Manuscrit 1910, cahier In-8 entièrement manuscrit de 118 pages, avec table des matières. Porte la mention "manuscrit de concours pour le prix Vilmorin" Un tampon du Touring Club de France, Secrétariat Général portant la date du 21 janvier 1910 et le N° enregistrement 41223. Quelques dessins. Des annotations, d'une autre main, en marge pertinentes et parfois amusantes. Ecriture fine et très lisible. Une curiosité qui aborde aussi le problème des incendies et des crues. Bon état.
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Manuscrit daté Manuscrit daté 1863 au nom d'Augusta Déseuret, seconde classe. In-4 oblong relié demi-basane noire, dos muet. Manuscrit d'Histoire reprenant sous forme de tableau les grandes périodes ou grands noms, grandes familles. Bas-Empire : 12 tableaux. Empire Ottoman : 4 tableaux. Espagne : 8 tableaux. Portugal : 4 tableaux. Allemagne : 9 tableaux. Mélange : 6 tableaux (religion). Souverains Pontifes : 2 tableaux. Merveilles du monde : 1 tableau. Les douze travaux d'Hercule : 1 tableaux. L'ensemble partfaitement calligraphié, colorié et mis en valeurs. Très beau travail personnel.
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Manuscrit 1866. 3 volumes Manuscrit, 1866. 3 volumes In-12 reliés cartonnages rouge de l'époque. Appartenant à Mr ROUZIER géomètre Expert et agents d'affaires patenté, à Beaumont de Lomagne. Les 3 volumes sont non paginés. Nombreux schémas, annotés.
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Manuscrit Sans nom et sans date, vers 1895. Cahier In-54 relié demi-toiel verte de 306 pages + table des matières. L'ensemble d'une écriture fine et bien lisible. Traditions Historiques le grand Pape et le grand Roi (page 1 à 44). Textes et expliquation de diverses prophéties (St Césaire, d'Orval, de Blois, ... Napoléon et Mlle Lenormand, ... prussiennes, ... Extrait Prophétique traduit interpété par TOurnemire; Le dernier mot des Prophéties. Prophéties diverses : De Proudhon, ... De Mariane Galtier de Saint Affrique,... de Daniel sur les Mahométans, de Cazotte en 1788, d'Orval, ... Sans nom d'auteur publiée par le journal le bulletin quotidien en 1881, ... Arrestation de Mr Puech, prêtre réfractaire (Aveyron),... Une soirée en famille le Surnaturel; Prières pour arrêter certaines douleurs, brulures, coupures, etc,... Légendes traditions populaires sur Constantinople, la basilique Ste Sophie, ... Prophétie (ancienne) , quand George dieu, crucifiera,... Prophétie de Daniel sur la Turquie,... Conflit prophétique,... La légende de la Paix universelle.
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Manuscrit Sans lieu, ni date, 1950. Cahier In-4 carré broché (agrafé) entièrement manuscrit et illustré de dessins et publicités contrecollées.Curieuse esquisse complète pour une revue "La femme et le mode, revue mensuelle Mai 1950. Sommaire : Vers l'unification de l'Europe occidentale. Le prtoblème Indo-chinois. Le dialecte à l'école. La Guyane française attend les colons. La verrerie tchécoslovaque. La peinture à l'eau. La semaine sainte en Espagne. La mode de printemps. Cinéma. Théâtre". Bon état
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Sans Sans lieu sans date vers 1950, classeur manuscrit format 24 x 20 cms, regroupant des dessins à la plume, certains coloriés de la période antique à 1900. Pages de textes manuscrits en regard des pages de dessins et croquis. Texte en néerlandais. Bien réalisé et en bon état.
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Sans lieu Sans lieu sans date vers, 1960. classeur de l'Ecole des Mousses, Groupe Armorique, de 140 pages avec des intercalaires entièrement manuscrit, se décomposant : Conduite du navire - Timonerie - Manoeuvre théorique - Matelotage - Règlement - Infanterie - Armes -Sécurité - Atelier - Code de la route - Noeuds (avec une planche de 18 vrais noeuds et légendes explicatives de leurs usages).3 grands dessins coloriés hors texte, croquis dans le texte et planches de pavillons en couleurs. Très bien réalisé et en bel état. Rare
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NEANT Sans lieu, sans date vers 1920, Cahier In-4 relié pleine toile noire. 137 pages manuscrites recopies de titres, documents, procès, lettres patentes, arrèts du Parlement de Toulouse, transactions, reconnaissances, ventes de biens et terres, lausimes, privilèges, donations à la Commanderie de Saint Félix de Sorgues de l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. La Commanderie avait de nombreuses dépendances dans la région de Saint Affrique, Druille, Mascourbe, Saint Caprazy, Prugnes, Carnus, Martrin, Moussac, la Bastide Pradines, Nonenque, Camares, Gissac etc.. Donations ou ventes également à l'hospital de Campagnolles près de Béziers rattaché à la Commanderie de Saint Félix. Intéressant document manuscrit qui apportera une aide importante à toute recherche historique sur la Commanderie. La période concerne des actes allant du XIIe au XVIIe siècle. Ensemble en bon état, bien lisible.
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Sans lieu ni date Sans lieu ni date, manuscrit vers 1866. In-4 relié cartonnage dos toilé (reliure plus que modeste) de 89 pages + table d 'une écriture très fine et lisible. Coloration diverses de bois et vernis. ... Champignons vénéneux. Colle. Conservation du lard. Vin moyen pour l'empecher de tourner. Névralgie. Vipères. Poudre divine. Hémoroïdes. Les quatre fameux remèdes d'un religieux de Saint Jean de Dieu. Dents. Vins, procédé pour fabriquer lesvins fins. Dorure et argenture. Eau de santé d'un médecin suisse. Brulures. Manière de composer le Racahout des Arabes. Recette pour faire un bonne moutarde. Conservation de la viande. Conservation des oeufs. Le moyen d'empecher les lampes de fumer. Ciment pour réparer la porcelaine. Emplatre de céruse. Etc. En toute fin d'ouvrage l'on trouve : "Tous les articles de la table des matières ci contre ont été extraits de la Pharmacopée , ou recueil des remèdes épprouvés et d'excellentes recettes trouvées dans les papiers d'un vieux curé de campagne après sa mort.Mis en ordre par l'abbé M.XXX prix 3.50 cent 3e édition. Chatélus. S'adresser à M Morin, curé de Chatélus, par St Martin d'Estreaux (Loire) 1866"
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Sans éditeur Manuscrit, 1787. In-12 relié plein vélin à liens de 184 pages. Daté 8 avril 1787 Sub Dno (Subdivision ?) - De Langre. (probablement le nom de famille du rédacteur). Des annotations manuscrites, en français, sur une page de garde et sur la dernière page laissent à penser une origine soit de Rodez, soit de Toulouse. Entièrement en latin, très lisible. Bon état
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Richard Episcopatus Aurelianensis Scripsit PE Richard Episcopatus Aurelianensis 1824. In-Folio relié plein cuir vert, plats estampés à froid avec double encadrement doré. Reliure armoriée au centre des deux plats, blason d' Archevéque (10 glands) non identifié, tranches dorées, roulette dorée intérieure. Manuscrit de 16 feuillets plus page de titre. Reliure de Alphonse GATINEAU, libraire de l'Evéché à Orléans. Bel état.
