se sont attachés à transposer le recueil d'Érasme, aussi bien que la rapidité avec laquelle ils se sont mis au travail ont de quoi nous intriguer, au point que l'on peut se demander si, au-delà d'un désir fort louable de vulgarisation, et d'une aspiration bien compréhensible, sur les brisées d'un si illustre maître, à la gloire littéraire, d'autres ambitions plus ou moins explicitement énoncées ne se laissent pas discerner. C'est à la lecture de ces exemples que l'on se rend compte à quel point, dès le milieu du XVIe siècle, le français s'est suffisamment démarqué du latin pour pouvoir se prétendre à son tour langue littéraire à part entière. Tant s'en faut, en effet, que Rabelais ait été le seul à se livrer à la truculence verbale : Macault et Etienne de Laplanche prouvent qu'elle est en réalité le fait de toute leur époque. Pour quelque raison que ce soit, mièvrerie esthétique, pruderie intellectuelle, austérité morale ou tyrannie dogmatique, les siècles suivants, à commencer par le XVIIe, allaient se charger de canaliser, voire de brider cette énergie créatrice qui, du coup, fait précisément l'originalité du XVIe. Faut-il le regretter? Il est vrai que de la sorte, le français a perdu en spontanéité ce qu'il a gagné en longévité, au point qu'à presque quatre siècles de distance, les pièces de Corneille se lisent encore sans trop de difficulté. Et si, dès cette époque, se sont mises à fleurir des Belles Infidèles qui se sont épanouies en genre littéraire à part entière, simultanément surgit le débat de fond entre l'école et la rue. » Louis Lobbes. Etienne de Laplanche, avocat au parlement de Paris au XVIe siècle, s’est immortalisé par la traduction qu’il a donnée des cinq premiers livres des Annales de Tacite et des trois derniers livres des Apophtegmes d’Érasme. Précieux volume conservé dans son élégante et intéressante reliure parisienne strictement de l’époque, très proche des reliures alors réalisées pour le bibliophile de la Renaissance Marcus Fugger (1529-1597).
Paris, l'Auteur, Imprimerie Félix Malteste et Cie, 1856-1858. 21 pièces et 1 feuillet de table manuscrit reliés en 1 vol. in-12, demi-chagrin noir, dos à nerfs (reliure de l'époque).
Exceptionnelle réunion de 21 brochures sur la communauté icarienne fondée par Etienne Cabet (1788-1856) « l'un des mouvements communisants les plus marquants du XIXe siècle [qui] conduisit plusieurs centaines de socialistes à La Nouvelle-Orléans en 1848-1849 : [Cabet] y racheta l'ancienne colonie mormone de Nauvoo (dans l'Illinois) qui, sous sa direction, devait compter jusqu'à mille huit cents personnes avant d'éclater en 1856 sous l'effet de graves dissensions internes » (BnF, Utopie, 2000, p. 226).Jean-Pierre Béluze ou Beluze (1821-1908), gendre posthume de Cabet et son successeur, anima le mouvement de coopération sous le Second Empire. « Pendant douze années, Béluze assura ainsi la direction du " Bureau icarien de Paris ", chargé de propager la doctrine et de venir en aide aux colonies de Nauvoo et de Cheltenham, en même temps que de trouver de nouveaux adhérents et de les mettre en route pour Icarie. Cette activité le conduisit à de nombreux voyages en province. En février 1856, par exemple, il était signalé dans la région de Poligny, dans celle de Montbéliard, à Dôle, à Arbois. Il était dénoncé à de nombreux parquets, fut plusieurs fois poursuivi, et deux fois emprisonné (ainsi lors d’une condamnation à quinze jours de prison prononcée pour distribution d’écrits et colportage, le 12 avril 1856, par le tribunal correctionnel de Besançon). De janvier 1852 à décembre 1855, il put collecter 150 000 F environ, sur lesquels 115 000 furent envoyés à Nauvoo. Les frais de bureau ne s’étaient pas, durant le même temps, élevés à 20 000 F, sur lesquels il avait payé une pension alimentaire annuelle de 3 000 F à la femme et à la fille de Cabet, Céline, femme de Firmin Favard* et sa future femme, et assuré le fonctionnement du bureau : cela faisait à peine 1 750 F par an pour la rétribution du gérant, le loyer et les fournitures de bureau. Après la scission dans la colonie, et après la mort de Cabet, survenue le 8 novembre 1856, Béluze continua à recevoir son traitement, porté à 3 000 F, à charge pour lui de subvenir à toutes les dépenses de fonctionnement. La veuve de Cabet et sa fille Céline, elle-même devenue veuve, étaient, avec Béluze, les seuls employés du bureau et les mandataires de la colonie de Saint-Louis. Béluze