Montbéliard : sans date (vers 1817). UNE ÉTUDE MANUSCRITE À SIX MAINS DE LA FLORE DE MONTBÉLIARD
In-8° (224 x 184 mm), [1] f. - 191 pp. (numérotées 54-241, avec le ff. 86-87 coupé et un cahier inséré portant les pages 86-87-87a-87b) manuscrites aux encres brune et noire et au crayon, cahier de papier bleu à plats cartonnés, pièce de titre laissée blanche au plat supérieur. Manuscrit botanique inédit recensant quelque 700 espèces indigènes de la commune de Montbéliard et de ses environs. Organisé par classe et ordre, le manuscrit ne comprend que les parties sur les Monocotyledones et les Dycotiledones. La première partie consacrée aux plantes Acotyledones, mentionnée à la table, est absente (elle ne semble pas avoir été reliée). L'ouvrage débute ainsi à la page 54 avec l'espèce n°131. Il se conclut par 6 ff. de table alphabétique. Pour chaque espèce, l'auteur recense le nom scientifique, parfois le nom vernaculaire, la période de floraison ou quelques informations (« ce sont ces espèces qui, dans de certaines anées, donent à nos vins le goût qu'on appelle arneyi dans notre patois » [p. 89]), et surtout les lieux d'observation et de cueillette : « canal qui va de la rigole à la machine hydraulique » (p. 59), « vigne du Notaire Fallot » (p. 141), « en juin et juillet 1812 et 1813, il se trouvait abondamment dans les fossés des graviers ; mais depuis qu'on les a curés, on ne l'y trouve plus » (p. 78), « il n'y a pas longtemps que les apothicaires en faisaient recueillir par une femme qui est morte, sans vouloir jamais indiquer le lieu où elle croit » (p. 122)... Le botaniste s'appuie parfois sur les observations de ses prédécesseurs, citant principalement Léopold-Emmanuel et Charles-Emmanuel Berdot (auteurs d'une Enumeratio Methodica stirpium, in agro Montbelgardensi lectarum demeurée à l'état de manuscrit). Il n'hésite toutefois pas à conclure à des erreurs de leur part : « je l'ai cherchée inutilement plusieurs années de suite dans le lieu indiqué. Je présume que Berdot l'a confondu avec l'allium sphacrocephalum qui est très commun dans toute la champagne du Doubs. Il a les feuilles cylindrinques et l'al rotundum les a plates. » (p. 88). Un ouvrage ou manuscrit portant le titre Catalogue des plantes indigènes à l'ancienne principauté de Montbéliard / Bernard, directeur des jardins de S. M. le roi de Würtemberg / 1813-1825 est conservé à la bibliothèque de la Société d'Émulation de Montbéliard (091 BER (05)) ; Charles Contejean, dans sa communication du 13 août 1853 à la même société, attribue à Pierre-Frédéric Bernard un manuscrit non-daté portant le titre Catalogue des plantes indigènes à l'ancienne principauté de Montbéliard et aux contrées qui l'avoisinent. Néanmoins, Contejean mentionne dans Revue de la Flore de Montbéliard que le manuscrit en question recense 859 espèces, alors que le présent n'en comprend que 826. Il semble en tous cas s'agir d'un manuscrit de travail collaboratif. En effet, un second auteur a ajouté la table, les indications d'ordre en tête de page, un cahier de 2 ff. et une centaines d'espèces non-recensées par son collègue. Il effectue en outre de nombreuses corrections -- ratures, organisation du manuscrit, orthographe du nom des espèces -- et fait part de ses découvertes : « [Première main] Je ne l'ai observé qu'au bord de la route vis-à-vis des neufs moulins et en abondance autour du grand tilleul vis-à-vis de la porte St Pierre. En 1817 il n'y existait plus. [Deuxième main] Le printemps de 1818 on a reproduit plusieurs individus » (p. 148) ; « je l'ai trouvé en 1821 sur les bords de la Grappiotte » (p. 191). On relève enfin deux annotations d'une troisième main, pp. 191 et 199 : « en Juin M. Wetzel l'a trouvée près de Betancourt. Très rare. » Le manuscrit semble ainsi avoir été composé par un premier botaniste autour de 1817, puis être passé aux mains du second vers 1818 ; le troisième auteur a pris le relais avant la mort de Pierre-Frédéric Wetzel en septembre 1844. Trois principaux botanistes effectuent à cette période des travaux sur la flore de Montbéliard : Pierre-Fréderic Bernard (1749-1825), surintendant des jardins du roi à Stuttgard, rejoint Montbéliard en 1813 pour se consacrer à l'étude de sa flore indigène. Il fait la même année la connaissance de Pierre-Frédéric Wetzel, tanneur de profession qui, frappé par cette rencontre, se tourne vers la botanique. Selon Contejean (communication du 13 août 1853), « Tant que Bernard vécut, les deux amis se livrèrent conjointement à l'étude de nos plantes indigènes. Le docteur [Léopold Théodore] Flamand les accompagnait quelquefois dans leurs excursions. » (p. 12) C'est Wetzel qui initia à la botanique Charles Contejean (1824-1907), l'un des fondateurs de la Société d'émulation de Montbéliard. Reliure usagée, dos manquant.
[RENAUD, Madeleine].[BERNARD, Jean-Jacques.] — [GRANVAL, Charles.] — [SALACROU, Armand.]
