Bonchamps Lescure Sapinaud Bordereau LESCURE Bordereau Sapinaud
Reference : 222341
(1942)
Horizon de France 1942 192 pages in12. 1942. Broché. 192 pages.
Bon etat couverture abîmée pages jaunies intérieur net
Firmin-didot et cie 1881 in12. 1881. Broché. Mémoires biographiques et littéraires avec introduction notices et notes par M. de Lescure - Mémoires de Duclos Florian Mme Suard Corancez / bibliothèque des mémoires relatifs à l'Histoire de France TOME XXXVII
sous papier de soie bords frottés intérieur propre couverture défraîchie
LESCURE (Mathurin-François Adolphe de) - LA GRANGE-CHANCEL
Reference : 46403170
(1858)
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; in-12, demi-maroquin bleu, à coins, filets dorés aux bords, dos à nerfs et ornements dorés, tête dorée, non rogné (Ruban) 2 ff., 426 pp., 1 f. - [Impr. à Alençon]. Titre en rouge et noir.Tirage à 1200 exemplaires, plus quelques exemplaires sur papier fort. Remarquable éditon critique “Voici certainement la plus intéressante des éditions des fameuses Philippiques...” dit G. Mouravit sur la garde de cet exemplaire.Launay 61 - Vicaire IV 937Précieux exemplaire avec un ENVOI AUTOGRAPHE de Lescure “à monsieur Honoré Bonhomme, hommage d’estime et d’amitié”. H. Bonhomme, auteur Malassis, publiera chez celui-ci les oeuvres de Piron. L’exemplaire appartint ensuite au grand bibliophile G. Mouravit qui le fit luxueusement relier. Outre la note citée plus haut, on trouve encore dans cet exemplaire un portrait de La Grange-Chancel gravé par Barrois et, in-fine, 65 pages manuscrites de Mouravit sur beau papier Hollande. Ce sont des copies d’un manuscrit inédit que le collectionneur découvrit chez le libraire Roy, avec des Philippiques (variantes) et des notes.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1860 ; in-12, broché, couverture verte imprimée. 2 ff., 137 pp., [Impr. à Alençon]. Titre en rouge et noir. Toutes les pp. encadrées.EDITION ORIGINALE tirée à 600 exemplaires.Dissertation sur trois ouvrages qui avaient paru en 1859 : Elle et lui de G. Sand; Lui et Elle de P. de Musset; Lui de Louise Colet. “Elle et lui est un calomnie vis-à-vis d’un mort... Lui et elle est une violence vis-à-vis d’une femme. Lui est une coquetterie en un volume...” . Dans une lettre de Lescure du 30 novembre 1859 on lit : “Il m’en a coûté de rompre avec une fois les plus vives de ma première jeunesse. Mais George Sand, avec laquelle à la suite d’une déclaration d’admiration j’ai eu une longue correspondance, m’a paru odieuse dans ce livre (Elle et lui) provocateur vis-à-vis d’une tombe. Après l’avoir vue une fois à Paris, je n’ai plus voulu la revoir. Après avoir lu Elle et lui, je ne l’admire plus. C’est une religion tombée, je crois cependant avoir esquivé les difficultés et être demeuré critique sans être devenu pamphlétaire”.Le volume connut un succès que Malassis n’espèrait pas. Un mois plus tard il put sortir une seconde édition.La Revue anecdotique X, 148 salue ainsi cette publication : “Eux et elle peut passer pour un bon travail d’anatomie littéraire. C’est finement senti, impitoyablement analysé, très sage d’appréciation. Il n’y a rien de trop dans ce charmant petit volume qui vaut bien à son auteur un brevet de premier président au parlement de la critique. On ne saurait résumer plus impartialement des débats qui ont fait cet hiver les délices des curieux. L’occasion nous paraît trop belle pour ne pas placer ici un calembour tout neuf et très juste sur le même sujet:- Il paraît que tout çà, c’est des eux brouillés.Le mot passe pour être de la cuisinière du docteur Véron; elle est comme on sait littéraire à ses heures”.Launay 102 - Vicaire V, 251.Le second plat de la couverture est une publicité pour Les Philippiques de Lescure. Dos abîmé.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; in-12, broché, couverture beige imprimée. 2 ff., 426 pp., 1 f. - [Impr. à Alençon]. Titre en rouge et noir.Tirage à 1200 exemplaires, plus quelques exemplaires sur papier fort.Launay 61 - Vicaire IV 937Exemplaire broché, qui contient à la fin le Catalogue Poulet-Malassis Septembre 1858; 4 pp.Petites rousseurs. Couverture légèrement abimée.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; in-12, demi-chagrin citron, nerfs, caissons dorés, non rogné (Reliure de l’époque) 2 ff., 426 pp., 1 f. - [Impr. à Alençon]. Titre en rouge et noir.Tirage à 1200 exemplaires, plus quelques exemplaires sur papier fort.Launay 61 - Vicaire IV 937Exemplaire très frais, sans rousseurs, non rogné, en reliure de l’époque.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1860 ; in-12, demi-chagrin brun, nerfs, caissons à froid, tranches jaspées. (Reliure de l’époque) 2 ff., 137 pp., [Impr. à Alençon]. Titre en rouge et noir. Toutes les pp. encadrées.EDITION ORIGINALE tirée à 600 exemplaires.Dissertation sur trois ouvrages qui avaient paru en 1859 : Elle et lui de G. Sand; Lui et Elle de P. de Musset; Lui de Louise Colet. “Elle et lui est un calomnie vis-à-vis d’un mort... Lui et elle est une violence vis-à-vis d’une femme. Lui est une coquetterie en un volume...” . Dans une lettre de Lescure du 30 novembre 1859 on lit : “Il m’en a coûté de rompre avec une fois les plus vives de ma première jeunesse. Mais George Sand, avec laquelle à la suite d’une déclaration d’admiration j’ai eu une longue correspondance, m’a paru odieuse dans ce livre (Elle et lui) provocateur vis-à-vis d’une tombe. Après l’avoir vue une fois à Paris, je n’ai plus voulu la revoir. Après avoir lu Elle et lui, je ne l’admire plus. C’est une religion tombée, je crois cependant avoir esquivé les difficultés et être demeuré critique sans être devenu pamphlétaire”.Le volume connut un succès que Malassis n’espèrait pas. Un mois plus tard il put sortir une seconde édition.La Revue anecdotique X, 148 salue ainsi cette publication : “Eux et elle peut passer pour un bon travail d’anatomie littéraire. C’est finement senti, impitoyablement analysé, très sage d’appréciation. Il n’y a rien de trop dans ce charmant petit volume qui vaut bien à son auteur un brevet de premier président au parlement de la critique. On ne saurait résumer plus impartialement des débats qui ont fait cet hiver les délices des curieux. L’occasion nous paraît trop belle pour ne pas placer ici un calembour tout neuf et très juste sur le même sujet:- Il paraît que tout çà, c’est des eux brouillés.Le mot passe pour être de la cuisinière du docteur Véron; elle est comme on sait littéraire à ses heures”.Launay 102 - Vicaire V, 251.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1860 ; in-12, pleine percaline brune, décor à froid (Reliure de l’époque) 2 ff., 137 pp., [Impr. à Alençon]. Titre en rouge et noir. Toutes les pp. encadrées.EDITION ORIGINALE tirée à 600 exemplaires.Dissertation sur trois ouvrages qui avaient paru en 1859 : Elle et lui de G. Sand; Lui et Elle de P. de Musset; Lui de Louise Colet. “Elle et lui est un calomnie vis-à-vis d’un mort... Lui et elle est une violence vis-à-vis d’une femme. Lui est une coquetterie en un volume...” . Dans une lettre de Lescure du 30 novembre 1859 on lit : “Il m’en a coûté de rompre avec une fois les plus vives de ma première jeunesse. Mais George Sand, avec laquelle à la suite d’une déclaration d’admiration j’ai eu une longue correspondance, m’a paru odieuse dans ce livre (Elle et lui) provocateur vis-à-vis d’une tombe. Après l’avoir vue une fois à Paris, je n’ai plus voulu la revoir. Après avoir lu Elle et lui, je ne l’admire plus. C’est une religion tombée, je crois cependant avoir esquivé les difficultés et être demeuré critique sans être devenu pamphlétaire”.Le volume connut un succès que Malassis n’espèrait pas. Un mois plus tard il put sortir une seconde édition.La Revue anecdotique X, 148 salue ainsi cette publication : “Eux et elle peut passer pour un bon travail d’anatomie littéraire. C’est finement senti, impitoyablement analysé, très sage d’appréciation. Il n’y a rien de trop dans ce charmant petit volume qui vaut bien à son auteur un brevet de premier président au parlement de la critique. On ne saurait résumer plus impartialement des débats qui ont fait cet hiver les délices des curieux. L’occasion nous paraît trop belle pour ne pas placer ici un calembour tout neuf et très juste sur le même sujet:- Il paraît que tout çà, c’est des eux brouillés.Le mot passe pour être de la cuisinière du docteur Véron; elle est comme on sait littéraire à ses heures”.Launay 102 - Vicaire V, 251.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Firmin-Didot, 1863 ; in-8, demi-chagrin rouge, nerfs, fleurons dorés, tranches jaspées. (Reliure de l’époque) 2 ff., 102 pp.EDITION ORIGINALE - Pas dans Vicaire.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
Paris, Ducrocq, 1866 ; grand in-8, demi-chagrin brun, plats de percaline avec chiffre doré couronné, tranche doré (Reliure de l’époque) VIII pp., 648 pp. - 10 planches hors-texteVicaire V, 254. Bien relié, quelques rousseurs.LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)Ce monarchiste très réactionnaire qui s’est infiniment complu dans les alcôves de l’Ancien Régime naquit à Bretonoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de l’éditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels.Lescure a trouvé sa voie en étudiant l’histoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain d’élection fut le XVIII° siècle. L’amateur de curiosa – qualité qu’il partageait avec Malassis, s’occupera des maîtresses du Régent, des amours d’Henry IV, de celles de François Ier… Le royaliste se fit un devoir de rééditer les mémoires de la Duchesse d’Angoulême, Sénac de Meilhan, des études sur Marie-Antoinette….Malassis conserva les nombreuses lettres (environ 150) qu’il avait reçues de Lescure. Très conscient de la majesté qui le composait, Lescure voulut s’imposer et imposer à Malassis lequel, dit Cl. Pichois « se montre rétif devant les prétentions de son collaborateur, qui jouerait volontiers au directeur de collection ». La correspondance s’arrêta en 1864. Réfugié en Belgique, Malassis ne pouvait plus être utile à Lescure. En 1865 Lescure entra au cabinet du ministre Rouher, en qualité de secrétaire. Il remplira cette fonction jusqu’en 1868, puis passa au secrétariat du Sénat jusqu’au 4 septembre 1870. Lescure a beaucoup écrit. Certaines de ses études historiques ou littéraires sont excellentes. Il mourut à Clamart en 1892.Au début de leurs relations, dans une lettre du 4 décembre 1857, Lescure avait rendu ce bel hommage à l’éditeur : « Vous êtes un éditeur artiste, et dans votre genre aussi créateur que les poètes ».
[REVUE]. MESSAGES. « Cahiers de la poésie française ». [Directeur : Jean Lescure].
Reference : 13064
Cahier 1. Mars 1942. 1/500 du tirage de base numéroté. [3 Arches / 10 hollande / 500 ordinaires]. Très propre. /// Pierre Emmanuel, Jean Grenier, Jean Follain, Guillevic, Jean Simian, Raoul Ubac, Paul Bodin, Benjamin Fondane, Jean Lescure, Georges Sonnier, etc.
/// MESSAGES. « Cahiers de la poésie française ». [Directeur : Jean Lescure]. In-8° broché. De 1939 à 1946, la revue Messages connut plusieurs séries, toutes sous la direction de Jean Lescure. La première série, parue en 1939, eut deux numéros et fut interrompue par la guerre. La N.R.F. sétant confiée aux bons soins de loccupant, Jean Lescure (qui avait été le secrétaire de Jean Paulhan) ressuscite MESSAGES pour en faire une « anti-N.R.F. ». Quatre livraisons paraissent en 1942. En 1943, pas de parution de MESSAGES, Lescure se consacrant à la confection du volume " Domaine français ", dans le but de « faire assumer collectivement à la littérature française lhonneur de linsoumission ». Le volume de 446 pages - imprimé en Suisse - réunit 57 auteurs et connaît un grand succès. En 1944 paraît un numéro, et un autre en 1945. La série sachève par un Cahier double en janvier 1946. À côté des « Cahiers de la poésie », des livres dun seul auteur paraissent sous la marque de « Messages » : LARCHANGELIQUE, de Georges Bataille (1944), VOLONTE D'IMPUISSANCE, de Michel Fardoulis-Lagrange (1944), CHENE ET CHIEN, de Raymond Queneau (1946 - sauvé du pilon auquel le vouait la maison Denoël). Jean Lescure a laissé de passionnants mémoires, POESIE ET LIBERTE - " Histoire de MESSAGES " (1939-1946), (I.M.E.C., 1998).
[REVUE]. MESSAGES. « Cahiers de la poésie française ». [Directeur : Jean Lescure].
Reference : 13065
Cahier 2. Printemps 1942. « Dramatique de lEspoir ». 1/500 du tirage de base numéroté. [13 hollande / 500 ordinaires]. Très propre. /// Paul Claudel, Jean Tardieu, Francis Ponge, Paul Eluard, Michel Carrouges, Raymond Queneau, Loÿs Masson, Jean Audard. Chroniques de Louis Chavance, Alexandre Astruc, Maurice Nadeau, Jean Lescure, etc.
/// MESSAGES. « Cahiers de la poésie française ». [Directeur : Jean Lescure]. In-8° broché. De 1939 à 1946, la revue Messages connut plusieurs séries, toutes sous la direction de Jean Lescure. La première série, parue en 1939, eut deux numéros et fut interrompue par la guerre. La N.R.F. sétant confiée aux bons soins de loccupant, Jean Lescure (qui avait été le secrétaire de Jean Paulhan) ressuscite MESSAGES pour en faire une « anti-N.R.F. ». Quatre livraisons paraissent en 1942. En 1943, pas de parution de MESSAGES, Lescure se consacrant à la confection du volume " Domaine français ", dans le but de « faire assumer collectivement à la littérature française lhonneur de linsoumission ». Le volume de 446 pages - imprimé en Suisse - réunit 57 auteurs et connaît un grand succès. En 1944 paraît un numéro, et un autre en 1945. La série sachève par un Cahier double en janvier 1946. À côté des « Cahiers de la poésie », des livres dun seul auteur paraissent sous la marque de « Messages » : LARCHANGELIQUE, de Georges Bataille (1944), VOLONTE D'IMPUISSANCE, de Michel Fardoulis-Lagrange (1944), CHENE ET CHIEN, de Raymond Queneau (1946 - sauvé du pilon auquel le vouait la maison Denoël). Jean Lescure a laissé de passionnants mémoires, POESIE ET LIBERTE - " Histoire de MESSAGES " (1939-1946), (I.M.E.C., 1998).
Aux Éditions du Mont-Blanc collection Collection Action et Pensée. in8. Sans date. Broché.
