Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021964
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., York House, 7 février 1867, 2p in-8. « Monsieur, Je viens vous remercier bien sincèrement de la lettre que vous m'avez adressé le 30 décembre et des voeux qu'elle contenait pour l'année 1867. Croyez bien, Monsieur, que je suis vivement touché du souvenir que vous conservez de mon Père et de la manière dont vous me le rappelez. Vous savez que nous avons été élevés dans ses traditions, mon Frère et moi, et que nous nous efforcerons toujours de répondre à la confiance de ceux qui ont reporter sur nous l'affection qu'ils lui avaient donnée. En tous cas, nous avons hérité, j'ose le dire, du dévouement pour la France qui l'a toujours animé. Recevez, je vous prie, Monsieur, l'assurance des sentiments bien sincères de Votre affectionné Louis Philippe d'Orléans ». [450]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021928
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. C.A.S., sd, 4 lignes. « Pouvez-vous venir demain matin vers 9h avec M. Varambaux pour régler le mois ? LPO ». [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021929
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., Chantilly, 12 janvier 1874, 2p in-8. A François Guizot (1787-1874). Remerciements pour une lettre, il espère le voir dès qu'il viendra à Paris. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021930
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., 29 avril 1877, 1p in-12. Remerciements pour la lettre de son correspondant à qui il donne rendez-vous. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021931
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., 27 février 1882, 1p in-12. Il demande à son correspondant de monter à cheval avec lui et ses filles le lendemain et de commander les chevaux. Provenance : Albert Juncker (1845-1932), avec son cachet et le n°1299. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021932
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., Palacio de Villamanrique, 14 avril 1894, 2p 1/2 in-8. A monsieur Naudin, à propos de graines qu'il réclame. [533]
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris.
Reference : 021963
Louis-Philippe d'Orléans (1838-1894), prince, prétendant au trône, petit-fils de Louis-Philippe Ier, comte de Paris. L.A.S., Paris, 9 janvier1872, 1/2p in-8. « Le comte de Paris recevra avec plaisir monsieur Bontemps samedi prochain 13 janvier à 5h 1/2 du soir. LPO ». [450]
In-8 (200 x 125 mm), plein maroquin rouge de l'époque, dos à 5 nerfs rehaussés d'une roulette dorée et orné de caissons cloisonnés et fleuronnés au chiffre de Louis-Philippe d'Orléans, plats encadrés d'une roulette dorée aux fleurs de lys et frappés au centre des armes du même, coupes et coiffes filetées, tranches dorées, roulette intérieure dorée, xxxvj, 631 p., beau titre-frontispice gravé en taille-douce. Paris, d'Houry, 1745.
Très bel exemplaire de dédicace, reliure de maroquin rouge aux armes du duc d'Orléans dédicataire de l'ouvrage.Louis-Philippe d'Orléans (1725-1785), duc de Chartres puis, après 1752, duc d'Orléans, de Valois, de Nemours et de Montpensier, premier prince du sang, était le petit-fils du Régent, le père de Philippe-Égalité et le grand-père du roi Louis-Philippe.Guigard attribue le fer à Philippe-Égalité.(OHR, pl. 2572:1. Guigard, I, 40).Très bel exemplaire.