Reference : 1332
- 2 L.A.S. de Jean-Jacques BERNARD (270 x 210), portant l’adresse du « 22, rue Eugène Flachat. XVIIe », Paris le 24 octobre 1938 et Paris le 28 octobre 1938.Fils du célèbre auteur dramatique et romancier Tristan Bernard (1866-1947), Jean-Jacques Bernard (1888-1972) s’adresse avec insistance à Madeleine Renaud pour lui proposer un rôle dans sa nouvelle pièce intitulée Louise de la Vallière, 3 actes et 10 tableaux, lui proposant le rôle principal de Louise : « Je ne doute pas que les hésitations que vous pouviez avoir devant le rôle effacé de La Vallière n’existeront pas devant un rôle aussi varié que Marie Stuart. »Malgré les courriers répétés, Jean-Jacques Bernard ne réussit pas à convaincre Madeleine Renaud ; la pièce fut en effet représentée au théâtre de l’Odéon pour la première fois le 13 mars 1945, avec dans le rôle titre Yvonne Gaudeau.Déchirure en bord de feuillet.- L.A.S. du comédien, sociétaire de la Comédie Française et metteur en scène Charles GRANVAL (1882-1943), également époux de Madeleine Renaud de 1922 à 1939, 2 pages in-4 (270 x 210), non datée, dans laquelle il s’excuse « auprès de J.L. [Jean-Louis Barrault] de descendre à son hôtel mais je voudrais l’hospitalité d’une nuit le temps de trouver (un jour sera suffisant pour cela) un coin. » Il veut savoir si Madeleine Renaud pouvait demander à Jean-Louis Barrault « de vouloir bien prévenir concierge (sic) de recevoir courrier Granval provisoirement à son hameau. » - L.A.S. de l’écrivain Armand SALACROU (210 x135), non datée, portant l’adresse du « 1bis Avenue Foch. XVIe Passy ». Il demande à Madeleine Renaud l’adresse de Jean-Louis Barrault : « Puis-je vous demander l’adresse de Jean-Louis ? Et de me dire s’il a reçu son manuscrit ? Je m’occupe toujours de sa période militaire, et c’est en bonne voie, mais j’aurais besoin de le joindre [...] nous répétons le 21 septembre...» La pièce évoquée ici est probablement Les Nuits de la Colère écrite par Armand Salacrou et mise en scène par Jean-Louis Barrault en 1946 au théâtre Marigny. Madeleine Renaud, qui jouait le rôle de Pierrette a ajouté une note manuscrite en marge de la lettre « j’ai répondu immédiatement en donnant ton adresse ».
— Paris : Éditions FMA (Impr. Nationale à Ivry-sur Seine, décembre 2008. In-12 carré, 152 x 152 : (2 ff. bl.), 14 ff., couverture illustrée. — En feuilles, couverture rempliée, étui-boite de l’éditeur en toile bleu égyptien.
Édition originale illustrée par Bernard Alligand, de ce poème de Michel Butor (1926-2016), inspiré d’un mythe égyptien. Prenant le contrepied du mythe original, Michel Butor fait d’Isis l’épouse martyre dont Osiris cherche à reconstituer le corps afin de la ramener à la vie. L’ouvrage, « composé à la main en Marcellin-Legrand corps 12 avec lettrines en corps 32 et tiré sur Vélin BFK Rives blanc 270 g », est illustré de plusieurs peintures originales de Bernard Alligand dont une en frontispice et trois à pleine page. La couverture est également illustrée d’une composition originale en couleurs.Tirage limité à 48 exemplaires, celui-ci un des 45 numérotés de 1 à 45, seul tirage après 3 exemplaires entièrement originaux manuscrits par l’auteur et peints par l’artiste.Signature de l’artiste et du poète à la justification.
Saint-Laurent-du-Pont : Le Verbe et l'Empreinte [Marc Pessin], 1977. RÉALISÉE PAR MARC PESSIN, ILLUSTRÉE D'UN GRAND BURIN SUR DOUBLE-PAGE
In-f° (500 x 330 mm), [4] ff. (dont la couverture), [1] pl. double, en feuilles sous couverture titrée. Édition originale de ce poème d'Andrée Chedid illustrée d'un burin en double-page, numéroté et signé, réalisé par Bernard Carlier (né en 1950). Tirage limité à 40 exemplaires signés par la poétesse au justificatif de tirage, celui-ci le n°38. Couverture légèrement salie. Un exemplaire au CCFr : Bibliothèque Jacques Doucet (Paris).
[BERNARD (Jean-Frédéric) - MIRABAUD (Jean-Baptiste de) - LE MASCRIER (Jean-Baptiste)]
Reference : 625
Londres ; id. ; s. l. : s. n. ; id. ; id., 1751 ; id. ; s. d. (1778). L'UN DES GRANDS TEXTES DE LA PENSÉE MATÉRIALISTE EN FRANCE AU XVIIIE SIÈCLE EN MAROQUIN ANCIEN
3 parties en un vol. in-8° (168 x 108 mm), xii - 244 pp. - [2] ff. - 172 pp. - 72 pp., maroquin rouge, dos lisse orné, encadrement d'un triple filet sur les plats, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque). ?Édition originale peu courante quand, comme ici, bien complète des trois parties dont la dernière, l'Essai sur la chronologie attribué à Le Mascrier, ne parut qu'en 1778. La préface a été rédigée par l'abbé Le Mascrier, l'un des éditeurs. L'autre fut le célèbre César Chesneau du Marsais. La première partie serait de Jean-Frédéric Bernard, on y trouve des articles sur la Création et le Déluge, tirés de « Telliamed ». La seconde est de Mirabaud. Ayant d'abord circulé sous forme manuscrite (Opinions des anciens sur le monde, Opinions des anciens sur la nature de l'âme) avant de paraître avec des modifications plus ou moins importantes dans des recueils imprimés, la Dissertation qui traite de l'origine du monde prend place dans les Dissertations mêlées (Amsterdam, 1740) avant que Le Mascrier en donne une version définitive, annotée, dans Le Monde en 1751. Cet ouvrage, condamné au feu par le Parlement, ouvre la voie du matérialisme des Lumières en utilisant l'arme de l'érudition. L'ouvrage ne prétend pas exposer un système, il consigne seulement des « opinions », celles des anciens sur le monde, sa structure, sa formation, ses révolutions, sa destruction, sur l'âme, sa nature, son immortalité. L'entreprise qui parait d'une cohérence exemplaire, par sa méthode et par la fin systématique qu'elle poursuit, résume un aspect essentiel de la pensée matérialiste du début du XVIIIème siècle. Et donc, cela n'a « sans doute pas été seulement, pour le d'Holbach du Système de la nature [paru sous le nom de Mirabaud], un pseudonyme d'occasion ; il symbolisait aussi une prise de position philosophique audacieuse, il rappelait une oeuvre originale qui, par la rigueur de son intention et de sa méthode, tranchait sur tant de compilations ou de contributions dispersées au combat clandestin du matérialisme ». Barbier - V, 335-d ; Quérard - VI, 153 ; Bloch, Le Matérialisme du XVIIIème siècle et la littérature clandestine, pp. 91-113. Trois des coins anciennement restaurés, petit manque en marge en gouttière au premier titre, papier légèrement et uniformément roussi.
