Bruxelles, Editions Juridiques Swinnen H., 1981. 15 x 23, 5-165-44-3 pages, bandeaux et lettrines, demi-reliure large dos cuir vert foncé à 4 nerfs, dos : décor et pièce de titre dorés, plats et garde marbrés, tranches mouchetées, très bon état.
Réimpression par procédé photomécanique sur papier Ingres.
Le précieux manuscrit original des Dépenses de Bouche du roi conservé dans sa reliure en maroquin de l'époque aux armes royales. Manuscrit in-folio de (6) ff., 411 pp.Plein maroquin rouge, double encadrement de triple filet doré à la Duseuil ornant les plats, chiffre couronné aux angles, armoiries frappées or au centre, inscription dorée « Dépense Bouche de la Maison du Roy » sur le plat supérieur, dos à nerfs richement orné du chiffre royal couronné, fleurs de lys et petit fer au soleil, coupes ornées, roulette intérieur dorée, tranches dorées. Reliure de l'époque. 350 x 235 mm. [Le Roi Louis XIV] Estats et Menus tant de la Dépense ordinaire de la Chambre aux deniers du Roy, De celle du Diné & Soupé de sa Majesté pendant ses Séjours à Marly, Que de la Dépense ordinaire-Bouche de la Maison de Monseigneur, Et de celle de Messeigneurs les Ducs de Bourgogne & de Berry.Le 1er janvier 1707 et le 1er janvier 1713. Manuscrit original détaillant avec une extrême précision les dépenses de bouche du roi Louis XIV et de la cour de France pour les années 1707 et 1713, période marquée par la guerre de succession d’Espagne qui débouchera sur une grave crise financière et économique. Il constitue un important témoignage de l’augmentation constante des dépenses de bouche du roi Louis XIV et de sa cour à cette période marquée par la guerre de succession d’Espagne et par de graves crises économiques. Les nombreux articles et la variété des objets compris dans ce registre peuvent servir à l’appréciation de l’état de la cour de Louis XIV, relativement au luxe et aux folles dépenses qu’on lui a tant reprochées. Le règne de Louis XIV était l’une époque des plus glorieuses pour la France et les plaisirs suivaient la gloire sur les pas de son Roi. Une révolution culinaire va s’amorcer en France pendant le règne de Louis XIV, visant à lutter contre la rudesse des goûts. On recherche la clarté d’une cuisine simplifiée qui mette en valeur le produit dans toute son intégrité. La table devient le point culminant du rituel monarchique français au point de se confondre avec lui et d’apparaître comme le cérémonial par excellence de l’expression du pouvoir suprême. La France, autrefois élève de l’Italie, devient le maître européen. Les cuisiniers et les maîtres d’hôtel français sont nombreux dans les services de bouche européens. C’est désormais depuis la France que se font et se défont les modes gastronomiques. La table française opère une véritable révolution française au XVIIe et devient une norme culturelle pour la table des souverains d’Europe. Sous Louis XIV, l’inflation des cérémonies somptuaires oblige les services curiaux à étoffer l’ensemble des moyens culinaires : (extraits du manuscrit) La charge de Grand maître de France, l’une des plus prestigieuses, était traditionnellement aux mains des Condé. Le grand maître réglait tous les ans les Dépenses de Bouche de la maison du Roi. Sous son autorité et en sa présence se tenait le bureau où étaient arrêtées les dépenses journalières. Le premier maître d’hôtel, assisté d’un maître ordinaire et de douze maîtres, commandait aux Sept offices. On y compte le gobelet, dédié au service des boissons, la cuisine-bouche qui prépare les mets, la paneterie pour le service du pain, de la vaisselle et du linge, l’échansonnerie en charge des vins, la cuisine-commun, la fruiterie et la fourrière où est stocké le bois. La gestion des comptes est assurée par des contrôleurs généraux, eux-mêmes assistés de contrôleurs d’offices et de maîtres de la Chambre aux deniers. Par effet d’imitation, la plupart des demeures princières françaises se dotent d’un service, certes