1751 Amsterdam et Leipzig - Arkstée et Merkus - 1751 - 1 volume in4 de 330 pages - Reliure de l'époque, veau marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre havane, tranches rouges - Bel et unique exemplaire -
Bien complet des 35 cartes et vues - Exemplaire provenant de la Bibliothèque du Roi Louis Philippe au Palais Royal - (cachet) - On y joint une Lettre Autographe Signée de Louis Philippe d'Orléans à "Mon cher Abbé" - Neuilly le 16 juin 1820 : Il veut lui témoigner combien il est affligé par la "perte cruelle et inattendue" qu'il vient de faire -
Orléans 1829 39,6 x 25,3 1 permission de chasse signée par Louis-Philippe d'Orléans, donnant autorisation depuis le 15 septembre 1829 jusqu'au 1er mars 1830, dans la forêt d'Orléans (inspection d'Orléans, département du Loiret). Feuillet double de format: 395mm x 255mm, papier vergé fort). Feuillet à en-tête imprimée aux armes du Duc d'Orléans, avec sa signature manuscrite dans le bas du document. Permis nominatif de Mr Boscheron des Portes, premier avocat général à la Cour Royale d'Orléans, l'autorisant à chasser une fois par semaine, depuis le 15 septembre 1829 jusqu'au 1er mars 1830, accompagné d'une personne, avec chiens courants, dans la forêt d'Orléans, La Garde Neuville, et à tirer le sanglier, le lapin et les oiseaux de passage. Louis-Philippe d'Orléans, Paris 1773 - Claremont 1850, dernier roi à avoir régné en France, entre 1830 à 1848, avec le titre de « roi des Français », il est le fils de Louis-Philippe-Joseph, duc d'Orléans ( '' Philippe Egalité '', 1747-1793 ), duc de Valois, Duc de Chartres en 1785,
Signé par l'auteur
Twickenham, Imprimerie de G. White, 1816 ; in-8 de (2) ff., 147 - (6) pp., cartonnage de l'époque vert (charnières fendues, manque au dos).
Édition originale tirée à petit nombre, imprimée en Angleterre où Louis-Philippe d'Orléans s'était réfugié pendant les Cent-Jours. Le Journal couvre les événements presque heure par heure du 5 au 24 mars 1815, période pendant laquelle il commandait avec le comte d'Artois l'armée de Lyon. Louis-Philippe reçut ensuite le commandement de l'armée du Nord, mais il remit sa démission et partit rejoindre sa famille à Twickenham. Le futur roi y justifie sa conduite et critique les choix de Louis XVIII : envoi de troupes peu sûres contre l'Empereur, mauvaise organisation militaire, maladresses répétées contre l'ancienne Grande Armée, etc. Quérard (Supercheries littéraires, 948) rapporte les propos de Cuvillier-Fleury sur les circonstances de l'impression du Journal : "Un des aides de camp [de Louis-Philippe] prit un brevet d'imprimeur à Londres. La défense du prince, écrite de sa main, fut imprimée sous ses yeux. L'édition toute entière fut enfermée dans une malle pour être publiée en France si le soin de son honneur l'exigeait ".
S.N. Paris 1843 Curieux document sur vélin ( 470 X 360 mm ) daté 1843: Dispense en parenté datée du 22 Août 1843 signée de la main du Roi LOUIS-PHILIPPE levant la prohibition empêchant le mariage entre le Sieur Jean DARZENS et Melle Louise DARZENS sa nièce. Important sceau royal de cire verte à l'effigie du Roi LOUIS-PHILIPPE sous lacs de soie rouge et vert, et la double signature du Garde des Sceaux Louis BARTHE. Ensemble en très bel état dans un encadrement moderne verre et bois en modèle "Caisse américaine" ( 620 X 675 mm ).
Louis-Philippe. Lettre autographe signée de 1822 Roi * Lettre autographe signée de 1822 avec liseré de deuil de 1,5 mm. Dimensions : 25,2 x 20,5 cm État : Un manque de papier sur la lettre avec perte de quelques mots, voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 3 pages * Lettre d'Andor Thürheim du 22 juillet 1875 concernant la lettre de Louis-Philippe et une transcription de cette lettre en français Dimensions : 22,7 x 14,4 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 4 pages
Louis-Philippe-Albert d'Orléans PARIS [Louis-Philippe-Albert d' ORLÉANS]
Reference : 90307
(1874)
Michel Lévy frères Calmann-Lévy | Paris 1874-1890 | 19.7 x 25.5 cm pour les volumes de texte & 33,7 x 45 pour l'atlas | 7 volumes brochés et un volume d'atlas relié