Paris : L. Hachette et cie, 1853. UN EXEMPLAIRE TRUFFÉ DE DESSINS DES JARDINS ET FONTAINES DU CHÂTEAU DE VERSAILLES
In-18° (145 x 100 mm) de [2] f. - 49 pp., demi-chagrin vert, dos muet à 4 faux-nerfs, encadrement d'un filet sur les plats, titre sur le plat supérieur, initiales sur celui inférieur, étui (reliure de l'époque). Il est étonnant de constater qu'il existe une autre édition plus étoffée de ce guide publiée la même année dans la même collection, celle de la « Bibliothèque des chemins de fer / Première série / Guide des voyageurs », intitulée : Le Château, le parc et les grandes eaux de Versailles et donnant pour auteur Frédéric Bernard ([2] ff. - 107 pp. et 3 ff. dépliants de planches). La présente, anonymisée, ne concerne que le parc et ses monuments. Elle omet donc les châteaux. Comparé à l'exemplaire conservée à la BnF, celui-ci présente certaines gravures avant la signature ; en outre, la page de titre porte la mention « ouvrage illustré », alors que celui de la bibliothèque porte une mention plus complète « ouvrage illustré / de 20 gravures ». On pense donc à un exemplaire d'épreuve. L'ouvrage présente d'ailleurs au titre un tampon humide bleu de la « Direction de l'imprimerie et de la librairie / MINISTÈRE DE LA POLICE GÉNÉRALE ». On y trouve 12 dessins originaux à l'encre, de très belle facture, contrecollés par-dessus des gravures. Parmi ceux-ci, 7 dessins reprennent en grande partie les images des gravures, à ceci près que les portraits et certaines scènes sont en miroir, que les cadrages sont légèrement différents et que sur les dessins des fontaines et bassins les jeux d'eau sont représentés, alors qu'ils ne le sont pas sur les gravures. 5 dessins des paysages des jardins de Versailles sont entièrement différents des gravures qu'ils dissimulent. Un dessin identique à l'une des gravures dissimulées, un dessin reprit en partie pour la lettrine de début de volume, et un dessin contrecollé en fin de volume, viennent s'ajouter. Une gravure, légendée au crayon, a été contrecollée sur une gravure différente. Enfin, deux planches gravées hors-texte, ont été insérées dans l'exemplaire. 6 des gravures (dont la lettrine de début de volume) sont encore visibles dans notre exemplaire ; sur deux d'entre elles, la signature du dessinateur, « Elmerich », n'apparaît pas. Elle est cependant présente dans l'exemplaire de la BnF (Elmerich signe 15 des 20 gravures, avec pour graveur Pouget, Sotain et un certain H. G.). Pourrait-il s'agir d'un exemplaire d'épreuve présentant tout ou partie des dessins originaux de Charles-Edouard Elmerich (1816-1889) ? Élève d'Horace Vernet, spécialisé dans les scènes de genre, les paysages et les sujets allégoriques, Elmerich travailla comme dessinateur pour un fabricant d'armes avant d'étudier à l'Académie Suisse de Paris. Les dessins ajoutés pourraient alors faire partie des dessins refusés. Huit à dix fois par été, ce spectacle mettant en scène les bassins et fontaines du parc attirait au milieu du XIXe siècle près de soixante mille curieux. La promenade suggérée permet de « visiter les bassins dans l'ordre où se jouent successivement les eaux » (p. 6). PROVENANCE : « E. R » : Initiales sur le plat inférieur, de l'époque de la reliure. Non-identifié. Rousseurs plus ou moins présentes sauf sur les dessins, frottements à l'étui.