moins ample, mais tout aussi efficace. Chargé de l’achat de la nourriture et de la vaisselle, le Maître d’hôtel apparaît comme le personnage clef de la cour. Il s’occupe de l’intendance générale en veillant au bon fonctionnement de la cuisine et dirige un maître d’hôtel ordinaire, 12 assistants et environ 500 officiers, répartis entre la cuisine et le service. Le service de bouche de la maison du Roi est un outil essentiel de l’affirmation de la puissance royale. Par les dépenses extraordinaires que le service implique, le souverain fait montre de son pouvoir et de sa richesse. La succession des repas scande avec précision la journée du souverain. Habituellement, c’est-à-dire hors des campagnes militaires, le roi prend deux repas, avec en point d’orgue le souper, auxquels s’ajoute le déjeuner servi vers 9h. Louis XIV veut afficher la cohésion de la famille royale devant la cour : outre la reine, le dauphin, les ducs de Bourgogne, d’Anjou, de Berry, ses enfants, les petits-enfants de France, Monsieur et Madame Palatine l’accompagnent. (Jean-Marc Albert, Aux tables du pouvoir : Des banquets grecs à l’Elysée). Pour apprécier l’intérêt tout particulier de ce manuscrit, il faut se représenter l’épuisement absolu de l’Etat en 1714, les besoins toujours croissants du trésor et les désastreuses conséquences du système qu’il provoquèrent. A cause de la guerre de succession d’Espagne et du terrible hiver, l’année 1709 est marquée par le plus important écart entre les revenus de l’Etat et des dépenses engagées qu’ait connu la France depuis le début de l’histoire du pays et qu’elle connaîtra jusqu’à la révolution. En 1711 les dépenses dépassent le revenu brut de 161 900 371 livres tournois. A partir de 1690 le roi a commencé à dépenser de plus en plus au-delà du revenu brut. Nicolas Desmarets, contrôleur général des finances, révoque le décret de Chamillart qui entravait la liberté des transactions. Il décide, en mars 1709, une refonte des monnaies qui permet au roi de percevoir un fort seigneuriage. De janvier 1708 à mai 1709, le prix du blé est multiplié par six aggravant les famines. La dépression économique qui suit la Grande famine de 1709 accable les campagnes. En 1710, Nicolas Desmarets doit organiser la levée d'un nouvel impôt, l'impôt du dixième, frappant tous les revenus. Le produit de cet impôt restera cependant très modeste, car les revenus se sont effondrés en raison d'une crise financière et économique. En 1715, à la mort du roi, il faut assainir les finances du royaume et on se tourne vers le système de Law. La Chambre aux deniers et Bouche du roi : Sous Henri IV, cette partie de la maison du Roi coûtait ordinairement 4 à 500 000 l. ; sous Louis XIII : 8 à 900 000 ; sous Louis XIV elle s’est élevée et soutenue à 2 000 000 l. L’augmentation a été progressive et à la fin de son règne elle était à 4 000 000. L’usage était alors de nourrir tous les officiers de service auprès du Roi et de la famille royale. Avec le temps, comme on vient de le voir, cette dépense était devenue énorme. Necker fixera son attention sur cet objet. Il vit que les abus étaient plus forts que l’utilité ; que le grand nombre d’officiers attachés à cette partie était vraiment à charge et ridicule. »(La maison du roi justifiée par un citoyen, 1789). La Maison Bouche serait réformée en 1780. on reprochait à l’ancienne Maison Bouche sa prodigalité, son inutilité, son gaspillage, sa profusion indécente ; cette maison, l’Ennemi idéal n’existe plus ; son procès a été jugé, elle l’a perdu en 1780. » Ce manuscrit est un précieux témoignage de l’augmentation constante des dépenses de bouche du roi Louis XIV et de sa cour sur la période allant de 1707 à 1713 ; l’une des causes du mécontentement populaire dans ces temps de crise et de famine. La contestation populaire quant aux dépenses excessives du roi et de la cour allait rejaillir plusieurs années plus tard et embraser la Révolution française.