Edition originale, un des rares exemplaires sur vergé de hollande don il n'est fait nulle mention. Les sept volumes de texte sont brochés, témoins conservés et comportent de petites déchirures marginales, avec, parfois, quelques manques sur certains dos et plats. Notre exemplaire est bien complet du son volume d'atlas in-folio qui comporte 30 cartes aux contours rehaussés de couleurs (cf.Vicaire VI, 397-398. F. Monaghan p. 74, n° 1157.) Pour l'atlas, reliure en pleine percaline bleu foncé, dos lisse, pièce de titre contrecollée au dos, chiffre doré sur le plat supérieur, quelques éraflures sur les plats, reliure de l'époque. Il s'agit du meilleur ouvrage contemporain en français sur la guerre civile américaine, d'autant plus intéressant que son auteur participa aux opérations : petit-fils de Louis-Philippe, le comte de Paris (1838-1894) s'était engagé en 1861 dans l'armée fédérale avec son frère le duc de Chartres. Il prit part aux batailles de Williamsburg, Fair Oaks et Gaines Mill, mais il quitta les Etats-Unis en 1862 pour ne pas gêner l'expédition française au Mexique. L'atlas porte le chiffre du Cercle de l'Union Artistique (cachet sur une page de garde). Fondé en 1860, ce cercle fut actif jusqu'en 1946 (cf. Catalogue de la bibliothèque, 1901, p. 121). Très rare et bel exemplaire en grand papier et à toutes marges, bien complet du rare atlas de 30 cartes en couleurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Richmond, Star & Garter, Jeudi 30 novembre 1848. Lettre manuscrite de deux pages in-8, signée du monogramme de Louis-Philippe.
Dans cette lettre Louis Philippe en exil regrette d'avoir raté la visite de son "cher ancien ministre" et attend que la santé de la reine s'améliore pour retourner à Claremont House, manoir appartenant au roi Léopold Ier de Belgique, gendre de l'ancien roi des Français. Le roi déchu devait y mourir le 26 août 1850. Louis Philippe logeat dans cet hôtel Star et Garter avec sa famille pendant 6 mois en 1848-49 où il fut visité par la reine Victoria et par Guizot qui se trouvait également en Angleterre à la date de notre lettre. Napoléon III fut élu Président de la République quelques jours après cette lettre, le 10 décembre 1848.
Lettre autographe signée de Louis Philippe d'Orléans (1838-1894), petit fils du Roi Louis Philippe, datée du 20 juin 1870. 3 pages."Monsieur. En revenant de Constantinople j'ai trouvé votre lettre du 12 mai et vos deux premiers articles de la Revue Africaine..."Papier à en-tête "York House Twickenham Middlesex" - Très bon état. Format in-12° (18x11).
Lettre autographe signée de Louis Philippe d'Orléans (1838-1894), petit fils du Roi Louis Philippe, datée du 10 février 1871. 2 pages recto-verso sur papier très fin."Monsieur. Mon frère étant temporairement absent je viens vous accuser réception à sa place de la lettre que vous lui avez adressée le 16 septembre de l'année dernière..."Bon état. Format in-8°(21x13).
LOUIS PHILIPPE D'ORLEANS, PREMIER PRINCE DU SANG, DUC D'ORLEANS, DE VALOIS, DE CHARTRES, DE NEMOURS ET DE MONTPENSIER, COMTE DE VERMANDOIS ET DE SOISSONS
Reference : 21946
(1779)
PARIS 1779 un document, manuscrit à l'encre brune d'une page sur velin parcheminé, format 47,5 centimètres de large par 32,5 centimètres de haut, signature de Louis Philippe d'Orléans en bas au centre avec grand sceau et contre-sceau de cire rouge quasiment complet du Prince [lEmpreinte du Grand Sceau représente le Prince à cheval armé de pied en cap avec la date 1762 et le Contre-Sceau aux Armes du Prince (fleurs de lys)], FAIT A PARIS AU PALAIS ROYAL , LE 1 JUILLET 1779,
Le Secrétaire des commandements, c'est le Premier secrétaire d'un prince de la Maison Royale..(dont l'emploi est de faire ou d'écrire des lettres, des dépêches pour le prince auquel il est attaché). ........BEL ET TRES RARE DOCUMENT.......en bon état (good condition). en trés bon état
1801, Chez Marchand, in-16 demi-cuir marron de 380 pages, titrage doré dans pièce de titre rouge sur le dos, Correspondance de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans, tome 1 et 2, correspondance avec Louis XVI, la reine, Montmorin, Liancourt, Biron, Lafayette, etc, seconde édition augmentée de Lettres de Louis XVI, de Necker et de notes | Etat : assez bon état, couverture défraîchie, coins émoussés, dos, chants et coiffes frottés, première garde détachée, quelques rousseurs (Ref.: ref87181)
Chez Marchand
Palais-Royal [Paris], 21 février 1757 in-4, [2] pp. n. ch., en feuille.