s’efforça d’entraver le déclin de l’école icarienne. Il maintint un minimum de liaison avec les groupes de province, notamment avec celui de Lyon. Toutefois, en présence des difficultés et des déboires, devant le zèle fléchissant des disciples d’Icarie, il commença à éprouver des doutes sur la portée et la valeur de l’expérience communiste tentée par Cabet. Sa pensée évolua et s’éloigna peu à peu des idées qu’il avait professées jusque-là. Le 6 janvier 1863, alors que depuis deux ans il avait dû, pour alléger les charges du " Bureau icarien ", ouvrir un cabinet d’affaires à son nom et épouser Céline Favard (le 20 mars 1862), pour sauver la fille et la femme de Cabet d’une misère prochaine, il donna sa démission de gérant du bureau » (Maitron). Cachet répété "Timbre impérial" ; quelques pâles mouillures et salissures. Contient : 1. [CABET (Étienne)]. Opinions et sentiments publiquement exprimés concernant le fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, mars 1856. 36 pp., premier plat couverture conservé. Prudhommeaux, B.592. [CABET (Étienne)]. Le fondateur d'Icarie aux Icariens. Paris, l'auteur, avril 1856. 11 pp., premier plat de couverture conservé. Prudhommeaux, B.613. [CABET (Étienne)]. Guerre de l'opposition contre le citoyen Cabet, fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, août 1856. 72 pp. Prudhommeaux, B.684. [Beluze (Jean-Pierre)]. Lettre sur la colonie icarienne, par un Icarien. Paris, l'auteur, 1856. 46 pp. Prudhommeaux, B.695. [CABET (Étienne)]. Manifestes de l'opposition et réponse du citoyen Cabet. Paris, l'auteur, 1856. 24 pp. premier plat couverture conservée. Prudhommeaux, B.716. [CABET (Étienne)]. Départ de Nauvoo du fondateur d'Icarie avec les vrais Icariens. Paris, l'auteur, 1856. 23 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, B.727. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Mort du fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, 1856. 12 pp., premier plat de couverture conservé. Prudhommeaux, C.028. [BELUZE (Jean-Pierre)].La Colonie icarienne à Saint-Louis. Paris, l'auteur, 1857. 24 pp. premier plat de couverture conservé. Prudhommeaux, C.039. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Célébration du premier anniversaire de la naissance du fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, mars 1857. 23 pp., couverture conservée. Prudhommeaux, C.0410. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Célébration à Saint-Louis du neuvième anniversaire de la fondation d'Icarie. Paris, l'auteur, avril 1857. 24 pp. Prudhommeaux, C.0611. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Compte-rendu de la Gérance de la Communauté icarienne, à Saint-Louis, sur la situation morale et matérielle de la Communauté pendant les mois de novembre et décembre 1856 et les mois de janvier et février 1857. Paris, l'auteur, mai 1857. 24 pp. Prudhommeaux, C.0812. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Organisation du travail dans la communauté icarienne. Paris, l'auteur, 1857. 23 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, C.0713. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Emprunt icarien de un million de francs. Paris, l'auteur, juillet 1857. 21 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, C.1014. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Contrat social ou Acte de société de la communauté icarienne. Lois sur l'admission. Paris, l'auteur, août 1857. 46 pp. Prudhommeaux, C.1115. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Notre Situation à Saint-Louis. Paris, l'auteur, octobre 1857. 23 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, C.1216. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Lettre à Maximilien. Paris, l'auteur, 1858. 45 pp. Prudhommeaux, C.14 17. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Deuxième lettre à Maximilien. Paris, l'auteur, mars 1858. Paginé 52-70. Prudhommeaux, C.14 18. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Compte-rendu de la situation morale et matérielle de la communauté, du mois d'août 1857 au mois de février 1858. 26 pp. Prudhommeaux, C.1319.[BELUZE (Jean-Pierre)]. Cheltenham. Paris, l'auteur, 1858. 22 pp. Prudhommeaux, C.1520. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Inauguration du cours icarien. Paris, l'auteur, 1858. Prudhommeaux, C.1621. Blanc (Louis). Le Socialisme. Droit au travail. Troisième édition Paris, Au bureau du "Nouveau-Monde", 1849. 72 pp.