Bon Etat intérieur propre
Alphonse Lemerre 1877 260 pages in12. 1877. Cartonné. 260 pages.
Etat Correct
Librairie des bibliophiles 1886 in12. 1886. Relié.
Bon état bonne tenue rousseurs sur la couverture intérieur propre
Firmin didot frères 1864 491 pages in8. 1864. Broché. 491 pages.
Etat correct couverture défraîchie dos fendu intérieur propre
Librairie des bibliophiles 1879 in12. 1879. Relié. 2 volume(s).
Bon état bonne tenue quelques légères rousseurs à l'intérieur
Librairie de firmin didot et cie 1883 in12. 1883. Relié.
tranches fânées intérieur propre bonne tenue
Clancier-guenaud 1982 138 pages in12. 1982. Broché. 138 pages.
Très Bon Etat
Hachette 1876 288 pages 12x19cm. 1876. Broché. 288 pages.
1e plat ne tenant qu'à deux fils dos abimé pages fraiches rousseurs éparses
Ducrocq 1890 in4. 1890. Relié.
Etat Passable couverture fortement altérée intérieur taché de rousseurs par endroits globalement propre le prix tient compte de l'état
Hachette et cie 1892 205 pages in12. 1892. Broché. 205 pages.
Etat Correct coiffe bas abimée coin haut 4e plat abimé texte frais
Paris Librairie de Achille FAURE 1865 -in-12 demi-chagrin 1 volume, reliure demi-chagrin rouge in-douze Editeur(binding half shagreen duodecimo Editor) (18,2 x 11,6 cm), RELIURE D'EPOQUE, dos 4 nerfs (spine with raised bands), décoration "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), titre frappé "or" (gilt title) avec un filet "or" de part et d'autre, entre-nerfs à caisson formés d'un filet fin "or" et d'un filet large "or" en encadrement, filet perlé "or" en place des nerfs avec un filet à froid de part et d'autre des nerfs, filet "or" et filet perlé "or" en tête et en pied, ex-libris : couronne de comte "or" avec la lettre b (gothique) "or" en pied, papier marbré vieux rose et noir aux plats, toutes tranches lisses, orné d'un Beau portrait gravé à l'eau forte par F. Hillemacher en frontispice en noir avec serpente, XXVIII + 312 pages, 1865 Paris Librairie de Achille FAURE Editeur,
EDITION ORIGINALE.........LESCURE (Mathurin-François Adolphe de)......Ce monarchiste très réactionnaire qui sest infiniment complu dans les alcôves de lAncien Régime naquit à Bretenoux dans le Lot en 1833. Il monta à Paris pour faire carrière dans les lettres et débuta chez Malassis en 1858 avec une nouvelle édition des Philippiques de La Grange Chancel. En 1860 il fit une incursion dans la littérature contemporaine (avec une lorgnette satirique) pour régler leur compte à G. Sand, P. de Musset et Louise Colet. Pour se concilier les bonnes grâces de Malassis, Lescure publia dans la royaliste Gazette de France des comptes rendus de plusieurs ouvrages de léditeur comme Les Fleurs du Mal ou Les Paradis Artificiels. Lescure a trouvé sa voie en étudiant lhistoire de France à travers les chroniques scandaleuses. Son terrain délection fut le XVIIIEME siècle. Lamateur de curiosa qualité quil partageait avec Malassis, soccupera des maîtresses du Régent, des amours dHenry IV, de celles de François Ier .........RARE.... ............TRES BEL EXEMPLAIRE.......... TRES BIEN RELIE......en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[BELLMER Hans], - [UBAC (Raoul)].] - COLLECTIF. ARAGON (Louis). - BACHELARD (Gaston). - BATAILLE (Georges). - CHAR (René). - ÉLUARD (Paul). - LEIRIS (Michel). - LESCURE (Jean). - MICHAUX (Henri). - PONGE (Francis). - SARTRE (Jean-Paul). - QUENEAU (Raymond). - etc.