Amsterdam : Desbordes, 1701. L'EXEMPLAIRE DE LA SCANDALEUSE MADEMOISELLE DE CHAROLAIS AU CHÂTEAU D'ATHIS, AYANT SUBI LE COURROUX DE LA RÉVOLUTION
In-12° (140 x 76 mm), [1] f. - 360 pp., [6] ff. - [1] pl., veau havane, dos lisse orné, armoiries au centre des plats avec mention de lieu en partie haute sur le plat supérieur, filet sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque). Rare provenance pour cet exemplaire dont les attributs nobiliaires, fleurs de lys et couronne, furent vraisemblablement grattés à la Révolution. Ce périodique fut le premier à s'être donné pour objectif d'analyser et de rendre compte au public (auparavant, l'échange d'informations et d'appréciations se faisait dans le cercle étroit des intellectuels) des éditions contemporaines publiées en Europe (France et Hollande surtout, mais aussi Angleterre, Suède, Allemagne, Italie, etc.) concernant les sujets les plus intéressants du monde d'avant les Lumières tels que la philosophie cartésienne, les religions, les voyages, les inventions et les progrès des sciences physiques et mathématiques et de la médecine, et - quoique dans une moindre mesure - les oeuvres historiques et littéraires. La parution fut successivement dirigés par Bayle (mars 1684-février 1687), Daniel de Larroque et Jean Le Clerc (mars-août 1687), Jean Barrin (septembre 1687-avril 1689), Jacques Bernard (janvier 1699-décembre 1710, janvier 1716-avril 1718), et Jean Le Clerc (mai-juin 1718). PROVENANCE : Louise-Anne de Bourbon-Condé (1695-1758), au château d'Athis-sur-Orge (Athis-Mons ce jour), avec armes sur les plats et inscription « Atis » sur le plat supérieur. Elle fut d'abord titrée Mademoiselle de Charolais, mais en l'absence de fille du duc d'Orléans, elle porta le titre de « Mademoiselle » jusqu'en 1726, puis le perdit et le reprit en 1728 à la mort de Louise Madeleine d'Orléans. Un temps pressentie pour épouser son cousin le prince des Dombes, fils du Duc du Maine, elle refusa, de même qu'un éventuel mariage avec le duc d'Orléans, quoique la duchesse d'Orléans jugeât cette alliance trop peu prestigieuse. Mademoiselle préféra rester célibataire et mener une vie libre, voire passablement dissolue, le château de la Muette devenant un lieu de fêtes galantes et de débauche. Parmi ses nombreux amants, elle fut la maîtresse du duc de Richelieu dans la période suivant la conspiration de Cellemare, dans laquelle le duc avait été impliqué, tout comme sa tante la duchesse du Maine. Elle aimait à recevoir ses amants nue, sous un vêtement de moine cordelier, habit qu'elle pouvait ôter plus rapidement qu'une robe de cour. Peu soucieuse du scandale, mais désireuse de jouer un rôle politique, elle détourna son cousin Louis XV - de quinze ans son cadet - de ses devoirs conjugaux et chercha à le pourvoir en maîtresses, si bien que le compte d'Argenson l'appela « la maquerelle royale ». C'est notamment, selon toute vraisemblance, par son entremise que la comtesse de Mailly, femme effacée, devient la première maîtresse puis première favorite de Louis XV. En 1740, elle vendit la terre de Vallery où tous les Condé avaient été inhumés. Elle acheta le château d'Athis à Athis-Mons (Essonne) le 6 février 1743 à Suzanne-Andrée de La Brousse, soeur de Thibaud-Étienne de La Brousse. Elle fit abattre la ferme seigneuriale pour installer la cour d'honneur et remanier le parc à la française. Quentin-Beauchard II, 432-433 indique ne pouvoir distinguer les volumes des 3 filles de Louis III car tous portent les mêmes armes. Il cite seulement 5 exemplaires qu'il attribuerait à Madame de Clermont. Quelques frottements, coiffe inférieure arasée. Fleurs de lys et couronnes grattées.
Paris : de l'imprimerie royale, 1752, 1754. LA JOCONDE ET BIEN D'AUTRES -- Y COMPRIS LES MOINS BONS
2 vol. in-4° (301 x 228 mm), xv pp. - 203 pp. + vii pp. - 333 pp., veau brun, dos à 5 nerfs orné, encadrement d'un triple filet sur les plats, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Édition originale de ce catalogue des tableaux de Louis XV. Le premier volume est consacré aux écoles florentine (9 peintres dont Da Vinci et Michel-Ange, pour 23 tableaux) et romaine (15 peintres dont Raphael et Mantegne, 67 tableaux) ; le second aux écoles vénitienne (16 peintres dont Titien et le Tintoret, 98 tableaux) et de Lombardie (13 peintres ou familles dont le Caravage et Manfrède, 121 tableaux). L'ouvrage est illustré de deux vignettes gravées d'après C. N. Cochin (bandeau au tome 1er, titre au tome second). Commandé par Tournehem, ce catalogue raisonné devait couvrir le reste de la collection royale ; toutefois, Lépicié mourut avant de pouvoir l'achever. Lépicié donne une biographie de chaque peintre--allant de la notice de plusieurs pages à un laconique « il n'y a rien sur la vie de ce peintre »--puis une description de chaque tableau comprenant titre, technique, dimensions, et parfois un commentaire sur la provenance, l'état, une attribution qu'il juge erronée ou la qualité du tableau. De « Diane au Bain » du chevalier Josepin, il estime ainsi : « Le tableau où Diane est représentée dans le bain jetant de l'eau au visage d'Actéon est en si mauvais état, & si peu recommendable pour le mérite de la couleur et du dessein, que je n'en fais mention que pour suivre l'ordre du catalogue » (v.1 p. 138). Élève de Jean Mariette, le graveur François-Bernard Lépicié (1698-1755) exerce un temps en Angleterre. Rentré à Paris en 1737, il est agréé à l'Académie de peinture dont il devient, trois ans plus tard, secrétaire-historiographe. Son Recueil des vies des premiers peintres du roi demeure lui aussi inachevé. PROVENANCE : Pilippe-Laurent de Joubert, ex-libris héraldique contrecollé aux plats supérieurs. Trésorier des états du Languedoc, Philippe-Laurent de Joubert (1729-1792) installe dans son hôtel particulier de la place Vendôme un célèbre cabinet d'histoire naturelle. Amateur et collectionneur d'art, il est l'un des membres fondateurs de la Société des beaux-arts de Montpellier. Il est également associé, dès 1786, de l'Académie royale de peinture et de sculpture de Paris. Un portrait de Joubert peint par Jacques-Louis David est conservé au musée Fabre de Montpellier. Frottements et épidermures à la reliure.
Paris, Guy Le Prat, s.d. [c.1930]. 1 portefeuille in-folio, (34 x 26 cm) en demi-toile noire, plats couverts de percaline bleue avec étiquette de titre illustrée au premier plat. Bon état, complet de ses lacets.
Recueil de 24 chansons de marins, recueillies et illustrées par Bernard Roy, paillardes, grivoises ou populaires : douze chansons pour les hommes et douze pour les femmes, chacune sur une double page illustrée en couleurs avec musique et paroles.