Magnifique et unique recueil regroupant 35 superbes dessins à l'encre et au lavis réalisés par Étienne de La Vallée-Poussin, élève du grand Piranèse et témoin des dernières années vécues par le maitre, conservé dans sa très fine reliure romaine de l'époque, richement ornée. In-4 de 35 planches, dessins à l'encre et lavis sépia. Veau blond, large dentelle dorée sur les plats ornés de motifs et de frises dorés, dos lisse richement orné, pages de gardes de papier dominoté. Reliure romaine de l'époque. 277 x 200 mm. (Dessin: 160 x 120 mm). de La Vallée-Poussin, Étienne [1735-1802]. Recueil de 35 dessins. [Rome] 1777. Né à Rouen en 1735, Étienne de la Vallée-Poussin appartient par sa mère à la famille de Nicolas Poussin. Il fait ses armes à l’école des beaux-arts de Rouen et progresse très rapidement. Trois fois lauréats de cette école, il poursuit son apprentissage à Paris. Reçu dans l’atelier de Pierre, peintre du roi, il obtient, en 1757, le prix de Rome et est envoyé en Italie. La Vallée-Poussin séjourne plusieurs années à Rome, où il est notamment reçu membre de l’Académie des Arcades. La Vallée-Poussin séjourne à la Villa Mancini, palais qui possède une situation privilégiée dans la ville de Rome, sur le Corso (l’ancienne via Lata), haut lieu de sociabilité et théâtre principal des festivités romaines. En face de la Villa Mancini, où séjourne La Vallée-Poussin, se trouve Giovanni Piranesi. Peintre, graveur, architecte et marchand d’estampes, producteur infatigable, il dresse sans relâche les antiquités de Rome et demeure alors à l’Académie de France, en face de l’habitation de La Vallée-Poussin. Très jaloux et solitaire, le Piranèse ne s’entoure que de rares privilégiés. Mais, à partir de 1761, alors qu’il restaure le Prieuré de Malte, Giovanni Piranesi engage Étienne de La Vallée-Poussin, qui s’était lié avec ses fils, élèves libres à l’Académie de France. A sa sortie de l’Académie des Arcades à Rome, après quatre ans de séjour, La Vallée-Poussin, au lieu de regagner la France, se fixe à Rome et collabore pendant plus de dix ans aux travaux de Piranèse, alors vieillissant. Cette relation continue entre les deux hommes explique l’étrange dédicace qui figure au bas, à droite, du premier dessin. Sur ce dessin inaugural figure un homme, visage las tourné vers le ciel, accroupi près de ce qui pourrait sembler être une stèle, voire une pierre tombale, sur laquelle on peut lire : « Figure originale de Giovanni Piranesi, Rome, 1777 ». En arrière-plan de ce premier dessin se devinent des vues de Rome, motif cher au Piranèse. Quelle plus belle manière pour La Vallée-Poussin de célébrer l’artiste, le professeur, l’inspirateur que fut pour lui Giovanni Piranesi, qui, en 1777, se trouve très affaibli par sa maladie et qui s’éteindra l’année suivante. La relation des deux artistes et la genèse de ce recueil romain original permettent d’attribuer avec certitude cette œuvre non signée à La Vallée-Poussin dont chaque dessin original se négocie autour de 3 000 €. De retour en France, La Vallée-Poussin est admis, en 1789, à l’Académie de Peinture. Ces 35 dessins, réalisés à l’encre et au lavis sépia, constituent de superbes études de personnages. Magnifique et unique recueil regroupant 35 superbes dessins à l’encre et au lavis réalisés par Étienne de La Vallée-Poussin, élève du grand Piranèse et témoin des dernières années vécues par le maitre, conservé dans sa très fine reliure romaine de l’époque, richement ornée. Il est très rare de rencontrer des recueils contenant autant de dessins attribués seulement à Étienne de La Vallée-Poussin, ceux-ci ne paraissent généralement qu’en planche séparée. Le seul autre unique recueil connu a été élaboré en collaboration avec d’autres artistes, Hubert Robert et Luigi Subleyras : Nella Venuta in Roma di Madame Lecomte et dei Signori Watelet e Copette (Rome, 1764). Ce volume compte 32 planches, des eaux-fortes, gravées par ces trois artistes.