Reference : 30686
(1939)
Paris, Jean Flory, 1939-1946. Ensemble de 13 vol in-16, in-8 ou in-4° (19 x 27 cm) Reliure uniforme en demi-maroquin rouge à coins de très belle qualité. 1939: 2 vol.: Tome 1 première année : William Blake, Sommaire : Présentation de Jean Lescure - Panorama de Jean Vagne - Blake et la Révolution par Jean Audard - Blake et la pensée moderne par Denis Saurat. Poèmes Jean Wahl - L'Imagination chez Blake par Geoffrey Stutfield. - Le Poète graphique par Herbert Read. Edition bilingue. Deux hors-texte : Tome 1 première année. Deuxième cahier : Métaphysique et Poésie. Sommaire : Poésie et Métaphysique de Jean Wahl. - Propositions non métaphysiques sur la poésie par Pierre Petitbon. - De l'inquiétude par Jules Prussen. - Etre et Poésie de Raymond Balmes. - Instant poétique et instant métaphysique par Gaston Bachelard - Jeux vagues [La Poupée]. Et en encart imprimé sur papier couché vert d'eau. Quatorze poèmes de Paul ELUARD. Deux photos de HANS BELLMER. (8 pages). ÉDITION PRÉ-ORIGINALE DES POÈMES D'-ÉLUARD avec deux photos par Bellmer, première version des célèbres Jeux de la poupée, annoncés " à paraître aux Éditions d'art " alors qu'ils ne seront édités qu'en 1949. Et Textes de O. V. Milosz, Jean Audard, Houang-Kia-Tcheng, T. S. Eliot, Albert-Marie Schmidt, Georges Blin, Daniel Simond, Herbert Read.1942: 4 vol.: I: Elements (ex. n°66/513), II: Dramatique de l'espoir (ex. n°366/513), III: Exercice du silence (ex. n°773/1200), IV: Exercice de la pureté (ex. n°12/258), avec signatures autographes de Raoul Ubac et Jean Lescure. 1943: 1 vol.: Domaine français (ex. non numéroté).1944: 4 vol.: I: Volonté d'impuissance (ex. n°303/520), II: Sources de la poésie (ex. n°440/1526), III: G. BATAILLE :L'Archangélique (ex. n°15/113), IV: Risques, travaux et modes (ex. n°1369/1513), 1946: 2 vol.: I: R.QUENEAU : Chêne et chien Très rare édition composée par Lescure à partir des invendus de l'édition Denoël de 37. La couverture a été entièrement recomposée ainsi que la page de titre et celle de dédicace. Un papillon collé sur l'ancienne justification annonce : " Cent exemplaires de Chêne et Chien numérotés de 1 à 100 ont été réservés aux Amis de Messages, le 31 janvier 1946 ". Notre exemplaire est le n° 13. (ex. n°13/100), 1946. Iet II: Les Mots et les Signes (ex. n°1080/2013). Poèmes de René Char " L'Extravagant ".Queneau Chêne et Chien et Georges Bataille L'Archangélique sont des tirés à part de la revue " Messages "..
Très bel état. Exceptionnel ensemble complet des années 1939-1946 de cette revue de la " Résistance lyrique " dirigée par Jean Lescure, en édition originale, dont le nom a été modifié au cours des années pour déjouer la censure (" Exercice du silence " en déc. 1942, " Domaine français " en 1943,...), publiée une année (1943) à Genève pour exister, et qui n'éditait et publiait que des poètes refusant les idées nazies et de l'Occupation. La revue est avant tout poétique, valorisant une rhétorique qui " échappe " ou " transcende " les événements historiques, et qui par conséquent soit synonyme de " liberté ". Y sont présents les plus grands auteurs du XXe siècle.En 1938 3 numéros sont parus à l'enseigne : Les Presses du Hibou chez Jean Flory.