Saint-Étienne, impr. de J. Thomas, 1900, in-8° reliure cartonné, dos cuir à quatre caissons décorés, pièce de titre dorée, 256 pp. (paginés 277-533), VIII planches en noir hors-texte. Extrait du 'Bulletin de la Société de l'industrie minérale', 3e série, tome XIV, 2e livraison, 1900. Bon état.
À la chute du Premier Empire en 1815, le traité de Vienne sépare la Sarre et la Savoie de la France, la privant ainsi des écoles pratiques des mines de Geislautern et Peisey-Nancroix alors qu'à l'aube de la révolution industrielle, le pays a grand besoin de cadres pour l'extraction de la houille. Le 2 août 1816, Louis XVIII produit une ordonnance royale portant création d'une « école des mineurs de Saint-Étienne », ville alors en plein essor grâce à ses mines de charbon. L'école s'établit d'abord dans un petit bâtiment place Marengo, avec à sa tête Louis-Antoine Beaunier. La première promotion en 1819 ne comprend que douze élèves ; Benoît Fourneyron en est le major. Rapidement, les locaux s'avèrent mal adaptés face à la croissance des promotions. En 1848, les Frères des Écoles chrétiennes cèdent leur domaine sur la colline de Chantegrillet où l'école déménage. En 1882, l'« école des mineurs » devient « école des mines »[4]. Le 6 décembre 1887, par arrêté ministériel, le diplôme d'ingénieur civil des mines, qui n'était alors délivré que par les Écoles des mines de Paris et de Saint-Étienne, est enfin reconnu comme sanctionnant des « aptitude[s] à exercer les fonctions d’ingénieurs », premier pas vers l'officialisation du statut d'école d'ingénieurs.En 1917, l'École est la première à accueillir une femme parmi ses élèves, Marcelle Schramek. Les travaux miniers altèrent les bâtiments et un nouveau bâtiment destiné à accueillir l'école est construit à partir de 1924 à l'emplacement actuel situé cours Fauriel. En 1927, l'école rejoint ses nouveaux locaux — on la surnomme depuis la « grande dame du cours Fauriel ». En 1992, l'école devient un établissement public national à caractère administratif. En 1994, son activité est étendue dans une partie rénovée des anciens locaux de Manufrance. En 2002, l'école prend le tournant de la microélectronique. En 2009, l'école franchit le cap des 1 500 élèves. [Wikipédia]
Librairie Polytechnique, C. Béranger : 1904 1906 2 volumes grand in-8, percaline éditeur, VII- 588- 705 pp. 687 figures dans le texte. Diagrammes.
Eléments et produits des opérations métallurgiques. Combustibles. Appareils métallurgiques. L’auteur (1862-1904) fut professeur de Métallurgie, analyse minérale et chemins de fer à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne puis Professeur de Chimie générale à l'Ecole des Mines de Paris. Bon état d’occasion