, Hannibal Kannibaal , 2023 hardcover, couverture,25 x 18,4 cm, 448 pages , Texte en Francais ISBN 9789464666571.
Aper u magistral de la photographie de studio par Stephan Vanfleteren Au cours des douze derni res ann es, Stephan Vanfleteren (1969) a travaill de mani re intense chez lui, dans un studio clair par la lumi re du jour. Atelier est un recueil de ces ?uvres. Qu?il travaille la lumi re naturelle ou avec un clairage artificiel, Vanfleteren est la recherche de beaut et de sens. Les rideaux de th tre gris y sont omnipr sents, en toile de fond. Le photographe immortalise tant des personnalit s connues que des anonymes. Il s?int resse aux rides sur le visage d?un vieux p cheur et examine la main de Nick Cave avec la m me attention qu?une bouteille chou e sur la plage. Il adore ses enfants, qu?il voit grandir, et les vieux artistes passionn s. Il contemple le petit corps raidi d?un martin-p cheur ou la taille souple d?un danseur, suit du regard la lumi re du soleil qui glisse doucement sur le rideau. Vanfleteren se rattache la tradition de ma tres anciens mais reste fid le au style qui a toujours fait sa particularit . Son savoir-faire technique et son c?ur d?artiste font de nous les t moins et les complices de la lumi re incidente. Avec des contributions textuelles par Ilja Leonard Pfeijffer et Stephan Vanfleteren. Omschrijving Aper u magistral de la photographie de studio par Stephan Vanfleteren Ce livre montre que Vanfleteren a int rioris cette lumi re particuli re tel point qu?il peut la faire appara tre sans l?aide de lampes ou du soleil. ? Ilja Leonard Pfeijffer Au cours des douze derni res ann es, Stephan Vanfleteren (1969) a travaill de mani re intense chez lui, dans un studio clair par la lumi re du jour. Atelier est un recueil de ces ?uvres. Qu?il travaille la lumi re naturelle ou avec un clairage artificiel, Vanfleteren est la recherche de beaut et de sens. Les rideaux de th tre gris y sont omnipr sents, en toile de fond. Le photographe immortalise tant des personnalit s connues que des anonymes. Il s?int resse aux rides sur le visage d?un vieux p cheur et examine la main de Nick Cave avec la m me attention qu?une bouteille chou e sur la plage. Il adore ses enfants, qu?il voit grandir, et les vieux artistes passionn s. Il contemple le petit corps raidi d?un martin-p cheur ou la taille souple d?un danseur, suit du regard la lumi re du soleil qui glisse doucement sur le rideau. Vanfleteren se rattache la tradition de ma tres anciens mais reste fid le au style qui a toujours fait sa particularit . Son savoir-faire technique et son c?ur d?artiste font de nous les t moins et les complices de la lumi re incidente. Avec des contributions textuelles par Ilja Leonard Pfeijffer et Stephan Vanfleteren.
Kokusai Bunka Sinkokai Et Société Nippon-Indochine Hanoï et Saïgon 1941 EXPOSITION de la PEINTURE MODERNE du JAPON.Hanoï et Saïgon,Kokusai Bunka Sinkokai et Société Nippon-Indochine, sous lesauspices de l'Académie Impériale des Arts du Japon, 1941. 4 séries de cartes postales ( 17 au total : 4+4+4+5 ) dont une avec SIGNATURE AUTOGRAPHE de Léonard Tsuguharu FOUJITA, sous pochettes illustrées de l'éditeur.- Exposition de la Peinture japonaise contemporaine. KokusaiBunka Shinkokai, 1941. 3 séries de cartes postales ( 11 en tout: 3+5+3 ) dont trois avec SIGNATURE AUTOGRAPHE de Léonard Tsuguharu FOUJITA, sous délicates pochettes en papier japon gris de l'éditeur.- Exposition de la peinture japonaise contemporaine. 1941.Catalogue. Tokio, Kokusai Bunka Shinkokai, 1941. In-8 broché, sous couveture illustrée en couleurs. Reproductions en couleurs et en noir.- Exposition de la peinture moderne du Japon. 1941. [Catalogue]. Tokyo, Kokusai Bunka Shinkokai et Société Nippon-Indochine, 1941. In-8 broché, sous couverture illustrée en couleurs. Reproductions en noir. Bel et rare ensemble en parfait état.