Missive envoyée par le duc d'Orléans, Louis-Philippe "le Gros" (1725-1785) à Daniel-Charles Trudaine (1703-1769), administrateur des Ponts et Chaussées, lui demandant la construction d'un chemin entre Bagnolet et Bondy en passant par Noisy-le-Sec :"(...) un chemin dont la construction me seroit très utile pour aller de Bagnolet à Bondy. Cette traverse est impraticable pendant presque toute l'année, et indépendamment de l'avantage que je tirerois de la construction de ce chemin, il seroit de la plus grande utilité pour les habitans des villages voisins, qui offrent des voitures sur les lieux".Le château de Bagnolet, bien patrimonial des Orléans, était en effet passé de Françoise-marie de Bourbon, duchesse d'Orléans (1677-1749) à son fils Louis, puis à son petit-fils Louis-Philippe en 1752. Ce dernier ne le gardera pas longtemps, puisqu'il le revendit en 1769 pour acquérir le château du Raincy, mais la présente lettre semble attester qu'il s'y rendait assez souvent entre 1752 et la revente.En tant qu'administrateur des ponts et chaussées, Trudaine, économiste éclairé, faisait alors réaliser plusieurs milliers de kilomètres de routes royales (actuelles routes nationales) reliant Paris aux frontières et aux principaux ports de mer. Ce réseau routier était alors considéré comme l'un des meilleurs d'Europe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
L’édition est ornée d'un frontispice gravé en taille-douce par Dieudonné Bassompierre et d'une vignette aux armes de la reine Marie-Antoinette. Paris, Liège, Anne-Catherine Bassompierre, 1778. 5 volumes in-8. Collationné complet. Demi-maroquin rouge à coins, dos lisses ornés en long de roulettes dorées, chiffre couronné en tête, tranches vertes. Reliure de l’époque. 177 x 105 mm.
L’un des modèles des Liaisons dangereusesrelié à l’époque au chiffre de Maria Féodorovna (1759-1828), grande duchesse, puis Impératrice de Russie. «L’abbé Gérard (1737-1813) a transposé dans la société aristocratique et catholique française les problèmes de psychologie et de morale familiales qui faisaient la matière des romans de Richardson et de Rousseau ; il y a ajouté les problèmes de la vie publique » (H. Coulet, Le Roman jusqu’à la Révolution). Le Comte de Valmont, œuvre du Chanoine Gérard (1737-1813), connut un immense succès. Les égarements personnels dans lesquels était tombé l’auteur avant de devenir prêtre paraissent lui avoir donné l’idée de cet excellent ouvrage qu’il publia d’abord en 3 volumes in-12, et qui aujourd’hui en a 5. Le Comte de Valmont a eu plus de quinze éditions. L’auteur «y montre dans une fiction les écarts d’un jeune homme entraîné par ses passions et par des sociétés pernicieuses, et y établit les preuves qui ramènent tôt ou tard à la religion un esprit droit et un cœur vertueux ». «Au royaume de la littérature en prose de l’époque c’est l’abbé Philippe-Louis Gérard qui réconciliait le mieux le monde du devoir et celui du plaisir. Le bon abbé écrivit un roman épistolaire qui allait être réédité à plusieurs reprises jusqu’à la fin du siècle. Le titre même de l’ouvrage, «Le Comte de Valmont, ou les égarements de la raison», évoquait celui du roman scandaleusement grivois de Crébillon, «Les Egarements du cœur et de l’esprit»; et nous voyons rétrospectivement que Valmont, le héros du roman, préfigurait par son nom et son caractère, le protagoniste essentiel du chef-d’œuvre de Laclos. Le roman de l’abbé nous raconte la rédemption d’un aristocrate roué. Celui-ci a retrouvé la foi en la seule vraie religion grâce à une épouse dont la vertu est indiscutable. Ce roman émoustilla les lecteurs de Gérard