Paris : René Kieffer, 1925. EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER
In-8° (205 x 150 mm), [3] ff. - 217 pp. - [2] ff., maroquin rouge vif, dos à 4 faux-nerfs à décor à froid à la plaque, décor à froid à la plaque sur les plats, encadrement intérieur de filets à froid avec fleurons en écoinçons, contregardes et gardes de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée dorée sur la première garde blanche). 4e volume de la collection « L'amour des livres ». Un des 50 exemplaires sur Japon impérial, celui-ci le n°43. Suivent 1000 exemplaires sur vélin de cuve. Seule « collection » jamais proposée par les éditions René Kieffer, « L'amour des livres » comprend 20 volumes, parus entre 1924 et 1929. Les ouvrages qui la composent se ressemblent plus par la maquette que par le texte : auteurs contemporains y côtoient Stendhal ou Pouchkine. En outre, « L'amour des livres » détonne du reste de la production des éditions Kieffer en ce que l'illustration se limite à quelques ornements en début et fin de chapitres ou à un encadrement du texte. Présentés comme des éditions « demi-luxe », les ouvrages de la collection sont vendus à des prix plus bas que le reste des productions Kieffer. Le coût des exemplaires sur vélin tourne autour de cinquante francs, celui des exemplaires sur Japon autour de cent francs ; cela n'empêche pas le critique Clément-Janin de louer la prestation de l'éditeur : « Cette collection est intéressante et comme texte et comme présentation. La typographie y est maîtresse. Le décor lui est subordonné, ce qui est une bonne discipline ». Les couvertures arborent des motifs simples, géométriques ou emblématiques. Kieffer semble avoir proposé pour la collection deux reliures éditeurs ornées à la plaque : la présente en cuir arborant un décor de faisceaux sur les plats et le dos, et une seconde en cartonnage papier à décor d'emblèmes : coeurs, livres, étoiles, etc. Sanjuan 60.
Rennes, Riou-Reuzé, 1946. 1 vol. in-8, (23,5 x 15,5 cm) ; 133 pp. et [1] f. Broché, couverture imprimée. Rousseurs éparses, essentiellement en début et en fin de volume.
Ouvrage illustré d'une carte dépliante du duché de Bretagne, d'un fac-similé, de reproductions d'une photographie et deux représentations de châteaux, ainsi que d'armoiries. Envoi de l'auteur au premier feuillet blanc : "À mon bon camarde Guyot, en souvenir de notre collaboration à l'École de Pharmacie, avec l'expression de ma plus cordiale amitié. B. Lemarié".
Villejuif : Éditions du regard (impr. Nouvelle d'impression à Villejuif), 1978. In-8 carré, 250 x 210 : 93 pp., (1 f.), couverture imprimée. — broché, couverture imprimée en noir et blanc.
Édition original de cet ouvrage consacré au peintre français abstrait, Jean Degottex (1918-1988), actif durant près de 50 ans, publiée pour l'exposition d'œuvres de l'artiste à Grenoble et à Saint-Étienne en 1978.Nombreuses illustrations dans le texte en noir et blanc.Exemplaire en très bon état, malgré une couverture un peu fanée ainsi qu'un léger froissement au feuillet 47/48.
RECTO VERSO (Bruxelles, Belgique), coll. Ides et Autres n° 3 1986 Un volume in°8 broché 70 pp Tirage limité à 500 exemplaires numérotés.
- Bernard GOORDEN, "Idéaltruisme" et para-littératures, pages 2 à 3, Préface2 - Bernard GOORDEN, Para-littératures en Argentine, pages 4 à 5, Article3 - Angélica GORODISCHER, Les Sargasses, pages 6 à 14, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN4 - Enrique Télllez GIRON, Rêve..., pages 14 à 14, Poésie, trad. Poeta TRISTAN5 - Eduardo GOLIGORSKY, ...Et, au sein de ses ailes, il m'emporta, pages 15 à 18, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN6 - Bernard GOORDEN, Para-littératures au Brésil, pages 19 à 19, Article7 - André CARNEIRO, Zinga, le robot, pages 20 à 30, Nouvelle, trad. Mario TORRES8 - Bernard GOORDEN, Para-littératures au Chili, pages 31 à 31, Article9 - Hugo CORREA, La Cloche, pages 32 à 35, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN10 - Bernard GOORDEN, Para-littératures à Cuba, pages 36 à 36, Article11 - Angel ARANGO, Le Cosmonaute, pages 37 à 39, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN12 - José CID R., La Dernière faveur du diable, pages 40 à 47, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN13 - Manuel COBO, Faste végétal, pages 47 à 49, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN14 - Bernard GOORDEN, Para-littératures en Uruguay, pages 50 à 50, Article15 - Mario LEVRERO, La Rue des mendiants, pages 51 à 54, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN16 - Mario LEVRERO, Histoire sans retour n°2 (Historia sin retorno n°2), pages 55 à 55, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN17 - Mario LEVRERO, La Machine pour penser à Gladys (La maquina de pensar en Gladys), pages 55 à 55, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN18 - Mario LEVRERO, La Machine pour penser à Gladys (négatif) (La maquina de pensar en Gladys (negativo)), pages 55 à 56, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN19 - Mario LEVRERO, Ce liquide vert (Ese liquido verde), pages 56 à 57, Nouvelle, trad. Perla DOMINGUEZ & Bernard GOORDEN20 - Carlos Maria FEDERICI, Premiers soins, pages 58 à 62, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN21 - Carlos Maria FEDERICI, Dernier modèle à philosophie programmée, pages 63 à 63, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN22 - Carlos Maria FEDERICI, Lune de loups, pages 63 à 63, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN23 - Carlos Maria FEDERICI, Venues, pages 63 à 63, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN24 - Carlos Maria FEDERICI, Humour satanique, pages 63 à 64, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN25 - Carlos Maria FEDERICI, Complexe de culpabilité, pages 64 à 64, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN26 - Poeta TRISTAN, Para-littératures au Vénézuela, pages 65 à 66, Article27 - Luis Garcia BRITTO, Futur, pages 67 à 69, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN28 - Luis Garcia BRITTO, Livres, pages 69 à 69, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN29 - Luis Garcia BRITTO, Publicité, pages 70 à 70, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN Très bon état N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
RECTO VERSO (Bruxelles, Belgique), coll. Ides et Autres n° 1 1984 Un volume in°8 broché 100 pp Tirage limité à 500 exemplaires numérotés. LR5
Sommaire 1 - Bernard GOORDEN, Le Mot du rédacteur en chef : les buts, pages 3 à 3, Éditorial2 - Domingo SANTOS, La Chose tombée de l'espace (La Cosa caida del espacio), pages 4 à 10, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN3 - Luis VIGIL, Procès d'un élément subversif (Notas del judicio de un elemento subversivo), pages 11 à 13, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN4 - J.M. SOUZA SAEZ, La Partie de billard (La Partida de Billar), pages 14 à 15, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN5 - Carlo FRABETTI, Dialexis (Dialexis), pages 16 à 17, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN6 - Carlo FRABETTI, "Complémentaire" + "Complémentaire" = ? (Par), pages 18 à 19, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN7 - Manuel T. RAZ, Dix Aphrodites (Diez Afroditas), pages 20 à 21, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN8 - Juan EXTREMADURA, Vivre sportivement (Vivir deportivamente), pages 22 à 23, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN9 - Francisco LEZCANO LEZCANO, Faim (Hambre), pages 24 à 25, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN10 - Carlos SAIZ CIDONCHA, Les Horribles Terriens (Los Horribles Terrestres), pages 26 à 27, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN11 - Carlos BUIZA, Confession d'un Grats (Confesion de un Grats), pages 28 à 30, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN12 - Bernard GOORDEN, La SF espagnole, pages 31 à 35, Article13 - Alfonso Alvarez VILLAR, La Tombe de l'astronaute (La Tumba del astronauta), pages 36 à 40, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN14 - Francisco FAURA, La Fontaine de Jouvence (La Fuente de la eterna juventud), pages 41 à 43, Nouvelle, trad. Bernard GOORDEN15 - Bernard GOORDEN, Biographie des auteurs, pages 44 à 45, Dictionnaire d'auteurs16 - Bernard GOORDEN, "Ides... et autres" & la science-fiction, pages 46 à 46, Éditorial Très bon état N'hésitez pas à nous mettre dans vos favoris. Vous serez ainsi tenu au courant de nos nouveautés
[NANTES- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE] ENTREPRISE DE TRAVAUX PUBLICS : F. BERNARD, 8, RUE DUBREIL - NANTES + Pelnard-Considère-Caquot, bureau d'études en bâtiment et travaux publics (BTP) PARIS
Reference : 28784
(1914)
nantes 1914/44 une Chemise de l'Entreprise de Travaux Publics F. Bernard - Nantes , format grand in-quarto Editeur (25 x 33 cm), premier plat imprimé en rouge et noir sur fond vert, la chemise contient : 1- 6 feuillets du bureau d'Etudes : Pelnard-Considère-Caquot, bureau d'études en bâtiment et travaux publics (BTP) PARIS, préimprimés en noir et manuscrits à l'encre violette, format : 41 x 30 cm , datés du 4/11/1924, 2- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - RENSEIGNEMENT SUR LA COMPOSITION DES PRIX REVISES D'APRES LES COURS AU 19 AVRIL 1924 (2 exemplaires un exemplaire visé par les pont et chaussées signé par BERNARD et l'Ingénieur en chef de Nantes KAUFFMANN, Nantes, le 16 septembre 1924 + un exemplaire interne des ets Bernard pour son utilité) + 3- une grande plaquette brochée (agraphée) grand in-quarto Editeur (31 x 21 cm) : dos crème muet, Titrée en noir sur la 1ère de couverture : AMELIORATION DU PORT DE NANTES - RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - DEVIS-PROGRAMME (permettant de donner tous les renseignements techniques pour sousmissionner pour les entreprises concernées) , dos muet , sans illustration, 17 pages, 1914 Nantes Imprimerie du Commerce Editeur, 4- dossier interne a fermeture avec des attaches parisiennes, dos muet marron-clair, format grand