BE - , Plaizier, 2013 calendar - kalender - 2014, ringband 14 bladen. afmetingen; 48 cm hoog + 35 cm breed
foto's van Brussel, Antwerpen, Namur, Leonard Misonne was een Belgisch picturalistisch fotograaf. Belgian pictorialist photographer. (1870-1943). Born in provincial southern Belgium into a prosperous family, Misonne studied mining engineering, but never practiced it, preferring to devote himself entirely to photography from 1896 onwards. A prominent presence in the first wave of pictorialism, Misonne travelled widely and learned the bromoil process from Emile Constant Puyo in Paris in 1910. As a figurehead of the pictorialist movement in Belgium, he acquired a lasting reputation for landscapes, bucolic and timeless, a genre he would exploit throughout his life. Misonne's work tended to express a conservative aesthetic, although the later townscapes outgrew the underlying anecdotal sentimentality present in some of his earlier views. The images are characterized by a masterly treatment of light and atmospheric conditions, as summed up in Misonne's credo 'Le sujet n'est rien, la lumiere est tout' ('The subject is nothing, light is everything'). While the subject matter remained more or less constant over half a century of activity, Misonne's chosen medium evolved towards more manipulated processes?from carbon printing, including the Fresson process, until 1910-15, by way of bromoil until 1930-5, up to a final phase using mediobrome.
Edition originale du «Recueil de testes dessinées par Léonard de Vinci» appartenant au tirage avec la gravure 60 rehaussée de lavis conservé dans sa reliure de l’époque non restaurée. Références: Louvre, 2003, Léonard de Vinci, dessins et manuscrits, n° 74. Paris, 1730. Léonard de Vinci. Caylus, comte de. Recueil de Testes de caractère & de charges dessinées par Léonard de Vinci Florentin & gravées par M. le C. de C. Paris, chez Mariette, 1730. In-4. Titre gravé d'après Augustin Carrache et rehaussé de lavis sépia, et 32 planches présentant une à deux têtes de caractère gravées à l'eau-forte par Caylus d'après Léonard de Vinci et Lodovico Cigoli, soit 60 têtes en tout, tirées en bistre, la dernière rehaussée de Lavis sépia. Suivi de 22 pp. et 1 feuillet. Plein veau marbré de l'époque, dos à nerfs fleuronné, pièce de titre bordeaux, roulette sur les coupes, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 287 x 216 mm. Edition originale de l'Album Caylus, comprenant 60 têtes d'expression (57 en médaillons circulaires et 3 dans des encadrements carrés ou rectangulaires) signées « C[aylus]». Chaque figure est numérotée, hormis la dernière qui porte en légende « di mano di Lodovico Cigoli ». Le comte a gravé ces figures d'après le recueil de dessins de Pierre-Jean Mariette, sauf mention contraire : la pièce 55 est tirée du cabinet du roi et les figures 56 à 59 sont issues du cabinet de Crozat. Les planches sont suivies de la Lettre sur Léonard de Vinci, peintre florentin, à monsieur le C. de C., due à Mariette, puis de deux pages du Catalogue des pièces qui ont esté gravées d'après les Tableaux, ou Desseins de Léonard de Vinci. En 1730, à Paris,«Aux Colonnes d’Hercule», paraît leRecueil de Testes de caractere et de Charges dessinées Par Leonard deVinci Florentin et gravées par M.le C. deC., soit le comte Anne-Claude deCaylus. La publication rassemble des gravures reproduisant des visages grotesques alors attribués à Léonard deVinci. Ces images sont suivies d’uneLettre sur Leonard deVinci, peintre florentin, a monsieur le C.deC., un texte d’une vingtaine de pages que Pierre-Jean Mariette signe des mots «votre très-humble et très obéissant Serviteur M***». À cette introduction est annexé un bref mais précieuxCatalogue des pieces qui ont esté gravées d’après les Tableaux, ou Dessins de Leonard deVinci. Dans cet écrit, Mariette entend décrire la «manière» de Léonard, considérations que le lecteur pourra mettre à l’épreuve, quelques pages plus loin, en examinant les images produites par Caylus. Pour ce faire, l’expert convoque des catégories désormais récurrentes dans la littérature dite artistique. La question de l’imitation de la nature et celle de la représentation des passions humaines sont ainsi passées au crible de la critique. Une démarche