grâce à une série de longues notes figurant au bas des lettres. Elles s’intitulent «notes sur l’adultère», «sur tout engagement irrégulier», «notes sur les lieux de débauche», «sur le jeu» … en même temps, l’abbé avait inséré d’édifiants passages sur «l’amour de Dieu», «les devoirs des pères de famille» et «la dignité de l’homme» » (Otis Fellows). Philippe-Louis Gérard fit ses études au collège Louis le Grand sous les jésuites. «Après 1789 l’abbé Gérard fut témoin des excès de la révolution, et eut sa part des persécutions de ces temps troublés; il resta longtemps en prison. Rendu à la liberté, il alla passer dans la retraite le reste de sa vie, occupé de la culture des lettres ». L’édition est ornée d'un frontispice gravé en taille-douce par Dieudonné Bassompierre et d'une vignette aux armes de la reine Marie-Antoinette. Très bel exemplaire au chiffre de Maria Feodorovna (1759-1828), grande-duchesse puis Impératrice de Russie. Née princesse Dorothée-Sophie-Augusta de Wurtemberg, nièce de Frédéric le Grand, elle épousa en octobre 1776 Paul, fils de la grande Catherine. Il monta sur le trône à la mort de sa mère, le 17 novembre 1796. Sa haine de la Révolution française fut telle qu’il interdit l’importation de tout livre français.
Paris, Crapelet, Delaunay, Lecointe et Plassan, 1824-1830. 555 g In-8, demi veau blond à coins, [2] ff., xxii-[1]-172-[8] pp., xxvi-[1]-68 pp., 150 pp., portrait, tableau généalogique dépliant.. Saffroy, 11453 pour le premier texte. Le premier plat ne tenant plus que par une ficelle est presque détaché. . (Catégories : Histoire, )
Louis d'Orléans (1814-1896), duc de Nemours, militaire, fils de Louis-Philippe Ier.
Reference : 021910
Louis d'Orléans (1814-1896), duc de Nemours, militaire, fils de Louis-Philippe Ier. L.A.S., Bushy House, Teddington, 16 janvier 1867, 1p 1/4 in-8. « Cher monsieur Bontemps, Toute ma famille a été comme moi très sensible aux voeux que pour cette année comme pour les précédentes vous m'adressez avec une fidèle persévérance et m'a prié de vous le dire. De notre côté, nous formons, croyez-le, des souhaits sincères pour vous. Recevez-en, je vous prie, l'assurance que celle des sentiments pour vous de votre affectionné Louis d'Orléans ». [532]
Louis d'Orléans (1814-1896), duc de Nemours, militaire, fils de Louis-Philippe Ier.
Reference : 021911
Louis d'Orléans (1814-1896), duc de Nemours, militaire, fils de Louis-Philippe Ier. L.A.S., Bushy House, Teddington, 17 février 1869, 1p 1/2 in-8. « Cher monsieur Bontemps, Nous avons été, les miens et moi, bien sensibles aux voeux que vous m'avez adressés au commencement de cette année ; et je suis chargé de vous offrir en retour les souhaits que nous formons pour vous. J'ai été particulièrement heureux de voir qu'en dépit des années, votre santé restait aussi ferme que votre fidélité à vos affections. Je vous en félicité, en même temps que je vous souhaite une longue continuation de ce bien. Et quoi qu'il plaira à Dieu d'ordonner à notre égard, croyez cher monsieur Bontemps aux anciens sentiments pour vous de votre affectionné Louis d'Orléans ». [532]
Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture.
Reference : 021956
Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. « J'aurais voulu, mon cher Comte, vous donner moi-même la bonne nouvelle qui m'est arrivée mais j'ai été si occupé pour réexpédier le courrier que je n'ai pu trouver le temps d'aller chez vous. J'espère pourtant que lorsque le coup de feu du moment sera passé, j'aurai le plaisir de vous revoir & de causer avec vous. D'ici là, mon cher Comte, mille amitiés. FO ». Peu commun. [450]