reliure d'époque
[NANTES-CHANTENAY] SOCIÉTÉ ANONYME DES ANCIENNES RAFFINERIES ÉMILE ÉTIENNE ET CÉZARD (Raffinerie de Sucre, Candiserie)
Reference : 28244
(1880)
NANTES 1880 -in-8 un bon à tirer ORIGINAL, de 22 feuillets in-octavo, imprimés en noir d'un seul côté des STATUTS DE LA "SOCIÉTÉ ANONYME DES ANCIENNES RAFFINERIES ÉMILE ÉTIENNE ET CÉZARD" avec corrections manuscrites en marge à l'encre brune, les 22 feuillets sont reliés à un angle par une agraphe parisienne en cuivre, fait à Nantes chez Me Joseph Grizolle NOTAIRE 1880,
Nicolas Cézard, un Lorrain venu sinstaller à Nantes en 1843. En 1852, il reprend et modernise une ancienne huilerie "la raffinerie de Launay", rue de la Brasserie à Chantenay. Mais le sucre provoque également une poussée spéculative. Le "Napoléon du sucre", comme le surnomment les journalistes américains, lapprend à ses dépens. Il fait faillite en 1866, En avril 1880, un rapprochement avec Émile Étienne aboutit à la création de la Société anonyme des anciennes raffineries Émile Étienne et Cézard qui fait faillite le 11 septembre 1883 ........ RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
(Paris), Centre Pompidou, (2010). Un vol. au format pt in-4 (283 x 223 mm) de 143 pp., broché, sous couverture à rabats rempliés.
L'ouvrage s'agrémente d'une abondante iconographie. ''Étienne-Martin était un colosse dont la sensibilité artistique transparaissait à travers une armure bâtie de souvenirs et de rêves d'évasion. Une armure qui lui permettait autant de s'aventurer dans son passé sans y perdre la raison que de se projeter dans l'avenir avec audace et parfois arrogance. Étienne-Martin était un pionnier, un inventeur, sans pour autant être un artiste isolé dans l'histoire de l'art du XXèmex siècle, un solitaire qu'on a pu imaginer bourru et boulimique. Henri Michaux, Dubuffet, Brancusi... étaient sur son chemin. Tout comme le philosophe Gurdjieff, dont la rencontre et l'enseignement le marqueront profondément. La force d'Étienne-Martin est tant dans ses mains de sculpteur que dans son inspiration lyrique. Au sein de son atelier, dont l'exposition révèle les trésors, il brasse une diversité impressionnante de matériaux, entouré d'ornements anciens, d'animaux empaillés et de meubles lourds, avec une aisance exceptionnelle, une extrême légèreté. Ce contraste entre l'« homme des cavernes » et sa fantaisie poétique offre une œuvre rare, baroque et envoûtante, entre sacré et profane. Le Centre Pompidou a souhaité offrir une place particulière à ce sculpteur hors norme dont l'irrésistible talent nous touche comme une surprise perpétuelle. Infatigable, ogre de vies et de sciences, accumulateur de choses et de mots, il unit l'excentricité du vagabond à la méditation du mystique. En poussant la porte de l'univers d'Étienne-Martin, le visiteur se sentira accueilli à bras ouverts, embrassé par mille et une trouvailles, en s'engageant dans un monde de labeurs, de pensées et de chimères.'' (Alain Seban). Très belle condition.
[RÉGIONALISME - SAINT-ÉTIENNE-DE-MONTLUC ] ATELIER DE MARÉCHALERIE & FORGE - H. CHÉDORGE - SAINT-ÉTIENNE-DE-MONTLUC (LOIRE-INFÉRIEURE)
Reference : 28434
(1914)
Nantes 1914 une facture ORIGINALE, à en-tête illustrée en noir en haut , pré imprimée en noir et manuscrite à l'encre noire, format : 18 x 21,5 cm, facture acquitée signée à l'encre noire par le directeur : H. CHÉDORGE, SAINT-ÉTIENNE-DE-MONTLUC (LOIRE-INFÉRIEURE), 1914,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL D'ÉPOQUE .......... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME SAINT-ÉTIENNE-DE-MONTLUC ] FORGE & CHARRONNAGE - AUGUSTE FRESNEAU - SAINT-ÉTIENNE-DE-MONTLUC (LOIRE-INFÉRIEURE)
Reference : 28435
(1914)
Nantes 1914 une facture ORIGINALE, à en-tête illustrée en noir en haut , pré imprimée en noir et manuscrite à l'encre noire, format : 27 x 21,5 cm, facture acquitée signée à l'encre noire par G. LIMES (successeur de Fresneau), SAINT-ETIENNE-DE-MONTLUC (LOIRE-INFERIEURE), 1914,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL D'ÉPOQUE .......... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
(Lyon, Sébastien Gryphe (?), 1534).