Jean-Baptiste Bontemps (1584-1659), chirurgien, premier chirurgien de Louis XIII, premier valet de chambre ordinaire de Louis XIII, anobli par Louis XIV, père d'Alexandre Bontemps (1626-1701), le plus célèbre des premiers valets qui fut témoin du mariage de Louis XIV avec madame de Maintenon. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII.
Reference : 013756
Jean-Baptiste Bontemps (1584-1659), chirurgien, premier chirurgien de Louis XIII, premier valet de chambre ordinaire de Louis XIII, anobli par Louis XIV, père d'Alexandre Bontemps (1626-1701), le plus célèbre des premiers valets qui fut témoin du mariage de Louis XIV avec madame de Maintenon. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.S., 3 avril 1637, 1p in-4. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages,, contresigné par deux notaires. [279-2]
Jacques [du] Burguet (?-1730), chirurgien ordinaire du roi Louis XIV d'environ 1675 à 1716, chirurgien du Grand Dauphin, chirurgien-renoueur [rebouteux] du roi Louis XIV de 1698 à 1720.
Reference : 013765
Jacques [du] Burguet (?-1730), chirurgien ordinaire du roi Louis XIV d'environ 1675 à 1716, chirurgien du Grand Dauphin, chirurgien-renoueur [rebouteux] du roi Louis XIV de 1698 à 1720. P.S., janvier 1677, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages en tant que chirurgien ordinaire pour le quartier d'octobre 1676, contresigné par un notaire. Les « renoueurs » ou « renouers » étaient rares à la cour. Le premier connu est Guillaume Thureau en 1528 (François 1er). Il n'y en eut que 3 sous le règne de Louis XIII, 9 sous celui de Louis XIV, 8 sous celui de Louis XV et 4 sous celui de Louis XVI. Leurs gages étaient équivalents à ceux des chirurgiens. Rare témoignage de la présence des rebouteux à la cour. [279-2]
les associés 1670 LOUIS XIV Ordonnances de Louis XIV (1669 et 1670) et Formules d'actes et de procédures pour l'exécution des ordonnances de Louis XIV Paris, chez les associés. 1670-1671 5 volumes in-4, plein veau du temps. Dos ornés de fleurs de lys (Reliures solides, légèrement frottées. Très fortes mouillures et salissures dans un des volumes)
Paris Chés les Associez 1701 in 18 (12,5x7) 1 volume reliure pleine basane fauve, dos à nerfs orné, [1] 228 pages, mors du plat supérieur faible. Relié à la suite: Ordonnance de Louis XIV, Roy de france et de navarre, Ensemble les édits et déclarations touchant la réformation de la Justice. Du mois d'Août 1669 (Paris, Chés les Associez. 114 pages). Relié à la suite: Ordonnance de Louis XIV, Roy de France et de Navarre. Donnée à Saint-Germain en Laye, au mois d'Août 1667. Pour les matières criminelles (Paris, Chés les Associez. 124 pages). Relié à la suite: Ordonnance de Louis XIV, Roy de France et de Navarre. Servant de reglemens pour le Commerce des Marchands. Donnée à Saint-Germain en Laye , au mois d'avril 1667 (Paris, Chés les Associez. 98 pages). Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Couverture rigide
A Paris, chez les Libraires Associés, 1714 - A Paris, chez les Libraires Associés, 1714 - A Paris, chez les Libraires Associés, 1714 - A Paris, chez les Libraires Associés, 1714 - A Paris, chez les Libraires Associés, 1748. Réunion en un fort volume de cinq ouvrages au format in-16 étroit (128 x 72 mm) de 1 f. bl. et 108 pp. ; 156 pp. ; 64 pp. ; 48 pp. ; 169 pp. et 1 f. n.fol. Reliure de l'époque de plein veau marbré havane, dos à nerfs orné de filets gras à froid, caissons d'encadrement en pointillés dorés, roulette dorée sur les nerfs, large décor fleuronné doré, semis d'étoiles et de pointillés dorés, pièce de titre de maroquin miel, titre doré, palette dorée en queue,roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées.