analogue entend définir le catalogue des (rares) estampes qui reproduisent les compositions de Léonard: Mariette s’attache à distinguer ce qui relève de la «manière» du maître florentin de celle-qu’il juge souvent peu habile-des graveurs qui ont tenté la traduction des inventions du maître. Ici, passant de la théorie à l’exercice pratique, l’expert s’appuie toutefois peu sur les catégories qu’il avait sollicitées auparavant: il insiste plutôt sur des considérations techniques, comme les lieux de conservation des œuvres interprétées, et avance quelques propos seulement sur la façon avec laquelle sont traités les passages entre la lumière et les ombres. Les «Teste de caractère et de charges» sont ainsi commentés par Mariette: Les phisionomies singulieres étant ce qui contribuë le plus à caracteriser les passions, Leonard n’étoit pas moins attentif à en faire une exacte recherche. Lorsqu’il en découvroit quelqu’une de son goût, qu’il voïoit quelque tête bisarre, il la saisissoit avec avidité ; il auroit suivi son objet tout un jour, plutôt que de le manquer. En les imitant, il entroit jusques dans le détail des moindres parties ; il en faisoit des Portraits auxquels il donnoit un air frappant de ressemblance. Quelquefois il les chargeoit dans les parties dont le ridicule étoit plus sensible, moins par jeu, que pour se les imprimer dans la mémoire avec des caracteres inalterables. Les Caraches et depuis eux plusieurs autres Peintres ne se sont gueres exercez à faire des charges que par simple badinage. Leonard, dont les vües étoient beaucoup plus nobles, avoit pour objet l’etude des passions. Ainsi, pour Mariette, bon lecteur de Vasari, qui, déjà, interprétait les « teste bizzarre » sous cet angle, Léonard reproduit des visages en « chargeant » certains traits, non par jeu (ou par moquerie) mais pour les imprimer dans sa mémoire. Le Recueil - que Mariette et Caylus destinaient à leurs « amis » - comprend soixante « têtes bisarres », toutes gravées à l’eau-forte par le comte de Caylus (à l’exception du n° 54 exécutée par Charles-Antoine Coypel). Les visages, d’hommes et de femmes, présentés sur un fond neutre légèrement ombragé, sont orientés pour les uns vers la droite, pour les autres vers la gauche. Ils sont présentés individuellement, et non par paires, comme dans d’autres traductions gravées de ces sujets, par exemple dans celles de Hans Liefrinck (vers 1550-1560) ou de Wenceslaus Hollar (vers 1645). Pour la plupart, les visages du comte de Caylus sont intégrés dans un médaillon. Ils ne sont accompagnés d’aucun commentaire, seul un chiffre et l’initiale C, de Caylus, ponctuent le cadre circulaire. La transcription tend à capturer au mieux le « ductus » du maître ; l’ambition est de suivre le trait de l’artiste afin de mieux faire connaître son art à travers l’estampe. D’ailleurs, les modèles du comte de Caylus sont connus : le graveur traduit un album de dessins à la plume, encre brune et lavis gris (en respectant leurs dimensions), aujourd’hui conservé au Louvre (inv. RF28725 à RF28785). C’est le père de Mariette qui avait acquis ce volume auprès d’un marchand parisien, après 1719. On le sait par Mariette lui-même, qui l’écrit dans ses remarques introductives : « Voilà en quoi consiste le Recueil de Têtes qui vient de passer dans le Cabinet de mon père ». On le sait aussi par une annotation que laisse Antoni Rutgers (1695-1778), amateur et marchand d’art à Amsterdam, sur l’un des exemplaires de la publication de Caylus et Mariette aujourd’hui conservé à Leyde (University Libraries, Special Collections, Art History 21219 B 14 KUNSTG RB : I B1429). Selon Rutgers, les dessins acquis par Mariette père avaient appartenu à Thomas Howard, comte d’Arundel, puis à Sir Peter Lely, peintre de la cour anglaise, puis encore à Van Bergesteyn et à Siewert Van der Schelling, collectionneurs hollandais. Mis en vente à Amsterdam en 1719, ils avaient été achetés par le marchand parisien Salomon Gautier pour la somme de 370 florins (soit 740 livres), puis par Mariette père pour 1 000 livres. Dans sa Lettre sur Leonard de Vinci, Pierre-Jean Mariette avait d’ailleurs lui aussi supposé que les dessins achetés par son père étaient passés par la prestigieuse collection du comte d’Arundel (renforçant de