Première édition. C'est le premier livre publié par Etienne Dolet. Né à Orléans en 1509 et mort sur le bûcher à Paris en 1546, il ne séjourna à Toulouse que deux ans. Il y étudia le droit et fut élu en 1533 orateur de la 'nation française'. Ce sont les discours qu'il y prononça s'en prenant avec violence aux Capitouls, tyranniques et barbares. Il dénonce les superstitions qui à Toulouse dénaturent la religion, défend la liberté d'association, fait sa propre apologie et se pose en défenseur de l'humanisme contre la barbarie des Toulousains. Dolet fut même arrêté quelques temps par la Sénéchaussée. "Le recueil ici présenté, composé par Dolet à son arrivée à Lyon en 1534, rassemble l'ensemble des pièces qu'il a voulu verser au dossier de son affaire toulousaine, lettres écrites de Toulouse puis de Lyon, poèmes adressés à G. Budé, à Marguerite de Navarre, à Jean de Pins, à Jean de Langeac, à Boyssoné ou à Guillaume Scève : autant d'illustrations en prose et en vers ... de ses talents d'écrivain et de ses convictions d'humaniste." L'humanisme à Toulouse N° 39. "Malgré les affirmations passées, il est vraisemblable que Gryphe ne soit pas limprimeur de cette édition". (Base de données bibliographique sur Étienne Dolet, ENSSIB). Longeon, Bibliographie des oeuvres d'Etienne Dolet N°1. Baudrier 8, 38. Provenance : une cote de bibliothèque sur le dernier feuillet "n° 1553" datant de l'époque de la reliure. /// In-8 de (8), 246, (2) pp. Veau brun glacé, dos orné, encadrements sur les plats, tranches dorées. (Reliure du XVIIIe.) //// First edition. This is the famous humanist's first published work, written whilst living at Toulouse where he was studying law. Etienne Dolé afterwards became a printer and produced works savouring of heresy, in consequence of which he was ultimately charged with atheism and was strangled and burnt in 1547. This volume supplies much curious detail of the author's life at Toulouse, of the quarrels in which he was involved, &c. Despite past assertions, it is likely that Gryphe was not the printer of this edition. Fairfax Murray 131. Longeon, Bibliographie des oeuvres d'Etienne Dolet N°1. Baudrier 8, 38. Provenance: a library mark on the last leaf n° 1553 dating from the time of binding.
A Paris, chez Pillet Ainé, Imprimeur-Libraire, 1818-1827, 14 volumes in-12 de 180x105 mm environ, de 360 à 420 pages par volume, demi maroquin à coins à long grain bordeaux, dos lisses portant titres et tomaisons dorés, ornés de petits fers et frises dorés, gardes marbrées, tranches citron. Avec 14 frontispices, 2 figures hors texte et 13 cartes dont 9 dépliantes. Des coins légèrements émoussés, frottements sur le cartonnage, 3 coiffes supérieures ébréchées, quelques rousseurs et pages brunies, sinon bon état.
Joseph Étienne, dit Étienne de Jouy né à Versailles le 19 octobre 1764 et mort à Saint-Germain-en-Laye le 4 septembre 1846, est un dramaturge et librettiste français. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Michaud, 1812, 1 br., couverture muette d'attente, dos en partie manquant. in-8 de XXV-86 pp. ;
Charles-Guillaume Etienne, né à Chamouilley (Haute-Marne).Cette pièce jouée au Théatre-Français le fit accuser d'avoir plagié une pièce manuscrite de la Bibliothèque Impériale, écrite par Jean-Antoine Du Cerceau.Réf. Biblio: Lebrun-Tossa: "Mes révélations sur M. Etienne "Les deux gendres et conaxa", Paris Dentu, 1812. "Conaxa et les deux gendres, ou résumé des débats, servant de réponse à M. Hoffman, défenseur officieux de M. Etienne, membre de l'Institut Impérial de France, par M. D** E** N. (Ant-Touss. Desquiron de Saint-Agnan), Paris Dentu, 1812.
1912 Saint-Etienne, Mulcey, 1912, in 8° broché, 152 pages.
Contient : Etat des CENT PLUS IMPOSES de la ville de Saint-Etienne, 25 Brumaire an XI. - La GERINIADE ou les élections de 1827 à Saint-Etienne. Poème héroique en quatre chants par Alphonse PEYRET. - Notes généalogiques concernant Antoine GERIN (pages 18 à 56). ...................... Photos sur demande ...................
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1840 Saint-Etienne, Gonin, et Janin, 1840 et sans date, 3 plaquettes in 4° et in 8° brochées, 31, 8 et 18 pages, couvertures factices ; première et dernière page du "Mémoire..." poussiéreuses.
Rare ensemble. ...................... Photos sur demande ...................
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