Réunion de cinq Edits ou Ordonnances - ici reliées en un volume - dont l'Ordonnance de Louis XIV consacrée à la gabelle. Angles et coupes élimés. Défaut affectant chacune des coiffes. Marque brune au premier plat. Rares rousseurs dans le texte. Infime cerne claire en marge supérieure de quelques feuillets. Du reste, bonne condition.
[Louis XIV] PEREZ Stanis
Reference : HISTOFRAXVIIXVIII00524
(2007)
ISBN : 9782876734708
Seyssel, Champ Vallon, "Epoques", 2007, 16 x 24, 406 pages cousues sous couverture souple illustrée. "Connaît-on vraiment Louis XIV, l'homme Louis XIV ? Derrière les fastes versaillais et les portraits immortalisant la majesté du Roi-Soleil, se cache une réalité bien différente. Louis Dieudonné de Bourbon était un homme comme les autres, notamment au niveau physique. Si une tradition immémoriale lui attribue une santé exceptionnelle, c'est oublier la longue chronologie des maux qui l'ont indisposé dès son enfance et ce jusqu'à une vieillesse passée en chaise roulante dans les jardins de Versailles. Grâce à l'exceptionnel Journal de santé qu'ont tenu ses médecins et aux témoignages de nombreux courtisans, on a pu reconstituer l'histoire vivante de la santé du souverain qui a eu le règne le plus long et sans doute le plus marqué par la maladie. Goutte, fistule anale, furoncle, indigestions, migraines et bien d'autres pathologies ont ponctué la vie de ce client de choix pour les médecins de la cour. Garants de la santé de Louis XIV, les spécialistes de la saignée et du clystère ont accompagné leur patient dans une aventure scientifique et humaine hors du commun. Au quotidien, la vie du monarque était partagée entre le souci de l'Etat et celui de sa propre préservation : d'où un équilibre instable entre banquets gargantuesques et menus allégés, entre affaires sérieuses et escapades horticoles, entre prouesses physiques et repos forcés. Quand l'équilibre était rompu, quand le corps reprenait ses droits sur l'étiquette, l'information ne tardait pas à parcourir le royaume et même à franchir les frontières. De là, la monarchie s'est évertuée à célébrer avec trompettes et feux d'artifices les guérisons du roi. Voilà sans doute de quoi faire taire les rumeurs. De ces fêtes somptueuses s'est dégagée l'image d'un prince stoïque que rien ou presque ne pouvait atteindre : en 1686, à peine opéré de sa fistule à l'anus, Louis tient conseil dans son lit de souffrance. Artistes et poètes s'en souviendront longtemps. Mais l'image est peut-être trop belle pour être vraie... A mi-chemin entre microhistoire, médecine et anthropologie, cette biohistoire de Louis XIV raconte la simple vie d'un homme dont le destin fut aussi exceptionnel que banal."
Très bon état.
saint germain en laye 1654 une lettre, d'une page, sur papier vélin ligné, manuscrite à l'encre brune, format : 34,4 x 24 cm, lettre autographe manuscrite, Lettre signée '' Louis '' de la main du Roi LOUIS XIV (Agé alors de 16 Ans) + signature de MICHEL LE TELLIER,[ MARQUIS DE BARBEZIEUX, SEIGNEUR DE CHAVILLE, D'ETANG ET DE VIROFLAY (SECRETAIRE DE LA GUERRE DU ROI)], fait à REIMS LE 12 JUIN 1654,
SIGNE PAR LE ROI LOUIS XIV, à l'age de 16 ans...... Beau DOCUMENT....................RARETE.....en trés bon état (very good condition), en trés bon état
Dominique [Domenico] Amonio (1653-1721), conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIV, médecin de madame de Sévigné, italien naturalisé par Louis XIV.