ce fait leur prestige). Son raisonnement n’est pas sans rappeler la démarche mise en œuvre par les chercheurs lorsqu’ils étudient aujourd’hui encore les visi mostruosi de Léonard : Le Recueil de Desseins de Têtes dont je viens de parler peut avoir appartenu à cet illustre Curieux [Arundel]. Je fonde ma conjecture sur ce que plusieurs de ces Têtes ont été gravées ci-devant par Venceslas Hollar. Vous n’ignorez pas que cet Artiste étoit au service du Comte d’Arundel, et que le riche Cabinet de ce Seigneur lui a fourni la plus grande partie des Desseins de grands Maîtres qu’il a gravez. Il semble s’être attaché par préférence à ceux de Leonard ; sans doute pour se faire honneur à la faveur d’un si grand nom. En effet le nombre des Planches qu’il a gravées d’après ce Peintre, monte à près de cent, qui composent plusieurs suites. Ces Planches sont executées comme tout ce qu’a fait Hollar, avec une propreté infinie ; l’on y pourroit seulement desirer plus de goût, et que la manière de l’Auteur y fut un peu moins déguisée. Cependant parce que ces Estampes viennent d’après Leonard, elles sont encore aujourd’hui fort recherchées des Curieux. Quoi qu’il en soit, à la mort de Pierre-Jean Mariette, en 1775, les dessins qui avaient servi de modèles à Caylus perdent leur statut d’originaux : enregistré à la vente Mariette sous le n° 787, l’album est acheté pour 240 livres seulement. On sait désormais que cet album rassemble des copies de dessins de Léonard, aujourd’hui conservés dans la collection Devonshire à Chatsworth, feuilles qui ont sans doute en effet appartenu au comte d’Arundel. Comme l’ont déjà souligné Pascal Griener, Cecilia Hurley et Valérie Kobi, il y a quelque chose de paradoxal - voire de cocasse - à cet épilogue : pour Mariette et Caylus, la contemplation attentive de modèles du passé et la reproduction fidèle d’œuvres reconnues comme originales permettent une familiarité avec l’art des maîtres anciens, intimité qui autorise des considérations pertinentes, le fameux « discours fondé en jugement ». Or, c’est à partir de copies, peutêtre d’ailleurs réalisées par un artiste du Nord (les dessins de l’Album Mariette sont aujourd’hui attribués à Constantijn Huygens le Jeune), que les deux experts ont construit leur discours sur le travail de Léonard !» Références: Louvre 2003, Léonard de Vinci, dessins et manuscrits, n°74; Cohen 623. Précieux exemplaire en reliure de l’époque non restaurée appartenant au tirage avec la gravure 60 au lavis.
Presses Universitaires De France France 1953 In-8 ( 240 X 180 mm ) de 267 pages, broché sous couverture imprimée. Bon exemplaire.
Typographie Marcel Boin Bourges 1949 In-12 ( 145 X 110 mn ) de 87 pages, broché sous couverture imprimée. Traduction nouvelles précédées d'un avertissement et suivies de 100 notes explicatives par Léonard Saint-Michel. Bon exemplaire.
Roissard Grenoble 1960 Grand in-8 carré ( 240 X 185 mm ) de XXV-277 pages + Notes, broché sous couverture imprimée. Traduction française de Francis AUTHIER ( Agrégé d'Italien, Chargé de Conférences à la Faculté des Lettres de Poitiers. Transcriptions du Dr Ing. Nando de TONI ( Membre du Conseil de la Raccolta Vinciana de Milan et de la Commission Vincienne de Rome. Introduction d'André CORBEAU ( Secrétaire Général de l'Institut Léonard de Vinci ). volume de traduction et de transcription seul, SANS LE VOLUME FAC-SIMIME. Bon exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1958 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXVII-2072 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous jaquette, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. GROUSSET et E.G. LEONARD. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1957 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXVII-2072 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous jaquette, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. GROUSSET et E.G. LEONARD. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1967 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXIII-2304 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. Grousset et E.G. Léonard. Très bel exemplaire.
, Hannibal Kannibaal , 2023 hardcover stofomslag, 25 x 18,4 cm, 448 pagina's, Nederlandstalige editie. ISBN 9789464666557.