in-quarto (32 xd 23 cm) : titre manuscrit en noir sur la première de couverture : RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - MARCHES PRIMITIFS REVISES : contient : A- DEVIS-PARTICULIER ( Indications et descriptions des ouvrages) dressé et siné par MABILLEAU INGENIEUR DES SERVICES MARITIME, le 28 Mars 1923, 29 pages tapées à la machine à écrire en noir + DEVIS ESTIMATIF (détaillé) 4 pages tapées à la machine à écrire en noir , signées par l'ingénieur MABILLEAU, le 28 Mars 1923 + BORDEREAU DES PRIX DEFINITIFS entrant dans l'(établissement du Devis Estimatif , 4 pages tapées à la machine à écrire en noir , signées par l'ingénieur MABILLEAU, le 28 Mars 1923 + lettre de soumission : 1 feuillet tapé à la machine à écrire en noir (1922) + Borderau constatant le taux normal et courant des salaire : 1 feuillet tapé à la machine à écrire en noir signé par l'ingénieur MABILLEAU, le 28 Mars 1923, + Marché passé avec M. BERNARD, pour la construction du nouveau Pont : AVENANT de 3 ,pages tapées à la machine à écrire en noir , B- AMENAGEMENT DES CULEES DU PONT DE LA MADELEINE - PIECES DU MARCHE - BORDEREAU A - DEVIS PARTICULIER, BORDEREAU CONSTATANT LE TAUX NORMAL ET COURANT DES SALAIRES, BORDEREAU DES PRIX, DETAIL ESTIMATIF DES TRAVAUX, RENSEIGNEMENTS SUR LA COMPOSITION DES PRIX, 66 pages tapées à la machine en violet , C- AMENAGEMENT DES ABORDS DE RIVE GAUCHE DU NOUVEAU PONT DE LA MADELEINE - TRAVAUX A LA CHARGE DE LA VILLE - DEVIS PARTICULIER , 21 pages tapées à la machine en noir, signé MABILEAU, BERNARD ET MARCHEIX ingenieur en chef, nantes, 1e 17 février 1925 + 5 Photographies Argentiques ORIGINALES en noir, format : 23 x 17 cm DATANT TOUTE DE 1924 date du début de la construction du pont : 1- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - NANTES 1924 - DEBUT DES TRAVAUX QUAI MAGELLAN (VUE TRES ANIMEE), 2- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - NANTES 1924 - LE PONT COTE "DOCKS DE L'OUEST" boulevard gaston Doumergue (Petite Animation), 3- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - NANTES 1924 - DEBUT DES TRAVAUX QUAI MAGELLAN - LE BATTAGE DES PIEUX DE BETON (MOYENNE ANIMATION), 4- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - NANTES 1924 -DEBUT DE LA CONSTRUCTION COTE Bd GASTON DOUMERGUE, VU SUR LE QUAI MAGELLANT (MOYENNE ANIMATION), 5- RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE - NANTES 1924 - PHOTO PRISE DU VIEUX PONT DE LA MADELEINE AVEC LE QUAI MAGELLAN AU FOND (petite animation)...... En août 1944, à fin de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands, dans leur retraite, dynamitent tous les ponts de la Loire avant l'arrivée des troupes américaines. Après le conflit, lors de la reconstruction de la ville, le pont de la Madeleine est le premier ouvrage d'art nantais à être réparé et est rendu à la circulation neuf mois après sa destruction, le 12 avril 1945. À la demande des mouvements de Résistance et des bataillons FFI, le conseil municipal, dans sa délibération du 15 décembre 1958 le baptise « pont Général-Audibert » ..................... + 3 PHOTOS DE LA REPARATION DU PONT APRES LE DYNAMITAGE DU PONT PAR LES ALLEMANDS EN AOUT 1944, PHOTOS PRISES LE 18 OCTOBRE 1944 (LORS DE LA REPARATION DU PONT REALISEE PAR L'ENTREPRISE DE TRAVAUX PUBLICS : F. BERNARD) : 1- REPARATION DU PONT APRES LE DYNAMITAGE DU PONT PAR LES ALLEMANDS EN AOUT 1944- PHOTO PRISE DE L'ANCIEN PONT DE LA MADELEINE AVEC VUE SUR LE QUAI MAGELLAN (12 OCTOBRE 1944) [PHOTO J. BRON, 18, rue Crébillon, Nantes], 2- REPARATION DU PONT APRES LE DYNAMITAGE DU PONT PAR LES ALLEMANDS EN AOUT 1944 - VUE COTE "DOCKS DE L'OUEST" - Vue d'aval du pont de la Madeleine.- un échafaudage suspendu de 15 mètres de portée est construit sous la partie centrale pour permettre la demolition complète et la refection de cette partie mise hors d'usage par le dynamitage. Des passerelles provisoires sont installées sur cette partie pour la circulation des piétons et des véhicules (photo prise le 12 OCTOBRE 1944)(moyenne animation) [PHOTO TH. HUET - NANTES], 3- REPARATION DU PONT APRES LE DYNAMITAGE DU PONT PAR LES ALLEMANDS EN AOUT 1944- vue du pont en reparation prise du côté Bd GASTON DOUMERGUE avec vue sur le quai Magellan (photo prise le 12 OCTOBRE 1944). + PLAQUETTE PUBLICITAIRE : "ENTREPRISE DE TRAVAUX PUBLICS - TRAVAUX PARTICULIERS - FUMISTERIE INDUSTRIELLE - F. BERNARD" DE 1927, une plaquette brochée (à cordonnet vieux rose) gran in-quarto editeur (33 x 25 cm), premier plat imprimé en rouge et noir sur fond vert (légèrement insolé), orné de 22 photographies à la sepia [DONT 4 PHOTOGRAPHIES PRISES LORS DE LA RECONSTRUCTION DU PONT DE LA MADELEINE A NANTES + 5 PHOTOGRAPHIES PRISES LORS DE LA RECONTRUCTION DU PONT MAUDIT A NANTES + une grande photographie deL'USINE "AMIEUX FRERES" de NANTES-CHANTENAY rasée depuis], sans pagination (12 pages), sans date (1927) NANTES PUBLICITE DE L'OUEST ET DU CENTRE, 11, rue de la Fosse EDITEUR,
TRES RARES DOCUMENTS ORIGINAUX ...........en trés bon état (very good condition).