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Sans nom ni lieu Sans nom ni lieu, 1876. Entièrement manuscrit et peint à la main à la manière des enluminures, un cahier In-4 relié demi chagrin rouge, dos à nerfs soulignés de filets dorés, plats de percaline rouge titrant "souvenir de 1876", toutes tranches dorées. Chaque jour de l'année occupe une page, avec le nom du saint ou de la sainte du jour enluminé à la main et en couleurs, chaque mois débute par une grande enluminure naïve, suit une page pour la liste des saints jours aprés jour, des annotations dans une colonne spéciale "lunaisons et temps présumable, pour chaque quartier de lune", ensuite une page par jour et à la fin de chaque mois une page de récapitulation et notes diverses. Plusieurs pages présentent des dessins de fleurs en guirlandes tous différents. En frontispice une grande réflexion manuscrite dans un encadrement floral : "avis salutaires. On ne doit point rechercher, ce serait un malheur de savoir, quelle fin les Dieux nous réservent : n'interrogeons pas non plus les nombres magiques, il sera mieux quoiqu'il arrive de nous soumettre, soit que Jupiter nous accorde encore plusieurs printemps, soit que celui qui va venir soit le dernier. Soyons sages et retranchons les longs espoirs du court espace de la vie. Tandis que nous parlons, l'heure envieuse s'enfuit. Profitons du jour présente et fions nous le moins possible au lendemain ". L'ensemble est naïf, de la main d'un artiste amateur et... patient.
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1870, 2 volumes In 1870, 2 volumes In-8 entiérement manuscrits datés et signés respectivement 30 avril 1870 et 25 juin 1870. A. FARKAS. Environ 1300 pages d'une écriture fine parfaitement lisible, avec figures intercalées dans le texte. Bon état.
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S.l.n.d., , (1725 circa). Manuscrit in-4 (18 x 24,5 cm) de (2)-290-(8) ff. à 17 lignes par page, portrait gravé de Claude Le Pelletier.NOAILLES (Louis-Antoine de). Mandement de Son Eminence monseigneur le cardinal de Noailles, archevesque de Paris, a l'occasion du miracle operé dans la paroisse de Sainte Marguerite, le 31. may, jour du Saint Sacrement. Paris, Jean-Baptiste Delespine, 1725. In-4 de 22 pp.Les deux pièces reliées en 1 vol. In-4, maroquin noir, dos orné à nerfs, roulette et large dentelle d’encadrement à petits fers sur les plats, tranches dorées (reliure de l’époque).
Manuscrit inédit. Hommage à Claude Le Pelletier (1631-1711), contrôleur général des finances sous Louis XIV, et témoignage des tensions religieuses du début du XVIIIe siècle.Ce manuscrit anonyme rend hommage à Claude Le Pelletier, figure éminente de l’administration de Louis XIV, en adoptant pour titre Comes senectutis, un écho direct au recueil publié par Le Pelletier lui-même en 1709 lors de sa retraite. Ce choix souligne une volonté d’associer l’éloge posthume à la réflexion spirituelle qu’il mena en fin de vie.Le texte s’organise en plusieurs parties distinctes, mêlant panégyrique, dialogues théologiques et documents religieux. Le panégyrique initial s’attache à décrire la « conduite » exemplaire de Le Pelletier depuis sa nomination au poste de contrôleur général des finances jusqu’à sa mort en 1711. Cette section met en lumière les qualités morales et administratives d’un homme qui, après une carrière politique brillante, se consacra à une introspection spirituelle.Les Entretiens : un regard théologique sur la vieillesse et la mort. La partie centrale du manuscrit, intitulée Entretiens sur la Vieillesse et sur la Mort, prend la forme de dialogues philosophiques et religieux. Trois personnages – le Propriétaire du Jardin, l’Ecclésiastique et le Jeune homme – discutent des thèmes de la condition humaine, de la vieillesse et de la préparation à la mort. Ces dialogues, inédits et anonymes, témoignent d’une profondeur théologique et offrent des perspectives variées sur la relation entre la foi et les épreuves de la vie.Le manuscrit inclut également une série de réflexions et de textes pratiques :Extraits des auteurs sacrés et profanes concernant la vieillesse, où les citations révèlent une recherche érudite sur ce thème universel.Entretiens sur la communion et l’extrême-onction, illustrant la préparation spirituelle au sacrement et au moment de la mort.Examen de conscience : accompagné de prières à réciter avant et après la confession et la communion, renforçant ainsi l’orientation pratique et dévotionnelle du texte. Un mandement lié à un miracle : ancrage dans les débats religieux. Relié à la suite du manuscrit, une pièce imprimée datée de 1725 éclaire les tensions religieuses de l’époque. Il s’agit du Mandement de Mgr le Cardinal de Noailles, publié après un miracle survenu à la paroisse Sainte-Marguerite, où une fidèle, Anne La Fosse, recouvra l’usage de ses jambes lors de la Fête-Dieu. Le cardinal de Noailles, malgré ses désaccords prolongés avec le Saint-Siège sur la bulle Unigenitus, valida ce miracle après une enquête rigoureuse, le qualifiant de signe destiné à « confondre les incrédules et consoler les fidèles ».Ce document atteste non seulement de la prudence théologique de Noailles mais aussi de la manière dont les miracles étaient utilisés pour soutenir la foi dans un contexte de querelles religieuses intenses, notamment entre jansénistes et opposants.Claude Le Pelletier : une figure ambivalente du jansénisme. Claude Le Pelletier occupa des fonctions prestigieuses : prévôt des marchands de Paris (1668), contrôleur général des finances (1683-1689), ministre d’État (1683-1697), et surintendant des Postes (1692-1697). Après sa démission en 1697, il se retira pour se consacrer à des réflexions religieuses, adoptant un mode de vie empreint de piété tout en maintenant un certain rang social.Bien que Le Pelletier fût proche de figures liées au jansénisme, notamment les Bignon et les cercles intellectuels influencés par Port-Royal, il adopta une posture ambivalente. Dans son Mémoire sur mes véritables et derniers sentiments sur les affaires de l’Église et de l’État, rédigé vers 1706-1707, il critique à la fois les « cabales » jansénistes et les persécutions dirigées contre eux par les Jésuites et Sulpiciens. Cette prudence reflète la position des crypto-jansénistes de l’époque, contraints de dissimuler leurs sympathies pour échapper à la répression.Un recueil au service d’une mémoire et d’une cause. Le manuscrit, tout en célébrant la mémoire de Claude Le Pelletier, s’inscrit dans le contexte des débats religieux du début du XVIIIe siècle, marqué par la répression des jansénistes et la destruction de Port-Royal (1709-1710). Les textes contenus dans ce recueil témoignent d’un esprit janséniste sous-jacent et semblent destinés à préserver et transmettre ces idées malgré l’adversité.En associant l’éloge d’un grand serviteur de l’État, des réflexions théologiques et un miracle validé par l’Église, ce manuscrit révèle la complexité des relations entre foi, politique et pouvoir sous Louis XIV et au-delà. Il constitue un précieux témoignage de l’effervescence intellectuelle et spirituelle d’une époque où les tensions religieuses étaient omniprésentes.Provenance : Antoine Marie Henri Boulard (1754-1825), notaire, député au Corps législatif (Bibliothèque de feu Mr. A. M. H. Boulard. (1828), Tome IV, n°87 : « Cet ouvrage n’est point la traduction du Comes Senectutis de Cl. Le Peletier, mais un traité nouveau composé dans le même goût, par quelqu’un de la famille de ce magistrat »).Bourgeois André, VI, 5084, 5089 : Deux mémoires historiques de Claude Le Pelletier [Vie de M. le chancelier Le Tellier ; Mémoire de mes véritables et derniers sentimens sur les afaires de l'Église et de l'État]. Publiés avec une introduction et des notes. Thèse présentée à la Faculté des lettres de Paris, par Louis André (Paris, Alcan, 1906).ANDURAND, Olivier. Chapitre IV. « Dieu a parlé contre cette Bulle » : les miracles dans la querelle de l’Unigenitus In : La Grande Affaire : Les évêques de France face à l’Unigenitus. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2017 ; FROSTIN, Charles. Les Pontchartrain, ministres de Louis XIV : Alliances et réseau d'influence sous l'Ancien Régime. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006. Chapitre II. La mise en place d’un réseau de parentèle p. 112 ; Stoll, Mathieu. Chapitre XII. L’esprit Le Peletier In : Servir le Roi Soleil : Claude Le Peletier (1631-1711), ministre de Louis XIV. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2011.
S.l., s.d. (1826-28) in-folio, en feuilles ou broché sous couverture d'attente de cartonnage souple orange moucheté, le tout dans double emboîtage de carton vert moderne.
Le Manuscrit original des mémoires du plus célèbre pharmacien du Premier Empire.Très important dossier relatif à la préparation et à l'édition de l'ouvrage majeur de Sébastien Blaze : Mémoires d'un apothicaire sur la guerre d'Espagne pendant les années 1808 à 1814, parus chez Ladvocat en 1828. Quoique composé de façon non linéaire (les lettres doivent se lire parallèlement au texte manuscrit et au texte imprimé), il offre l'expérience pas si commune de rentrer dans la "fabrication" d'un mémoire d'Empire, et pas n'importe lequel (le texte de Sébastien Blaze connut immédiatement un grand succès, et nombre d'historiographes se reposent encore sur lui pour documenter les "atrocités" de la guérilla).Il se compose des trois parties suivantes :I. Une rédaction mise au propre dans un cahier broché, qui constitue la base rédactionnelle de tout l'ouvrage : 177 pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière, très lisible (environ 30 lignes par page), sans biffures ni ratures. Le texte, réparti en divisions, donne une version proche dans les grandes lignes de celui de l'imprimé, mais notablement plus court, et présentant de très nombreuses différences rédactionnelles, qui signent l'intervention d'un ou plusieurs teinturiers, comme c'était au demeurant la pratique alors la plus commune pour ce genre de texte.1. Sur l'architecture globale, on peut en juger par la différence des divisions du manuscrit d'avec celles retenues dans l'imprimé. Voici celles qui sont communes aux deux ; pour le tome premier de l'édition de 1828 : Valladolid - L'Escorial - Madrid - Aranjuez - Tolède - Départ de San Fernando - Oropeza - Albuquerque - Séjour à Frejenal - On me fait professeur de langue italienne - Départ de Frejenal - Santa Olalla - San Lucar de Barrameda - Ponton Le Terrible - Segunda Aguada - Je passe sur le ponton de La Vieille Castille - Une journée au ponton La Vieille Castille - Arrivée de l'armée française sur la côte - Enlèvement de la barque à l'eau - Vent de percale - Je passe à bord du ponton L'Argonaute - Xeres - Séville - L'Inquisition - Religion - Caractère de la nation en général : hommes - Femmes - Éducation - Costumes - Agriculture, industrie ; pour le tome second : Cuisine espagnole - Retraite d'Andalousie - Grenade - Bataille de Vitoria. Les autres divisions ont été supprimées ou changées. Comme on peut le constater, notre cahier correspond essentiellement au volume I de l'imprimé.2. Sur le style et l'agencement, il suffira, pour donner une idée des différences, de reproduire à la suite deux versions du même récit, dans le manuscrit (Ms.) et dans l'imprimé (P.). On prendra le début de la division "Départ de Frejenal" (page 141 du tome I de l'imprimé).[Ms.] "J'étois convalescent, mais je n'étois pas encore guéri. Je n'avois pas assez des forces pour marcher. Le généreux Velasco fit ce qu'il put pour me retenir à Frexenal ; mais il ne fut pas toujours écouté, et soit que les Français s'approchent de la ville ; ou que les habitants voulussent se débarrasser de nous, on me fit partir le 4 février, ainsi que six autres prisonniers, qui comme moi avoient été et étoient encore malades. Nous n'étions escortés que par Domingo le geôlier, un alguazil, et quatre paysans armés. Nous voilà donc encore en route, accompagnés par une très foible escorte. Je craignois avec juste raison que nos quatre paysans armés ne fussent ni assez forts ni assez courageux, pour résister à la férocité du peuple qui se présentoit toujours à mon imagination le poignard à la main. Ce qui augmentoit encore mes craintes, c'est que notre escorte se renouveloit à chaque gîte, et que je me voyois par là exposé à être insulté chaque jour par de nouveaux personnages".[P.] "Convalescent mais non encore guéri, je n'avais point assez de force pour marcher. Mon ami Velasco fit tout ce qui était en son pouvoir pour me retenir à Frejenal, ses démarches et ses prières n'eurent aucun résultat satisfaisant. Les Français s'approchaient de la ville, ils n'auraient délivré ainsi que six prisonniers qui, comme moi, étaient encore malades ; on nous fit partir le 4 février. Le geôlier Domingo, un alguazil et quatre paysans armés formaient notre faible escorte, elle ne pouvait résister aux furieux qui se présentaient toujours à mon imagination le poignard à la main. Notre garde se renouvelait à chaque gîte, et ce changement m'exposait à être insulté chaque jour par de nouveaux personnages". Comme on peut le constater par cet exemple pris entre cent, sous prétexte de ramener à la concision et à l'élégance académiques un texte un peu diffus, mais correct et direct, le ou les teinturiers ont passablement altéré l'original, et parfois sur plus que des nuances. L'examen de la troisième partie nous permettra de lever l'anonymat de ce "correcteur".3. Sur la matière développée, il est évident qu'elle est beaucoup moins abondante que celle de l'imprimé. C'est que la base narrative que nous avons sous les yeux fut complétée et truffée de nombreux ajouts, notamment sur les coutumes et les usages des Espagnols, très abondants à la fin du volume I et dans tout le volume II. Ces ajouts sont contenus dans la seconde partie qui suit.II. Un ensemble de compléments rédactionnels qui furent utilisés pour "engraisser" le manuscrit primitif. Ils remplissent 295 pp., et sont répartis en plusieurs sous-ensembles paginés séparément et correspondant généralement aux subdivisions des chapitres de l'imprimé. La quasi-totalité des feuillets est barrée à l'encre de haut en bas, pour signifier que leur matière a été utilisée par le teinturier (cf. infra). L'on a ainsi notamment :1. Un premier ensemble de 18 pp. correspondant à mars - juin 1808 et aux rubriques suivantes du tome I : Escorial - Madrid - Serenos - Églises - Aranjuez (chapitres II & III).2. Un ensemble de 60 pp. (les 32 premières non barrées), divisées en 31 numéros et renfermant des réflexions sur les événements politiques dont l'auteur n'a pas été témoin direct.3. Un gros ensemble de 159 pp., correspondant à des rubriques disséminées dans tout l'ouvrage (janvier 1808- mai 1813) : Entrée en Espagne - Albuquerque - Messe de minuit - Carnaval - Processions - Inquisition - Succès de la franc-maçonnerie - Caractère de la nation en général - Spectacles - Le puits saint - Gitanos - Retraite d'Andalousie - Départ de Séville, revue des équipages d'une armée en retraite - Grenade - Chinchilla - [Retour à ] Aranjuez & Madrid - Tolède - Promenade autour de la ville - Retour à Madrid - Bataille de Vitoria (respectivement, chapitres I, VII, XX, XXI, XXII au vol. I ; XXVII, XXVIII, XXXVI, XXXVII, XXXVIII, XL, XLI, XLII au vol. II).4. Un ensemble de 38 pp. qui fournit la matière des chapitres XXXII & XXXIII (Une journée à Séville vs. Vingt-quatre heures à Séville), ainsi que la partie El garote du chapitre XXIX.5. Notice sur la musique en Espagne : 3 pp. n. ch., et non barrées (fournit pour une part la matière du du chapitre XXVI au vol. II).6. Dix-sept pp. éparses.Les aventures réellement vécues par Blaze cèdent ici le pas à une documentation plus générale sur l'Espagne et les Espagnols, parfois corroborée par l'expérience, mais aussi extraite d'ouvrages en français disponibles à Paris sous la Restauration (certains furent utilisés explicitement, comme on le verra dans la suite).III. Enfin, une correspondance de l'auteur, depuis sa résidence d'Apt, avec son frère François-Henri-Joseph Blaze, dit Castil-Blaze (1784-1857), déjà à ce moment compositeur, librettiste et critique musical de renom. Il habitait alors 9, rue du Faubourg-Montmartre à Paris. Il s'agit d'un ensemble de 21 missives, datées et comportant le cachet de la Poste, généralement rédigées sur bifeuillets (in-4 ou in-8) d'une écriture cursive parfois très malaisée à déchiffrer, s'étageant entre 1825 et 1830, soit précisément : 27 septembre 1825 ; 6 juin 1826 ; 18 août et 19 novembre 1827 ; 24 avril, 23 juillet, 14 septembre, 30 septembre, 6 octobre, 8 octobre, 22 octobre, 2 novembre, 15 décembre et 18 décembre 1828 ; 1er mars, 7 mai, 8 juillet, 28 juillet, 16 septembre et 22 octobre 1829 ; 31 mai 1830. Comme l'on voit, la plupart des lettres conservées sont de l'année de la publication des Mémoires.Et ce n'est pas un hasard : leur contenu n'est en effet pas seulement d'ordre familial, même si des nouvelles intimes sont échangées, mais une grande partie concerne la publication des Mémoires de 1828. Et l'on s'aperçoit que son aîné a été chargé non seulement de corriger les différentes rédactions de son manuscrit, mais aussi de les étoffer, comme on pourra en juger par ces quelques extraits bien révélateurs : "Je t'envoie un nouveau renfort de notes, et tout ce que ma mémoire a pu me fournir. Ce n'est point une histoire de la Guerre d'Espagne que nous offrons au public, mais les aventures d'un conscrit de 1807, ou si tu veux d'un amateur qui a suivi l'armée et qui, sans en partager la gloire, en a largement partagé toutes les vicissitudes, dangers, privations, captivité &c. Il ne faudra donc pas parler des événements militaires, ou du moins fort peu, seulement pour les indiquer, et comme se liant à autre chose" (6 juin 1826). - "Je n'ai pas besoin de te recommander de retrancher les petites sorties qui peuvent m'être échappées contre les Français en général. C'est un Français qui écrit, il ne doit jamais faire l'éloge des étrangers au détriment des siens" ; suit un développement sur la vie entre prisonniers sur les pontons (27 septembre 1825). Castil-Blaze n'a pas seulement joué le rôle du teinturier que l'examen du cahier manuscrit révélait, il a servi d'éditeur du texte au sens de l'anglais. Qu'on en juge : "Tu donneras à cet ouvrage le titre que tu jugeras à propos. Je te laisse le choix de mettre le nom de l'auteur ou de garder l'anonime. Dans ce cas alors, il faudroit mettre : par un prisonnier du ponton La Vieille Castille. Il faut faire en sorte de faire mention des pontons dans le titre" (6 juin 1826). L'anonymat sera en effet retenu, mais pas cette dernière mention à laquelle pourtant Sébastien semblait tenir. Les échanges entre les deux frères abondent en précisions et détails sur le séjour espagnol de Sébastien, pas nécessairement retranscrits dans l'imprimé. C'est à quoi servirent les feuillets de notre partie II.Puis vient le moment de l'impression, et Castil-Blaze communique à son frère les feuilles déjà prêtes : "La veille, j'avois reçu les dix feuilles d'impression que tu m'as envoyées, je les ai lues avec intérêt. Tu raisonnes les opérations militaires comme un lieutenant général, je n'ai pas besoin de te demander si tu as arrangé cela de manière à ce qu'on ne puisse pas nous accuser de plagiat. Cela me fait regretter de n'avoir pas pu te donner des détails plus étendus sur la bataille de Vitoria." / "Je te remercie bien, mon cher ami, de l'attention que tu as de m'envoyer les feuilles imprimées pour ainsi dire au fur et à mesure qu'elles sortent de la presse" (22 octobre 1828). / "J'ai maintenant le premier volume complet, je l'ai lu et relu plusieurs fois" (2 novembre 1828). Enfin, les deux volumes sont publiés, et leur réception donne lieu à de nouveaux échanges entre les deux frères. Dès 1829, on travaille à une seconde édition ("Je joins à ma lettre quelques notes qui te seront peut-être inutiles pour la seconde édition des Mémoires. Je les avois commencées il y a six mois, mais je les avois abandonnées parce que j'ai pensé que tu trouverois mieux que cela dans les manuscrits que Mrs. Demanche et Tillaire t'ont offerts" 7 mai 1829). Cf. Tulard, 170. Palau 30 849 (pour l'édition de 1828). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
[MANUSCRIT - CALLIGRAPHIÉ] BRIEUGNE PIERRE-FRANCOIS (NÉGRIER - SOLDAT - CORSAIRE - MAÎTRE DE PENSION A NANTES)
Reference : 2750
(1772)
NANTES 1772 in-folio demi-vélin janséniste un Manuscrit, reliure demi-velin janséniste in-folio, dos 5 nerfs - titre manuscrit à l'encre brune façon Janséniste au dos à l'encre brune, les 3 premières pages ainsi que les deux dernières ont été habilement restaurées en marge sur un centimètre de large lors d'une restauration ancienne, texte manuscrit à l'encre brune orné de trés nombreuses lettrines calligraphiées réhaussées en couleurs sur toute les pages ainsi que des calligraphies en ornementation du texte, en bandeaux et culs-de-lampes réhaussées en couleurs (Thèmes : oiseaux divers, portraits divers, papillons divers, fleurs diverses, lapins divers etc...), orné d'un dessin à l'encre brune réhaussé en couleurs sur la moitié de la page de titre représentant "la manière de tenir la plume" et d'un dessin à l'encre brune réhaussé en couleurs représentant un portrait en pied d'un NÉGOCIANT dans son intérieur devant une Sphère Armilliaire, dessin prenant toute la dernière page , quelques légères piqûres, Table des Matières et sur les dernières pages : Rêgles d'Arithmétique, 545 pages avec une erreur de pagination (mais complet), Fait à Lourmarin, le huitième octobre 1772,
LIVRE DU MAÎTRE [MANUSCRIT ET CALLIGRAPHIÉ EN COULEURS], Réalisé par MELCHIOR BRIEUGNE, Maitre de Pension à Lourmarin (Vaucluse) en 1771, mais Réutilisé bien plus tard par un de ses neveux : PIERRE-FRANCOIS BRIEUGNE ( de 1811 à 1840) dans sa Pension de la place Brancas à NANTES ......... "MISE EN PRATIQUE SELON L'USAGE DES FINANCIERS, BANQUIERS ET MARCHANDS ; contenant une ample et familière instruction de ses principes, tant en Nombres Entiers qu'en Fractions, et ensemble un traité d'arpentage...." - EN FAIT , LE LIVRE APPRENAIT A LIRE - ÉCRIRE ET COMPTER A UN TRÉS BON NIVEAU CE QUI POUR L'ÉPOQUE ÉTAIT ESSENTIEL ............. Dans "Le Cahier Des Salorges" N° 11, page 22-23 dans un article de 9 pages Signé Madame CHICHE-AUVIGNE traitant de "L'Hygiène a bord des navires Négriers au XVIIIème siècle", elle donne une histoire de quelques Chirurgiens Négriers dont Pierre François BRIEUGNE : ".Brieugne aussi était rempli de civisme. Ce Nantais mena une vie romanesque, pleine d'imprévus et de contrastes. En 1793, au retour d'un voyage de traite, où il navigait comme chirurgien sur un navire Négrier, il s'engagea avec enthousiasme parmi les volontaires Nantais pour la défense de la patrie. il avait alors 21 ans, Il nous a laissé une description pleine d'esprit de la route semée de fleurs, de festins et de bals, qu'ils parcoururent à pied vers Carcassonne, où ils devaient se mesurer aux espagnols. Fait prisonnier, il resta 25 mois en captivité en Espagne. Ce ne fut pas suffisant pour calmer ses ardeurs guerrières, et, à peine rentré à Nantes, il repartait sur un Navire Corsaire, faire la chasse à l'Anglais. De nouveau prisonnier, il passa un an sur un ponton. Rentré en France, il abandonna définitivement les Armes et la Médecine pour se consacrer à l'Enseignement. Curieuse destinée pour un ex-Chirurgien de Négrier. il fonda à Nantes une pension : la "PENSION BRIEUGNE" place Brancas (à l'angle de la Motte aux Cochons et de la petite rue Brancas) puis une école populaire dite "ECOLE INDUSTRIELLE" qui, bientôt, jouit d'un grand renom, le Prince d'Orléans lui attribua une médaille d'or ; il compta même d'illustres élèves : Lacaussade et, surtout, LECONTE DE LISLE.!!!."...... Ce manuscrit se trouvait dans une famille Nantaise depuis lors ......... (voir aussi l'article de M. Creveuil, page 11 à 30 du tome N°80 année 1940 du Bulletin de la Société Archéologique et Historique de Nantes et de la Loire-Inférieure ou il est conté la vie de PIERRE-FRANCOIS BRIEUGNE Négrier, Soldat, Corsaire et enfin Maître de Pension à Nantes) ...... PIECE NANTAISE UNIQUE!!!! d'un trés grand intérêt avec des dessins et une calligraphie EXCEPTIONNELLE EN COULEURS ...... en bon état malgré les légers défauts signalés (very good condition in spite of the lights defects indicated). en bon état
[MANUSCRIT ORIGINAL] PRÉVEL Louis (Architecte, membre de la Société des Architectes de Nantes)
Reference : 21639
(1868)
Blain AUTEUR 1868 -in-8 plein-veau un volume, MANUSCRIT ORIGINAL, reliure plein veau havane grand in-octavo (binding full calfskin), reliure signée (étiquette rouge du relieur parisien E. & A. LESORT, libraires-relieurs, 3 rue de grenelle, Saint Germain, Paris) en haut à gauche de la page de garde, Reliure "Pastiche" des Reliures du XVIIIème, dos 5 nerfs (spine with raised bands), décoré "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), titre frappé "or" dans un encadrement d'un double filet "or", entre-nerfs à fleurons "or" dans un encadrement à double filets "or" avec rinceaux "or" aux angles, roulette "or" en place des nerfs avec un filet à froid de part et d'autre des nerfs, roulette "or" avec un double filet "or" de part et d'autre et en tête et en pied, plats ornés d'un filet "or" en encadrement, roulettes "or" sur les coupes (fillets on the cuts), toutes tranches lisses dorées (all gilt edges), Signature Ex-Libris Manuscrite à la mine de plomb : ANDRÉ TESSON [ MÉDECIN DE SAUTRON : A la fin de décembre 1963, un accident s'était produit sur la côte rocheuse des environs du Croisic, sur le territoire de la commune de Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique). Un enfant fut emporté par une lame, et un sauveteur, qui s'était jeté à l'eau, se trouva lui-même en péril. Une troisième personne, le docteur Tesson (André Tesson), médecin à Sautron, dans la région de Nantes, s'efforça de leur venir en aide en leur lançant une bouée. Mais il fut lui-même enlevé par une lame et se noya avant l'arrivée des secours. Il laissait une veuve et neuf enfants mineurs qui se retournèrent contre la commune de Batz et contre l'Etat pour obtenir réparation. Le tribunal administratif de Nantes, déclarant l'Etat hors de cause, avait mis à la charge de la commune des indemnités s'élevant à quatre cent cinquante mille francs (le Monde du 23 juin 1967)].MANUSCRIT ORIGINAL à l'encre brune de la main de Louis PRÉVEL, orné in-fine de 14 PHOTOGRAPHIES ALBUMINÉES ORIGINALES d'époque du Château de Blain (datant de 1868) contrecollées sur carton fort montées sur onglet et non légendées (montrant le Château sous toutes ses coutures avec l'état de délabrement de la toiture, des charpentes et planchers intérieurs en 1868) + une gravure d'ALBERT ROBIDA en noir contrecollée sur carton fort montée sur onglet non légendée mais extraite de "Mesdames nos aieules, 10 siècles d'élégances", texte et dessins d'albert Robida, Paris la librairie Illustrée Editeur (1891), parue avec la légende suivante : "NOBLE DAME, FIN DU XIVe SIÈCLE" + un plan dépliant Manuscrit du Château de Blain avant 1825 (légendé de façon manuscrite) + un dessin aquarellé en couleurs du Dais Ducal des Rohan-Chabot (tapisserie) Musée Archéologique de Nantes (légendé de façon manuscrite), sans pagination (242 pages), le livre Edité sur ce manuscrit est paru à Nantes : impr. de Mme Vve C. Mellinet, (1869), on peut raisonnablement dater ce manuscrit de 1868, pareil pour les photographies originales jointes, + JOINT AVEC : une lettre de demande de consultation du manuscrit adressée à Mme Tesson Mère (SAUTRON) par Buffé, Marcel (Frère) (pseud. Francis Legouais) à en-tête de l'Institut Départemental des Sourds et Jeunes Aveugles de "LA PERSAGOTIÈRE", Ecrivain Aveugle, professeur à l'Institut [auteur de plusieurs livres et cahiers sur BLAIN (Des macles des Rohan au bonnet républicain (Nantes, Blain, Le Gavre) + Blain. 1, Préhistoire, époques gauloise et gallo-romaine + Blain. 2, Le Moyen âge + Blain. 3, Le Moyen âge (suite) + Blain. 4, Le Protestantisme, la Révolution, le Gâvre, les Rohan + Blain , de la préhistoire à nos jours)] + un Historique du Château de Blain, sur deux feuillets imprimés en noir avec le cachet (encre bleue) de la Mairie de Blain, avec une carte agraphée en haut à gauche de Marcel Garnier conseiller Général, Maire de Blain, 37, rue de Redon, Blain (L.-A.) avec noté à l'encre bleue, de la main de Marcel GARNIER : "Trés Heureux de vous faire Parvenir l'Historique de notre Château",
les 14 PHOTOGRAPHIES ALBUMINÉES ORIGINALES d'époque (format 12,5 x 17 cm) du Château de Blain (datant de 1868) que l'on pourrait légender comme suit : 1- Tour du Pont Levis, 2- Le Grand Logis , coté cour , facade méridionale et Tour du Connétable (toit complètement défoncé), 3- Le Chateau - facade nord-est, 4- La Tour du Connétable, 5- une porte de la chapelle en ruine du XVème Siècle, 6- facade vue de la cour du chateau (envahie par les lierres), 7- l'enceinte et les douves du chateau envahis par les lierres, 8- Le Chateau photo d'aprés un dessin ancien, 9- Façade Nord-Est (allée des Buis), 10- Tour du Connétable et Chapelle attenante en ruine envahie par les lierres, 11- Douves du Chateau et ruines mangés par le lierre, 12- Intérieur du Chateau en ruine : toit crevé, plafonds et planchers défoncés, 13- Ruine de la Chapelle du XVème Siècle, 14- Douves et Tour du Pont Levis et des Prisons (mangés par le lierre) ......... la Reliure pastiche des reliures XVIIIème, quant à elle est plus tardive et date plutôt de 1892-1995 (à cause du dessin d'Albert Robida Edité qu'à partir de 1891) ........ Date correspondant aux périodes d'activité des Relieurs Parisiens LESORT ....... TRÉS BEL EXEMPLAIRE ........ TRÉS ÉTONNANTE ORIGINE ........... UNIQUE ........... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
1540 Portefeuille grand in-quarto (230 X 337 mm) vélin ivoire recouvert de satin bleu (en partie décousu avec petits manques en marge) et bordé d’un fin galon doré, cordons de fermeture brodés de fils couleurs et or (en partie manquants) ; 28 feuillets (dont deux réglés sans inscription et deux autres vierges) sur peau de vélin reliés au portefeuille par un cordon de soie à brins jaune, vert et rouge (Reliure de l'époque).
SUPERBE DOCUMENT MANUSCRIT ESPAGNOL SUR PEAU DE VÉLIN, entièrement réglé, orné de figures et décoré d'enluminures et d'initiales peintes à la gouache avec rehauts d'or et d'argent. Ce cahier témoigne de la reconnaissance par le conseil du Roi réuni à Grenade le 18 novembre 1540 des titres de noblesse de Gonzalo de TOZO, habitant la ville de Zafra, dans la province de Badajoz, en Extrémadure. DESCRIPTION DU MANUSCRIT : 28 feuillets contenant 48 pages de texte. La première page comporte quelques mots manuscrits et signatures, la dernière six lignes et signatures. L'écriture de deux pages du manuscrit diffère de celle de l'ensemble du document. In fine quatre pages réglées sans inscriptions et quatre pages vierges. Les pages 2 et 3 sont réglées dans un encadrement à trois côtés de bandeaux entièrement ornés d'enluminures à décor de rinceaux de feuillages, trophées d'armes, masques et chimères. La deuxième page : à l'angle gauche du bandeau supérieur, vignette carrée représentant la Reine Jeanne dite « la Folle ». A l'angle droit, vignette carrée contenant le portrait d'un homme jeune portant la toison d'or, certainement Philippe d'Autriche dit « le Beau », époux de la reine Jeanne et père de Charles Quint. Au centre vignette ronde représentant Charles Quint en monarque guerrier (couronne impériale et glaive). Dans les bandeaux latéraux deux autres vignettes carrées avec des personnages masculins. En haut à gauche grande initiale « D » historiée composant une mandorle qui contient une vierge à l'enfant. Marie, debout sur un croissant de lune bleu, porte Jésus dans ses bras, ce dernier tenant une pomme dans la main gauche. Le texte qui suit l'initiale commence ainsi : « Don Carlos por la divina Clemencia emperador semper Augusto Rey de Alemania, dona Juana su madre y el mismo don Carlos [etc.] ». Suit toute la titulature du Roi Charles Quint. En bas et au centre IMPORTANT BLASON, sans doute les armes de la famille de TOZO. La troisième page : à l'angle gauche du bandeau supérieur, vignette carrée représentant un saint tenant dans ses mains un glaive et un livre. Il est coiffé d'un bonnet surmonté d'une coquille Saint-Jacques. Il s'agit probablement de Saint Jacques le Majeur. A l'angle droit, vignette carrée représentant une sainte, probablement Sainte Catherine d'Alexandrie. Elle tient un glaive dans une main et une roue dentée dans l'autre. A la place des vignettes carrées latérales on trouve simplement deux cercles ferronnés. Dans la partie inférieure de la page, grande vignette représentant Saint Jérôme se mortifiant dans le désert. Il tient dans son bras gauche l’agneau et, de la main droite, soulève une pierre dont il se frappe la poitrine. Son chapeau cardinalice et sa cape sont posés sur une branche d’arbre, en arrière-plan. A ses pieds se trouve un lion, l'un de ses emblèmes. A sa droite, le Christ en croix au sommet d'un mont rocheux. La scène se déroule dans un paysage de rocs et de montagnes lointaines, suggérant le désert. Cette vignette est bordée d’un grand cercle bleu serti de filets dorés et inscrite dans un grand rectangle à fond rouge orné de chimères et de végétaux. A la suite, réparties de manière aléatoire au gré des feuillets on trouve neuf initiales peintes dont une initiale « D » dans laquelle est représenté un beau portrait de CHARLES QUINT, le chef couronné et tenant le sceptre dans sa main droite. Ce document est en bel état de conservation : seules quelques pertes de couleurs en marge de la deuxième page sont à déplorer ainsi que quelques usures et manques à la couvrure en satin bleu. EXCEPTIONNEL MANUSCRIT contenant une spectaculaire double page entièrement ornée de figures et scènes peintes, et deux portraits de Charles Quint. Les couleurs vives, variées, chatoyantes, assemblées avec raffinement, le goût sûr de la composition désignent un artiste de tout premier ordre. Nous sommes en possession du CERTIFiCAT D'EXPORTATION et de la LICENCE D'EXPORTATION HORS-CEE pour ce document. SUPERB SPANISH MANUSCRIPT DOCUMENT ON VELLUM, entirely ruled, decorated with figures and illuminations and initials painted in gouache with gold and silver highlights. This book bears witness to the recognition by the King's Council meeting in Granada on November 18, 1540 of the titles of nobility of Gonzalo de TOZO, inhabitant of the town of Zafra, in the province of Badajoz, in Extremadura. DESCRIPTION OF THE MANUSCRIT : 28 leaves containing 48 pages of text. The first page has a few handwritten words and signatures, the last page has six lines and signatures. The handwriting on two pages of the manuscript differs from that of the entire document. In fine four pages ruled without inscriptions and four blank pages. Pages 2 and 3 are set in a three-sided frame of bands entirely decorated with illuminations of foliage scrolls, trophies of arms, masks and chimeras. The second page: at the left corner of the upper band, a square vignette representing Queen Jeanne known as "the Madwoman". At the right corner, square vignette containing the portrait of a young man wearing the golden fleece, certainly Philip of Austria called "the Beautiful", husband of Queen Jeanne and father of Charles QUINT. In the center round vignette representing Charles QUINT as a warrior monarch (imperial crown and sword). In the lateral bands two other square vignettes with male characters. In the upper left corner, a large initial "D" is set in a mandorla containing a virgin and child. Mary, standing on a blue crescent moon, carries Jesus in her arms, the latter holding an apple in her left hand. The text that follows the initial begins: "Don Carlos por la divina Clemencia emperador semper Augusto Rey de Alemania, dona Juana su madre y el mismo don Carlos [etc.]". Follows all the title of King Charles QUINT. At the bottom and in the center IMPORTANT BLASON, probably the arms of the family of TOZO. The third page : at the left corner of the upper band, square vignette representing a saint holding in his hands a sword and a book. He is wearing a cap topped by a scallop shell. It is probably Saint Jacques le Majeur. At the right corner, a square vignette representing a saint, probably Saint Catherine of Alexandria. She holds a sword in one hand and a cogwheel in the other. Instead of the square vignettes on the sides, there are simply two iron circles. In the lower part of the page, a large vignette representing Saint Jerome mortifying himself in the desert. He holds the lamb in his left arm and with his right hand lifts a stone which he strikes on his chest. His cardinal's hat and cloak are resting on a tree branch in the background. At his feet is a lion, one of his emblems. To his right is Christ on the cross atop a rocky mountain. The scene takes place in a landscape of rocks and distant mountains, suggesting the desert. This vignette is bordered by a large blue circle set with golden nets and inscribed in a large rectangle with a red background decorated with chimeras and plants. Following, randomly distributed throughout the leaves, there are nine painted initials, including an initial "D" in which is represented a beautiful portrait of CHARLES QUINT, the head crowned and holding the scepter in his right hand. This document is in a beautiful state of preservation: only a few losses of colors in the margin of the second page are to be deplored as well as some wear and tear to the blue satin cover. EXCEPTIONAL MANUSCRIT containing a spectacular double page entirely decorated with painted figures and scenes, and two portraits of Charles QUINT. The vivid, varied, shimmering colors, assembled with refinement, the sure taste of the composition designate an artist of very first order. We are in possession of the EXPORT CERTIFICATE and the EXPORT LICENSE OUT OF THE EUROPEAN ECONOMIC COMMUNITY FOR THIS DOCUMENT. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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, Milieu du XVIIIe siècle (après 1737), in-folio, [287] feuillets (pagination multiple), 19 planches dépliantes à l'encre et à l'aquarelle, Vélin rigide de l'époque, titre manuscrit sur le plat supérieur et en tête du dos, super ex-libris "À Mr Ferdinand de Gaudemar", lacets de fermeture, [Collation : [2]-69 pp. (pages blanches de 16 à 21, 51 à 54, 65 à 69) ; 21-60 pp. ; [6] ff. bl. ; 117 pp. et 19 pl. depl. ; [2]-22 pp. ; [2]-22 pp.] Ce beau manuscrit, soigneusement rédigé par une main anonyme, réunit des copies de traités d'ingénieurs militaires français des XVIIe et XVIIIe siècles, consacrés à la défense et à l'attaque des places : il contient en particulier la retranscription d'écrits du maréchal de VAUBAN (1633-1707), soit des extraits du Traité de la défense des places et du Mémoire pour servir d'instruction dans la conduite des sièges. Le recueil, en trois parties, forme un vade-mecum représentatif des théories de l'époque en matière de poliorcétique, sans doute à destination d'un fils aîné de la noblesse du milieu du XVIIIe s. Il est illustré de 19 belles planches dépliantes représentant des fortifications et des tranchées, en majorité théoriques ; deux planches figurent un cas concret, le siège de Lille en 1667, conduit par Vauban. Les illustrations sont finement tracées à la plume et délicatement aquarellées. Les ouvrages de Vauban ont circulé sous la forme de manuscrits, pour d'évidentes raisons de secret militaire. Ils ne furent autorisés à la publication qu'à partir de 1737, 30 ans après la mort de l'ingénieur : à cette date, de Hondt publie à la Haye un Traité de l'attaque et de la défense des places, très incorrect. Notre manuscrit est postérieur à cette édition, dont il reproduit l'erreur principale, soit l'attribution du Discours sur la défense des places à Vauban lui-même, alors qu'il s'agit d'un écrit de l'ingénieur Des Houlières (voir plus bas). I. DE LA DÉFENSE DES PLACES. Deux extraits : - VAUBAN. L'Instruction générale pour servir au règlement des garnisons et munitions ([2]-69 pp.). Cet écrit concerne l'approvisionnement de la place et l'estimation de la durée du siège. Sa rédaction remonte en 1703, date à laquelle l'architecte militaire offre son manuscrit au duc de Bourgogne ; il sera intégré par la suite dans son Traité de la défense, rédigé en 1706 au retour des Flandres et édité pour la première fois en 1769 chez Charles-Antoine Jombert (et non en 1737, édition de Hondt). L'auteur y préconise des calculs minutieux des vivres et des munitions, en insistant sur l'idée que la capacité de résistance d'une place assiégée va déterminer la possibilité qu'elle soit secourue par une armée. Il fournit ainsi de longues tables (retranscrites aux pages 22 à 50 du présent manuscrit) qui doivent aider à mettre en place la meilleure logistique possible : vivres, boissons, fourrages, meubles d'hôpital, batterie de cuisine, artillerie, arquebuses, mortiers, bombes et grenades, cordages, ferronnerie, armes à feu et à main, outils de mineurs, etc. Suivent 14 remarques importantes, notamment sur le tabac ("La vérité est que rien ne contribue plus que le tabac à désennuyer de l'oisiveté, & à émousser le grand besoin [que les soldats] ont de manger". P. 55). - [DES HOULIÈRES] Le Discours sur la défense des places (paginé 34 à 60). Ce Discours a été faussement attribué à Vauban par le copiste du manuscrit. Il réitère la faute commise par l'éditeur hollandais Pierre de Hondt, qui prétendit le publier en tant qu'édition originale du Traité de la défense, au sein de son édition du Traité de l'attaque et de la défense des places par le maréchal de Vauban (1737). Il s'agit en fait d'un texte de 1675 rédigé par l'ingénieur ordinaire Guillaume de Lafon de Boisguérin, seigneur des Houlières (ou Deshoulières, 1621-1694), et dont Vauban possédait une copie manuscrite qu'il avait annotée. Couverture rigide
Bon [287] feuillets (pagination
Horace ; Guillaume Grivel, Odes d'Horace - Les Satyres, Les Epitres, & L'Art Poëtique d'Horace. Manuscrit, ca.1770. Deux volumes in-4, 326p & 403p. Exceptionnel manuscrit inédit de la traduction, en prose, des oeuvres d'Horace par l'avocat et écrivain Guillaume Grivel (1735-1810). Plusieurs notes autographes de Grivel, en début du premier volume, indique que les odes sont « traduites par Mr Grivel ». Selon nous, il s'agit de recopies au propre, par un secrétaire, en vue d'une publication qui n'eut jamais lieu. Le premier manuscrit, contenant les Odes, est très raturé et très corrigé et il nous semble que ces corrections sont très majoritairement de la main du secrétaire. Le second manuscrit, peu raturé, porte peu de corrections. Nous pensons que ce manuscrit pourrait être autographe, d'une écriture très soignée, et que les rares corrections sont autographes. La difficulté à trouver des exemples d'écritures de Grivel ne nous permet pas d'être certain de notre avis. Les deux manuscrits n'ont clairement pas été préparés en même temps comme le montrent les différences de décors mais se suivent. Les pièces de titre sont identiques, les caissons sont extrêmement proches, un volume a un double filet d'encadrement sur les plats, la roulette en bordure des contreplats est identique. Le deuxième volume a une pièce de tomaison. Plein veau glacé, dos orné, tranches dorées, rousseurs éparses. Le premier manuscrit se termine p.325, la p.326 est entièrement griffonnée et les p.327 à 332 sont disparues. Mors partiellement fendus, coins usés. Très beau document.
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Emile Gérard-Gailly, Le dernier Dialogue. Les Sablons de Tourgéville [Calvados], 2 au 10 août 1917. Petit in-12 carré, 96f. Manuscrit original complet de cette nouvelle publiée en 1923 dans son volume Ni moi sans vous. La Chronique des lettres françaises (1924, p.275) décrit ainsi la nouvelle : « Le dernier Dialogue est une nouvelle sans description ni récit, toute en conversation. Combien tragique, dans leur simplicité, ces derniers propos de deux amants, deux étudiants, que l'habitude de la plus précise analyse a rendus trop clairvoyants sur eux-mêmes, et si pitoyables dans leur scrupuleuse probité de conscience ! ». Le manuscrit, écrit d'une belle écriture à l'encre noire, sur le recto de chaque feuillet. Il porte ensuite de nombreuses corrections à l'encre brune, vraisemblablement en vue de l'édition. Beaucoup de corrections sont assez importantes et débordent parfois sur le verso d'autres feuillets. Ces corrections ont vraisemblablement été faites en vue de la publication. Le manuscrit porte un envoi juste après l'édition : « à mon ami Armand Delvigne, / j'offre et cette nouvelle et / ce manuscrit, avec l'espoir / qu'il me rendra un / jour la pareille. / Gérard-Gailly / Paris, juin 1923 ». Ce manuscrit fut donc écrit à Tourgéville où Gérard-Gailly avait ses habitudes. Il vivait entre sa villa Ghislaine à Tourgéville et son domicile parisien. La ville normande est probablement l'une des rares à ne pas l'avoir oublié en donnant son nom à une rue. Il sera aussi un ami proche de René Boylesve dont il sera l'exécuteur testamentaire avant de devenir le président de l'association des amis de René Boylesve. Reliure demi-basane à coins, tête dorée. Epidermures et frottements. Rare manuscrit de cet auteur belge.
Paris, 1814, in-8, 352 pp. manuscrites, [21] ff. vierges, Demi-veau vert à petits coins, Ouvrage manuscrit de matières médicales rédigé par un étudiant à Paris en 1814, Quantin, dont la signature apparait à plusieurs reprises dans le recueil, ainsi que sur l'ex-libris manuscrit couvrant la première garde blanche : "Paris, le 26 mai 1814. Il appartient à Moi, Quantin, élève en médecine". Les notes se composent de quatre parties abordant l'histoire, les usages et les propriétés des substances médicinales, avec une pharmacopée. Elles constituent un aperçu caractéristique de la thérapeutique telle qu'elle était enseignée après la Révolution et dans les premières années du XIXe siècle à Paris. La division et la structure du manuscrit s'inspirent largement des Nouveaux élémens de thérapeutique de Jean-Louis ALIBERT ? publiés pour la première fois en 1804 ? dont une troisième édition avait été justement donnée en 1814 (Caille et Ravier) : plusieurs morceaux ont été directement copiées sur lui ? notamment le Nouvel essai sur l'art de formuler. Ces travaux anciens de d'Alibert, dont on connaît surtout les contributions majeures dans le domaine de la dermatologie, lui ouvriront place la professeur de botanique à la Faculté de médecine de Paris en 1823, puis la chaire de thérapeutique en 1821. - La première partie du manuscrit de Quantin ? "Des substances que la médecine emprunte au règne végétal pour agir sur la tonicité ou contractilité fibrillaire de l'estomac et des intestins" ? présente les plantes et écorces selon la division d'Alibert* : le quinquina, la cascarille, l'angusture, la cannelle, l'écorce de Winter, le simarouba, la racine de Jean de Lopez (Radix Lopeziana), le charbon-béni, le sang-dragon, le cachou, etc. - À la suite se trouve un "Tableau alphabétique des plantes usuelles, ou des principales propriétés des plantes en médecine", décrivant les substances alexipharmaques, antiépileptiques, antiscorbutiques, antivénériennes, carminatives, diurétique, émétique, fébrifuge, ophtalmique, vésicatoire, etc. - Le manuscrit se poursuit sur le "Nouvel essai sur l'art de formuler" recopiant les formules données par d'Alibert**, soit plusieurs recettes prescrites dans le traitement des voies digestives et urinaires, des système de la respiration, nerveux, dermoïde et de la génération : élixir antiscorbutique, vin cordial et thériacal, bière stomachique, pilule mercurielle, lavements adoucissants ou purgatifs, boisson antiphlogistique de Stoll, vinaigre de Saturne, pommade de la sultane ou encore vin de cloporte. - À la suite se trouve un "Tableau des substances qui agissent sur les voies animales". - Les douze dernières pages ont été rédigées tardivement, par plusieurs mains : on y trouve notamment des remèdes familiaux datés de 1901-1904. Dos usagé, avec manques. Bon état intérieur. * Nouveaux élémens de thérapeutique et de matière médicale (...) Paris, Caille et Ravier, 1814 (3e éd.). Vol. I, p. 21 et suiv. ** Ibid, vol. II, p. 577 et suiv. Les formules d'Alibert sont données en français et en latin : l'étudiant Quantin les a retranscrites ici en français uniquement. Couverture rigide
Bon 352 pp. manuscrites, [21] ff.
[Manuscrit autographe] Jean Hermant, Histoire des Conciles où l'on verra en abrégé ce qui s'est passé dans l'Eglise depuis son établissement jusqu'au 17e siècle [jusqu'à présent]. [Caen ?, ca.1695]. 2 volumes in-4, [2]-311-[1bl]-[6]p & [2]-265-[3bl]-[10]p. Manuscrit autographe de l'ouvrage d'Hermant publié à Rouen en 1695. Il se présente sous la forme d'un manuscrit à l'encre brune, réglé à l'encre bleue, avec titre cursif, rappel de l'époque à l'angle, et mentions des débuts de chapitre en marge (avec titre respectif). Il s'agit d'une recopie au propre de l'ouvrage en vue de la publication. Ce manuscrit a très peu de ratures et quelques corrections, d'une encre légèrement différente. Le texte publié reprend bien ces corrections. Chaque volume a une gravure de Michel Lasne (1595-1667) - d'après son propre dessin-, aux armes de France, avec de larges blancs pour y inscrire le titre. Cette gravure est très classique de la production du XVIIe siècle : un portique avec les armes en tête et deux personnages, Prudentia et Politica. On notera que ce graveur est natif de Caen comme l'auteur. Jean Hermant (1650-1725) est un prêtre natif de Caen qui fut curé de Maltot (près de Bayeux) de 1696 à sa mort. Il a laissé de nombreux manuscrits et publié plusieurs ouvrages qui eurent un succès certain. L'Histoire des Conciles eut ainsi au moins sept éditions entre 1695 et 1755 et même une traduction italienne. Ex-libris de Jean Hermant au contreplat de chaque volume. Ce bel ex-libris gravé, avec la devise « instruit et ornat », a été utilisé par deux autres personnes : J-B Philippe Dudouet (de Caen) et Godard, doyen du Saint-Sépulcre de Caen en 1761. On remarquera que pour Hermant, l'ex-libris le mentionne déjà comme prêtre de Saint Pierre de Maltot, donc il a été fait après 1696. Il y a fort à parier que cet ex-libris est l'oeuvre d'un graveur de Caen. Reliure plein veau, dos à nerfs orné, tranches mouchetées. Coiffes supérieures arrachées avec petits manques en haut des dos, petits manques aux coins, mors supérieur du tome 1 fendu en tête. Papier très bien conservé, belles gardes marbrées. Rare manuscrit de ce prêtre et historien normand.
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Bruxelles 1827 Petit in-4 décoré, titre, 4 f.n.ch.[titre et dédicace :À Monsieur le Comte de…], 2f. blancs et 68p. Signé à la fin "Écrit par G. A. Mackay, ci-devant bombardier dans l'artillerie britannique". :: Suite et fin du titre : ... avec une lettre écrite par un Gentilhomme Anglais résidant en Chine, contenant la manière dont le manuscrit de cet ouvrage a été trouvé. Le tout traduit de l'Anglais.
:: Très beau manuscrit finement calligraphié en caractères italiques d'imprimerie. Exécuté sur papier vélin filigrané J. Whatman, avec bordures décoratives formées de traits de plumes, lettres ornées, ornements, soleils et demi-lunes. Belle page de titre à encadrement et rehaussée d'or. Manuscrit reprenant la traduction française de ce texte attribué, au moins en partie à Dodsley, " The Economy of Human Life ", publié en anglais d'abord en 1750. La première édition en français en France semble avoir été publiée par Ganeau en 1760. En fait il s'agit d'une grande partie du texte publiée mais pas l'intégral. Il manque l'Avertissement, une partie à la fin de la Lettre à M. le Comte de, quelques préceptes (ou citations) dans certaines sections des 1ère, 2ième et 4ième parties. :: Le texte imprimé contient 7 parties mais le manuscrit n'en contient que 5, le calligraphe ayant ignoré les parties 5 (De la Providence) et 6 (Les devoirs de la société). La dernière partie concernant la Religion est présente mais a été abrégée. Ces manques s'expliquent par le désir du copiste d'obéir à une certaines mise en page et de limiter la longueur du texte. Il ne s'agit pas de manques au texte calligraphié qui est paginé et tout à fait complet. :: Reliure de l'époque, maroquin rouge à grains longs, plats avec larges bordures dorées les recouvrant presqu'en entier, dos orné de fleurons dorés, date en queue, dentelle intérieure, doublure de soie, tranches dorées. Coins arrondis, quelques taches autrement reliure solide et peu usée. Quelques piqûres au texte. Bon état.
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SCHLEGEL (Gustave) - [SOCIETES SECRETES CHINOISES] [CHINESE SECRETE SOCIETIES] [THIAN TI HIOUI] [MANUSCRIT] -
Reference : 10323
Batavia, Mars 1866. 1 volume in-8, reliure demi-toile, plats cartonnés, 2 cahiers constitué de x pages et de x pages, écriture claire et lisible, très bon état.
Manuscrit en langue française du texte sur les sociétés secrètes en Chine. Cette très rare étude parut originellement à Batavia en 1866 en langue anglaise. Le manuscrit de Schlegel rédigé en français à Batavia en 1866 fut publié probablement en Cochinchine, au début de la colonisation. C'était une rare édition lithographiée d'après le manuscrit originel. Important ouvrage sur La Société Secrète Chinoise Thian Ti Houi. Ce manuscrit ne présente pas d'illustrations.