Reference : 013737
Dominique [Domenico] Amonio (1653-1721), conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIV, médecin de madame de Sévigné, italien naturalisé par Louis XIV. P.S., 27 janvier 1696, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Amonio avait accumulé une fortune considérable. Sévigné parle de lui ainsi dans une lettre : « Ma chère, c'est un homme de 28 ans dont le visage est le plus beau et le plus charmant que j'aie jamais vu ; il a les yeux comme madame de Mazarin et les dents parfaits, le reste du visage comme on imagine Rinaldo, de grandes boucles noires qui lui font la plus agréable tête que vous ayez jamais vue ». Le docteur Le Paulmier a publié sa biographie en 1893. [278-2]
1680 Ordonnance de Louis XIV Roy de France et de Navarre sur le fait des Entrées, Aydes et autres droits …Muguet, 1680; 223pp. (dont le titre avec armes royales) - (5)pp. / Ordonnance de Louis XIV Roy de France et de Navarre sur le fait des Gabelles et des Aydes… Muguet, 1680; 156pp. (dont titre avec armes royales / Ordonnance de Louis XIV Roy de France et de Navarre pour servir de règlement sur plusieurs droits de ses Fermes & sur tous en général…Muguet,1681; 192pp. (dont titre avec armes royales ). Plusieurs culs-de-lampe ornent les 3 textes. Les 2 premiers sont imprimés en plus petites caractères que le 3ème.
Ces textes reliés en un volume, plein veau granité de l'époque, dos à nerfs orné de fleurons et petits fers dorés, tranches mouchetés de rouge. Manque la 1ère garde blanche. Ex-libris manuscrit ancien au titre du 1er texte. Quelques petites rousseurs, Bon exemplaire.(Reu-Bur)
versailles 1700 une lettre, d'une page, sur papier vélin ligné, filigrané "FLEUR DE LYS" manuscrite à l'encre brune, format : 37 x 24,5 cm, lettre autographe manuscrite, Lettre signée '' Louis '' de la main du Roi LOUIS XIV , fait à Versailles, le 15 Janvier 1700,
TEXTE DE LA LETTRE : "..MONSIEUR Le Chevallier d'Imecourt ( Jean-Louis de VASSINGHAC, chevalier puis marquis dIMECOURT), ayant donné au capitaine Lafraye Lieutenant en la compagnie colonelle du régiment d'Infanterie du Cotentin que vous commandez, la compagnie qui y est vacante par la mort du Capitaine Monache, Je vous écris cette lettre pour vous dire que vous ayez à le recevoir, a faire reconnaitre en qualité de Capitaine de ladite Compagnie de tous ceux et ainsy qu'il appartiendra, avec le rang qu'il a tenu jusqu'à présent dans ledit Régiment en vertu de sa convocation de Capitaine et la présente n'estant pour autrefin, Je prie Dieu qu'il vous Ayt Monsieur Le Chevallier d'Imecourt en sa Garde. Ecrit à Versailles, le quinzième Janvier 1700...signé LOUIS..."...... Beau DOCUMENT....................RARETE.....en trés bon état (very good condition), en trés bon état
Exceptionnel manuscrit demeuré inédit rédigé par Antoine, valet de chambre de Louis XIV, et relatant les derniers jours du roi. L'exemplaire personnel de l'auteur, Antoine, valet de chambre du roi. Manuscrit in-4 de 221 pp. chiffrées à l'époque, 2 portraits gravés montés en frontispices.Veau havane, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, pièce de titre en maroquin rouge, coupes décorées, tranches dorées. 215 x 167 mm. Antoine, le sieur, valet de chambre de Louis XIV. Journal historique ou Récit fidelle de ce qui s’est passé de plus considérable durant la maladie et à la mort de Louis quatorze, Roy de France et de Navarre.Fait et dressé par le S[ieu]r Antoine le fils, garçon ordinaire de la chambre du Roy en 1715.[Versailles ou Saint-Germain-en-Laye], 1715. Reliure de l’époque.Exceptionnel manuscrit relatant la maladie et la mort de Louis XIV, rédigé à l’époque et au chevet du roi.Ce texte renferme des informations auxquelles ni les chroniqueurs du temps, ni les historiens des siècles suivants n’ont eu accès.Le sieur Antoine appartient à une dynastie de serviteurs évoluant depuis plus d’un siècle dans l’entourage royal. L’un de ses aïeux avait laissé un journal manuscrit relatant les derniers jours du roi Louis XIII. Personne ne pouvait être mieux placé pour connaître les secrets les mieux dissimulés de la vie intime du roi, que ses valets de chambre. Les relations de l’agonie et de la mort de Louis XIV données par le duc de Saint-Simon ou de Voltaire sont le plus souvent de seconde main, basées sur les rumeurs de Versailles. Ces auteurs ont également beaucoup emprunté aux mémoires du marquis de Dangeau, courtisan toujours aux aguets, mais dont la présence auprès du roi était bien évidemment moins constante que celle des valets de chambre présents nuit et jour.L’on observe que sur bien des points, le texte du valet de chambre vient contredire la version de Saint-Simon, notamment lorsque celui-ci accuse madame de Maintenon d’avoir abandonné le roi. Le Journal d’Antoine nous apprend au contraire que la marquise était présente à Versailles le 31 août, la veille de la mort du roi, « et que ce n’est qu’en trouvant le moribond sans connaissance qu’elle distribua à ses domestiques le peu de meubles qu’elle possédait et qu’elle se retira à Saint-Cyr avec cette résolution, qui n’était pas sans dignité, de ne plus quitter cette retraite » (Drumont, p. XXXIV).Concernant les dernières phrases que le roi adressa au dauphin, notre ...
1927 Paris, éditions Jules Tallandier,1927, in huit, 303 pp, broché,très bon état, sous papier cristal,
Avec une introduction et des nores par Jean Longnon.
Paris de l'imprimerie de François Muguet 1680 in 16 (15x9) 1 volume reliure plein velin souple de l'époque, 163 pages, er 2 feuillets non chiffrés. Données à S. Germain en Laye au mois de May et Juin 1680. Registrées en la Cour des Aydes les 11. May & 21. Juin 1680. Relié à la suite: ORDONNANCE DE LOUIS XIV, ROY DE FRANCE ET DE NAVARRE, sur le fait des Entrées, Aydes & autres droits. Donnée à Fontainebeau au mois de Juin 1680. Registree en la Cour des Aydes le 21. Juin 1680 (Paris, De l'imprimerie de François Muguet 1680) , 236 pages, et 2 feuillets de privilège non chiffrés, ex-libris R.V.F. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
[RÉGIONALISME - LE LUDE (SARTHE)] Joseph-Jérome LE ROYER, Écuyer , Seigneur de La Dauversière, Seigneur de La Motte Lubin (9e), Seigneur d'Êvaillé et de La Douetière - Conseiller du Roy, Juge, lieutenant Général de la Sénéchaussée d'Anjou au siège de LA FLÈCHE + LEPROUX Greffierde la Sénéchaussée d'Anjou au siège de LA FLÈCHE + Estienne CHAPELET, Bourgeois de Paris, chargé par sa Majesté du Recouvrement + LOUIS XIV ROY DE FRANCE + SOUFFLOT (Michel) secrétaire du Roi , greffier des requêtes de l'Hôtel du Roy
Reference : 25672
(1694)
paris le lude la flècherouen 1694 I - un document de 2 pages, manuscrites à l'encre brune, sur parchemin velin de format : 34,5 x 24 cm, velin avec 2 timbres fiscaux fixe en noir : "Généralité de Tours - 10 SOLS" + "AVG 3S4D", signature manuscrite : Leproux de la Sénéchaussée d'Anjou au siège de LA FLÈCHE , fait à La Flèche, LE 21 MARS 1694 + II- une quittance d'enregistrement (de 2 pages) du Trésorier des Revenus Casuels au ROLLE du 29 Avril 1694 et au dos de l'enregistrement au Controlle Général des Finances du roy, fait à Paris, le 30 Juillet 1698, signature manuscrite à l'encre brune De Bannond (Document pré-imprimé en noir et manuscrit à l'encre brune sur papier crème) format : 33,5 x 25,5 cm + III - lettre du Notaire HARAN que Florent BRANCHU doit remplacer, fait à Rouen le 2 Novembre 1693, signature Manuscrite du Notaire : HARAN (document manuscrit à l'encre brune sur papier ligné et filigrané de 2 pages, format : 18,5 x 25 cm, avec 2 timbres fiscaux fixe en noir : "Généralité de Rouen - VII DEN." + "AVG 2D" + IV - certificat de baptême (Baptistaire le 10 Novembre 1668) signé, visé et authentifié par Joseph-Jérome LE ROYER, Écuyer , Seigneur de La Dauversière, Seigneur de La Motte Lubin (9e), Seigneur d'Êvaillé et de La Douetière - Conseiller du Roy, Juge, lieutenant Général de la Sénéchaussée d'Anjou au siège de LA FLÈCHE avec signature manuscrite : LE ROYER et sceau sur cachet de cire du seigneur Joseph-Jérome LE ROYER (document original manuscrit à l'encre brune sur papier ligné et filigrané , format : 18 x 24 cm, écrit d'un seul côté, avec 2 timbres fiscaux fixe en noir : "Généralité de Tours - VII DEN"+ "AVG 2D" + V - un document pré imprimé et manuscrit à l'encre brune sur papier crème ligné, format : 25 x 19,5 cm, Reçu de Paiement écrit d'un seul côté, donné par Estienne CHAPELET, Bourgeois de Paris, chargé par sa Majesté du Recouvrement, à Florent BRANCHU Notaire Royal au