Bruxelles Recto Verso coll Ides et Autres n°60 1989 Un volume in-8 broché 144 pp Tirage numéroté limité à 500 exemplaires n°100 1 LR5 - Bernard GOORDEN, La SF cubaine : une histoire de 25 ans, pages I à X, Préface2 - Angel ARANGO, Où vont les Céphalhommes ? (Adonde van los cefalomos ?), pages 3 à 14, trad. Bernard GOORDEN3 - Miguel COLLAZO, Le Labyrinthe de Mnes (El laberinto de Mnes), pages 15 à 19, trad. Bernard GOORDEN4 - Juan Luis HERRERO, Ne me caresse pas, Vénusien (No me acaricies, venusino), pages 20 à 32, trad. Bernard GOORDEN5 - José Martinez MATOS, Assassinat au musée (Asesinato en el museo), pages 33 à 38, trad. Bernard GOORDEN6 - German PINIELLA, Les Montagnes, les bateaux et les eaux des cieux (Las montanas, los barcos y los rios del cielo), pages 39 à 45, trad. Bernard GOORDEN7 - Chely LIMA & Alberto SERRET, La Faille (La falla), pages 46 à 50, trad. Bernard GOORDEN8 - Rosendo ALVAREZ MORALES, Les Séquestres (Los secuestros), pages 51 à 55, trad. Bernard GOORDEN9 - Daina CHAVIANO, Planète amoureuse (Planeta amoroso), pages 56 à 77, trad. Bernard GOORDEN10 - Félix LIZARRAGA, Premier contact (Primer contacto), pages 78 à 86, trad. Bernard GOORDEN11 - Félix LIZARRAGA, Béatrice (Beatrice), pages 87 à 120, trad. Bernard GOORDEN12 - Alejo CARPENTIER, Retour aux sources (Viaje a la semilla), pages 121 à 142, trad. René L.-F. DURAND TRES BON ETAT
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Calmette (Joseph) et David (Henri) sur Saint-Bernard de Clairvaux
Reference : 91404
(1970)
Librairie Jules Tallandier , Figures de Proue du Moyen Age Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1970 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur dorée et rouge, illustrée d'un portrait en couleurs grand In-8 1 vol. - 323 pages
16 planches hors-texte d'illustrations en noir (complet) édition de 1970 Contents, Chapitres : Les origines - Citeaux, la discipline ascétique - Bernard et la papauté - Bernard devant l'esprit critique et devant l'hérésie - Bernard à Clairvaux, les sermons, leur mystique - Bernard et le pouvoir civil - Les perspectives lévantines - Bernard de la Terre Sainte avant le sermon de Vezelay - Le lancement de la Seconde croisade - Art oratoire et littéraire - Les croisés à l'épreuve - Bernard et Eugène III, Le Traité de Considération - Les dernières années - La mort, la survie - Epilogue : Le culte marial - Bibliographie sommaire - Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux, né en 1090 à Fontaine-lès-Dijon et mort le 20 août 1153 à l'abbaye de Clairvaux, est un moine bourguignon, réformateur de la vie religieuse catholique. Directeur de conscience et important promoteur de l'ordre cistercien (ou ordre de Cîteaux), il recherche l'amour du Christ par la mortification la plus dure. Bernard de Fontaine fait preuve, toute sa vie, d'une activité inlassable pour instruire ses moines de Clairvaux, pour émouvoir et entraîner les foules, pour allier son ordre avec la papauté et pour élaborer un dogme militant que son ordre et toute l'Église catholique mettront en uvre. C'est aussi un conservateur, qui fustige les mutations de son époque (la « Renaissance du xiie siècle »), marquée par une profonde transformation de l'économie, de la société et du pouvoir politique. Mort en 1153, il est canonisé dès 1174 et devient ainsi saint Bernard de Clairvaux. Il est déclaré Docteur de l'Église catholique en 1830 par le pape Pie VIII. (source : Wikipedia) bon exemplaire, frais et propre, bien complet des 16 planches hors-texte
1897 La Pauriho. Frontispice : La Misère. 1897. Eau-forte, vernis mou et gravure au soufre. 120 x 195. Très belle épreuve sur japon in folio 44x34 cm, signée deux fois è l'encre,premier tirage de l'état definitif. Dédicacé en haut à J. M. Chambon ; signé sous l'image. Long envoi autographe de 17 lignes, à l'encre signé et daté 31 dec. 1897 - Toutes marges - repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. DEDICACE : La Misère. 1897. Eau-forte originale inédite, Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image . Long envoi autographe de 9 lignes à l'encre,signé à nouveau à J.M.Chambon - Toutes marges = 44 x 27,7 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. l'aieul : La Misère. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image . Long envoi autographe au crayon de 10 lignes ,signé à nouveau à J.M.Chambon. PS de 2 lignes à gauche - Toutes marges = 44 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. l'aieul : La Misère. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon mince, signée en toutes lettres au crayon sous l'image; d'une vigeur de morsure incomparable . - Toutes marges = 27,7 x 22 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La mort à la barque. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort, signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 22 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho. Lou Barrulaire. 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 27,7 x 22 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La roulotte . 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Toutes marges = 22 x 34 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1897 Marseille,La Pauriho.La pieuvre . 1897. Eau-forte inédite,Eau-forte et vernis mou. Très belle épreuve sur japon fort , signée en toutes lettres au crayon sous l'image; Long envoi autographe a l'encre de 13 lignes ,signé à nouveau à J.M.Chambon. à gauche,dédicace à l'encre en bas à droite Toutes marges = 43,8 x 33,8 cm- non repris dans La Pauriho, poèmes et eau-forte. Préface de Frédéric Mistral, avec traduction française 1899
Ces planches exceptionnelles proviennent de la collection de son ami Chambon.- La Pauriho est un ouvrage paru en 1899, né de la volonté de trois ouvriers typographes du journal marseillais « Le Bavard » désireux de rassembler les poèmes que Valère Bernard avait publiés dans cette revue. Les traductions françaises, faites par Valère Bernard lui-même, ont été rajoutées à ce recueil et la préface est signée par Frédéric Mistral. Ce dernier souligne la noirceur générale des poèmes de cet ouvrage, où sont décrits les bas-fonds de Marseille. Le terme « Pauriho / paurilha » désigne d'ailleurs en occitan les pauvres gens.Le recueil est divisé en trois grandes parties (Pauriho, Paurugno, Pauraio) qui correspondent à une tentative de classification de l'humanité en souffrance : de la misère honorable à la déchéance humaine.Le talent de Valère Bernard s'exprime particulièrement dans les gravures, caractéristiques de son art, qui accompagnent les poésies. Leurs thèmes évoquent la misère, la mort et l'errance.En 1896, sa rencontre avec Félicien Rops influence à la fois sa gravure et ses thèmes. Il se lie d'amitié avec Alfons Mucha, qui lui fait découvrir l'affiche lithographique . De retour à Marseille, lors de ses premières expositions, la critique salue son talent tant dans ses eaux-fortes que dans sa peinture. Il livre entre autres une suite gravée intitulée Guerro (1893-1895), variations autour du thème de la mort, d'une grande intensité graphique, inspirée de Francisco de Goya. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €