Jean-Baptiste Bontemps (1584-1659), chirurgien, premier chirurgien de Louis XIII, premier valet de chambre ordinaire de Louis XIII, anobli par Louis XIV, père d'Alexandre Bontemps (1626-1701), le plus célèbre des premiers valets qui fut témoin du mariage de Louis XIV avec madame de Maintenon. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII.
Reference : 013756
Jean-Baptiste Bontemps (1584-1659), chirurgien, premier chirurgien de Louis XIII, premier valet de chambre ordinaire de Louis XIII, anobli par Louis XIV, père d'Alexandre Bontemps (1626-1701), le plus célèbre des premiers valets qui fut témoin du mariage de Louis XIV avec madame de Maintenon. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.S., 3 avril 1637, 1p in-4. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages,, contresigné par deux notaires. [279-2]
Jacques [du] Burguet (?-1730), chirurgien ordinaire du roi Louis XIV d'environ 1675 à 1716, chirurgien du Grand Dauphin, chirurgien-renoueur [rebouteux] du roi Louis XIV de 1698 à 1720.
Reference : 013765
Jacques [du] Burguet (?-1730), chirurgien ordinaire du roi Louis XIV d'environ 1675 à 1716, chirurgien du Grand Dauphin, chirurgien-renoueur [rebouteux] du roi Louis XIV de 1698 à 1720. P.S., janvier 1677, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages en tant que chirurgien ordinaire pour le quartier d'octobre 1676, contresigné par un notaire. Les « renoueurs » ou « renouers » étaient rares à la cour. Le premier connu est Guillaume Thureau en 1528 (François 1er). Il n'y en eut que 3 sous le règne de Louis XIII, 9 sous celui de Louis XIV, 8 sous celui de Louis XV et 4 sous celui de Louis XVI. Leurs gages étaient équivalents à ceux des chirurgiens. Rare témoignage de la présence des rebouteux à la cour. [279-2]
Claude Fleury (1640-1723), prêtre, historien, précepteur de princes dont les petits-fils de Louis XIV, confesseur de Louis XV, membre de l'Académie française.
Reference : 014222
Claude Fleury (1640-1723), prêtre, historien, précepteur de princes dont les petits-fils de Louis XIV, confesseur de Louis XV, membre de l'Académie française. P.A.S., [1696], 1p in-4. Très belle quittance, sur parchemin, pour sa place de sous-précepteur du duc de Bourgogne, i.e. Louis de France (1682-1712), père de Louis XV : « Pour servir de quittance à Monsieur Lepilleur trésorier général de la maison du Roy de la somme de quinze cens livres pour mes appointemens de sous-précepteur de Monseigneur le Duc de Bourgogne, pendant les mois de Janvier Février & Mars mil six cens quatre vingt seize ». Au dos « Claude » et « Fleury ». Très beau document. [231-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013763
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.A.S., 7 janvier 1645, 1p in-4. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de « plusieurs médicamens et autres marchandises » pour les officiers domestiques du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1644 et pour un montant de 4500 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Librairie L. Conquet - L. Carteret & Cie, Successeurs Paris 1904 Grand in-8 ( 275 X 185 mm ) de 124 pages + VII pages ( Etrennes aux souscripteurs ), demi-maroquin bleu-nuit à la bradel à coins, dos lisse orné d'un grand décor doré, couvertures illustrées en couleurs et dos conservés ( Reliure signée de E. CARAYON ). Premier tirage des couvertures et des 35 lithographies originales coloriées à la main de Louis MORIN dans et hors-texte. A la suite est relié le supplément de 7 pages et de 7 gravures inédites de Louis MORIN. Tirage unique à 200 exemplaires numérotés, celui-ci EXEMPLAIRE EXCEPTIONNEL de l'éditeur L. CARTERET avec les lithographies en 2 états y compris pour les "Etrennes" ( en couleurs et en noir ) et pour certaines jusqu'à 6 états. Le volume est de plus enrichi de 4 lettres ( dont la première en plusieurs couleurs ) de véhémentes protestations de Louis MORIN à l'encontre de L. CARTERET au sujet du peu de rémunération de son travail... 1 pneumatique et une facture sur papier timbré ( Louis MORIN facturait 34 centimes la mise en couleurs à la main de chaque lithographie... ). Quelques frottements à la reliure, quelques rousseurs? SEDUISANT EXEMPLAIRE, beau témoignage de l'aventure éditoriale au début du XXème siècle.
Henri Fouquet (1727-1806), médecin, élève de Venel, collaborateur de l'Encyclopédie, médecin de Louis XV.
Reference : 010799
Henri Fouquet (1727-1806), médecin, élève de Venel, collaborateur de l'Encyclopédie, médecin de Louis XV. L.A.S., Montpellier, 15 août 1806, 1p in-folio. A Despres, secrétaire des commandements de Sa Majesté le Roi de Hollande, i.e. Louis Bonaparte. Il écrit une deuxième lettre, « la première ayant sans doute été égarée », afin de faire part de sa joie de savoir que « S.A.I. [ait] accepté le trône de la Hollande », son regret de ne pouvoir « voler à Paris [.] se jeter aux pieds du Nouveau Monarque, en lui offrant l'hommage de ma joie et de mon profond respect. Mais les infirmités de mon âge avancé » l'en ont empêché. Ayant déjà eu le titre de « Médecin consultant de S.A.I. le prince Louis », il demande celui de « Médecin consultant de sa Majesté le Roi de Hollande. » Il demande aussi des nouvelles de la santé de Louis Bonaparte qui est alors à Wiesbaden. Une note nous indique qu'un brevet a dû lui être envoyé le 3 octobre 1806. Fouquet l'aura-t-il reçu avant sa mort, le 10 octobre ? Nous ne le savons malheureusement pas. Notons que Louis Bonaparte n'est roi de Hollande que depuis 2 mois et que Despres sera aussi secrétaire des commandements de la reine Hortense. Très belle lettre moins de deux mois avant sa mort. [162b]
Antoine Béril, ancien premier commis des finances ; Charles-François d'Aviau du Bois de Sanzay (1736-1826), archevêque de Bordeaux ; Marie-Louis Auguste comte de Marcellus (1776-1841), député de la Gironde, pair de France ; Raymond de Sèze (1748-1828), magistrat, homme politique, avocat du roi Louis XVI.
Reference : 010459
Antoine Béril, ancien premier commis des finances ; Charles-François d'Aviau du Bois de Sanzay (1736-1826), archevêque de Bordeaux ; Marie-Louis Auguste comte de Marcellus (1776-1841), député de la Gironde, pair de France ; Raymond de Sèze (1748-1828), magistrat, homme politique, avocat du roi Louis XVI. L.A.S., Bordeaux, 22 mars 1814, 2pœ in-folio. Intéressante lettre de cet ancien fonctionnaire demandant une rente au duc d'Angoulême. Il a tout perdu, notamment sa rente provenant d'un prêt de 12000 francs au roi Louis XVI lors de l'édit de 1787 portant création de 6 millions de rentes viagères. Il loge près de Sainte-Eulalie à Bordeaux. La lettre est contresignée par Dinety, curé de Sainte Eulalie et Sanzay, l'archevêque de Bordeaux. Note en tête de la première page : « renvoié à son excell. Mgr le ministre des finances par ordre de S.A.R » signé par le comte de Marcellus, membre du conseil du duc d'Angoulême depuis la visite de ce dernier à Bordeaux en 1814, par Raymond de Sèze, H Vignon ( ?) et à nouveau par le comte de Marcellus. Une note indique ensuite que la demande est prématurée. Signautre de M. Viallon ( ?). Beau document, belle réunion de signatures. [132bis]
Jean-Louis Alibert (1768-1837), médecin, premier médecin ordinaire de Louis XVIII et Charles X, fondateur de la dermatologie en France.
Reference : 017030
Jean-Louis Alibert (1768-1837), médecin, premier médecin ordinaire de Louis XVIII et Charles X, fondateur de la dermatologie en France. L.A.S., sd [1820], 1/2p in-8. « Madame de Monthieux [?] a désiré lire mon éloge de Roussel. Je lui présente mes civilités respectueuses et je viens la prier de vouloir bien agréer pour sa bibliothèque l'exemplaire que j'ai l'honneur de lui adresser. J'ose compter sur son indulgence parce qu'on m'assure qu'elle est aussi bonne que je la trouve aimable et spirituelle. Alibert ». Son Eloge historique de Pierre Roussel (1742-1802) avait été publié en 1820. [397]
Charles-Louis-François-Gabriel Morisson, Opinion du citoyen Morisson, député du département de la Vendée, concernant le jugement de Louis XVIe. Séance du 13 novembre 1792, l'an premier de la République française. Nîmes, Imprimerie Nationale, chez Gaude, 1792. In-8, 19p. Longue opinion de Morisson qui défend le bannissement à perpétuité de Louis XVI et condamnation à mort en cas de retour sur le sol français. Mouillure aux trois premiers feuillets (marginale sauf sur le premier). [92]
Jean-Louis Alibert (1768-1837), médecin, fondateur de la dermatologie en France, premier médecin de Louis XVIII et de Charles X.
Reference : 014896
Jean-Louis Alibert (1768-1837), médecin, fondateur de la dermatologie en France, premier médecin de Louis XVIII et de Charles X. L.A., sd, 3p in-4. A Mélanie Waldor (1796-1871), poétesse, femme de lettres, maîtresse d'Alexandre Dumas : « J'arrive et je trouve chez mon portier la lettre que je vous avais écrite en réponse à celle que vous m'aviez adressée. Personne n'est venu la prendre. En sorte que je vous ai attendue hier inutilement sur ma terrasse aux Tuileries. J'avais donné au concierge tout exprès l'ordre de laisser passer, ainsi que les dames Valdor et Villenave. Je suis désolé de ce contretemps. Hier, je vous avais réservé deux ou trois places. Nous en avions du reste, j'étais furieux. Si vous voulez venir dimanche, à trois heures précises, vous entendrez une jeune demoiselle jouer du violon. C'est un phénomène. J'ai été renfermé aux Tuileries depuis avant-hier ». On notera que le courrier à d'abord été adressé à madame Valdor puis le V a été modifié en W (mais pas dans la correspondance). [361]
Louis de Robert, Le Roman du Malade. Paris, Bibliothèque Charpentier - Eugène Fasquelle, 1911. In-12, 326p. Edition originale, un des 10 exemplaires sur hollande, seul papier annoncé à la justification mais le tirage total en grand papier est à 15 exemplaires (avec 5 japon). Notre exemplaire est justifié n°1 à l'encre mais cela nous semble apocryphe. Le numéro est normalement imprimé et il est aussi quasi-certain que les n°1 à 5 soient réservés aux japon. Notre exemplaire devait être un exemplaire de passe. Le plus grand roman de Louis de Robert qui obtint le prix Fémina. Ce roman, quoique méconnu, fut admiré de Colette et Marcel Proust et il y a même une analogie entre le héros du roman et celui de Du côté de chez Swann, qui ne parait que 2 ans plus tard. Proust en dit : « Pour ceux qui, comme moi, croient que la littérature est la dernière expression de la vie, si la maladie vous a aidé à écrire ce livre-là, ils penseront que vous avez dû accueillir sans colère la collaboratrice inspirée ». Robert aura même une grande importance dans la publication du roman de Proust dont il corrigea certaines épreuves. Proust lui offrira un des exemplaires sur hollande de son roman alors que Robert n'avait offert qu'un exemplaire du tirage courant de son roman, tout en se disant « son admirateur » dans la dédicace (Proust n'avait alors publié que Les Plaisirs et les Jours). A ce sujet, nous conseillons la lecture de « Louis de Robert & Marcel Proust, une amitié littéraire » édité par Benoît Forgeot et facilement téléchargeable sur internet. Certains détails de notre fiche sont d'ailleurs directement issus de ce catalogue. Exemplaire enrichi d'une L.A.S. de Robert à Robert (!) : « Mon cher confrère, j'ai lu avec le plus vif plaisir le volume que vous avez bien voulu m'envoyer avec une dédicace qui prouve la persistance de la sympathie que vous m'avez déjà exprimée, si j'ai bonne mémoire, au moment du Roman du Malade, votre Nicolas Jonquille m'a fait passer d'agréables moments. C'est plein d'esprit. Croyez, je vous prie, à mes sentiments les meilleurs. Louis de Robert ». On notera que Les Aventures singulières de Nicolas Jonquille, de Robert de Machiels (1880-1965), ont été publiées en 1914. C'est d'ailleurs son dernier roman, s'étant surtout essayé aux comédies, drames et autres formes théâtrales. Demi-maroquin fauve à coins, filets en bordure, dos à nerfs décoré dans les caissons, tête dorée, couvertures et dos conservés. Très bel exemplaire, rare en grand papier.
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Dominique [Domenico] Amonio (1653-1721), conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIV, médecin de madame de Sévigné, italien naturalisé par Louis XIV.
Reference : 013737
Dominique [Domenico] Amonio (1653-1721), conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIV, médecin de madame de Sévigné, italien naturalisé par Louis XIV. P.S., 27 janvier 1696, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Amonio avait accumulé une fortune considérable. Sévigné parle de lui ainsi dans une lettre : « Ma chère, c'est un homme de 28 ans dont le visage est le plus beau et le plus charmant que j'aie jamais vu ; il a les yeux comme madame de Mazarin et les dents parfaits, le reste du visage comme on imagine Rinaldo, de grandes boucles noires qui lui font la plus agréable tête que vous ayez jamais vue ». Le docteur Le Paulmier a publié sa biographie en 1893. [278-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013764
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. P.A.S., 3 janvier 1647, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de médicaments pour les officiers d'écuries du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1646 et pour un montant de 700 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Simon ou Siméon Cortaud ou Courtaud (1583-1664), médecin du roi Louis XIII, reçu docteur en 1611, professeur et doyen de la faculté de médecine de Montpellier à partir de 1620, médecin du dauphin Louis XIV, neveu de Jean Héroard, protestant. Il était natif de Montpellier.
Reference : 013783
Simon ou Siméon Cortaud ou Courtaud (1583-1664), médecin du roi Louis XIII, reçu docteur en 1611, professeur et doyen de la faculté de médecine de Montpellier à partir de 1620, médecin du dauphin Louis XIV, neveu de Jean Héroard, protestant. Il était natif de Montpellier. P.S. « Cortaud », 17 août 1620, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Au dos, note vraisemblablement autographe : « pour servir de Reçu. » (7 lignes). [280-2]
Charles Delorme ou de l'Orme (1584-1678), médecin, premier médecin des rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, premier médecin du duc d'Orléans, signataire du rapport d'autopsie d'Henri IV. Un des médecins les plus importants du XVIIe siècle.
Reference : 013789
Charles Delorme ou de l'Orme (1584-1678), médecin, premier médecin des rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, premier médecin du duc d'Orléans, signataire du rapport d'autopsie d'Henri IV. Un des médecins les plus importants du XVIIe siècle. P.S. « CDeL'orme » avec notes autographes, 12 novembre 1621, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Deux notes autographes. Une à gauche de la signature « Po[u]r la so[mm]e de deux mil quatre cens livres ». Une en bas à gauche « Charles con[seill]er médecin ord[inai]re du Roy ». Très rare témoignage de son activité de médecin. [280-2]
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Jean Delorme (1547?-1637), médecin, docteur de l'université de Montpellier en 1577, médecin du duc de Lorraine Charles III, conseiller et médecin ordinaire du roi Henri IV, médecin ordinaire puis premier médecin du roi Louis XIII, premier médecin de Louise de Lorraine (épouse d'Henri III), premier médecin de la régente Marie de Médicis, père de Charles Delorme, l'important premier médecin de Louis XIII. Il aurait été aussi brièvement premier médecin d'Henri IV.
Reference : 013790
Jean Delorme (1547?-1637), médecin, docteur de l'université de Montpellier en 1577, médecin du duc de Lorraine Charles III, conseiller et médecin ordinaire du roi Henri IV, médecin ordinaire puis premier médecin du roi Louis XIII, premier médecin de Louise de Lorraine (épouse d'Henri III), premier médecin de la régente Marie de Médicis, père de Charles Delorme, l'important premier médecin de Louis XIII. Il aurait été aussi brièvement premier médecin d'Henri IV. P.S. avec note autographe, [1615], 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Document avec le recto signé « Delorme » et une note autographe « Po[u]r la somme de iiiiC L l[ivres] t[ournois] ». Au dos une note d'une autre main « pour servir de quittance. » (4 lignes). Le document n'a pas été rempli ensuite au dessus de la signature mais devait concerner les 450 livres d'appointements en tant que conseiller et médecin ordinaire pour l'année 1615. [280-2]
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Louis Gayant (1647-1719), docteur en médecine de la faculté de Paris en 1670, conseiller et médecin ordinaire du roi à partir de 1674, fils du chirurgien Louis Dayant (?-1673). Il était lié à de nombreux médecins : Antoine d'Aquin épouse Marguerite Gayant, nièce d'Antoine Vallot, tous deux premiers médecins du roi.
Reference : 013808
Louis Gayant (1647-1719), docteur en médecine de la faculté de Paris en 1670, conseiller et médecin ordinaire du roi à partir de 1674, fils du chirurgien Louis Dayant (?-1673). Il était lié à de nombreux médecins : Antoine d'Aquin épouse Marguerite Gayant, nièce d'Antoine Vallot, tous deux premiers médecins du roi. P.A.S., 26 août 1712, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance, entièrement autographe, pour le paiement de sa rente. Encre en partie éclaircie. [281-2]
Albert du Puy de Villelouet (ca.1475-1529), médecin formé à Montpellier, conseiller et médecin des rois Louis XII et François 1er, médecin d'Anne de Bretagne, conseiller et premier médecin de la reine Claude de France (épouse de François 1er), maître des eaux et forêts du comté de Castres, maître d'hôtel de Louis XII, viguier royal d'Albi.
Reference : 013866
Albert du Puy de Villelouet (ca.1475-1529), médecin formé à Montpellier, conseiller et médecin des rois Louis XII et François 1er, médecin d'Anne de Bretagne, conseiller et premier médecin de la reine Claude de France (épouse de François 1er), maître des eaux et forêts du comté de Castres, maître d'hôtel de Louis XII, viguier royal d'Albi. P.S., 28 décembre 1512, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Reçu pour ses gages en tant que maître des eaux et forêts. [330-2]
Louis de Rigaud de Vaudreuil (1728-1810), comte de Vaudreuil, commandant le Spectre, sous les ordres du comte de Grasse puis de son frère Louis-Philippe de Vaudreuil, a participé à la guerre d'indépendance des Etats-Unis, membre de la société de Cincinnati.
Reference : 012194
Louis de Rigaud de Vaudreuil (1728-1810), comte de Vaudreuil, commandant le Spectre, sous les ordres du comte de Grasse puis de son frère Louis-Philippe de Vaudreuil, a participé à la guerre d'indépendance des Etats-Unis, membre de la société de Cincinnati. L.A.S., Rochefort, 15 juin 1790, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Longue lettre à propos du désir du chevalier Isle de quitter son poste à Cherbourg et venir à Rochefort, en échangeant son poste avec celui d'un autre chevalier (nom illisible) alors à Rochefort. Vaudreuil a envoyé la demande et il faut qu'une autre demande parte de Brest. Il saura la réponse par M. de Fleurieu ou M. De Malezieu. Finalement, il n'ira pas à Rochefort et sera appelé en novembre à la place de Fleurieu à Paris (sous-inspecteur au dépôt général des cartes). Intéressant passage sur la période : « Les électeurs de cette province sont assemblés depuis deux jours à Saintes dans la Cathédrale, je souhaite qu'ils fassent un bon choix. Je ne vous entretiendrai pas de politique, la matière n'est pas agréable dans la position où nous sommes ». Belle lettre. [340]
Gallimard "Les Cahiers De La NRF" Paris 2015 In-8 ( 205 X 140 mm ) de 571 pages, broché sous couverture imprimée. Edition originale. Pas de tirage précisé. Edition présentée, établie et annotée par Jean-Paul LOUIS. Très bel exemplaire enrichi sur la garde dun envoi autographe signé de Jean-Paul LOUIS adressé à Patrice ESPIAU, grand collectionneur célinien, fils d'un membre du jury de l'Académie Goncourt 1932... Bandeau conservé.
S.N. Paris 1843 Curieux document sur vélin ( 470 X 360 mm ) daté 1843: Dispense en parenté datée du 22 Août 1843 signée de la main du Roi LOUIS-PHILIPPE levant la prohibition empêchant le mariage entre le Sieur Jean DARZENS et Melle Louise DARZENS sa nièce. Important sceau royal de cire verte à l'effigie du Roi LOUIS-PHILIPPE sous lacs de soie rouge et vert, et la double signature du Garde des Sceaux Louis BARTHE. Ensemble en très bel état dans un encadrement moderne verre et bois en modèle "Caisse américaine" ( 620 X 675 mm ).
1683 1683 Paris. Sébastien Mabre-Cramoisy. 1683. 2 volumes in-12, plein veau porphyre, triple filets dorés en encadrement sur les plats, dos lisses ornés, pieces de titre et tomaison en maroquin rouge.(32) pp., 331 pp., (4) pp., 1 p. bl. ; (12) pp., 484 pp., (34) pp.
Seconde édition de cette histoire de Louis Maimbourg (1610-1686), jésuite lorrain. Il se fait ici l’histoirien de la Ligue, de la fin des guerres de religion, jusqu’à l’Edit de Nantes. Sa defense acharnée de Louis XIV dans le conflit avec le pape Innocent XI lui valut d’être expulsé de son ordre par le Pape, mais Louis XIV lui octroya par compensation le droit de résider à l’abbaye de St Victor. Pages de titre courtes en pied.
Cymbalum Pataphysicum - Collection "Cliques & Claques" Paris 1998 Plaquette in-8 ( 210 X 145 mm ), agrafée sous couverture illustrée. Edition originale, 1 des 444 exemplaires numérotés sur papier vert à cidre ( N°153 ). "Collection Cliques & Claques N°7". Très bel exemplaire.
Editions Cercle D'Art - Collection "Autoportrait" Paris 1998 In-12 carré ( 190 X 135 mm ) de 128 pages, broché sous couverture illustrée, second plat à rabat. Illustrations dans et hors-texte de Louis PONS, photographies et illustrations en couleurs et en noir. Edition originale. Très bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe et d'un dessin original signé de Louis PONS.
Paris, Tresse, éditeur, 8, 9, 10, 11 galerie du Théâtre-Français Palais Royal, 1884 1 vol. (125 x 190 mm) de 1, [2] ff. et 374 pp. Demi-toile brune, pièce de titre de basane noire, titre et fleuron dorés, date en pied. Edition originale. Envoi signé : "À Alphonse Daudet très insaisissable et très mal saisi / Son maladroit photographe, Louis Desprez".
Recueil critique consacré aux écrivains naturalistes. En plus de ceux indiqués sur le titre, l'auteur évoque Sully Prudhomme, François Coppée, Maupassant, Bourget, Richepin, Rollinat, Becque, Erckmann-Chatrian, etc. Jeune écrivain, il débute tout juste sa carrière quant il fait l'objet de poursuites judiciaires à la publication d'Autour d'un clocher (1884) par l'éditeur belge Henry Kistemaeckers. Son procès soulèvera de nombreuses contestations et indignations de la part d'écrivains et notamment d'Émile Zola qui rédigera un article sur cette affaire. Le procès de Louis Desprez pris une ampleur considérable au xixe siècle où la question de la morale et de la liberté d'expression ont été remises en cause de nombreuses fois. Mais c'est surtout la mort tragique de cet écrivain, suite à son incarcération en prison, qui fit polémique à l'époque et qui valut cette inoubliable phrase de Zola : Ceux qui ont tué cet enfant sont des misérables ! L'une des rencontre les plus importante dans la vie de Louis Desprez reste sans conteste celle avec Émile Zola. Très admiratif de celui qui est considéré comme le père du Naturalisme, Louis Desprez se dit lui-même appartenir à cette école. C'est d'ailleurs à cette occasion que Louis Desprez rencontre Emile Zola pour la première fois. Ayant en tête d'écrire un ouvrage sur le naturalisme, il vient demander les conseils de l'écrivain afin d'être sûr d'écrire une critique juste et fiable sur ce mouvement littéraire. Dans une lettre datée du 7 juin 1882, il lui demande donc un entretien qui lui est accordé le 14 juin 1882. À partir de ce moment, Louis Desprez et Emile Zola entretiendront une longue correspondance puisque l'élève n'aura de cesse de demander les conseils du maître. En 1882, Louis Desprez rédige alors une étude critique sur le naturalisme intitulée L'Évolution Naturaliste . Après un premier refus de l'éditeur Charpentier qui explique que « la critique ne se vend pas », cette étude sera publiée par Pierre-Victor Stock. Cet ouvrage ne sera qu'un « demi-succès » pour Louis Desprez qui reçoit de très bonnes critiques, notamment de la part de Zola. Le roman est officiellement terminé le 9 octobre 1883 et Autour d'un clocher est publié en mai 1884 par l'éditeur belge Henry Kistemaeckers (père). Il présente une étude des moeurs rurales avec un personnage central dénommé l'abbé Chalindre et autour duquel se déroule l'action. Dans le village de Vicq-les-deux-Églises, l'abbé et les autres personnages sont mis en scène. Le roman présente en partie la liaison illégitime entre l'abbé et une institutrice laïque, Irma Delafosse, arrivée depuis peu au village pour remplacer deux religieuses précédemment révoquées. À peine un mois après la publication de l'ouvrage, Louis Desprez et Fèvre sont poursuivis. Le style cru du roman choque, ce qui n'est pas une surprise pour Louis Desprez qui s'attendait déjà à créer la polémique avec ce roman. Lors de sa demande de publication à Stock, il écrit : « [...] je compte sur le scandale abominable qu' Autour d'un clocher va produire, peut-être une intervention policière, pour faire vendre l' Evolution naturalisteà deux mille. Il est inutile de vous dire après ça que je tiens à conserver toutes les crudités, toutes les violences de style dont le roman est semé. Je ne vous cache pas que vous risquez une saisie : si cela vous arrête, dites-le-moi franchement, j'aurai recours, à mon regret, à la Belgique ». Le 21 juin 1884, un réquisitoire introductif est délivré par Eugène Duval et tous les exemplaires de l'ouvrage sont saisis. L'origine des poursuites reste encore inconnue à ce jour. Maupassant relativisent cette notion de morale : « C'est un tableau de moeurs, brutal il est vrai, mais écrit avec conviction par un auteur très jeune, trop jeune, mais qui promet » À la demande de l'avocat général et par opposition à la volonté de Louis Desprez, le procès se déroule en huis-clos avec pour seuls auditeurs les jurés qualifiés de « douze têtes de pipes »par le jeune écrivain. La sélection de ces jurés va notamment être la cause d'une critique de la part de l'écrivain qui ne conçoit pas que de simples artisans puissent juger une oeuvre littéraire : « [i]l est absurde de faire résoudre une question d'art par un jury français composé de pharmaciens et de marchands de bonnets de coton » Louis Desprez défend ses idées jusqu'au bout. Il n'aura de cesse d'utiliser le « nous » pour parler au nom de l'école naturaliste, très critiquée à cette époque, notamment pour son souci du détail dans la description 38. Il tente également de justifier le style cru et grossier utilisé dans son roman et termine son plaidoyer par une lettre d'Émile Zola portée à l'égard du roman de Louis Desprez. L'écrivain et son éditeur sont reconnus coupable du délit d'outrage aux bonnes moeurs par sept jurés contre cinq et sont condamnés à un mois de prison et 1000 francs d'amende. Malgré tout, Louis Desprez décide de purger sa peine et entre à la prison de Sainte-Pélagie le 12 février 1885. Pensant être débarrassé au plus vite de cette affaire, les choses vont néanmoins prendre une tournure davantage dramatique. L'indignation des amis de Louis Desprez va perdurer. Pour cause, une malencontreuse erreur de placement. Dès l'arrivée du jeune naturaliste en prison, celui-ci se trouve, en effet, emprisonné au milieu des voleurs dans le quartier des droits communs. Il bénéficie d'un traitement jugé alors scandaleux par son entourage et ne tarde pas à contracter une bronchite qui va dès lors l'affaiblir considérablement. Après être resté à l'infirmerie durant une bonne partie de sa peine et grâce à l'acharnement de ses amis (Daudet, Laguerre, Zola) Louis Desprez sort de prison le 10 mars et rentre chez lui. La mort de Louis Desprez va inévitablement provoquer un tollé général dans la presse. Considéré comme la victime d'une erreur judiciaire, certains journalistes et écrivains ne vont pas cacher leur mépris vis-à-vis des circonstances de cette affaire qui ont provoqué un tel drame. Edmond de Goncourt ne cache pas sa colère et accuse l'État du sort de cet écrivain : « Desprez, cet enfant, cet écrivain de 23 ans, vient de mourir de son enfermement avec des voleurs, des escarpes, de par le bon plaisir de ce gouvernement républicain, - lui, un condamné littéraire !"