Lude, fait à Paris, le 10 juin 1698, signature manuscrite à l'encre brune : CHAPELET + VI - un document manuscrit à l'encre brune sur parchemin velin , format : 47,5 x 27 cm, avec 1 timbre fiscal fixe en noir : "LETTRE DE LA CHANCELLERIE - VINGT SOLS" - LETTRE DE LOUIS XIV NOMMANT FLORENT BRANCHU COMME GARDE NOTE, NOTAIRE & TABELLION EN LA RÉSIDENCE DE LA VILLE DU LUDE, fait à Paris le 20 Février 1694, LETTRE signée par SOUFFLOT (Michel) secrétaire du Roi , greffier des requêtes de l'Hôtel du Roy,
Liasse de 6 Documents Originaux concernant la Nomination d'Un Notaire du Lude en 1694 par le Roi Louis XIV ........ RARES DOCUMENTS ..... EN TRÉS BON ÉTAT (very good condition). en bon état
(5 tomes en 1). Chez les Libraires Associés, 1748. Format : 12/7. Reliure plein veau moucheté restaurée en certains endroits, intérieur bon état.
1932 P., Flammarion (Collection "Hier et Aujourd'hui"), 1932, petit in 8° broché, 127 pages ; couverture illustrée (fanée) ; quelques piqûres.
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Paris Chez FRANÇOIS MUGUET 1696 Première édition. Brève déclaration du roi Louis XIV concernant l'acceptation des médecins et praticiens extérieurs à Paris pour exercer dans la ville. Jusqu'alors, les qualifications des médecins provenant de l'extérieur de Paris n'étaient pas reconnues. Ils devaient donc s'inscrire et suivre à nouveau les cours de la faculté de médecine de Paris. Ce nouveau décret permettait aux médecins des provinces ayant vingt ans d'expérience d'exercer à Paris à condition de passer deux examens dans le mois suivant leur arrivée. Le ton du décret montre clairement que Louis accorde cette autorisation malgré l'opposition des médecins parisiens. Couverture récente en papier marbré en excellent état. Le décret comprend deux feuilles, une page de titre (avec vignette) et deux pages du décret proprement dit. Il a été promulgué à Versailles le 19 juillet 1696. Les couvertures sont en excellent état. Le décret est en très bon état, avec juste quelques traces de rousseur sur les feuilles. 23,5 cm x 18,5 cm. Conforme à WorldCat / OCLC : 1532775057. Aucun exemplaire disponible au moment du catalogage.
First edition. A short declaration of King Louis XIV, regarding the acceptance of doctors and physicians from outside Paris, to operate within the city. It had been the case that the qualifications of physicians from anywhere outside Paris, would find their qualifications were not recognised. So they had needed to register and learn again from the faculty of medicine in Paris. This new decree, allowed physicians from the provinces of twenty years standing, to practice in Paris as long as they could pass two qualifications within a month of their arrival. It is clear from the tone of the decree that Louis is allowing this in the face of opposition from Parisian physicians. Recent marbled paper cover in excellent condition. The decree is two leaves, being a title page (with vignette) and two pages of the actual decree. This was given at Versailles on the 19th July 1696. The covers are in excellent condition. The decree is in very good condition, with just a touch of foxing to the sheets. 23.5cm x 18.5cm. Conforms to WorldCat / OCLC: 1532775057. No copies available at the time of cataloguing. .