De voorbije twaalf jaar fotografeerde Stephan Vanfleteren (1969) zeer intens in zijn daglichtstudio thuis. Atelier is de verzameling van dat werk. Zowel in daglicht als met kunstlicht gaat Vanfleteren op zoek naar schoonheid en betekenis. Grijze theaterdoeken zijn daarbij altijd aanwezig als constant terugkerende achtergrond. De fotograaf omarmt bekende persoonlijkheden en anonieme mensen. Hij toont het gelaat van een oude visser en inspecteert zowel de hand van Nick Cave als een op het strand gejutte fles. Hij adoreert zijn eigen opgroeiende kinderen en bevlogen oude kunstenaars. Hij bekijkt het verstijfde lijkje van een ijsvogeltje en het lichaam van een elastische danser, of hij slaat het traag schuivende zonlicht in zijn atelier gade. Vanfleteren sluit aan bij de traditie van oude en hedendaagse meesters, maar blijft trouw aan zijn karakteristieke stijl. Met zijn vakmanschap en kunstenaarshart maakt hij ons tot getuige n tot medeplichtige van een delict met invallend licht. Met tekstbijdragen van Ilja Leonard Pfeijffer en Stephan Vanfleteren.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1957 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXVII-2072 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. GROUSSET et E.G. LEONARD. Sans jaquette, rhodoïd ni étui, bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1962 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXIII-2306 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. GROUSSET et E.G. LEONARD. Jaquette absente, bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1956 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXX-1862 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. Grousset et E.G. Léonard. Jaquette absente. Bel exemplaire.
, Hannibal Kannibaal , 2023 hardcover,dusjacket, 25 x 18,4 cm, 448 pages English edition ISBN 9789464666564.
For the past twelve years, Stephan Vanfleteren (b. 1969) has been working intense hours in his daylight studio at home. Atelier is a collection of that work. Vanfleteren is searching for beauty and meaning, both in daylight and under artificial light. Grey stage curtains are everywhere as a constantly repeating background. The photographer embraces well-known personalities and anonymous people. He inspects and captures the grooves in the face of an old fisherman and the hand of Nick Cave on the same terms as he does a beachcombed bottle. He focuses an adoring gaze on his own children coming of age as well as on impassioned artists in their old age. He sees the frozen corpse of a kingfisher and the body of a twisting dancer, and watches as the sunlight slowly shifts across his stage curtain. Vanfleteren connects to the traditions of old and contemporary masters but remains faithful to his characteristic style. His craftsmanship and artistic nature make us both witness and party to the splash of incoming light. With text contributions by Ilja Leonard Pfeijffer and Stephan Vanfleteren.
, Bruxelles, Ministere de la Communaute Francaise, 1981., Broche, couverture originale illustre (photo) n/b, ob long, 21x20cm, s.p., illustre royalment.
Antwerpen, Het Land- en Tuinbouwcomiteit der Provincie Antwerpen/Boekhandel "'t Kersouwken", Paperback, originele uitgeversomslag in zwart/rood, 15x22,5 cm., 40pp, geillustreerd met 16 platen in z/w.
Aantekeningen en wenken ter overweging bij het bouwen en heropbouwen op het land. Met persoonlijke opdracht + gesigneerd door auteur.
Brussel, Credit Communal, 1989 21x29cm, 112pp. soft cover, bon etat, catalogue d'exposition avec nombreuses illustrations
Exposition de Jean-Jacques Gailliard (1890-1976) dans les Musees Royaux des Beaux-Arts de Belgique a Bruxelles de 20 janvier jusqu'au 21 mars 1989
Antwerpen, Standaard Uitgeverij, 1975 Softcover, 157pp., 12.5x20cm., goede staat. ISBN 9002133324.
Antwerpen , De Vries , Gebonden, 31pp. ISBN 9789072259325.
Tibili wil met de grote trein mee, naar een ander land. Maar hij heeft geen geld en de conducteur zet hem steeds weer uit de trein. Tibili geeft niet op. Nieuw.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1958 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXIII-2306 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous jaquette, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. GROUSSET et E.G. LEONARD. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1958 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXIII-2306 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. Grousset et E.G. Léonard. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1986 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXVII-2098 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. GROUSSET et E.G. LEONARD. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1982 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXVII-2098 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. Grousset et E.G. Léonard. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1969 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXX-1864 pages, pleine basane maroquinée grenat, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Volume publié sous la direction de R. Grousset et E.G. Léonard. Très bel exemplaire.