Paris, Fayard, 1947, in 12, broché, 412 pages
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Paris, Fayard, sans date (1923), in 12, relié plein skyvertex framboise, dos lisse, titre doré, plat supérieur de couverture conservé (legèrement abimé), 412 pages
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P., Plon, 1924, in 4° broché, 362 pages ; couverture illustrée.
Illustré de documents hors-texte. PHOTOS SUR DEMANDE ...................... Photos sur demande ...................
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Paris, Fayard, 1923, in 12 broché, 412 pages ; signatures sur la couverture et le titre.
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Paris, Strasbourg, Treuttel et Würtz, 1806 6 vol. in-8, demi-chagrin vert, caissons de filets dorés gras et maigre (reliure postérieure). Coiffes et mors un peu frottés.
Malgré ses défauts, il s'agit là de la première publication collective des écrits de Louis XIV, donnée par Grouvelle et le général de Grimoard, dépositaire des papiers remis en 1786 par Louis XVI pour cette entreprise. Cette édition est soignée, et ne mérite généralement pas le dédain dont l'ont entourée les critiques du XXe siècle.Elle s'organise comme suit : I. Mémoires historiques et politiques : volumes I & II, [26] ff. n. ch. (faux-titre, titre, chirographie), 220-232-[4] pp., avec un portrait-frontispice gravé par Alexandre Tardieu d'après Mignard, sous serpente, et 23 fac-similés d'écriture en dépliant ; [4]-502 pp. C'est dans cette partie que l'on trouvera les fameux Mémoires pour l'instruction du Dauphin, qui en constituent la pièce la plus connue, sinon la plus importante, ayant été composée de façon très irrégulière pour les années 1661-1668 seulement. - II. Mémoires et pièces militaires : volumes III & IV ([4]-542 et [4]-488 pp.). - III. Lettres particulières de 1659 à 1680 (volume V, [4]-596 pp.). - IV. Lettres particulières de 1682 à 1714 ; opuscules littéraires ; pièces historiques (volume VI, [4]-559 pp.).SHF, Bourgeois & André, 830. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Strasbourg, Treuttel et Würtz, 1806 6 vol. in-8, veau fauve, dos lisse orné, roulette d'encadrement sur les plats, tranches marbrées (rel. de l'époque). Qqs épidermures sur les plats.
Malgré ses défauts, il s'agit là de la première publication collective des écrits de Louis XIV, donnée par Grouvelle et le général de Grimoard, dépositaire des papiers remis en 1786 par Louis XVI pour cette entreprise. Cette édition est soignée, et ne mérite généralement pas le dédain dont l'ont entourée les critiques du XXe siècle.Elle s'organise comme suit : I. Mémoires historiques et politiques : volumes I & II, [26] ff. n. ch. (faux-titre, titre, chirographie), 220-232-[4] pp., avec un portrait-frontispice gravé par Alexandre Tardieu d'après Mignard, sous serpente, et 23 fac-similés d'écriture en dépliant ; [4]-502 pp. C'est dans cette partie que l'on trouvera les fameux Mémoires pour l'instruction du Dauphin, qui en constituent la pièce la plus connue, sinon la plus importante, ayant été composée de façon très irrégulière pour les années 1661-1668 seulement. - II. Mémoires et pièces militaires : volumes III & IV ([4]-542 et [4]-488 pp.). - III. Lettres particulières de 1659 à 1680 (volume V, [4]-596 pp.). - IV. Lettres particulières de 1682 à 1714 ; opuscules littéraires ; pièces historiques (volume VI, [4]-559 pp.).SHF, Bourgeois & André, 830.Bel exemplaire, de la bibliothèque de Michel Marie de Pomereu (ex-libris). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.